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Le fonctionnement d'une police avec participation, année après année

Le fonctionnement d'une police avec participation, année après année

Un contrat d'assurance vie entière avec participation accumule une valeur de rachat garantie inscrite à l'annexe de la police à l'émission, et peut recevoir des participations déclarées annuellement par l'assureur, couramment utilisées pour acheter de l'assurance supplémentaire libérée. La valeur peut être atteinte au moyen d'une avance consentie par l'assureur, et le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré du contrat selon les règles canadiennes.

Cette section constitue la couche de référence de tout le site. Lorsqu'une autre page mentionne un mécanisme au passage, elle renvoie ici pour l'explication, et une seule page ici est propriétaire de chaque concept plutôt que plusieurs l'expliquant chacune un peu différemment.

Si vous cherchez la stratégie que l'on peut bâtir sur un contrat, il s'agit d'une autre section. Celle-ci traite de ce que le contrat fait par lui-même, qu'une stratégie soit menée ou non.

Les deux fonctions qu'un contrat remplit simultanément

Il verse un capital-décès. C'est la fonction première et la raison pour laquelle le produit est une assurance plutôt qu'autre chose. C'est pourquoi il existe une charge de mortalité et pourquoi le contrat doit faire l'objet d'une tarification.

Il accumule une valeur. Une valeur de rachat garantie, inscrite à une annexe à l'intérieur du document de police à l'émission, qui croît sur la durée du contrat.

Presque tous les malentendus dans ce domaine viennent du fait de traiter l'une de ces deux fonctions comme la véritable et l'autre comme un supplément. Les deux sont contractuelles, les deux coûtent quelque chose, et un contrat conçu pour mettre l'une en valeur remplira l'autre moins bien.

Où va la prime

Une prime n'est pas un dépôt. C'est la contrepartie d'un contrat, et elle est absorbée par plusieurs éléments à la fois.

La charge de mortalité. Le coût de l'assurance. Dans un contrat permanent, elle est nivelée sur la durée de la police plutôt que d'augmenter annuellement comme dans une assurance temporaire renouvelable, ce qui explique qu'une prime versée tôt achète moins de valeur accumulée que l'intuition ne le suggère et qu'une prime versée plus tard en achète davantage.

Les frais d'acquisition et la rémunération. Fortement concentrés sur la première année.

Les frais de police et d'administration. Au niveau du contrat, généralement modestes.

La taxe provinciale sur les primes. Un coût réel, variable selon la province, et rarement mentionné par qui que ce soit.

Ce qui reste contribue à la valeur qui s'accumule à l'intérieur du contrat.

La conséquence est la forme des premières années du contrat: pendant les premières années, la valeur de rachat est nettement inférieure au total des primes versées. Ce n'est ni un défaut ni une dissimulation. C'est la structure de coûts.

Sur la détention de plus d'un contrat, et sur ce qui limite la protection totale, une page distincte de cette section traite de la question.

La valeur de rachat garantie

L'annexe à l'intérieur du document de police indique une valeur de rachat pour chaque année du contrat. Ces chiffres sont contractuels. Ils ne dépendent pas du rendement des placements de l'assureur, ni de la déclaration d'une participation, ni d'une hypothèse formulée par qui que ce soit au moment de la vente.

C'est le plancher, et c'est le chiffre auquel il vaut la peine de s'ancrer. Lorsqu'une illustration est présentée, demandez la colonne garantie et lisez celle-là d'abord. Une présentation qui ne montre que la colonne illustrée a retiré l'information dont vous avez réellement besoin.

Deux choses que la colonne garantie présume, et il vaut la peine d'être précis à leur sujet. Elle présume que les primes sont payées comme convenu. Et elle présume que rien n'est retiré et qu'aucune avance n'est en cours.

Les participations

Lorsqu'un contrat est avec participation, il peut recevoir une participation.

Qui décide. Le conseil d'administration de l'assureur, annuellement. Pas un conseiller, pas une formule inscrite au contrat, et pas le titulaire.

Sur quoi elle repose. Le rendement du compte de participation: les résultats de placement, l'expérience en matière de sinistres, et les frais de ce bloc d'affaires.

Ce qu'elle n'est pas. Ce ne sont pas des intérêts. Ce n'est pas un dividende d'action. Elle n'est pas garantie, et les déclarations passées n'indiquent pas les déclarations futures. Un barème de participations peut baisser autant que monter, et il a fait les deux.

Ce que l'on peut en faire. Couramment, acheter de l'assurance supplémentaire libérée, ce qui augmente à la fois le capital-décès et la valeur de rachat et qui est elle-même avec participation. D'autres options existent généralement: l'encaisser, réduire la prime, ou la laisser en dépôt. Ce qui convient dépend entièrement de l'objectif du contrat.

L'assurance supplémentaire libérée

Une assurance supplémentaire achetée avec une participation est libérée: aucune prime additionnelle n'est due sur elle, et elle porte son propre capital-décès et sa propre valeur de rachat.

C'est le mécanisme derrière l'essentiel de la croissance que les gens trouvent surprenante dans un contrat arrivé à maturité. Les ajouts de chaque année participent l'année suivante.

C'est aussi le mécanisme le plus couramment ajusté au moment de la conception. Un contrat orienté vers des dépôts additionnels bâtit une valeur accessible plus rapidement; un contrat orienté vers la protection bâtit un capital-décès plus important. Les deux sont des contrats avec participation, et le choix est fait à l'émission.

Accéder à la valeur

Trois voies, et elles diffèrent sur tous les plans qui comptent.

Une avance consentie par l'assureur, garantie par le contrat. C'est la voie la plus souvent décrite de façon incorrecte, et elle a sa propre page: le fonctionnement réel d'une avance sur contrat.

Un retrait, parfois appelé rachat partiel. La valeur est retirée définitivement. La valeur de rachat diminue, le capital-décès est habituellement réduit, et cela ne peut pas être annulé en remboursant de l'argent.

Un rachat. Le contrat prend fin et la valeur de rachat est versée.

Le traitement fiscal diffère pour les trois, tout comme l'effet sur le capital-décès. Un plan qui dit « accéder à la valeur de rachat » sans nommer la voie n'est pas encore un plan.

Un contrat énonce ce qui est garanti. Lequel avez-vous réellement lu? Bouton : Réserver une conversation.

Le coût de base rajusté

Chaque contrat comporte un coût de base rajusté, en gros les primes versées moins certains montants, et il évolue sur la durée du contrat.

Il importe parce que les montants qui en dépassent le niveau peuvent être imposables. Deux contrats aux valeurs de rachat identiques peuvent produire des résultats fiscaux différents sur la même opération, et la différence se trouve ici.

Le comportement qui surprend les gens: il n'augmente pas simplement avec les primes versées. Il diminue avec le temps, pour des raisons inscrites dans son mode de calcul. Une stratégie ne produisant aucun montant imposable dans les premières années peut ne pas se comporter de la même façon des décennies plus tard, ce qui plaide pour une révision périodique du contrat plutôt que de l'établir puis de l'oublier.

L'assureur peut fournir le chiffre actuel. Demandez-le.

Le test d'exonération

Les règles fiscales canadiennes limitent la valeur qui peut s'accumuler à l'intérieur d'une police par rapport à son capital-décès. Un contrat qui demeure à l'intérieur de cette limite est exonéré, et la croissance à l'intérieur de celui-ci n'est pas imposée annuellement comme le sont les intérêts d'un compte d'épargne non enregistré.

Le test est énoncé au l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu. Les assureurs administrent les contrats de manière à les maintenir à l'intérieur de la limite, et lorsqu'un contrat la dépasserait, l'assureur intervient plutôt que de laisser le statut exonéré se perdre discrètement.

Deux points à retenir. Le traitement favorable est conditionnel, et non une propriété inhérente à l'assurance. Et il s'agit du test canadien. Les arguments importés des États-Unis raisonnent à partir d'une règle entièrement différente, ce qui est l'une des façons les plus courantes dont un lecteur canadien est induit en erreur par une documentation par ailleurs compétente.

L'impôt lors de l'accès à la valeur

Une avance consentie en vertu d'une police constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Cela ne signifie pas qu'elle est imposée à la réception. Cela signifie que l'opération se situe à l'intérieur du cadre fiscal plutôt qu'à l'extérieur, et que les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables.

Le dénouement qui cause de véritables dommages est celui d'un contrat qui tombe en déchéance ou qui est racheté alors qu'une avance est en cours: un gain peut devenir imposable dans cette année-là, arrivant au moment où il n'y a pas de liquidités pour le payer, parce que le manque de liquidités est habituellement ce qui a causé la déchéance.

Cette page ne peut pas donner de conseils fiscaux et aucune page ne le peut. Ce qu'elle peut faire, c'est indiquer clairement quelles questions relèvent d'un comptable, parce qu'une personne qui ignore qu'une avance est une disposition ne saura pas qu'il faut poser la question.

La tarification

Un contrat est tarifé à l'émission en fonction de l'état de santé de la personne assurée à l'émission.

Cela joue dans les deux sens et les deux méritent d'être dits. C'est l'argument le plus fort en faveur de l'acquisition d'une protection permanente pendant que l'on est en bonne santé, parce qu'un changement d'état de santé ultérieur peut rendre un contrat irremplaçable. C'est aussi la raison pour laquelle un contrat conclu à la légère est difficile à quitter: la possibilité de le remplacer peut ne plus exister au moment voulu.

L'acceptation n'est pas automatique. Une demande peut être acceptée telle que présentée, acceptée avec une surprime, acceptée avec une exclusion, reportée ou refusée, et la décision appartient à l'assureur.

La désignation de bénéficiaire

Qui reçoit le capital-décès, et à quelles conditions.

Les désignations révocables peuvent être modifiées par le titulaire. Les désignations irrévocables restreignent ce que le titulaire peut faire du contrat, y compris demander une avance garantie par celui-ci, parce que la personne désignée détient un intérêt à protéger.

Le Québec traite la désignation d'un conjoint marié ou uni civilement différemment du reste du pays, ce qui surprend les personnes qui présument que le traitement est uniforme.

Une désignation faite des années plus tôt, pour de bonnes raisons, dans une situation familiale différente, est l'erreur évitable la plus courante de tout ce domaine. La vérifier ne coûte rien et elle se vérifie à la révision annuelle.

Lire votre relevé annuel

Trois chiffres vous disent presque tout.

La valeur de rachat. Ce qui s'est accumulé. Comparez-la à la colonne garantie plutôt qu'à l'illustration qu'on vous a montrée à l'achat.

Le solde de l'avance. Toute avance majorée des intérêts capitalisés. S'il est plus élevé cette année que l'an dernier et que rien n'a été pris, des intérêts se composent sans être payés.

La valeur de rachat nette. La différence, et le chiffre qui détermine ce qui demeure disponible.

Un titulaire qui lit ces trois chiffres une fois par année, et qui s'informe de tout mouvement auquel il ne s'attendait pas, évite presque tous les échecs décrits sur ce site.

La disposition qui maintient un contrat en vigueur si le revenu qui le finance s'interrompt est l'exonération des primes, traitée dans une page distincte de cette section.

La façon dont une participation est déterminée et ce que font les différentes options est traitée dans la page consacrée à l'assurance vie avec participation.

Les termes employés sur ce site sont définis au glossaire, qui couvre le coût de base rajusté, le test d'exonération, le barème de participations et le compte de dividendes en capital.

Quatre chiffres une fois par an, c'est tout ce que le suivi demande. Quand avez-vous ouvert le relevé la dernière fois? Bouton : Réserver une conversation.

Le contrat lui-même, et sa lecture

Le document que tout ce site décrit, et celui que presque personne n'ouvre.

Le contrat de police prévaut dans tous les cas. Ni l'illustration, ni la brochure, ni ce qui a été dit en rencontre. En cas de divergence, le contrat l'emporte, et c'est le seul des quatre documents qui soit exécutoire.

Cinq éléments à repérer dans votre propre contrat.

La page d'annexe, portant le capital assuré, la prime, la période de paiement des primes et les valeurs de rachat garanties année par année.

Les dispositions de non-déchéance, qui prévoient ce qui se produit si les primes cessent: assurance libérée réduite, assurance temporaire prolongée, rachat.

Les dispositions relatives aux avances, y compris le taux, le mode de calcul des intérêts et la proportion de la valeur disponible.

Le délai de grâce et les conditions de remise en vigueur.

La désignation de bénéficiaire, et son caractère révocable ou non.

Demandez un sommaire de police à l'assureur si le contrat n'est pas à portée de main. Tout titulaire peut en demander un à tout moment, c'est gratuit, et cela répond de façon définitive à la plupart des questions.

Le délai de réflexion et la période de contestation

Deux dispositions qui comptent aux extrémités opposées de la vie d'un contrat.

Un délai de résolution suit la livraison, couramment dix jours, pendant lequel le contrat peut être annulé et les primes remboursées. Il existe pour qu'un achat effectué sous pression puisse être défait, et il est court.

La période de contestation court à compter de l'émission, généralement deux ans. À l'intérieur de celle-ci, un assureur peut contester une réclamation sur la base d'une déclaration inexacte importante dans la proposition. Après elle, le contrat est généralement incontestable, sauf en cas de fraude.

C'est pourquoi la proposition compte davantage qu'on ne le présume. Tout ce qui est déclaré, y compris ce qui semble sans importance, protège la réclamation. Quelque chose d'omis pour obtenir un meilleur tarif est un vice qui repose au dossier pendant deux ans, et la conséquence retombe au pire moment possible sur des personnes qui n'ont pas rempli le formulaire.

Les exclusions relatives au suicide courent généralement pendant la même période initiale et sont énoncées au contrat.

Lorsque l'assureur refuse, et que faire

Peu fréquent, et utile à savoir avant que cela n'arrive.

Une proposition refusée. Les assureurs diffèrent dans leur appétit, de sorte qu'un refus par l'un n'est pas un refus par tous. Une surprime ou un refus fondé sur une condition depuis résolue peut être réexaminé sur demande, et très peu de gens le demandent.

Une offre avec surprime. Une protection offerte à une prime plus élevée en raison de la santé, de la profession ou des activités. Elle peut être acceptée, comparée ailleurs, ou réexaminée plus tard si la situation change.

Une réclamation contestée. Lorsqu'une réclamation est refusée, l'assureur doit motiver sa décision. La première étape est le processus de plainte de l'assureur lui-même, qui est gratuit.

Puis l'OmbudService des assurances de personnes, un service indépendant de traitement des plaintes offert aux consommateurs canadiens, également gratuit.

Puis l'organisme de réglementation provincial: l'AMF au Québec, la FSRA en Ontario, l'Insurance Council en Colombie-Britannique.

Rien de tout cela n'exige un avocat pour commencer, et un bénéficiaire a le droit de savoir que ce chemin de recours existe.

Ce qui se passe lors d'une réclamation

Le moment pour lequel le contrat existe, et celui qui est décrit moins souvent que toute autre partie de celui-ci.

Un bénéficiaire désigné réclame directement. Une preuve de décès, un formulaire de réclamation, et l'assureur paie. Cela ne passe pas par la succession, cela évite l'homologation là où la province la facture, et c'est hors de portée des créanciers du défunt.

Le délai se compte habituellement en semaines plutôt qu'en mois, ce qui constitue la différence pratique avec une distribution successorale et l'argument le plus fort en faveur de la désignation de quelqu'un.

Toute avance en cours est déduite avant le versement, et le reste va au bénéficiaire.

Lorsque la succession est bénéficiaire, ou que personne ne l'est, les trois avantages sont perdus: la somme entre dans la succession, devient accessible aux créanciers, et peut être assujettie à l'homologation.

La prestation est généralement reçue libre d'impôt sur le revenu par un bénéficiaire désigné, ce qui constitue le plus grand avantage fiscal du produit et celui qui est le plus souvent énoncé sans sa condition.

Et quelqu'un doit savoir que le contrat existe. Une police dont personne n'a connaissance est une police que personne ne réclame. Où elle se trouve, quel assureur l'a émise, et qui joindre.

Ce qu'Assuris couvre et ne couvre pas

Le filet de sécurité derrière chaque garantie décrite sur ce site, et il est régulièrement décrit de façon approximative.

Ce n'est pas une assurance-dépôts. La SADC couvre les dépôts dans les banques. Assuris couvre les titulaires de police des compagnies d'assurance vie membres, et il s'agit de deux régimes différents comportant des limites différentes et des mécanismes différents.

Ce n'est pas une garantie gouvernementale. Assuris est financée par l'industrie.

La protection s'applique à l'intérieur de limites publiées, qui s'appliquent par compagnie et par type de prestation, et les chiffres actuels devraient être lus directement auprès d'Assuris plutôt que sur la page d'un conseiller.

L'adhésion est obligatoire pour les assureurs vie canadiens de compétence fédérale.

Ce que cela signifie en pratique. Une garantie contractuelle dépend de la solvabilité de l'assureur, et Assuris se tient derrière cela à l'intérieur de limites. Les deux volets font partie de toute description honnête, et une description n'offrant que le second a surévalué la protection.

Le service, et ce qu'un titulaire devrait attendre

Un contrat de ce type se déroule sur des décennies et survit à la plupart des relations de conseil.

Une fois par année, quatre chiffres. La valeur garantie, la valeur totale, toute avance en cours, et la participation appliquée. C'est là tout ce que le service exige d'un titulaire.

Tous les quelques années, trois vérifications. La désignation de bénéficiaire est-elle toujours la bonne. L'option de participation convient-elle toujours. La protection correspond-elle toujours au besoin.

Après tout événement de vie, immédiatement. Mariage, séparation, naissance, décès, déménagement entre provinces.

Et sachez qui en assure le service maintenant. Un conseiller qui est parti constitue un problème de service plutôt qu'un problème de contrat, et c'est la raison la plus fréquente pour laquelle un contrat solide donne un rendement inférieur à sa propre conception. L'assureur réattribuera un contrat sur demande.

La conception est fixée le jour où le contrat est rédigé. Le vôtre a-t-il été conçu, ou vendu? Bouton : Réserver une conversation.

Les six questions que cette section existe pour vous permettre de poser

Que montre la colonne garantie aux années trois, cinq et dix, à côté des primes cumulatives versées?

Qu'est-ce qui est garanti par écrit, et qu'est-ce qui dépend d'une participation?

Que se passe-t-il si je cesse de payer à l'année quatre?

Que coûte l'accès à la valeur, et quelle en est la conséquence fiscale?

Qui est désigné bénéficiaire en ce moment, à titre principal et subsidiaire?

À qui cela ne devrait-il pas être vendu?

Aucune n'exige de connaissances techniques et chacune trouve réponse dans le contrat. Un lecteur capable de les poser peut évaluer tout ce qu'on lui présente, y compris par ce cabinet.

Pourquoi la mécanique compte davantage que la projection

Chaque section ci-dessus décrit comment quelque chose fonctionne plutôt que ce que cela vaudra.

Cet ordre est délibéré. Un ménage qui comprend la mécanique peut évaluer n'importe quelle projection qu'on lui présente. Celui qui n'a vu qu'une projection n'a rien pour la vérifier.

Et la mécanique est connaissable dès maintenant. Comment une participation est déterminée, ce que coûte une avance, ce que le test d'exonération contraint, quand une désignation compte. Aucune ne dépend d'une hypothèse sur les trente prochaines années.

La projection dépend de toutes ces choses et d'un barème de participations que personne ne peut promettre. Lue dans cet ordre, une projection est instructive. Lue en premier, elle est de la persuasion.

Les quatre documents dans la vie d'un contrat

La proposition, qui consigne ce qui a été déclaré et qui régit la contestabilité pendant les deux premières années.

L'illustration, qui est une projection préparée avant que quoi que ce soit n'existe et qui n'est pas un contrat.

La police, qui est le contrat et qui prévaut dans tous les cas.

Le relevé annuel, qui rapporte ce qui s'est réellement produit et qui est le seul des quatre que la plupart des titulaires reverront jamais.

Les ménages se souviennent du deuxième et classent le troisième. L'inverse est l'habitude utile.

Ce qu'aucune de ces mécaniques ne décide

Si tout cela vous convient.

La mécanique est la même pour chaque ménage au Canada. Ce qui diffère, c'est l'objectif, les liquidités et l'horizon, et ce sont eux qui décident de la réponse. Une page expliquant comment quelque chose fonctionne ne vous a pas dit s'il faut l'acheter, et cette section n'essaie pas de le faire.

Une note sur l'ordre

Lisez la mécanique avant toute illustration qu'on vous présente. Cet ordre constitue tout le conseil que cette section offre.

Ce qui appartient à cette section, et ce qui n'y appartient pas

La frontière mérite d'être énoncée, parce qu'elle explique où trouver les choses.

Ici. Tout ce qui est vrai du contrat indépendamment du fait qu'une stratégie soit menée. Si la phrase survit au retrait de toute référence à la stratégie, elle appartient ici.

Dans la section sur la stratégie. Tout ce qui ne vaut que pour une personne qui mène la stratégie: la conception du financement à cette fin, la discipline de remboursement, le séquençage.

Dans les objections. Tout ce qui est demandé de façon contradictoire. « Comment une avance influe-t-elle sur le capital-décès » trouve réponse ici. « Les avances réduisent-elles vraiment mon capital-décès » est une mise en question et trouve réponse là où les mises en question trouvent réponse, parce qu'une concession est une page différente d'une explication.

Le traitement fiscal personnel ici. Le traitement fiscal des sociétés avec les propriétaires d'entreprise. C'est le contribuable qui décide à quelle section appartient la question.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que Canadian Wealth Creation Centre Inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Divulgation importante

Tout le contenu de la section Fonctionnement de la police

  • Combien de polices d'assurance vie peut-on détenir?Aucune limite légale ne fixe le nombre de polices d'assurance vie que vous pouvez détenir au Canada. La limite réelle est la tarification financière.
  • Croissance à imposition reportéeLe report d'impôt au Canada: où il existe, la différence entre reporté, exonéré et libre d'impôt, et pourquoi un report n'est pas une remise.
  • L'assurance supplémentaire libéréeLe fonctionnement de l'assurance supplémentaire libérée, ce que fait un avenant d'ASL, et son effet sur la valeur de rachat et le capital-décès.
  • L'assurance vie avec participationCe qu'est une participation en assurance vie, comment elle est déterminée, les cinq façons de la recevoir, et pourquoi elle n'est jamais garantie.
  • L'assurance vie est-elle imposable au Canada?Comment l'assurance vie est imposée au Canada: le capital-décès, les primes, les avances sur contrat et les participations.
  • L'avenant d'exonération des primesCe que fait un avenant d'exonération des primes, comment la définition de l'invalidité décide de tout, le délai de carence et les exclusions.
  • La prime d'assuranceCe qu'une prime achète réellement, les composantes qu'elle contient, ce qui en fixe le prix, et les modes de paiement et leur coût.
  • La valeur de rachatCe qu'est la valeur de rachat, en quoi elle diffère de la valeur accumulée, et comment un rachat est imposé au Canada.
  • Le bénéficiaire subrogéCe qu'est un bénéficiaire subrogé, quand la désignation prend effet, en quoi elle diffère de la désignation principale, et ce que le Québec exige.
  • Les avances sur contrat au CanadaUne avance sur contrat est garantie par la valeur de rachat. Comment le montant est établi, comment l'intérêt court, et comment cela est imposé au Canada.
  • Qu'est-ce qu'un titulaire de police?Qui détient un contrat d'assurance vie, en quoi le titulaire diffère de l'assuré et du bénéficiaire, et ce que le titulaire seul peut faire.

Questions fréquentes

Quelle différence y a-t-il entre la colonne garantie et la colonne illustrée?

La colonne garantie est contractuelle: elle est inscrite à l'annexe de la police à l'émission et ne dépend d'aucune hypothèse formulée au moment de la vente. La colonne illustrée ajoute par-dessus un barème de participations présumé. Les barèmes bougent, et ils ont déjà été révisés à la baisse, de sorte que la colonne illustrée est une arithmétique sous hypothèses plutôt qu'une prévision. Lisez la colonne garantie d'abord, et comparez-la au cumul des primes versées aux années trois, cinq et dix. La colonne garantie est le seul ensemble de chiffres que vous pouvez opposer à l'assureur, et c'est celle qui est mise devant un ménage ici avant toute projection.

La valeur de rachat m'appartient-elle?

C'est une valeur à l'intérieur du contrat, que vous pouvez atteindre selon les conditions du contrat, et non un solde détenu dans un compte à votre nom. Trois chemins existent: racheter le contrat, retirer une partie de la valeur de façon définitive, ou demander une avance à l'assureur garantie par le contrat. Chacun produit un résultat différent sur le capital-décès et un traitement fiscal différent, et un seul des trois laisse la valeur continuer de travailler dans la police. Un plan qui dit accéder à la valeur de rachat sans nommer lequel des trois chemins il vise n'est pas encore un plan.

Pourquoi la valeur de rachat est-elle si faible les premières années?

Parce que les coûts concentrés au début sont payés en premier: les frais d'acquisition, la rémunération du représentant, le coût de mortalité nivelé, les frais d'administration et la taxe provinciale sur les primes. Ce qui reste après cela s'accumule. Pendant les premières années, la valeur de rachat se situe donc nettement sous le cumul des primes versées, et sur beaucoup de contrats une décennie ou davantage s'écoule avant que les deux chiffres se rejoignent. C'est la première source de déception à l'égard du produit. Il s'agit d'arithmétique et non d'un défaut, et c'est pourquoi un contrat souscrit sans horizon long déçoit presque toujours.

Qu'est-ce qu'une police exonérée et pourquoi cela compte-t-il?

Les règles fiscales canadiennes plafonnent la valeur qui peut s'accumuler dans une police par rapport à son capital-décès, et un contrat qui demeure sous ce plafond est exonéré. Cela compte parce que la croissance à l'intérieur d'un contrat exonéré n'est pas imposée chaque année comme le sont des intérêts dans un compte non enregistré. Les assureurs administrent les contrats pour les garder à l'intérieur du test plutôt que de laisser le statut se perdre discrètement. Deux mises en garde vont avec: le traitement est conditionnel plutôt qu'inhérent à l'assurance, et il s'agit du test canadien, que la documentation américaine ne connaît pas.

Qui décide de la participation?

Le conseil d'administration de l'assureur, une fois par année, selon les résultats du compte de participation: rendement des placements, expérience de mortalité et frais du bloc d'affaires. Aucun représentant ne la décide, aucune formule de votre contrat ne la fixe, et le titulaire ne vote pas. Ce n'est ni de l'intérêt ni une distribution sur des actions. Parce qu'elle est déclarée plutôt que promise, les déclarations passées n'indiquent rien des futures, et les barèmes ont déjà baissé. Présenter une projection comme si le barème actuel tenait trente ans revient à présenter une hypothèse comme un fait.

Qu'est-ce que le coût de base rajusté et pourquoi diminue-t-il?

Le coût de base rajusté correspond, en gros, aux primes versées moins certaines sommes que les règles fiscales obligent à déduire, et c'est la ligne qui détermine la part imposable d'une opération. Ce qui surprend, c'est qu'il ne monte pas simplement avec les primes: il décroît au fil de la vie du contrat, pour des raisons intégrées à son calcul. Deux contrats affichant la même valeur de rachat peuvent donc produire des résultats fiscaux différents sur la même opération. Une structure qui ne produisait rien d'imposable à l'année six peut se comporter autrement à l'année trente. L'assureur fournit le chiffre courant sur demande.

Quelle différence y a-t-il entre un retrait et un rachat?

Un retrait, parfois appelé rachat partiel, enlève une partie de la valeur de façon définitive et laisse le contrat en vigueur avec une valeur de rachat plus basse et habituellement un capital-décès réduit. Un rachat met fin au contrat et verse la valeur de rachat, après quoi il n'y a plus de protection et aucun retour en arrière. Ni l'un ni l'autre ne s'annule en versant de l'argent plus tard, ce qui les distingue tous les deux d'une avance sur contrat. Les sommes excédant le coût de base rajusté peuvent être imposables dans l'année: validez les chiffres avec l'assureur et la conséquence fiscale avec un fiscaliste.

Que devrais-je regarder sur mon relevé annuel?

Trois chiffres portent presque toute l'information. La valeur de rachat indique ce qui s'est accumulé, et elle se lit contre la colonne garantie plutôt que contre l'illustration présentée à l'achat. Le solde d'avance montre l'avance en cours et l'intérêt capitalisé; s'il a grossi une année où vous n'avez rien tiré, c'est que l'intérêt impayé se compose. La valeur nette est la différence entre les deux et détermine ce qui reste disponible. Un titulaire qui lit ces trois chiffres une fois par année, et qui pose une question sur tout mouvement inattendu, évite presque tous les échecs décrits sur ce site.

Qu'est-ce que la période de contestation d'une police canadienne?

C'est une période qui court à compter de l'émission, généralement deux ans, pendant laquelle l'assureur peut contester une réclamation en raison d'une fausse déclaration importante dans la proposition. Passé ce délai, le contrat est généralement incontestable sauf en cas de fraude. C'est pourquoi la proposition compte davantage que la plupart des proposants ne le croient. Tout ce qui est divulgué protège la réclamation éventuelle, tandis qu'une omission faite pour obtenir un meilleur tarif demeure au dossier comme un vice. L'exclusion de suicide court habituellement pendant la même période initiale. La conséquence d'une omission retombe sur des bénéficiaires qui n'ont pas rempli le formulaire.

Puis-je annuler une police juste après l'avoir signée?

Oui. Un délai de réflexion suit la livraison du contrat, couramment dix jours, pendant lequel il peut être annulé et les primes restituées. Il existe pour qu'un achat conclu sous pression puisse être défait, et sa durée exacte ainsi que son point de départ figurent dans votre propre contrat plutôt que dans une règle générale. Il est court, de sorte qu'une police livrée pendant une absence peut expirer sans avoir été lue. Après cette fenêtre, ce sont les sorties ordinaires qui s'appliquent: cesser de payer et prendre une valeur de non-déchéance, réduire la protection, ou racheter, chacune avec son coût et son résultat fiscal.

Que se passe-t-il si la compagnie d'assurance fait défaut?

Assuris soutient les garanties des assureurs vie canadiens membres à l'intérieur de limites publiées, et l'adhésion est obligatoire pour les sociétés sous réglementation fédérale. Deux nuances appartiennent à la même phrase. Ce n'est pas une assurance-dépôts: la Société d'assurance-dépôts du Canada couvre des dépôts, alors qu'Assuris est un régime distinct financé par l'industrie, avec d'autres limites et un autre mécanisme. Ce n'est pas non plus une garantie gouvernementale. La protection s'applique par société et par type de prestation, et les limites courantes se lisent directement auprès d'Assuris. Les limites de ce filet sont nommées ici chaque fois que la protection est évoquée, et elles se lisent directement auprès d'Assuris.

Que peut faire l'assureur de ma proposition, à part l'accepter?

Cinq issues sont possibles: acceptation telle que proposée, acceptation avec surprime pour la santé, la profession ou les activités, acceptation avec exclusion, report, ou refus. La décision appartient à l'assureur et repose sur l'état de la personne assurée au moment de la proposition. Les assureurs diffèrent dans leur appétit, de sorte qu'un refus par l'un n'est pas un refus par tous, et une surprime fondée sur une condition résolue depuis peut souvent être réexaminée sur demande. Très peu de gens le demandent. C'est aussi le meilleur argument pour mettre en place une protection permanente pendant qu'on est en santé.

Quelle différence y a-t-il entre un bénéficiaire révocable et irrévocable au Québec?

Une désignation révocable peut être modifiée par le titulaire en tout temps. Une désignation irrévocable restreint ce que le titulaire peut faire du contrat, y compris demander une avance, parce que la personne désignée y détient un intérêt à protéger. Au Québec, le Code civil ajoute une règle propre: la désignation du conjoint marié ou uni civilement est irrévocable à moins d'une stipulation contraire, ce qui surprend les titulaires convaincus que le traitement est uniforme au pays. Une désignation faite il y a dix ans reflète une famille qui existait il y a dix ans. La vérifier ne coûte rien et appartient à chaque révision annuelle.

Que faire si l'assureur refuse une réclamation?

Commencez par le processus de traitement des plaintes de l'assureur. Tout assureur canadien doit en maintenir un, il est gratuit, et l'assureur doit motiver un refus par écrit. Si cela ne règle rien, l'OmbudService des assurances de personnes est un service indépendant pour les consommateurs canadiens, gratuit lui aussi. Vient ensuite l'organisme de réglementation: l'Autorité des marchés financiers au Québec, la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, l'Insurance Council of British Columbia. Aucune de ces étapes n'exige un avocat pour commencer. Un bénéficiaire a le droit de savoir que ce chemin existe, et c'est la partie que personne ne mentionne à la vente.

Dernière révision: 2026-08-21. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

Divulgations importantes

Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial de Canadian Wealth Creation Centre Inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute ainsi que la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. « Planificateur financier » est un titre protégé au Québec, et « Financial Planner » ainsi que « Financial Advisor » sont des titres protégés en Ontario. José Salloum ne détient pas ces titres et ne les utilise pas, et ils ne sont employés nulle part sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Il n'est donc pas une partie neutre. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements et ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « IFS™ » est utilisé comme abréviation non enregistrée de cette marque.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, info@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.