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The Infinite Banking Concept® au Canada

MIS À JOUR

The Infinite Banking Concept® est le nom que Nelson Nash a donné à une façon de penser le financement. Sa prémisse: le besoin de financement d'une famille dépasse son besoin de protection d'assurance vie. La famille bâtit avec le temps son propre système de financement, afin de financer ses achats courants par ce système, de réduire les intérêts versés aux prêteurs extérieurs et, à terme, de ne plus dépendre d'eux. L'outil habituel est une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, d'une société mutuelle canadienne d'assurance vie. Une avance sur contrat est consentie par l'assureur, qui en reçoit les intérêts. Cela exige des années et un financement régulier.

Voici la version courte. Vous payez des primes dans une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée. La police accumule une valeur de rachat. Quand vous avez besoin d'argent pour une voiture, de l'équipement ou une rénovation, vous obtenez de l'assureur une avance sur contrat garantie par cette valeur, vous lui payez des intérêts, et vous remboursez l'avance selon le calendrier que vous choisissez. Au Canada, la partie d'une avance qui dépasse le coût de base rajusté de la police est un revenu imposable, et l'arithmétique compte donc. Cela fonctionne pour les personnes qui ont un surplus durable, qui pensent en décennies et qui veulent une assurance vie permanente pour elle-même. Pour la plupart des autres, cela ne fonctionne pas.

La Souveraineté Financière Infinie™, bâtie sur la méthode que Nelson Nash a nommée The Infinite Banking Concept®, se résume à peu près à ceci:

80 %

Concept et réflexion

20 %

Le contrat avec participation

Ce partage est la caractérisation propre à ce cabinet, et non un chiffre mesuré; il décrit un ordre d'importance.

Les quatre-vingts pour cent, c'est votre façon de penser l'argent. Qui assure le financement dans votre vie, pour chaque achat et chaque obligation? Qu'advient-il d'un dollar une fois qu'il est parti? Le capital revient-il, ou est-il simplement perdu? Décidez-vous, ou demandez-vous la permission? Rien de cela n'exige un contrat, et vous pouvez en améliorer l'essentiel avant d'acheter quoi que ce soit.

Les vingt pour cent, c'est la police, et le mot qui compte est « conçue ». Prenez le produit du même assureur, arrangez-le pour le capital-décès le plus élevé possible, et il se comportera tout autrement qu'une police arrangée pour une valeur de rachat accessible. Une fois le contrat émis, il ne se reconfigure pour ainsi dire plus. C'est un produit d'assurance réglementé ordinaire, qui n'a rien de propriétaire.

Pourquoi ce partage compte-t-il? Parce qu'un ménage qui achète les vingt pour cent sans les quatre-vingts a acheté une police coûteuse. Le contrat fournit la capacité. Il ne fournit pas la réflexion, et rien de ce qui se vend ne peut la fournir. C'est pourquoi nous évaluons si vous pouvez soutenir et faire fonctionner la méthode avant qu'un contrat ne soit même discuté.

Pourquoi une police avec participation est un produit d'assurance et non un placement, et pourquoi on la décrit pourtant comme tel, est expliqué dans l'assurance vie n'est pas un placement.

Quelle est la méthode que Nelson Nash a nommée The Infinite Banking Concept®?

C'est une façon de penser le financement avant d'être un produit. La prémisse de Nelson Nash est que le besoin de financement d'une famille dépasse son besoin de protection d'assurance vie: la famille bâtit donc, au fil des années, son propre système pour financer ses achats courants, verse moins d'intérêts aux prêteurs extérieurs et finit par ne plus dépendre d'eux. L'outil habituel est une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée: elle accumule une valeur de rachat et, lorsqu'il vous faut de l'argent, vous demandez à l'assureur une avance sur contrat garantie par cette valeur, vous utilisez l'argent, puis vous le remboursez.

L'idée a été exposée par Nelson Nash dans un livre publié en 2000. Nash a travaillé une dizaine d'années comme conseiller forestier en Caroline du Nord, puis plus de trente-cinq ans comme agent de deux assureurs vie mutuels, selon le Nelson Nash Institute (en anglais). Cette deuxième carrière compte quand vous lisez son œuvre: il décrivait une caractéristique que les contrats d'assurance offraient depuis un siècle, et il la connaissait de l'intérieur. Son apport a été le cadrage.

Le portrait complet, avec la définition, la mécanique, les coûts, les risques, le traitement fiscal et à qui cela convient, se trouve dans comment un ménage finance sa propre vie.

Le terme The Infinite Banking Concept® est une marque d'Infinite Banking Concepts, LLC. La déclaration complète de marque de commerce et d'absence d'affiliation figure dans les divulgations au bas de chaque page de ce site.

Comment fonctionne une avance sur contrat au Canada?

Une avance sur contrat, c'est de l'argent que l'assureur vous prête à même ses propres fonds, avec la valeur de rachat de votre police comme garantie. Certains documents emploient d'autres expressions; la Loi de l'impôt sur le revenu parle d'avance consentie par l'assureur, et nous disons avance sur contrat. Il n'y a pas de vérification de crédit, puisque la valeur de rachat garantit déjà l'avance. Le détail se trouve dans le fonctionnement réel d'une avance sur contrat.

Quatre faits décident de ce qu'une avance sur contrat vous coûte réellement.

L'assureur fixe le taux d'intérêt, et ce taux peut changer. Le contrat prévoit la façon dont le taux est établi, et non un taux figé pour la vie. Le guide d'une société mutuelle canadienne d'assurance vie sur les avances sur contrat, par exemple, précise que l'assureur fixe le taux, le révise de temps à autre et peut le modifier en tout temps. Demandez le taux actuel, et demandez comment il a évolué, avant de compter dessus.

Il n'y a habituellement pas de calendrier de remboursement fixe. Vous pouvez rembourser en tout temps, les montants que vous choisissez. Cette souplesse fait l'attrait de l'avance, et elle en fait aussi le risque, parce que rien d'extérieur à vous ne déclenche le paiement.

Les intérêts que vous ne payez pas s'ajoutent à l'avance. À chaque anniversaire de la police, les intérêts impayés sont capitalisés: ils s'ajoutent au solde, et l'intérêt est ensuite calculé sur le montant plus élevé.

Si la dette dépasse la valeur de rachat, la police prend fin. Quand la dette totale, intérêts compris, dépasse la valeur de rachat disponible, la police tombe en déchéance et la protection prend fin. Une déchéance avec une avance impayée est une disposition aux fins de l'impôt, et la partie qui dépasse le coût de base rajusté peut être imposable une année où aucun argent ne vous parvient. Voilà la conséquence réelle d'une avance non remboursée, et c'est pourquoi le remboursement est au cœur de la méthode.

Exemple illustratif. Supposons une avance sur contrat de 30 000 $ à un taux hypothétique de 6 % par année, sans aucun paiement de votre part. Au premier anniversaire, 1 800 $ d'intérêts s'ajoutent et le solde passe à 31 800 $. Laissé à lui-même pendant dix ans au même taux hypothétique, le solde atteint environ 53 700 $. Le taux est une hypothèse de calcul, et non la soumission d'un assureur. Ce qui compte, c'est la forme: une avance impayée se capitalise contre vous pendant que la valeur de rachat croît selon son propre rythme, et si l'avance la rattrape, la police tombe en déchéance.

Un prêt bancaire garanti par votre police est une autre chose. Ce n'est pas une avance sur contrat, ni une disposition au sens de l'article 148, parce que la cession d'une police en garantie d'une dette est exclue. La banque analyse le dossier, fixe ses propres conditions et peut exiger le remboursement. Certains ménages canadiens empruntent cette voie pour des montants importants; elle a ses propres coûts et ses propres risques au décès.

Voici comment se comparent les trois façons habituelles de payer un achat important.

Avance sur contratPrêt bancaire garanti par la policePaiement comptant
Qui fournit l'argentL'assureur, à même ses propres fondsUne banque ou un autre prêteurVous, à même votre épargne
Approbation de créditAucune; la valeur de rachat la garantitLe prêteur analyse le dossierAucune
Taux d'intérêtFixé par l'assureur; peut changerFixé par le prêteur selon sa conventionAucun intérêt; vous renoncez à ce que l'argent aurait rapporté
RemboursementHabituellement aucun calendrier fixeSelon les conditions du prêteur; le prêt peut être exigéRien à rembourser; reconstituer l'épargne dépend de vous
Impôt au moment d'emprunterLa partie qui dépasse le coût de base rajusté est un revenu (art. 148)Pas une disposition; la cession en garantie est exclueAucun pour le paiement lui-même
Si rien n'est payéLes intérêts s'ajoutent chaque année; la police tombe en déchéance si la dette dépasse la valeur de rachatLe prêteur peut réaliser sa garantie sur la policeSans objet
Au décèsLe solde est déduit du capital-décèsLe prêteur est remboursé à même le capital-décès selon la cessionSans objet

Ce que ce n'est pas

lire une illustration comme deux documents

Ce qui est garanti, et ce qui ne l'est pas

  1. Valeur de rachatGaranti: Inscrite au contrat à l'émission. Non garanti: Les totaux projetés, qui supposent le maintien du barème.
  2. Capital-décèsGaranti: Garanti, sous réserve des termes du contrat. Non garanti: Ce que les participations déclarées y ajoutent.
  3. La décision annuelleGaranti: La prime nivelée, fixée par le contrat. Non garanti: Les participations, déclarées annuellement et jamais garanties.
Les colonnes garanties sont contractuelles. Le reste d'une illustration repose sur un barème que l'assureur déclare une année à la fois.

Ce n'est pas un produit. Le produit est un contrat d'assurance. Ceci est une façon d'en utiliser un, et la distinction compte parce que le contrat existe, est réglementé et peut être évalué, alors qu'une stratégie ne s'achète pas.

Ce n'est pas un placement. Une police avec participation est de l'assurance vie. Jugée uniquement comme moyen de faire croître de l'argent par rapport à un portefeuille de marché, elle se compare habituellement mal, et c'est pourquoi ce critère est le mauvais, et pourquoi la vendre ainsi produit la déception que décrit l'essentiel de la critique.

Ce n'est pas une indépendance à l'égard du système financier. Vous détenez un contrat conclu avec un assureur, administré par cet assureur selon ses conditions.

Ce n'est pas une façon de vous prêter à vous-même. L'assureur avance ses propres fonds, facture l'intérêt et le reçoit. Vous ne récupérez pas les intérêts. Vous les payez, comme à tout prêteur, et la question est de savoir si l'arrangement dans son ensemble vaut ce coût pour vous.

Combien cela coûte-t-il?

Voici les coûts, dans l'ordre où vous les rencontrez.

La prime dépasse ce que la seule protection coûterait. Une police conçue pour une valeur de rachat accessible est financée bien au-delà du minimum nécessaire au capital-décès. Ce financement supplémentaire est ce qui constitue la valeur de rachat, et c'est de l'argent que vous ne pouvez pas utiliser ailleurs tant qu'il est engagé.

Les premières années coûtent le plus. Une partie de chaque prime paie l'assurance, les frais de l'assureur, la taxe sur les primes et la rémunération du conseiller, et ces coûts pèsent le plus lourd au départ. Si vous rachetez la police dans les premières années, vous recevez la valeur de rachat, qui se situe bien sous ce que vous avez payé. Cette perte est définitive.

Les dépôts supplémentaires ont leurs propres frais. Pour la police avec participation d'un assureur mutuel, par exemple, des frais de 8 % s'appliquent à chaque dépôt excédentaire pour couvrir la rémunération, la taxe sur les primes et les frais d'administration, selon le sommaire du produit publié par cet assureur. D'autres assureurs tarifent les dépôts autrement; demandez le chiffre qui s'applique au contrat qu'on vous présente.

Chaque avance sur contrat porte des intérêts payés à l'assureur, comme l'exemple ci-dessus le montre, et cet intérêt ne vous revient pas.

Les frais ne sont pas publiés sous la forme d'un ratio unique. Un fonds commun vous montre un seul chiffre. Une police avec participation, non. Les assureurs publient toutefois leurs barèmes de participations et des rapports sur leur compte de participation, et votre illustration montre année après année les valeurs garanties et non garanties: l'information existe, elle ne tient simplement pas sur une ligne. Comparez les polices sur la colonne garantie et sur la valeur de rachat aux années qui comptent pour vous, et non sur un rendement projeté.

Enfin, la personne qui vous explique tout cela est rémunérée. L'assureur verse une commission à l'émission du contrat, et des montants plus modestes peuvent suivre les années suivantes. Nous le disons clairement, parce qu'un produit qui exige des décennies de financement stable et qui rémunère son conseiller au départ forme une combinaison que vous devez connaître avant de décider.

Les quatre conditions

S'il en manque une seule, la réponse est non, et le découvrir maintenant ne coûte rien.

Un surplus durable. Pas une bonne année. Une année ordinaire, soutenue, avec de la marge. La structure sanctionne l'interruption, et l'interruption est ce qui arrive aux personnes dont le revenu n'est pas stable.

Un horizon qui se mesure en décennies. Concluez un contrat puis abandonnez-le au bout de quelques années, et il vous rendra bien moins que ce que vous y avez versé.

Une place dans votre plan d'ensemble. Avec un surplus limité, chaque dollar va quelque part, et un dollar versé en prime est un dollar qui ne va pas dans votre CELI, votre REER ou votre CELIAPP. Ces comptes gardent leur raison d'être, et cette approche ne vous demande pas d'y renoncer. Elle vous demande de choisir l'ordre en connaissance de cause. Une présentation qui traite la police comme un remplacement de ces régimes l'a mal décrite.

Un objectif clair. Un contrat conçu pour un capital-décès maximal se comporte autrement qu'un contrat conçu pour rendre la valeur accessible tôt. La décision se prend à l'émission et ne peut pas être revue plus tard sans coût. Si vous ne pouvez pas dire à quoi sert le contrat, personne ne peut le concevoir correctement pour vous.

Quatre rangées numérotées nommant ce que cette méthode exige d'un ménage avant tout contrat.
Les quatre conditions: un surplus qui survit à une année ordinaire plutôt qu'à une bonne année; un horizon en décennies; une place choisie à côté de vos régimes enregistrés plutôt qu'un achat isolé; et un objectif que vous pouvez énoncer en une phrase.

Où l'argumentaire est-il le plus faible?

Commencez par la comparaison. L'argument se construit habituellement en opposant une avance sur contrat à un emprunt auprès d'un prêteur extérieur, pour conclure que vous conservez des intérêts qui seraient autrement partis. Une comparaison juste part de la solution que vous utiliseriez réellement: votre épargne, un prêt bancaire, une marge de crédit, ou l'attente. Payer à même l'épargne évite l'intérêt d'emprunt, mais mobilise des liquidités et peut faire perdre un rendement ou entraîner des conséquences fiscales. Emprunter préserve d'autres actifs tout en ajoutant une dette et des intérêts. Mesuré contre la solution réellement à votre portée, plutôt que contre un prêt que vous n'auriez jamais contracté, l'avantage peut être bien plus faible que ne le suggère la présentation habituelle, et il disparaît parfois.

Cet argument est juste, et il a sa propre page: la question de la comparaison.

Viennent ensuite les incitatifs. On vend cela à des personnes à qui il ne faudrait pas le vendre. La rémunération est surtout versée à l'émission, et le produit exige des décennies de liquidités stables. Ces deux faits cohabitent de façon inconfortable, et prétendre le contraire serait malhonnête.

L'ensemble des objections, avec un verdict sur chacune, se trouve dans les objections et les risques.

Quelqu'un finance tout ce que vous possédez. Qui le fait dans votre vie? Bouton : Réserver une conversation.

Quelles règles fiscales canadiennes décident si cela fonctionne?

un versement, trois fonctions

Où va une prime d'assurance permanente

  1. 01Une part couvre le coût de l'assurance elle-même
  2. 02Une part couvre les frais et la taxe sur les primes
  3. 03Une part constitue la valeur contractuelle de la police
  4. 04La répartition n'est pas détaillée sur une illustration
  5. 05La prime de base suit les modalités du contrat
Une prime permanente n'est pas un frais unique, et les illustrations n'en détaillent généralement pas les parts.

Une grande partie de ce que vous lirez en ligne a été écrite pour les États-Unis, et les différences ne sont pas cosmétiques. Prise au pied de la lettre, elle vous met en garde contre des règles qui ne s'appliquent pas au Canada et ne dit rien de celles qui s'appliquent. Voici les règles canadiennes qui comptent.

Le test d'exonération limite ce que vous pouvez y verser. Une police canadienne doit demeurer exonérée selon l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu (Règlement, article 306) pour que la croissance à l'intérieur échappe à l'imposition annuelle. Une conception qui fait entrer trop d'argent trop vite peut se heurter à cette limite, et c'est pourquoi les assureurs surveillent le test. Un assureur mutuel, par exemple, précise qu'il n'accepte pas un dépôt excédentaire qui ferait perdre à la police son statut exonéré. Une police qui échoue au test voit son revenu accumulé imposé chaque année.

Une avance sur contrat est une disposition. Selon le paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu et le paragraphe 148(1) de la Loi de l'impôt sur le revenu (Loi, article 148), la partie d'une avance qui dépasse le coût de base rajusté de la police immédiatement avant l'avance s'ajoute à votre revenu de l'année où vous la recevez. Elle est imposée comme un revenu ordinaire, et non comme un gain en capital. Chaque avance réduit aussi le coût de base rajusté, de sorte que la marge pour la prochaine avance libre d'impôt rétrécit. La documentation américaine qui affirme que ces avances sont toujours libres d'impôt décrit une autre loi.

Exemple illustratif. Supposons que votre relevé indique un coût de base rajusté de 60 000 $ et que vous obteniez une avance sur contrat de 40 000 $. L'avance est inférieure au coût de base rajusté, donc rien ne s'ajoute à votre revenu, et le coût de base rajusté tombe à 20 000 $. L'année suivante, vous obtenez 30 000 $ de plus. Cette avance dépasse de 10 000 $ les 20 000 $ qui restent, et 10 000 $ s'ajoutent donc à votre revenu de cette année-là. Les chiffres sont des hypothèses de calcul, et ils ne tiennent pas compte des autres éléments qui font bouger le coût de base rajusté pendant l'année. La façon de lire ce chiffre sur un vrai relevé est expliquée dans mon avance dépasse-t-elle mon CBR?.

Le coût de base rajusté bouge dans les deux sens. Il augmente avec les primes que vous payez et diminue du coût net cumulé de l'assurance pure, ainsi que des avances et des retraits. Sur une police bien financée, il monte habituellement dans les premières années et baisse plus tard, une fois que le coût de l'assurance dépasse les nouvelles primes. C'est pourquoi une avance libre d'impôt la dixième année peut ne plus l'être la trentième. Demandez le chiffre par écrit à l'assureur avant toute avance importante.

Rembourser une avance imposée en rend une partie. Si une partie d'une avance a été ajoutée à votre revenu, la rembourser plus tard donne droit à une déduction selon l'alinéa 60s) de la Loi de l'impôt sur le revenu, jusqu'à concurrence du montant qui a été imposé. Le remboursement reconstitue aussi le coût de base rajusté.

L'intérêt de l'avance n'est déductible que si l'argent produit un revenu. L'intérêt d'une avance qui paie une voiture ou une rénovation familiale n'est pas déductible. L'intérêt sur de l'argent emprunté pour tirer un revenu d'entreprise ou de biens peut l'être, selon l'alinéa 20(1)c) de la Loi de l'impôt sur le revenu, pourvu que l'intérêt ne soit pas ajouté au coût de base rajusté et que l'assureur le confirme sur le formulaire T2210. Les étapes et l'échéance du 15 juin se trouvent dans le fonctionnement réel d'une avance sur contrat, et la règle de l'Agence du revenu du Canada est à la ligne 8710. Faites-le avec votre comptable.

Le décès se traite autrement qu'aux États-Unis. Il n'existe pas d'impôt successoral au Canada. Il existe plutôt une disposition présumée de vos biens en immobilisation au décès, selon le paragraphe 70(5) de la Loi de l'impôt sur le revenu, et des frais d'homologation dans les provinces qui en exigent. Le capital-décès d'une assurance vie versé à un bénéficiaire désigné n'est pas imposable pour ce bénéficiaire et lui est versé directement, hors de la succession. Toute avance encore impayée est déduite de ce que reçoit le bénéficiaire.

Pour une société, le compte de dividendes en capital se calcule net du coût de base rajusté. Quand une société reçoit un capital-décès, le montant porté à son compte de dividendes en capital est le capital-décès moins le coût de base rajusté de la police, selon l'alinéa d) de la définition au paragraphe 89(1) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Sur une police de société fortement financée, ce coût de base rajusté peut être important, et le crédit est alors plus petit que le capital-décès. Cet écart est la vraie question de planification, et c'est pourquoi le cas de la société est une analyse distincte, et non le cas personnel auquel on ajoute une société.

Assuris remplace les associations de garantie d'État que nomme la documentation américaine. Si un assureur membre fait faillite, Assuris protège le plus élevé de 1 000 000 $ ou de 90 % du capital-décès, et le plus élevé de 100 000 $ ou de 90 % de la valeur de rachat, calculés après déduction des avances sur contrat (Assuris). Ce n'est ni une garantie gouvernementale ni une assurance-dépôts. Sur une police importante, les 90 % comptent.

Le détail, avec d'autres calculs, se trouve dans l'assurance vie est-elle imposable au Canada.

À quoi cela sert

Voici l'énoncé positif, qui vient avant toute liste de qui cela convient.

Constituer un capital qui vous appartient. Le contrat est à votre nom. Une avance sur contrat ne dépend pas d'un comité de crédit qui ne vous a jamais rencontré. L'assureur administre le contrat, fixe le taux de l'avance selon la méthode que prévoit le contrat et peut modifier ce taux avec le temps; ce qu'il ne peut pas faire, c'est décider si vous, personnellement, êtes admissible à l'avance. La décision d'utiliser le capital vous appartient.

Garder votre capital là où vous n'avez pas à redemander la permission. La plupart des ménages détiennent leur argent là où quelqu'un d'autre décide des conditions de son usage, et ils redemandent chaque fois qu'ils en ont besoin. Ce qui disparaît, c'est l'approbation, pas le coût: l'assureur fixe tout de même le taux, et le contrat a tout de même ses règles.

Financer ce que votre vie exige réellement à même ce capital, plutôt qu'autour. Un véhicule, une rénovation, de l'équipement, une occasion qui se présente à court préavis. L'argent part et revient, et la capacité se reconstitue parce que vous l'avez remboursée.

Une protection qui n'expire pas, sous tout cela, payable quel que soit le moment du décès.

Et un capital qui peut passer à la génération suivante. La police peut désigner un titulaire subrogé, la propriété peut être transférée de votre vivant, et le capital-décès va aux bénéficiaires que vous désignez. Chaque voie a son propre résultat fiscal, que votre comptable et votre notaire confirment. Ce qui se transmet le mieux, toutefois, c'est l'habitude: des enfants qui ont vu une famille financer ses achats de cette façon et rembourser ce qu'elle tirait.

Ce cabinet décrit le résultat comme la Souveraineté Financière Infinie™, une marque déposée de José Salloum. Souveraineté signifie ici que les décisions vous appartiennent, non qu'un résultat quelconque est assuré: les garanties sont des obligations contractuelles de l'assureur émetteur, tributaires de sa solvabilité, et les participations ne sont jamais garanties.

À qui cela s'adresse

Aux personnes qui préfèrent posséder la décision. Les ménages que cela rejoint sont habituellement ceux qui sont déjà mal à l'aise avec la part de leur vie financière qui se décide ailleurs.

Aux personnes qui voient loin. Non pas parce que l'arrangement est lent, bien qu'il le soit, mais parce qu'elles pensent déjà en décennies: aux enfants, à une entreprise, à ce qui leur survivra.

Aux personnes qui veulent une protection permanente pour elle-même. Elles veulent le capital-décès. Elles ne le tolèrent pas comme le prix d'autre chose.

Aux propriétaires d'entreprise et aux professionnels constitués en société, dont le revenu arrive de façon inégale et pour qui un rythme de remboursement qu'ils fixent eux-mêmes vaut quelque chose dont un ménage salarié n'a peut-être pas besoin.

Aux familles qui pensent à travers les générations, où l'enjeu est une structure qui se poursuit et non un versement qui prend fin.

Cinq rangées numérotées nommant les ménages à qui cette méthode convient.
À qui cela convient: les ménages au surplus durable; les personnes qui pensent en décennies; celles qui veulent la protection permanente pour elle-même; les propriétaires au revenu irrégulier; et les familles qui organisent le capital sur des générations.

À qui cela ne convient pas

cinq situations où elle convient souvent

À qui cette méthode convient

  1. 01Les ménages au surplus durable, pas une seule bonne année
  2. 02Les gens qui pensent déjà à leur argent en décennies
  3. 03Ceux qui veulent la protection permanente pour elle-même
  4. 04Les propriétaires et professionnels capables de payer les primes malgré des années inégales
  5. 05Les familles qui organisent le capital sur des générations
Ces points décrivent les ménages à qui elle convient souvent. S'il en manque un, examinez la situation de plus près avant d'aller plus loin; une première conversation ne coûte rien.

À un ménage dont les liquidités ne peuvent pas porter le financement à travers une décennie ordinaire. Une décennie ordinaire contient une mauvaise année, et c'est cette année-là qui fait le test. C'est la raison d'échec la plus courante.

À quiconque pourrait avoir besoin de ce capital au cours des premières années. Les premières années se constituent lentement, et sortir tôt rend moins que ce qui a été versé.

À quiconque ne remboursera pas ce qu'il tire. Aucun prêteur n'appelle et aucune conséquence sur le crédit ne suit, mais l'avance continue de grossir et, quand elle dépasse la valeur de rachat, la police tombe en déchéance avec une facture d'impôt à la clé. Si vous savez que vous ne rembourserez pas, ne commencez pas.

À quiconque ne veut pas réellement d'une protection permanente. Si le capital-décès n'est pas souhaité, il s'agit d'un arrangement de financement déguisé en police d'assurance, et il existe des façons moins coûteuses de financer des choses: une marge de crédit ou un prêt garanti coûte moins cher à mettre en place et ne comporte aucun frais d'assurance.

À quiconque ne peut pas dire à quoi cela sert. La conception est en grande partie fixée à l'émission et découle de l'objectif.

À quiconque appartient à un ménage incapable de parler franchement d'argent. L'arrangement exige un accord soutenu sur des décennies, et celui qu'un seul partenaire comprend ne survit pas.

Et à quiconque se fait dire que cela convient à tout le monde. C'est le signe le plus clair que la personne qui explique a cessé d'expliquer. À notre avis, la plupart des ménages ne devraient pas faire ceci.

Les affirmations qu'il ne faut jamais faire au sujet de cette approche, avec leurs versions correctes, se trouvent dans la page consacrée aux affirmations à ne jamais faire.

Le capital qui part et revient peut travailler de nouveau. Lequel décrit votre dernier achat? Bouton : Réserver une conversation.

Que se passe-t-il réellement sur trente ans?

Les fourchettes ci-dessous décrivent bien des conceptions que ce cabinet observe; ce ne sont pas des garanties, et votre propre illustration montre vos années réelles.

Les années un à cinq. Vous payez des primes, bien au-delà de ce que la seule protection coûterait. La valeur de rachat reste bien sous ce que vous avez payé. Rien dans cette période ne ressemble à un progrès, et c'est là que la plupart de ceux qui abandonnent l'approche l'abandonnent, au moment précis où partir coûte le plus cher.

Les années cinq à dix. L'écart se resserre. Dans bien des conceptions, la valeur accessible devient assez importante pour un usage réel: un véhicule, de l'équipement, un besoin d'affaires à court terme. C'est le premier moment où l'approche accomplit quelque chose, et le premier vrai test de la discipline, parce que la question devient de savoir si l'avance sera remboursée.

Les années dix à vingt. Dans bien des conceptions, la valeur de rachat totale dépasse, à un moment de cette fenêtre, tout ce que vous avez versé. Demandez cette année-là dans la colonne garantie et dans la colonne illustrée, parce que ce ne sont pas les mêmes années. Les avances et les remboursements deviennent courants. Le contrat soutient une activité, au lieu de simplement exister.

Au-delà de vingt ans. La croissance à l'intérieur du contrat accomplit davantage que les nouvelles primes. Le capital-décès a augmenté sans nouvelle tarification, tant que les participations achètent de l'assurance supplémentaire libérée. Les ménages qui se rendent jusque-là nous ont dit que les premières années avaient été plus difficiles qu'on ne le leur avait laissé entendre. C'est ce qui s'est dit dans ce bureau, et non le résultat d'un sondage.

Rien dans cette séquence n'est rapide, et rien n'est automatique. Tout dépend d'un comportement soutenu pendant des décennies, ce qui est une exigence plus difficile que n'importe quelle caractéristique de produit.

Lorsque l'arrangement s'étend au-delà d'un seul ménage, le capital familial privé traite de ce qui change lorsque plus d'une génération y participe.

Que fait un ménage concrètement de différent?

Quand un véhicule, de l'équipement ou une rénovation se présente, vous prenez une avance sur contrat plutôt qu'un prêt commercial ou un paiement comptant, et toute la discipline tient dans ce qui se passe ensuite. Si vous remboursez l'avance puis continuez de faire le paiement, vous reconstituez la capacité que vous avez utilisée. Si vous arrêtez quand le solde est réglé, vous avez fait un emprunt ordinaire à un coût ordinaire, au moyen d'un instrument plus coûteux. Et si vous ne remboursez jamais, vous avez épuisé le contrat, et la conséquence arrive plus tard, habituellement au moment où vous avez le plus besoin de la police.

Ce que cela exige de vous, plutôt que du produit, tient en peu de mots. Des liquidités qui survivent à une mauvaise décennie. Une perspective d'au moins vingt ans. La discipline de rembourser quand personne ne l'exige. La volonté de lire un relevé par année et d'y vérifier quatre chiffres: la valeur de rachat, le solde de l'avance, le coût de base rajusté et le capital-décès. Et un véritable désir de protection permanente.

Cinq rangées numérotées décrivant ce qu'un ménage fait autrement lors d'un achat important.
Lorsqu'un achat important survient: prendre une avance sur le contrat, fixer soi-même le calendrier de remboursement, et continuer de payer après la fin normale de la dette. Cette dernière étape, c'est la discipline.

Le contrat est l'outil. Avez-vous fait la partie que personne ne peut vous vendre? Bouton : Réserver une conversation.

La question que le concept pose réellement

Ni quel produit acheter, ni quel compte garnir d'abord. Qui assure le financement dans votre vie?

Chaque ménage finance tout ce qu'il possède: une voiture, une toiture, une occasion d'affaires, des études. Il paie comptant, ce qui renonce à ce que ce capital aurait autrement rapporté, ou il emprunte, ce qui paie quelqu'un d'autre pour l'usage du sien. La plupart des ménages ne remarquent jamais qu'ils choisissent entre deux coûts.

L'argument de Nelson Nash était que quelqu'un remplit cette fonction de financement pour chaque dollar qui traverse un ménage au cours d'une vie, et que la question qui mérite d'être posée est: qui? La police est l'outil qui vous permet d'en remplir une partie vous-même, moyennant un coût. Ce n'est pas l'enjeu, et ce n'est pas ce qui s'achète.

C'est pourquoi le conseil habituel de garnir d'abord les régimes enregistrés, puis de considérer le reste, part d'un objectif différent: accumuler dans le contenant le plus efficace sur le plan fiscal. C'est un objectif sain, et pour bien des ménages c'est le bon. Il répond à une autre question que celle que pose ce concept. En pratique, vous pèserez les deux, parce que votre surplus est limité, et la question de l'ordre appartient à votre propre plan, décidée avec vos propres chiffres.

Rien de cela n'est une recommandation pour vous. Cela peut vous convenir ou non, et cela dépend de faits que cette page ne possède pas, ce que l'évaluation ci-dessous sert à établir.

Les quatre rôles, examinés

la garantie, c'est le contrat lui-même

Ce qu'une avance fait au capital-décès

  1. 01Le solde impayé est déduit tant qu'il est en cours
  2. 02L'intérêt impayé se capitalise et le solde grossit
  3. 03La réduction suit le solde, non l'avance initiale
  4. 04Le capital-décès n'est pas fixe si le contrat est utilisé
  5. 05Le remboursement rétablit le montant versé au bénéficiaire
Ce n'est pas une pénalité. C'est la conséquence ordinaire d'une avance garantie par le contrat.

C'est le cadre sous-jacent à l'approche. Il décrit ce qu'un ménage fait déjà, et non ce qu'un produit procure. Autrement dit: quatre façons dont l'argent circule dans votre vie, et qui décide de chacune.

L'épargnant met de l'argent de côté et renonce entre-temps à son usage. La limite est que le capital épargné travaille ou est disponible, habituellement, mais rarement les deux.

L'emprunteur obtient l'usage d'un capital maintenant et le paie. La limite est que quelqu'un d'autre en fixe le coût et les conditions, et les deux peuvent changer au renouvellement, dans un cycle de taux ou lorsque votre situation fait de vous un moins bon risque.

Le participant partage les résultats d'un arrangement mis en commun. La limite est que quelqu'un d'autre détient le capital qui produit ces résultats, de sorte que la participation peut être ajustée, réduite ou retirée par une décision qui n'est pas la vôtre.

L'administrateur décide où va le capital, dans quel ordre et à quelles conditions. Sa limite principale est comportementale: il exige une discipline que la plupart des gens trouvent difficile. Il agit tout de même à l'intérieur de vraies limites: les conditions du contrat, le taux d'avance que fixe l'assureur, le test d'exonération et la solvabilité de l'assureur. C'est aussi le seul rôle qu'une famille peut exercer ensemble et transmettre.

Chaque ménage remplit constamment les trois premiers rôles, habituellement sans y penser. Le quatrième est ouvert à tous et exercé par très peu. Ce que le contrat apporte, c'est un endroit où l'épargnant et l'emprunteur peuvent agir sur le même capital. C'est une caractéristique réelle. Elle ne supprime pas les limites.

Quoi demander, et à propos de quoi

Voici la question à poser à l'assureur, et quelques-unes à poser à la personne qui vous explique tout ceci.

Qui assure le financement dans mon ménage aujourd'hui, pour chaque chose que j'ai financée? La réponse est habituellement un prêteur, une société de crédit-bail, et le ménage lui-même payant comptant. Les nommer, c'est là que la compréhension commence.

Que montre la colonne garantie aux années trois, cinq et dix? Une année de seuil de rentabilité ne règle rien, mais c'est le plancher contractuel, et vous avez le droit de le voir avant de signer.

Comment le taux de l'avance sur contrat est-il fixé, à quelle fréquence peut-il changer, et quel a-t-il été au cours des dernières années?

Quel sera vraisemblablement le coût de base rajusté à la dixième et à la vingtième année avec cette conception?

Que se passe-t-il si je ne peux pas financer ceci pendant deux ans?

Sur quoi porte votre évaluation? Invalidité, maladie grave, perte d'emploi, interruption des affaires. Si ces éléments ne sont pas examinés, vous avez une qualification de vente, et non un examen de convenance.

À qui cela ne convient-il pas? Une réponse honnête arrive vite et nomme des catégories.

Que touchez-vous, et quand? Notre réponse: l'assureur nous verse une commission à l'émission du contrat, et des montants plus modestes peuvent suivre les années suivantes. Si vous le demandez, nous vous indiquons le montant qui s'applique à votre propre proposition avant que vous signiez.

Attentes honnêtes

Six énoncés auxquels vous pouvez vous tenir.

Les cinq premières années ne ressembleront pas à un progrès, et le contrat vaudra moins que ce que vous y aurez versé.

La colonne garantie est un chiffre réel que vous pouvez voir avant de signer, et le plancher contractuel arrive plus tard et plus bas que la plupart des gens ne le pensent.

Les participations bougeront, dans les deux sens, et une illustration qui montre un barème constant montre une hypothèse.

Ceci n'est pas conçu pour concurrencer un portefeuille diversifié comme façon de faire croître de l'argent, et nous ne le présentons pas ainsi.

La protection est réelle et paie quel que soit le moment du décès, tant que la police est en vigueur, et c'est ce qui s'achète réellement.

À notre avis, la plupart des ménages ne devraient pas faire ceci. Ceux qui le devraient souhaitent généralement une protection permanente pour elle-même et peuvent soutenir le financement à travers une mauvaise décennie.

Retenez ces six énoncés, et bien moins de choses vous surprendront. Ils n'élimineront pas toutes les surprises: les taux, les participations, les lois et votre propre vie peuvent tous changer.

Une réflexion qui ne coûte rien à entreprendre

L'essentiel de cette méthode n'exige aucun contrat, et vous pouvez entreprendre les quatre-vingts pour cent dès cette semaine. Le quatre-vingts et le vingt sont la caractérisation propre à ce cabinet, et non une mesure.

Dressez la liste de ce que vous avez financé au cours des cinq dernières années: véhicules, rénovations, études, équipement, une facture d'impôt. Pour chacun, nommez qui a assuré le financement: un prêteur, une société de crédit-bail, ou vous-même payant comptant et renonçant à ce que cet argent aurait autrement accompli.

Pour chacun, nommez ce que cela a coûté. Non pas le prix. Ce qui est parti et n'est pas revenu: l'intérêt versé à quelqu'un d'autre, ou les revenus que l'argent comptant aurait produits. Les deux sont réels. Un seul figure sur un relevé.

Remarquez ce que vous financerez au cours des cinq prochaines années. La liste est rarement vide, et la connaître est ce qui distingue un plan d'une réaction.

Pour chaque élément à venir, demandez-vous si vous déciderez ou si vous demanderez, et ce qui arrive si la réponse qui revient est non.

Puis demandez-vous ce qui changerait si ce capital se trouvait à un endroit où vous fixez les conditions de son usage.

Cet exercice est la méthode. Il coûte une soirée, il ne met en jeu aucun produit et, si vous le faites sérieusement, vous en saurez davantage sur votre propre situation que ne pourra vous en montrer une illustration. Beaucoup de ceux qui le mènent à terme concluent qu'ils n'ont pas besoin d'un contrat, et c'est un résultat légitime de l'avoir fait correctement.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement au Centre canadien de création de patrimoine inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que le Centre canadien de création de patrimoine inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé au Centre canadien de création de patrimoine inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par le Centre canadien de création de patrimoine inc., par l'entremise de ses représentants autorisés dans la province de résidence du client. Financière CBI est le site éducatif de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Comment les familles canadiennes appliquent l'Infinite Banking, étape par étape

De l'idée à la discipline quotidienne: ce que la méthode exige d'un ménage, ce qu'elle n'est pas, et les affirmations que personne ne devrait jamais faire.

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Questions fréquentes

Qu'est-ce que la méthode connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®, en termes simples?

C'est une façon d'utiliser une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, comme l'endroit où vous détenez votre capital, et d'obtenir de l'assureur des avances sur contrat garanties par la valeur de rachat quand vous avez besoin d'argent, au lieu de vous adresser à un prêteur extérieur ou de vider votre épargne. La police est une assurance vie ordinaire et réglementée. L'avance vient des fonds propres de l'assureur, elle porte des intérêts que vous payez à l'assureur et, au Canada, la partie qui dépasse le coût de base rajusté de la police est un revenu imposable. Ce qui fait fonctionner l'ensemble, c'est la discipline du titulaire: financer la police pendant des décennies et rembourser ce qu'il tire.

Est-ce un produit que je peux acheter?

Non. Il s'agit d'une méthode, et ce cabinet nomme le résultat visé La Souveraineté Financière Infinie™: du capital détenu là où vous fixez les conditions de son usage, avec une protection permanente en dessous. Ce qui s'achète, c'est le contrat, une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, mise en place par un conseiller dûment autorisé, et ce contrat existe indépendamment de toute méthode. La méthode elle-même est enseignée librement sur ces pages, sans frais pour personne.

Quelle part revient à la réflexion et quelle part au contrat?

Ce cabinet situe le partage à environ quatre-vingts pour cent de réflexion et vingt pour cent de contrat. C'est notre propre caractérisation, et non une mesure. Les quatre-vingts pour cent portent sur la façon dont vous pensez le financement de tout ce que vous possédez, et l'essentiel peut s'améliorer avant d'acheter quoi que ce soit. Un ménage qui acquiert le contrat sans la réflexion a simplement acheté une police coûteuse.

La méthode connue sous le nom de The Infinite Banking Concept® est-elle une arnaque?

Le mécanisme est réel et réglementé: les contrats d'assurance permettent des avances garanties par la valeur de rachat depuis plus d'un siècle, et la police est une assurance vie encadrée comme toute autre. Ce qu'on survend, c'est l'histoire racontée autour. Une présentation induit en erreur lorsqu'elle affirme que l'argent est gratuit, que vous récupérez les intérêts, que la croissance est garantie, que les avances ne sont jamais imposables au Canada ou que cela convient à tout le monde. Une présentation honnête montre la colonne garantie, nomme le taux de l'avance et qui le fixe, explique le coût de base rajusté et vous dit à qui cela ne convient pas.

Les avances sur contrat sont-elles imposables au Canada?

Parfois. L'article 148 de la Loi de l'impôt sur le revenu traite l'avance sur contrat comme une disposition. La partie de l'avance qui dépasse le coût de base rajusté de la police immédiatement avant l'avance s'ajoute à votre revenu de l'année, et chaque avance réduit aussi le coût de base rajusté. Une avance libre d'impôt au début de la vie du contrat peut donc devenir en partie imposable plus tard. Rembourser une avance qui a été imposée donne droit à une déduction selon l'alinéa 60s). Demandez le coût de base rajusté par écrit à l'assureur avant une avance importante, et faites confirmer le résultat par votre comptable.

Faut-il un type de police particulier?

Il faut un contrat ordinaire d'assurance vie entière avec participation conçu pour cet usage, ce qui tient surtout à la répartition du financement entre la protection de base et les dépôts supplémentaires. Rien dans le produit n'est propriétaire et aucun assureur n'en vend une version spéciale. Ce qui diffère, c'est la conception; la conception découle de l'objectif, elle est arrêtée à l'émission et se refait très mal par la suite.

Combien de temps avant que cela devienne utile?

Des années, pas des mois. Les coûts pèsent le plus lourd au début, de sorte que, la première ou la deuxième année, l'argent auquel vous pourriez accéder reste bien inférieur à ce que vous avez payé. Dans bien des conceptions, entre la cinquième et la dixième année, la valeur accessible devient assez importante pour financer quelque chose de réel, comme un véhicule ou de l'équipement. Le moment où la valeur totale dépasse tout ce que vous avez versé arrive habituellement plus tard, souvent au cours de la deuxième décennie. Ce sont des fourchettes, pas des promesses: votre propre illustration montre les années réelles, et la colonne garantie montre le plancher. Si vous risquez d'avoir besoin de ce capital plus tôt, ne commencez pas.

Quel est l'argument le plus solide contre cette approche?

Que la comparaison habituelle peut porter sur la mauvaise solution de rechange. La présentation courante oppose une avance sur contrat à un emprunt commercial et conclut que vous conservez des intérêts qui seraient autrement sortis. Une comparaison juste part de ce que vous utiliseriez réellement: votre épargne, un prêt bancaire, une marge de crédit ou l'attente. Payer à même l'épargne évite l'intérêt d'emprunt, mais mobilise des liquidités et peut faire perdre un rendement. Emprunter préserve d'autres actifs tout en ajoutant une dette et des intérêts. Ce que la comparaison exige, ce sont les flux de trésorerie complets, les risques et les besoins d'assurance des deux côtés. Nous tenons cet argument pour juste, et il a sa propre page.

La documentation américaine s'applique-t-elle au Canada?

En partie seulement, et les parties qui ne se transposent pas sont celles qui comptent. Une police canadienne doit demeurer exonérée selon l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu pour que la croissance à l'intérieur échappe à l'impôt annuel. Une avance sur contrat est une disposition selon l'article 148 de la Loi de l'impôt sur le revenu, et la partie qui dépasse le coût de base rajusté est imposable, alors que la documentation américaine affirme habituellement le contraire. Il n'existe pas d'impôt successoral au Canada, mais le décès entraîne une disposition présumée de vos autres biens en immobilisation. La protection des titulaires vient d'Assuris, et non d'une association de garantie d'État.

Qui finance réellement mes achats?

Quelqu'un le fait, pour chaque bien que vous avez acquis. Ou bien un prêteur extérieur avance la somme et reçoit un intérêt, ou bien vous payez comptant et renoncez à ce que ce capital aurait autrement produit. La plupart des gens ne remarquent jamais qu'ils choisissent entre deux coûts plutôt que d'en éviter un. Un seul des deux figure sur un relevé, ce qui explique pourquoi payer comptant paraît gratuit sans l'être. Nommer qui a financé chacun de vos cinq derniers achats ne coûte rien, n'exige aucun contrat, et c'est là que cette façon de penser commence.

À quoi renvoie exactement le terme The Infinite Banking Concept®?

C'est le nom que Nelson Nash a donné à une méthode exposée dans un livre publié en 2000, et l'expression est une marque déposée d'Infinite Banking Concepts, LLC. Nash a travaillé une dizaine d'années comme conseiller forestier, puis plus de trente-cinq ans comme agent de deux assureurs vie mutuels. La méthode utilise une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, comme l'endroit où vous détenez votre capital et où vous allez quand vous en avez besoin. Le mécanisme, une avance garantie par la valeur de rachat, est bien plus ancien que le nom. Son apport a été le cadrage.

Faut-il un revenu élevé?

Pas un revenu élevé, mais un surplus durable. La structure exige de l'argent réellement disponible dans une année ordinaire et qui le reste dans une mauvaise année, parce que le financement se poursuit que l'année soit bonne ou non. Une personne qui gagne beaucoup sans qu'il lui reste rien chaque mois convient moins bien qu'un ménage modeste disposant d'une marge fiable. Calibrer l'engagement sur une bonne année est la façon la plus courante dont tout cela échoue, et les options pour le réduire plus tard dépendent de la souplesse prévue dans la conception à l'émission.

Que se passe-t-il si je ne peux pas payer la prime une année?

Cela dépend de la conception du contrat et de la valeur déjà accumulée. Un contrat assorti d'une composante de dépôt souple peut habituellement être financé à un niveau réduit sans prendre fin, puisque seule la prime de base est exigée; certains contrats peuvent aussi puiser dans la valeur accumulée pour couvrir une prime exigible pendant un temps. Un contrat financé au minimum dès le départ dispose de beaucoup moins de marge. Lorsque rien ne comble le manque, le contrat peut tomber en déchéance, et une déchéance avec une avance impayée peut produire une somme imposable sans que vous ayez reçu un sou. Demandez les options de financement réduit avant de signer.

Que se passe-t-il si l'avance devient plus grande que la valeur de rachat?

La police prend fin. Le guide d'une société mutuelle d'assurance vie sur les avances sur contrat, par exemple, précise que si la dette totale, intérêts courus compris, dépasse la valeur de rachat disponible, la police tombe en déchéance et la protection prend fin. Les intérêts impayés s'ajoutent à l'avance à chaque anniversaire de la police et portent eux-mêmes intérêt, de sorte qu'une avance laissée à elle-même grossit chaque année. Une déchéance avec une avance impayée est une disposition, et la partie qui dépasse le coût de base rajusté peut être imposable une année où aucun argent ne vous parvient. Payer au moins les intérêts chaque année empêche l'avance de grossir.

Puis-je récupérer mon argent si je change d'avis après deux ans?

Une partie seulement, et habituellement bien moins que ce que vous avez versé. Racheter un contrat dans les premières années vous rend la valeur de rachat, qui reflète le coût de mise en vigueur et se situe nettement sous le total de vos primes à ce stade. Ce manque est définitif. Il peut aussi y avoir un impôt, puisqu'une somme reçue au-delà du coût de base rajusté s'ajoute au revenu selon l'article 148 de la Loi de l'impôt sur le revenu. Si vous risquez d'avoir besoin de ce capital au cours des premières années, n'entrez pas dans l'arrangement.

Est-ce que cela me rend indépendant du système financier?

Non. Vous détenez un contrat conclu avec un assureur réglementé, administré par cet assureur selon ses conditions, et vous demandez des avances selon ces conditions. Rien ne sort du système réglementé. Ce qui change est plus étroit et vaut tout de même quelque chose: une avance sur contrat n'a habituellement pas de calendrier de remboursement fixe, de sorte que vous décidez du rythme, et l'accès ne dépend pas d'une décision de crédit prise ailleurs. L'assureur fixe tout de même le taux d'intérêt, et le contrat tombe tout de même en déchéance si la dette dépasse la valeur de rachat.

Une société peut-elle utiliser la même approche?

Oui, et l'analyse est réellement différente, et non le cas personnel auquel on ajoute une société. Les questions portent sur l'imposition du surplus de la société pendant qu'il est détenu, sur qui détient le contrat et qui en paie les primes, et sur le compte de dividendes en capital. Au décès, le montant porté au compte de dividendes en capital est le capital-décès moins le coût de base rajusté de la police, selon l'alinéa d) de la définition au paragraphe 89(1) de la Loi de l'impôt sur le revenu, et non le capital-décès entier. Ces questions dépendent des faits propres à votre société: confirmez-les auprès d'un fiscaliste qualifié avant que quoi que ce soit ne soit mis en place.

À quel âge est-il trop tard pour commencer?

Il n'existe pas d'âge couperet, mais l'arithmétique devient plus exigeante à mesure que l'horizon raccourcit. La structure a besoin d'assez d'années pour que la valeur accumulée dépasse ce qui a été versé puis continue de croître, et la prime augmente avec l'âge à l'émission. Commencer à soixante ans avec un horizon de quinze ans, c'est utiliser le mécanisme à contresens. Lorsque l'objectif est de transmettre du capital aux héritiers plutôt que d'y avoir accès, un départ tardif peut encore se défendre, mais c'est un autre objectif, qu'il faut concevoir et décrire comme tel.

Que fait-on concrètement de différent une fois le contrat en place?

Vous changez la façon de financer vos achats, et ce qui se passe une fois qu'ils sont payés. Quand un véhicule, de l'équipement ou une rénovation se présente, vous prenez une avance sur contrat plutôt qu'un prêt commercial ou un paiement comptant, et vous la remboursez selon un calendrier que vous fixez et respectez. L'argent n'est pas gratuit: les intérêts sont payés à l'assureur, à un taux qu'il fixe et peut modifier. La différence tient à qui fixe le rythme du remboursement, et au fait de continuer à payer une fois le solde réglé. Arrêter à zéro, c'est avoir pris un emprunt ordinaire au moyen d'un instrument plus coûteux.

Que devrais-je demander avant de signer quoi que ce soit?

Demandez ce que montre la colonne garantie aux années trois, cinq et dix, parce que c'est le plancher contractuel. Demandez comment le taux de l'avance sur contrat est fixé et à quelle fréquence il peut changer. Demandez ce qui arrive si le financement s'arrête pendant deux ans, et quelles sont les options de financement réduit. Demandez sur quoi porte l'examen de convenance: invalidité, maladie grave, perte d'emploi, interruption des affaires. Demandez à qui cela ne convient pas. Et demandez ce que touche le conseiller, et quand: une réponse honnête est courte et précise.

Qu'est-ce qui fait échouer la méthode connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®?

Six choses, la plupart discrètes. Un financement calibré sur une bonne année: un engagement de prime fixé pendant une période forte devient un fardeau dans une période ordinaire, et le réduire n'est possible que si le contrat a été conçu avec cette souplesse. Des avances prises et non remboursées: l'intérêt se capitalise chaque année et, si la dette atteint la valeur de rachat, la police tombe en déchéance; le produit ne fournit pas la discipline. La traiter comme de l'argent commode: l'absence de processus d'approbation supprime une friction qui existe pour une raison. Une mauvaise conception à l'émission: l'avenant qui reçoit les dépôts supplémentaires, la marge prévue pour ces dépôts et la protection de base sont en grande partie fixés à la rédaction du contrat. Commencer trop tard: commencer à soixante ans avec un horizon de quinze ans, c'est utiliser le mécanisme à contresens. Et un contrat orphelin: aucun service, aucune révision, une option de participations choisie une fois et jamais revue, ce qui est peu spectaculaire, courant, et discrètement plus coûteux que tout le reste.

Qu'évaluez-vous avant que quoi que ce soit ne soit mis en place?

Le ménage, et non le produit, parce qu'un concept appliqué à un ménage incapable de le soutenir nuit à ce ménage. Nous regardons si vous pouvez soutenir le financement à travers une décennie ordinaire, et non une décennie forte. Nous examinons ce qui arrive si votre revenu s'arrête par invalidité, lors d'un diagnostic de maladie grave, et lors d'une perte d'emploi ou d'un ralentissement des affaires, parce qu'un arrangement qui dépend d'un financement continu doit survivre à l'événement qui l'interrompt. Nous demandons si vous voulez une protection permanente pour elle-même, et si vous rembourserez réellement ce que vous tirez. Si les réponses ne tiennent pas, nous le disons, et vous ne devriez pas aller plus loin. Le dire est la raison même de faire l'évaluation.

Pourquoi éviter les expressions qui laissent entendre que vous vous prêtez à vous-même?

Parce qu'elles décrivent quelque chose qui n'existe pas. Une formule qui laisse entendre que vous exploitez une institution, que vous vous prêtez à vous-même ou que vous vous tenez hors du système financier promet plus de contrôle qu'un contrat n'en donne. Ce qui existe, c'est un contrat assorti de conditions, administré par un assureur, et une avance consentie par cet assureur à un taux qu'il fixe. L'essentiel de la déception dans ce domaine, et une bonne part de la critique, commence par un mot qui en fait plus qu'il ne le devrait. Des mots simples vous protègent mieux.

Où les ménages perdent-ils de l'argent sans s'en apercevoir?

Quatre pertes que vise la réflexion, dont aucune n'apparaît comme un poste sur un relevé. L'intérêt versé vers l'extérieur. Chaque arrangement de financement commercial fait sortir de l'argent pour de bon. C'est visible, et c'est accepté comme le coût des affaires. Une avance sur contrat le fait aussi: ses intérêts vont à l'assureur. La question est de savoir qui fixe les conditions, et si le capital revient. Les revenus auxquels on renonce sur l'argent comptant dépensé. Payer comptant évite l'intérêt et retire le capital qui produisait quelque chose. L'économie est visible et le coût ne l'est pas, ce qui explique que payer comptant semble gratuit sans l'être. Le capital immobilisé pour rester accessible. L'argent gardé à portée de main rapporte souvent peu, et l'argent qui rapporte bien est souvent difficile à obtenir rapidement. Certains comptes, comme le CELI, peuvent être les deux, dans leurs limites. La plupart des ménages ne choisissent jamais cet équilibre en connaissance de cause. L'autorisation non accordée. L'occasion qui exigeait une décision de prêt allée dans l'autre sens, ou arrivée trop tard. Elle ne laisse aucune trace, et pour un propriétaire d'entreprise elle peut être la plus coûteuse des quatre. La méthode s'attaque à ces quatre pertes dans un seul arrangement. Savoir si elle le fait à un coût acceptable, pour vous, est la question honnête, examinée dans les objections et les risques.

Sources

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est le site éducatif du Centre canadien de création de patrimoine inc., ouvert à tous les Canadiens. Les services sont fournis uniquement par ce cabinet. Ses représentants détiennent un permis dans chaque province desservie: le Québec, l'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick. Les permis personnels de José Salloum visent le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

Lire la biographie complète et les numéros de permis

Dernière révision: 2026-09-25. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent.

Divulgations importantes

Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est le site éducatif du Centre canadien de création de patrimoine inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Le site éducatif lui-même ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par ce cabinet et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, et il détient la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. Le Québec et l'Ontario réservent chacun par la loi certains titres de planification et de conseil, et seule une personne détenant la désignation correspondante peut les employer. José Salloum n'en détient aucun et n'en emploie aucun. Le titre qu'il détient est celui de conseiller en sécurité financière, certifié par l'Autorité des marchés financiers, et c'est le seul titre employé sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, tout gain sur la police devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « La Souveraineté Financière Infinie™ » et « SFI™ » en sont les formes françaises, employées à titre de marques non enregistrées.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, compliance@cwcc.ca, Centre canadien de création de patrimoine inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.