Financière CBI
Prendre rendez-vous

Devenir client

Cinq étapes: une rencontre découverte de trente minutes, un dossier de convenance, une rencontre de conception, une proposition sur laquelle l'assureur décide, et un service annuel par la suite. Vous pouvez vous arrêter à chacune d'elles, et à trois d'entre elles, s'arrêter est un dénouement courant et juste. Rien n'est facturé à aucune étape, parce que le cabinet est rémunéré par une commission versée par l'assureur si un contrat est émis, ce qui est divulgué ici plutôt qu'enfoui.

Avant de remplir le formulaire: vérifiez d'abord si vous êtes admissible. Lire les conditions

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement au Centre canadien de création de patrimoine inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que le Centre canadien de création de patrimoine inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé au Centre canadien de création de patrimoine inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par le Centre canadien de création de patrimoine inc., par l'entremise de ses représentants autorisés dans la province de résidence du client. Financière CBI est le site éducatif de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Le guide de référence : toute la méthode sur une page, par Financière CBI

La plupart des gens rencontrent cette démarche une étape à la fois et n'en voient jamais la forme d'ensemble. La voici en entier, y compris les parties où la réponse est non. Avant tout, vérifiez si vous êtes prêt.

Bienvenue. Avant de nous écrire ou de réserver, prenez deux minutes pour cette vérification.

Êtes-vous prêt à devenir client? Vérifiez d'abord par vous-même.

Cette approche se bâtit avec votre propre argent, année après année. La chose la plus bienveillante que nous puissions faire est de vous laisser voir, avant de communiquer avec nous, si le moment est le bon. Lisez chaque ligne et répondez-y honnêtement pour vous-même. Personne d'autre ne voit vos réponses.

On ne finance pas demain avec l'argent qu'on n'épargne pas aujourd'hui.

Votre argent

  • Vous épargnez aujourd'hui. Un montant régulier est mis de côté la plupart des mois, et vous détenez une épargne à part qui peut aider à financer un contrat sereinement, pendant des années, sans que cela pèse sur le ménage.
  • Vous avez d'abord un coussin. Un fonds d'urgence de quelques mois de dépenses est déjà en place, distinct de l'argent que vous verseriez dans un contrat.
  • Vous ne traînez pas de dette coûteuse d'un mois à l'autre. Les soldes de cartes de crédit et les dettes semblables passent d'abord. Les rembourser est habituellement la première étape la plus judicieuse.
  • Vous pourriez continuer à payer lors d'une année ordinaire. Le montant auquel vous pensez convient à une année normale, pas seulement à une bonne année, et résisterait à une période plus lente.

Vous et l'assureur

  • Vous résidez actuellement au Canada. Les contrats de ce type sont émis aux personnes qui y vivent.
  • Votre dossier est net: aucun casier judiciaire et un permis de conduire valide. Les assureurs examinent attentivement l'un et l'autre.
  • Vous avez un besoin durable d'assurance vie. Quelqu'un dépend de votre revenu, ou votre succession ou votre entreprise aura besoin de la protection. C'est l'assureur qui décide selon votre santé, pas nous, et il vous demandera de répondre entièrement à ses questions.

Votre compréhension

  • Vous avez fait la lecture. Le guide, cette page et les pages ci-dessous.
  • Vous pensez en décennies. Vous savez que les premières années coûtent plus qu'elles ne bâtissent, qu'il s'agit d'assurance vie et non d'un placement, et qu'une avance de l'assureur porte intérêt.

Comment lire vos réponses. Toutes les lignes sont vraies: vous êtes prêt, et nous serons heureux d'avoir de vos nouvelles. Une ou deux lignes sont « pas encore »: commencez par elles, et revenez lorsqu'elles seront vraies. Vous hésitez sur une ligne: vous pouvez tout de même réserver, et nommez cette ligne dans votre message, pour que les trente minutes y soient consacrées.

Pas encore rendu là? C'est un bon point de départ, et non une porte fermée. Chacune de ces conditions est à votre portée. Mettez un montant fixe de côté chaque mois, constituez un coussin d'épargne, lisez, puis revenez. La conversation vous attendra, et elle vaudra bien davantage lorsque vous arriverez prêt.

À lire avant de réserver: le guide de référence sur le concept, Les huit règles de l'Infinite Banking, les coûts réels et les risques et les modes de défaillance.

Retour au formulaire

Première étape: La rencontre découverte

Trente minutes, en ligne, sans produits. Vous décrivez votre situation et vous obtenez des réponses en langage clair. Si cela ne vous convient pas, on vous le dit pendant cette rencontre plutôt que de vous envoyer une proposition.

Rien n'est préparé d'avance. Aucune illustration n'est produite, parce qu'un document qui projette des valeurs sur des décennies, rédigé avant que quiconque sache à quoi l'argent est destiné, répond à une question que personne n'a posée et tend à devenir la conversation au lieu de l'éclairer.

Les quatre choses qui s'établissent ici sont ce à quoi l'argent est destiné, si les liquidités sont durables dans une année normale plutôt que dans une bonne année, si le plan survit à une invalidité ou à une perte d'emploi, et si tout cela vous convient. Souvent, la réponse est non. Une personne sans réserve d'urgence, ou qui porte une dette de consommation coûteuse, ou sans revenu excédentaire stable, est habituellement mieux servie en réglant ces questions d'abord, et on le lui dit.

Deuxième étape: Votre ADN financier

Le seul travail qui vous est demandé: le dossier de convenance qu'un conseiller titulaire d'un permis doit remplir avant de recommander quoi que ce soit. Ce n'est pas un formulaire de vente, et vous décidez de ce que vous partagez.

Il s'agit d'une obligation réglementaire plutôt que d'une préférence de la maison. Un conseiller qui recommande un produit d'assurance sans avoir établi vos besoins, votre situation financière et votre tolérance à un engagement de longue durée n'a pas satisfait à la norme qu'exige le permis. Cette obligation existe pour vous protéger contre la vente d'un produit qui ne vous convient pas, ce qui est le problème le plus courant dans ce domaine.

Vous pouvez refuser de répondre à quoi que ce soit. Ce qui s'ensuit, c'est que certaines options ne peuvent alors pas être recommandées, parce qu'une recommandation faite sans les faits qui la fondent n'est pas une recommandation.

Troisième étape: La rencontre de conception

Plus d'une avenue, expliquée en langage clair, avec ce que le contrat garantit présenté séparément de ce qu'il ne garantit pas. Décider de ne pas donner suite est une réponse complète.

Cette séparation compte plus que tout le reste de cette page. Un contrat d'assurance vie entière avec participation comporte des valeurs garanties fixées à l'émission, et il peut aussi recevoir des participations, qui sont déclarées annuellement à la discrétion de l'assureur et ne sont jamais garanties. Toute illustration qui montre les deux doit indiquer laquelle est laquelle. Si l'on vous présente un jour un seul chiffre combiné, demandez la colonne des valeurs garanties seules.

Un contrat est conçu à l'émission pour un objectif, et l'essentiel de cette conception ne peut pas être refait par la suite. Un contrat bâti pour accumuler de la valeur rapidement n'a pas la même allure qu'un contrat bâti pour maximiser le capital-décès éventuel. C'est pourquoi l'objectif est établi à la première étape et non ici.

Quatrième étape: La proposition et la tarification

C'est l'assureur qui décide, non le conseiller. Une proposition peut être acceptée, acceptée moyennant une surprime, assortie d'une exclusion, reportée ou refusée. Personne ne peut vous promettre une acceptation avant la tarification.

La tarification comprend habituellement un questionnaire médical, parfois une visite paramédicale, et parfois une demande de dossiers auprès de votre médecin. Cela prend des semaines plutôt que des jours. Une surprime signifie que l'assureur émettra le contrat à une prime plus élevée en raison d'un facteur de santé ou professionnel. Une exclusion signifie qu'une cause précise n'est pas couverte. Un report signifie que l'assureur réexaminera le dossier plus tard.

Aucun de ces dénouements n'est inhabituel, et aucun n'appartient au conseiller, ni à décider ni à promettre. Quiconque vous dit que l'acceptation est certaine avant qu'un assureur ait tarifé le dossier vous dit une chose qu'il ne peut pas savoir.

L'ensemble du processus est exposé étape par étape dans la tarification en assurance vie, et ce que signifie chacune des trois issues autres que l'acceptation se trouve dans surprime, report ou refus. Un point mérite d'être retenu avant la rencontre: les réponses inscrites au formulaire peuvent être vérifiées des années plus tard, et c'est pourquoi une erreur à la proposition se corrige immédiatement plutôt que plus tard.

Cinq rangées numérotées énumérant les dénouements possibles de la tarification en assurance vie au Canada : l'acceptation telle que proposée, une surprime, une exclusion, un report, ou un refus.

Prendre rendez-vousTrente minutes, en ligne, sans produit.

Cinquième étape: Une fois le contrat en vigueur

Le contrat est révisé avec vous chaque année, et le cabinet demeure joignable entre les révisions. Les avances sur contrat, leur remboursement, une modification du barème de participations, une maison, une entreprise, les études d'un enfant.

La révision annuelle existe parce que le contrat s'étend sur une longue durée alors que votre situation, elle, n'est pas figée. Une avance sur contrat est un droit contractuel, et c'est bel et bien un emprunt: elle porte intérêt et réduit le capital-décès tant qu'elle n'est pas remboursée. Une modification du barème de participations change ce que fait la partie non garantie du contrat, et c'est le moment de réexaminer le plan plutôt que le moment de s'inquiéter.

Cinq rangées numérotées donnant les étapes menant de la première conversation au contrat en vigueur : la rencontre découverte, le dossier de convenance, la rencontre de conception, la proposition et la tarification, puis le service annuel.

Combien de temps prend l'ensemble de la démarche

La rencontre découverte dure trente minutes. Le dossier de convenance se remplit habituellement en une seule séance. La rencontre de conception dure une heure ou à peu près, et il y a souvent un délai avant celle-ci, le temps que la conception soit préparée correctement.

La tarification est la partie longue, et celle que personne ne contrôle: de deux à six semaines est chose ordinaire, davantage si des dossiers sont demandés à un médecin. De la première conversation jusqu'à un contrat en vigueur, de six à dix semaines est une attente raisonnable, et quiconque promet nettement plus vite décrit la paperasse plutôt que la tarification.

Il n'y a aucun avantage à se presser. Un contrat conçu à la hâte est conçu une seule fois, puis vécu pendant des décennies.

Cinq rangées numérotées donnant des délais réalistes pour chaque étape, de la première conversation au contrat en vigueur, la tarification étant nommée comme la partie longue et incontrôlable.

Où cela peut s'arrêter, et ce que cela coûte

Vous pouvez vous arrêter à n'importe quelle étape. Aux étapes un, trois et quatre, s'arrêter est un dénouement courant et non un échec de la démarche.

Rien n'est facturé à aucune étape. Le cabinet est rémunéré par une commission versée par l'assureur si un contrat est émis, fortement pondérée vers les premières années. C'est un conflit d'intérêts, il est divulgué ici plutôt qu'à la fin, et c'est la raison pour laquelle le dossier de convenance de la deuxième étape n'est pas facultatif.

Rien sur cette page ne constitue un conseil personnalisé en matière financière, d'assurance, fiscale ou juridique, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle.

Ce que le cabinet vous demande, et à quel moment

À la rencontre découverte: rien. Aucun document, aucun chiffre, aucun relevé. Trente minutes de conversation, et vous pouvez y mettre fin sans avoir fourni quoi que ce soit.

Avant une rencontre de conception: le dossier de convenance. Un conseiller titulaire d'un permis ne peut rien recommander sans ce dossier, et c'est le seul travail qui vous est demandé dans toute la démarche. Le revenu, les obligations, ce qui est déjà en place, ce que vous cherchez à accomplir, et sur quel horizon. Vous décidez de ce que vous partagez, et un refus de répondre à une question est une réponse que le dossier peut consigner.

À la proposition: ce que l'assureur demande, non ce que le conseiller demande. Les antécédents médicaux, et parfois un rendez-vous paramédical organisé aux frais de l'assureur. C'est l'assureur qui établit cette liste, et elle varie selon le montant de la couverture et votre âge.

Une fois le contrat en vigueur: une heure par année. La révision annuelle est le moment où une modification du barème de participations, un changement dans votre situation ou une question au sujet d'une avance est traitée pendant qu'elle est encore petite.

Ce qui se passe si vous vous arrêtez

Avant la signature d'une proposition, rien ne se passe. Aucun dossier n'est ouvert, aucuns frais ne sont facturés, et rien n'est déclaré nulle part. La plupart des premières conversations se terminent ici, et c'est le dénouement normal plutôt qu'un échec de la démarche.

Une fois le contrat émis, le contrat est le vôtre. Il peut être racheté, et un rachat hâtif peut rendre moins que ce qui a été versé, ce qui est la façon la plus coûteuse de découvrir qu'un contrat a été mis en place pour la mauvaise raison. C'est pourquoi le travail de convenance a lieu avant la proposition plutôt qu'après.

Un contrat que vous ne pouvez pas financer est pire que pas de contrat. Si la prime dépend d'un revenu qui n'est pas durable, la réponse honnête à la rencontre de conception est un contrat plus petit, ou aucun contrat, et elle est donnée à cette rencontre plutôt que découverte trois ans plus tard.

Il reste une chose à dire au sujet de l'arrêt, et c'est la partie que les gens ont le plus de mal à croire tant qu'ils ne l'ont pas constatée. Personne au cabinet n'est rémunéré pour dissuader un ménage d'une décision qu'il a déjà prise. La commission sur une police qui tombe en déchéance la quatrième année est en grande partie récupérée par l'assureur, de sorte qu'un contrat vendu à quelqu'un qui ne peut pas le soutenir vaut moins que pas de contrat du tout, pour cette personne comme pour le cabinet. Les incitatifs pointent dans la même direction que le conseil, ce qui n'est pas vrai partout et mérite d'être vérifié où que vous soyez.

Un dernier mot sur la forme même de la relation. Le travail ne s'arrête pas à l'émission et il n'est pas censé s'y arrêter: la revue annuelle est le moment où un contrat demeure aligné sur un ménage qui, lui, ne cesse de changer. Les revenus évoluent, des enfants arrivent, des entreprises se vendent, des mariages se terminent et commencent. Un contrat conçu autour d'un ensemble de faits et jamais revu versera tout de même son capital-décès, mais il ne fera plus les autres choses pour lesquelles il avait été mis en place.

Si vous détenez déjà un contrat ailleurs

Un ménage qui possède déjà un contrat ne part pas de zéro, et la première question posée à la rencontre découverte porte habituellement sur le point de savoir si la protection existante convient toujours plutôt que sur l'à-propos de la remplacer. Remplacer un contrat en vigueur remet le compteur à zéro pour la période pendant laquelle les frais d'acquisition sont récupérés, et un contrat racheté à l'intérieur de cette période peut rendre moins que ce qui y a été versé. Ce coût doit être mis en balance avec ce que le remplacement est censé corriger, et le mettre honnêtement en balance suppose de lire d'abord le contrat existant plutôt que de partir d'une nouvelle proposition.

Il existe des cas où le remplacement est la bonne réponse: un contrat qui ne correspond plus à l'objectif pour lequel il avait été souscrit, une conception qui a dérivé de ce qui était prévu, ou un ménage dont la situation a suffisamment changé pour que le montant de protection d'origine n'ait plus de sens. Il existe aussi des cas où la meilleure réponse consiste à laisser le contrat existant exactement tel quel et à construire autour de lui, en ajoutant de la protection plutôt qu'en remplaçant ce qui fonctionne déjà. Aucune des deux réponses n'est présumée d'avance. Le dossier de convenance de l'étape deux est rempli avec le contrat existant en main, et non à sa place, de sorte que la comparaison se fait sur les chiffres réels de votre propre dossier plutôt que sur un argument général opposant une approche à une autre.

Quoi apporter, et ce qui n'a pas à vous inquiéter

Rien n'a besoin d'être préparé avant la rencontre découverte, mais un ménage qui détient déjà une police tire davantage de cette première conversation en apportant le relevé annuel le plus récent et, là où elle existe encore, l'illustration produite au moment de l'émission du contrat. Ni l'une ni l'autre n'est exigée, et leur absence ne retarde rien: une demande adressée à l'assureur pour une illustration en vigueur prend une demande écrite et quelques semaines, et ce cabinet peut faire cette demande en votre nom une fois que vous êtes client. Ce qui compte le plus à la première rencontre n'est pas la paperasse mais une description simple de ce à quoi sert l'argent et sur quelle période, puisque chaque étape qui suit se construit sur cette réponse plutôt que sur un document.

Ce qu'une première rencontre ne fait pas

Elle ne chiffre rien, car une conception dépend de l'âge, de la santé, des liquidités et de la finalité du contrat, et rien de tout cela ne se règle en une demi-heure.

Elle ne vous engage pas à une deuxième rencontre. La plupart des premières conversations se terminent par des lectures plutôt que par une proposition, et un bon nombre se terminent par la réponse que ce n'est pas, en ce moment, le bon usage de votre argent.

Elle ne remplace ni votre comptable ni votre avocat ou notaire. Lorsqu'une question leur revient, la rencontre le dit et s'arrête, ce qui est la réponse honnête la plus courte possible et celle à laquelle cette pratique est tenue.

Questions fréquentes

Comment savoir si je suis prêt à devenir client?

Vérifiez par vous-même avant de communiquer avec nous. Vous êtes prêt lorsque vous épargnez un montant régulier la plupart des mois, détenez déjà un fonds d'urgence, ne traînez pas de dette coûteuse d'un mois à l'autre et pourriez continuer à payer une prime lors d'une année ordinaire. Vous résidez aussi actuellement au Canada, n'avez aucun casier judiciaire et avez un permis de conduire valide, avez un besoin durable d'assurance vie et avez lu le guide ainsi que les pages sur les coûts et les risques. Si une ligne n'est pas encore vraie, commencez par elle et revenez.

Pourquoi choisir ce cabinet?

Pour ce qu'il publie plutôt que pour ce qu'il affirme. Les arguments contre son propre sujet y sont exposés aussi longuement que ceux en sa faveur. Les organismes de réglementation provinciaux sont nommés à côté de leurs registres publics, de sorte qu'un lecteur peut vérifier la position au lieu de l'accepter. Et la rémunération est indiquée sur chaque page: une commission est versée par l'assureur lorsqu'un client souscrit un contrat, ce qui fait du cabinet une partie ayant un intérêt commercial dans le résultat. Jugez-le sur ces trois choses plutôt que sur un adjectif. Derrière elles se trouve ce qu'un site web montre lentement: un cabinet familial fondé en 2016 et dirigé par un conseiller titulaire d'un permis depuis 2001, deux conseillers sur les mêmes dossiers, et des contrats mis en place dans les premières années, aujourd'hui assez vieux pour montrer ce qu'ils font réellement.

Qu'est-ce que le cabinet attend de moi, et à quel moment?

Presque rien au début, et l'exigence ne croît que dans un sens. À la rencontre découverte: rien du tout, aucun document, aucun chiffre, aucun relevé. Avant une rencontre de conception: le dossier de convenance, le seul travail qui vous est demandé dans toute la démarche, couvrant le revenu, les obligations, ce qui est déjà en place, ce que vous cherchez à accomplir et sur quel horizon. À la proposition: ce que l'assureur demande plutôt que ce que le conseiller demande, puisque c'est l'assureur qui établit cette liste et qu'elle varie selon le montant de la couverture et votre âge. Une fois le contrat en vigueur: environ une heure par année pour la révision.

Y a-t-il des frais à l'une ou l'autre des étapes?

Rien n'est facturé à aucune étape. Le cabinet reçoit une commission de l'assureur si un contrat est émis, fortement pondérée vers les premières années, et cela est divulgué ici plutôt qu'à la fin de la démarche. C'est un conflit d'intérêts, et le nommer est précisément le point: une rencontre qui ne vous coûte rien n'est pas une rencontre donnée par une partie désintéressée. C'est aussi la raison pour laquelle le dossier de convenance n'est pas facultatif. La protection contre la vente d'un produit qui ne vous convient pas est un dossier documenté de vos besoins, et non les bonnes intentions de la personne assise en face de vous.

Combien de temps prend l'ensemble de la démarche?

De six à dix semaines entre une première conversation et un contrat en vigueur est une attente raisonnable. La rencontre découverte dure trente minutes, le dossier de convenance se remplit habituellement en une seule séance, et la rencontre de conception dure une heure environ, souvent après un délai, le temps que la conception soit préparée correctement. La tarification est la partie longue et celle que personne ne contrôle: de deux à six semaines est chose ordinaire, davantage si des dossiers sont demandés à un médecin. Quiconque promet nettement plus vite décrit la paperasse plutôt que la tarification. Il n'y a aucun avantage à se presser, car un contrat conçu à la hâte est ensuite vécu pendant des décennies.

Qu'est-ce que le dossier de convenance, et suis-je obligé de le remplir?

C'est le dossier qu'un conseiller titulaire d'un permis doit remplir avant de recommander quoi que ce soit, couvrant vos besoins, votre situation financière et votre tolérance à un engagement de longue durée. Il s'agit d'une obligation réglementaire plutôt que d'une préférence de la maison, et il existe pour vous protéger contre la vente d'un produit qui ne vous convient pas, ce qui est le problème le plus courant dans ce domaine. Vous décidez de ce que vous partagez et vous pouvez refuser toute question. Ce qui s'ensuit n'est pas un refus de travailler avec vous: c'est que certaines options ne peuvent alors pas être recommandées.

L'assureur peut-il refuser ma proposition?

Oui. C'est l'assureur qui décide, non le conseiller, et une proposition peut être acceptée, acceptée moyennant une surprime, assortie d'une exclusion, reportée ou refusée. Une surprime signifie que l'assureur émettra le contrat à une prime plus élevée en raison d'un facteur de santé ou professionnel. Une exclusion signifie qu'une cause précise n'est pas couverte. Un report signifie que l'assureur réexaminera le dossier plus tard. La tarification comprend habituellement un questionnaire médical, parfois une visite paramédicale, et parfois une demande de dossiers auprès de votre médecin. Aucun de ces dénouements n'est inhabituel, et aucun n'appartient au conseiller, ni à décider ni à promettre.

Puis-je changer d'idée en cours de route?

Oui, à n'importe quelle étape, et à trois d'entre elles s'arrêter est un dénouement courant plutôt qu'un échec. Avant la signature d'une proposition, rien ne s'est produit: aucun dossier n'est ouvert, aucuns frais ne sont facturés, et rien n'est déclaré nulle part. La plupart des premières conversations se terminent là. Une fois le contrat émis, la position change, parce que le contrat est alors le vôtre et qu'un rachat hâtif peut rendre moins que ce qui a été versé. C'est la façon la plus coûteuse de découvrir qu'un contrat a été mis en place pour la mauvaise raison, et c'est exactement pourquoi le travail de convenance précède la proposition.

Que se passe-t-il si je ne peux plus payer la prime?

C'est la défaillance que cette démarche cherche à repérer avant qu'elle ne survienne, et c'est pourquoi la durabilité de vos liquidités est éprouvée à la première rencontre plutôt que présumée. Lorsqu'une prime dépend d'un revenu qui n'est pas fiable, la réponse honnête à la rencontre de conception est un contrat plus petit ou aucun contrat, donnée à ce moment-là plutôt que découverte trois ans plus tard. Un contrat que vous ne pouvez pas financer est pire que pas de contrat. Si la situation s'est déjà présentée, joignez l'assureur et le cabinet avant qu'un versement ne soit manqué, car les options ouvertes tant qu'un contrat est en règle sont plus larges que celles qui restent ensuite.

Prendre rendez-vous Le guide, environ quatre-vingts pages, vous est envoyé en PDF sans frais avant la rencontre.

Divulgations importantes

Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est le site éducatif du Centre canadien de création de patrimoine inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Le site éducatif lui-même ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par ce cabinet et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, et il détient la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. Le Québec et l'Ontario réservent chacun par la loi certains titres de planification et de conseil, et seule une personne détenant la désignation correspondante peut les employer. José Salloum n'en détient aucun et n'en emploie aucun. Le titre qu'il détient est celui de conseiller en sécurité financière, certifié par l'Autorité des marchés financiers, et c'est le seul titre employé sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, tout gain sur la police devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « La Souveraineté Financière Infinie™ » et « SFI™ » en sont les formes françaises, employées à titre de marques non enregistrées.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, compliance@cwcc.ca, Centre canadien de création de patrimoine inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.