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Cinq étapes: une rencontre découverte de trente minutes, un dossier de convenance, une rencontre de conception, une proposition sur laquelle l'assureur décide, et un service annuel par la suite. Vous pouvez vous arrêter à chacune d'elles, et à trois d'entre elles, s'arrêter est un dénouement courant et juste. Rien n'est facturé à aucune étape, parce que le cabinet est rémunéré par une commission versée par l'assureur si un contrat est émis, ce qui est divulgué ici plutôt qu'enfoui.

La plupart des gens rencontrent cette démarche une étape à la fois et n'en voient jamais la forme d'ensemble. La voici en entier, y compris les parties où la réponse est non.

Première étape: la rencontre découverte

Trente minutes, en ligne, sans produits. Vous décrivez votre situation et vous obtenez des réponses en langage clair. Si cela ne vous convient pas, on vous le dit pendant cette rencontre plutôt que de vous envoyer une proposition.

Rien n'est préparé d'avance. Aucune illustration n'est produite, parce qu'un document qui projette des valeurs sur des décennies, rédigé avant que quiconque sache à quoi l'argent est destiné, répond à une question que personne n'a posée et tend à devenir la conversation au lieu de l'éclairer.

Les quatre choses qui s'établissent ici sont ce à quoi l'argent est destiné, si les liquidités sont durables dans une année normale plutôt que dans une bonne année, si le plan survit à une invalidité ou à une perte d'emploi, et si tout cela vous convient. Souvent, la réponse est non. Une personne sans réserve d'urgence, ou qui porte une dette de consommation coûteuse, ou sans revenu excédentaire stable, est habituellement mieux servie en réglant ces questions d'abord, et on le lui dit.

Deuxième étape: votre ADN financier

Le seul travail qui vous est demandé: le dossier de convenance qu'un conseiller titulaire d'un permis doit remplir avant de recommander quoi que ce soit. Ce n'est pas un formulaire de vente, et vous décidez de ce que vous partagez.

Il s'agit d'une obligation réglementaire plutôt que d'une préférence de la maison. Un conseiller qui recommande un produit d'assurance sans avoir établi vos besoins, votre situation financière et votre tolérance à un engagement de longue durée n'a pas satisfait à la norme qu'exige le permis. Cette obligation existe pour vous protéger contre la vente d'un produit qui ne vous convient pas, ce qui est la plainte la plus courante dans ce domaine.

Vous pouvez refuser de répondre à quoi que ce soit. Ce qui s'ensuit, c'est que certaines options ne peuvent alors pas être recommandées, parce qu'une recommandation faite sans les faits qui la fondent n'est pas une recommandation.

Troisième étape: la rencontre de conception

Plus d'une avenue, expliquée en langage clair, avec ce que le contrat garantit présenté séparément de ce qu'il ne garantit pas. Décider de ne pas donner suite est une réponse complète.

Cette séparation compte plus que tout le reste de cette page. Un contrat d'assurance vie entière avec participation comporte des valeurs garanties fixées à l'émission, et il peut aussi recevoir des participations, qui sont déclarées annuellement à la discrétion de l'assureur et ne sont jamais garanties. Toute illustration qui montre les deux doit indiquer laquelle est laquelle. Si l'on vous présente un jour un seul chiffre combiné, demandez la colonne des valeurs garanties seules.

Un contrat est conçu à l'émission pour un objectif, et l'essentiel de cette conception ne peut pas être refait par la suite. Un contrat bâti pour accumuler de la valeur rapidement n'a pas la même allure qu'un contrat bâti pour maximiser le capital-décès éventuel. C'est pourquoi l'objectif est établi à la première étape et non ici.

Quatrième étape: la proposition et la tarification

C'est l'assureur qui décide, non le conseiller. Une proposition peut être acceptée, acceptée moyennant une surprime, assortie d'une exclusion, reportée ou refusée. Personne ne peut vous promettre une acceptation avant la tarification.

La tarification comprend habituellement un questionnaire médical, parfois une visite paramédicale, et parfois une demande de dossiers auprès de votre médecin. Cela prend des semaines plutôt que des jours. Une surprime signifie que l'assureur émettra le contrat à une prime plus élevée en raison d'un facteur de santé ou professionnel. Une exclusion signifie qu'une cause précise n'est pas couverte. Un report signifie que l'assureur réexaminera le dossier plus tard.

Aucun de ces dénouements n'est inhabituel, et aucun n'appartient au conseiller, ni à décider ni à promettre. Quiconque vous dit que l'acceptation est certaine avant qu'un assureur ait tarifé le dossier vous dit une chose qu'il ne peut pas savoir.

Cinquième étape: une fois le contrat en vigueur

Le contrat est révisé avec vous chaque année, et le cabinet demeure joignable entre les révisions. Les avances sur contrat, leur remboursement, une modification du barème de participations, une maison, une entreprise, les études d'un enfant.

La révision annuelle existe parce que le contrat s'étend sur une longue durée alors que votre situation, elle, n'est pas figée. Une avance sur contrat est un droit contractuel, et c'est bel et bien un emprunt: elle porte intérêt et réduit le capital-décès tant qu'elle n'est pas remboursée. Une modification du barème de participations change ce que fait la partie non garantie du contrat, et c'est le moment de réexaminer le plan plutôt que le moment de s'inquiéter.

Combien de temps prend l'ensemble de la démarche

La rencontre découverte dure trente minutes. Le dossier de convenance se remplit habituellement en une seule séance. La rencontre de conception dure une heure ou à peu près, et il y a souvent un délai avant celle-ci, le temps que la conception soit préparée correctement.

La tarification est la partie longue, et celle que personne ne contrôle: de deux à six semaines est chose ordinaire, davantage si des dossiers sont demandés à un médecin. De la première conversation jusqu'à un contrat en vigueur, de six à dix semaines est une attente raisonnable, et quiconque promet nettement plus vite décrit la paperasse plutôt que la tarification.

Il n'y a aucun avantage à se presser. Un contrat conçu à la hâte est conçu une seule fois, puis vécu pendant des décennies.

Où cela peut s'arrêter, et ce que cela coûte

Vous pouvez vous arrêter à n'importe quelle étape. Aux étapes un, trois et quatre, s'arrêter est un dénouement courant et non un échec de la démarche.

Rien n'est facturé à aucune étape. Le cabinet est rémunéré par une commission versée par l'assureur si un contrat est émis, fortement pondérée vers les premières années. C'est un conflit d'intérêts, il est divulgué ici plutôt qu'à la fin, et c'est la raison pour laquelle le dossier de convenance de la deuxième étape n'est pas facultatif.

Rien sur cette page ne constitue un conseil personnalisé en matière financière, d'assurance, fiscale ou juridique, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle.

Ce que le cabinet vous demande, et à quel moment

À la rencontre découverte: rien. Aucun document, aucun chiffre, aucun relevé. Trente minutes de conversation, et vous pouvez y mettre fin sans avoir fourni quoi que ce soit.

Avant une rencontre de conception: le dossier de convenance. Un conseiller titulaire d'un permis ne peut rien recommander sans ce dossier, et c'est le seul travail qui vous est demandé dans toute la démarche. Le revenu, les obligations, ce qui est déjà en place, ce que vous cherchez à accomplir, et sur quel horizon. Vous décidez de ce que vous partagez, et un refus de répondre à une question est une réponse que le dossier peut consigner.

À la proposition: ce que l'assureur demande, non ce que le conseiller demande. Les antécédents médicaux, et parfois un rendez-vous paramédical organisé aux frais de l'assureur. C'est l'assureur qui établit cette liste, et elle varie selon le montant de la couverture et votre âge.

Une fois le contrat en vigueur: une heure par année. La révision annuelle est le moment où une modification du barème de participations, un changement dans votre situation ou une question au sujet d'une avance est traitée pendant qu'elle est encore petite.

Ce qui se passe si vous vous arrêtez

Avant la signature d'une proposition, rien ne se passe. Aucun dossier n'est ouvert, aucuns frais ne sont facturés, et rien n'est déclaré nulle part. La plupart des premières conversations se terminent ici, et c'est le dénouement normal plutôt qu'un échec de la démarche.

Une fois le contrat émis, le contrat est le vôtre. Il peut être racheté, et un rachat hâtif peut rendre moins que ce qui a été versé, ce qui est la façon la plus coûteuse de découvrir qu'un contrat a été mis en place pour la mauvaise raison. C'est pourquoi le travail de convenance a lieu avant la proposition plutôt qu'après.

Un contrat que vous ne pouvez pas financer est pire que pas de contrat. Si la prime dépend d'un revenu qui n'est pas durable, la réponse honnête à la rencontre de conception est un contrat plus petit, ou aucun contrat, et elle est donnée à cette rencontre plutôt que découverte trois ans plus tard.

Il reste une chose à dire au sujet de l'arrêt, et c'est la partie que les gens ont le plus de mal à croire tant qu'ils ne l'ont pas constatée. Personne au cabinet n'est rémunéré pour dissuader un ménage d'une décision qu'il a déjà prise. La commission sur une police qui tombe en déchéance la quatrième année est en grande partie récupérée par l'assureur, de sorte qu'un contrat vendu à quelqu'un qui ne peut pas le soutenir vaut moins que pas de contrat du tout, pour cette personne comme pour le cabinet. Les incitatifs pointent dans la même direction que le conseil, ce qui n'est pas vrai partout et mérite d'être vérifié où que vous soyez.

Un dernier mot sur la forme même de la relation. Le travail ne s'arrête pas à l'émission et il n'est pas censé s'y arrêter: la revue annuelle est le moment où un contrat demeure aligné sur un ménage qui, lui, ne cesse de changer. Les revenus évoluent, des enfants arrivent, des entreprises se vendent, des mariages se terminent et commencent. Un contrat conçu autour d'un ensemble de faits et jamais revu versera tout de même son capital-décès, mais il ne fera plus les autres choses pour lesquelles il avait été mis en place.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que Canadian Wealth Creation Centre Inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Divulgation importante

Questions fréquentes

Pourquoi choisir ce cabinet?

Pour ce qu'il publie plutôt que pour ce qu'il affirme. Les arguments contre son propre sujet y sont exposés aussi longuement que ceux en sa faveur. Les organismes de réglementation provinciaux sont nommés à côté de leurs registres publics, de sorte qu'un lecteur peut vérifier la position au lieu de l'accepter. Et la rémunération est indiquée sur chaque page: une commission est versée par l'assureur lorsqu'un client souscrit un contrat, ce qui fait du cabinet une partie intéressée plutôt qu'une partie neutre. Jugez-le sur ces trois choses plutôt que sur un adjectif. Derrière elles se trouve ce qu'un site web montre lentement: un cabinet familial dans sa vingt-cinquième année de pratique autorisée, deux conseillers sur les mêmes dossiers, et des contrats mis en place dans les premières années, aujourd'hui assez vieux pour montrer ce qu'ils font réellement.

Qu'est-ce que le cabinet attend de moi, et à quel moment?

Presque rien au début, et l'exigence ne croît que dans un sens. À la rencontre découverte: rien du tout, aucun document, aucun chiffre, aucun relevé. Avant une rencontre de conception: le dossier de convenance, le seul travail qui vous est demandé dans toute la démarche, couvrant le revenu, les obligations, ce qui est déjà en place, ce que vous cherchez à accomplir et sur quel horizon. À la proposition: ce que l'assureur demande plutôt que ce que le conseiller demande, puisque c'est l'assureur qui établit cette liste et qu'elle varie selon le montant de la couverture et votre âge. Une fois le contrat en vigueur: environ une heure par année pour la révision.

Y a-t-il des frais à l'une ou l'autre des étapes?

Rien n'est facturé à aucune étape. Le cabinet reçoit une commission de l'assureur si un contrat est émis, fortement pondérée vers les premières années, et cela est divulgué ici plutôt qu'à la fin de la démarche. C'est un conflit d'intérêts, et le nommer est précisément le point: une rencontre qui ne vous coûte rien n'est pas une rencontre donnée par une partie désintéressée. C'est aussi la raison pour laquelle le dossier de convenance n'est pas facultatif. La protection contre la vente d'un produit qui ne vous convient pas est un dossier documenté de vos besoins, et non les bonnes intentions de la personne assise en face de vous.

Combien de temps prend l'ensemble de la démarche?

De six à dix semaines entre une première conversation et un contrat en vigueur est une attente raisonnable. La rencontre découverte dure trente minutes, le dossier de convenance se remplit habituellement en une seule séance, et la rencontre de conception dure une heure environ, souvent après un délai, le temps que la conception soit préparée correctement. La tarification est la partie longue et celle que personne ne contrôle: de deux à six semaines est chose ordinaire, davantage si des dossiers sont demandés à un médecin. Quiconque promet nettement plus vite décrit la paperasse plutôt que la tarification. Il n'y a aucun avantage à se presser, car un contrat conçu à la hâte est ensuite vécu pendant des décennies.

Qu'est-ce que le dossier de convenance, et suis-je obligé de le remplir?

C'est le dossier qu'un conseiller titulaire d'un permis doit remplir avant de recommander quoi que ce soit, couvrant vos besoins, votre situation financière et votre tolérance à un engagement de longue durée. Il s'agit d'une obligation réglementaire plutôt que d'une préférence de la maison, et il existe pour vous protéger contre la vente d'un produit qui ne vous convient pas, ce qui est la plainte la plus courante dans ce domaine. Vous décidez de ce que vous partagez et vous pouvez refuser toute question. Ce qui s'ensuit n'est pas un refus de travailler avec vous: c'est que certaines options ne peuvent alors pas être recommandées.

L'assureur peut-il refuser ma proposition?

Oui. C'est l'assureur qui décide, non le conseiller, et une proposition peut être acceptée, acceptée moyennant une surprime, assortie d'une exclusion, reportée ou refusée. Une surprime signifie que l'assureur émettra le contrat à une prime plus élevée en raison d'un facteur de santé ou professionnel. Une exclusion signifie qu'une cause précise n'est pas couverte. Un report signifie que l'assureur réexaminera le dossier plus tard. La tarification comprend habituellement un questionnaire médical, parfois une visite paramédicale, et parfois une demande de dossiers auprès de votre médecin. Aucun de ces dénouements n'est inhabituel, et aucun n'appartient au conseiller, ni à décider ni à promettre.

Puis-je changer d'idée en cours de route?

Oui, à n'importe quelle étape, et à trois d'entre elles s'arrêter est un dénouement courant plutôt qu'un échec. Avant la signature d'une proposition, rien ne s'est produit: aucun dossier n'est ouvert, aucuns frais ne sont facturés, et rien n'est déclaré nulle part. La plupart des premières conversations se terminent là. Une fois le contrat émis, la position change, parce que le contrat est alors le vôtre et qu'un rachat hâtif peut rendre moins que ce qui a été versé. C'est la façon la plus coûteuse de découvrir qu'un contrat a été mis en place pour la mauvaise raison, et c'est exactement pourquoi le travail de convenance précède la proposition.

Que se passe-t-il si je ne peux plus payer la prime?

C'est la défaillance que cette démarche cherche à repérer avant qu'elle ne survienne, et c'est pourquoi la durabilité de vos liquidités est éprouvée à la première rencontre plutôt que présumée. Lorsqu'une prime dépend d'un revenu qui n'est pas fiable, la réponse honnête à la rencontre de conception est un contrat plus petit ou aucun contrat, donnée à ce moment-là plutôt que découverte trois ans plus tard. Un contrat que vous ne pouvez pas financer est pire que pas de contrat. Si la situation s'est déjà présentée, joignez l'assureur et le cabinet avant qu'un versement ne soit manqué, car les options ouvertes tant qu'un contrat est en règle sont plus larges que celles qui restent ensuite.

Divulgations importantes

Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial de Canadian Wealth Creation Centre Inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute ainsi que la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. « Planificateur financier » est un titre protégé au Québec, et « Financial Planner » ainsi que « Financial Advisor » sont des titres protégés en Ontario. José Salloum ne détient pas ces titres et ne les utilise pas, et ils ne sont employés nulle part sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Il n'est donc pas une partie neutre. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements et ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

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