Réponses CBI
Réponses CBI est une bibliothèque de décision canadienne. Chaque réponse indique la nature de son propos, la juridiction qu'elle couvre, qui l'a rédigée, sa date de dernière révision, où elle cesse de s'appliquer, ce qu'il faut vérifier dans votre propre contrat, et quel article du site traite le sujet en entier.
Parcourir selon votre situation
La bibliothèque est organisée selon la décision qui se présente à vous plutôt que par catégorie de produit. Les huit étapes sont publiées. La question de la pertinence vient en premier et celle du coût est gardée pour la fin, afin que le lecteur décide si l'arrangement a sa place dans sa vie avant d'en établir le prix.
Est-ce que cela a sa place dans ma vie?
La licéité de l'entente au Canada, sa valeur au regard du coût engagé, les personnes à qui elle ne convient pas, et ce qui doit être vrai du revenu, des dettes et de l'horizon.
Lire l'article completQue suis-je en train de regarder?
Quelle colonne constitue un engagement contractuel et laquelle repose sur une hypothèse, ce qu'est un barème de participations, et quel document prime en cas de divergence.
Lire l'article completComment cela sera-t-il financé?
Le versement obligatoire et le dépôt qui ne l'est habituellement pas, le plafond de ce qu'un contrat peut recevoir, et ce que le contrat fait lorsqu'un versement manque.
Lire l'article completUtiliser la valeur du contrat
L'avance sur contrat, la provenance des sommes, le coût de l'intérêt, le traitement fiscal, et l'effet d'un solde impayé sur la somme versée au bénéficiaire.
Lire l'article completQue se passe-t-il quand la vie change?
Un emploi perdu, une prime devenue impayable, une invalidité, une séparation, un départ du Canada, et ce que le contrat fait de lui-même si personne n'agit.
Lire l'article completComment un contrat prend fin
La somme versée quand un contrat permanent prend fin, l'impôt de l'année, la dette prélevée en premier, et les documents qu'une famille doit produire pour être payée.
Lire l'article completRevoir un contrat que vous détenez déjà
Lire le relevé annuel, demander une illustration en vigueur, ce qu'un deuxième avis honnête établit d'abord, et pourquoi le remplacement est un acte encadré au Canada.
Lire l'article completCombien cela coûte-t-il vraiment?
Ce qui se trouve à l'intérieur de la prime, pourquoi la valeur des premières années est inférieure aux primes versées, le seuil de rentabilité, et la rémunération des vendeurs.
Lire l'article completLes deux ressources de référence
Deux documents se tiennent à côté de la bibliothèque de questions plutôt qu'à l'intérieur. Aucun n'est derrière un formulaire et les deux sont écrits pour être imprimés.
Mythe ou contrat?
Vingt affirmations qui circulent au sujet de cette méthode, dans les mots employés, chacune placée à côté de ce qu'un contrat d'assurance avec participation prévoit réellement.
Lire l'article completDix questions avant d'envisager cette méthode
Une liste imprimable de dix questions à examiner sur papier avant de discuter d'un contrat. Aucun formulaire, aucun pointage, aucune collecte et rien qui soit envoyé.
Lire l'article completLes deux bibliothèques qui traversent les autres
Deux ensembles de questions n'appartiennent à aucune étape du parcours, parce que chacun change la réponse à toutes les étapes: la province où habite le lecteur, et le fait qu'une société plutôt qu'une personne détienne le contrat. Chacun est réuni ici plutôt que répété huit fois.
Est-ce que cela change là où j'habite?
Pourquoi le Québec fonctionne sous le Code civil, qui encadre l'assurance dans chacune des six provinces nommées ici, l'effet d'une désignation irrévocable du conjoint, la portée d'un testament, et ce qu'une succession se voit facturer.
Lire l'article completL'entreprise et la détention par une société
Qui de la société ou de l'actionnaire devrait détenir le contrat, ce qu'une réclamation encaissée par la société porte au registre et ce qu'elle en soustrait, quand naît un avantage à l'actionnaire, ce que coûtent une vente ou un transfert, et ce dont les registres et le comptable ont besoin.
Lire l'article completCe qu'est cette section
Cette section est rattachée à un cabinet d'assurance canadien détenant un permis. Il s'agit d'une bibliothèque de réponses courtes, tenue à jour. Ce n'est délibérément pas un blogue, une encyclopédie de produits ou un entonnoir de vente. Chaque réponse y est courte parce qu'elle répond à une question, et non parce que le sujet est simple. Le sujet est l'assurance vie entière avec participation, les dispositions contractuelles qui la gouvernent, et la stratégie qui s'appuie sur elle, connue sous le nom de The Infinite Banking Concept® et qui est une marque d'Infinite Banking Concepts, LLC.
Voici la distinction qui compte. La distinction qui façonne tout ce qui suit oppose la captation d'une question et l'explication d'un sujet. La personne qui cherche à onze heures du soir veut savoir si l'intérêt d'une avance sur contrat lui revient réellement. Elle ne veut pas d'abord quatre mille mots. Cette section répond donc à la question qu'elle a tapée, dans les mots qu'elle a employés, indique la nature du propos qu'elle avance, lui dit à quel moment ce propos cesse d'être vrai, énumère ce qu'il faut vérifier sur ses propres documents, puis la confie à la page de ce site qui traite le sujet correctement. La réponse courte est la porte. L'article derrière elle est la pièce.
Rien ici ne se trouve derrière un formulaire, une adresse courriel ou un téléchargement. Il n'y a aucun formulaire de soumission de questions, aucun outil d'évaluation avec pointage et aucun téléversement de document. Chacun de ces éléments a été envisagé puis refusé. Aucun n'a été oublié. Un outil qui recueille des chiffres de liquidités, de dettes, de réserve et de couverture pour rendre une conclusion s'approche d'un travail qui appartient à un représentant certifié sur un formulaire prescrit. Une page qui invite un lecteur à téléverser un contrat est un risque en matière de vie privée déguisé en service. Un formulaire de questions ouvert crée une correspondance, et un échange privé avec une personne au sujet de sa propre situation constitue sans doute une relation de conseil, quoi que dise un avertissement.
La nature du propos que contient une réponse
deux colonnes, deux documents distincts
Comment lire une illustration honnêtement
- 01Lire d'abord la colonne garantie, seule
- 02Traiter l'autre colonne comme une hypothèse
- 03Demander quel barème de participations est utilisé
- 04Demander l'effet d'une réduction de ce barème
- 05Une projection n'est pas une promesse
Chaque réponse déclare le genre d'affirmation qu'elle avance, parce que « le contrat le prévoit » et « à mon avis professionnel » ne sont pas des phrases de même nature et ne devraient jamais se ressembler sur une page. La plupart des textes de ce domaine mêlent librement les deux, et c'est ainsi qu'un lecteur en vient à traiter une opinion sur la convenance comme s'il s'agissait d'une clause de son propre contrat. La mention placée sur chaque réponse existe pour empêcher précisément cette confusion.
- Fait contractuel
- Vérifiable dans le libellé du contrat, sur une illustration, ou dans la documentation contractuelle de l'assureur. Vous pouvez le confronter à votre propre contrat, et vous devriez le faire.
- Position fiscale ou réglementaire
- Fondée sur une loi, un règlement, une directive officielle ou la position publiée d'un organisme de réglementation à une date donnée. Elle peut changer quand la loi change. C'est pourquoi chaque réponse porte sa date sur la page. La date n'est déposée nulle part ailleurs.
- Jugement professionnel
- L'opinion de l'auteur, formée par l'expérience professionnelle. Ce n'est pas un fait contractuel universel. Ce n'est pas non plus un fait juridique. L'étiqueter est précisément ce qui empêche qu'on le lise comme tel.
- Dépend du contrat
- Le résultat varie selon l'assureur, la date d'émission, le libellé du contrat, l'avenant, l'option de participations, la clause d'avance ou l'état actuel du contrat. La réponse honnête est ici une question portant sur vos propres documents.
- Exige un autre professionnel
- Un professionnel en assurance peut expliquer la question et nommer les documents nécessaires. La conclusion appartient à un CPA, à un avocat fiscaliste, à un avocat en droit successoral, à un notaire québécois ou à un autre professionnel qualifié.
Une réponse porte souvent deux de ces mentions à la fois, et ce n'est pas une échappatoire. Affirmer qu'une avance impayée réduit la somme versée au bénéficiaire est un fait contractuel. Affirmer qu'un ménage sans fonds de réserve a habituellement des priorités plus pressantes relève du jugement professionnel. Une réponse qui contient les deux phrases devrait le dire, et celles-ci le disent. Le lecteur sait ainsi laquelle des deux il peut vérifier lui-même et laquelle il doit peser.
Ce que signifient les mentions de portée
Cela étant réglé, la question suivante s'impose. L'assurance est réglementée par les provinces au Canada et imposée par le fédéral, tandis que le patrimoine familial et les successions relèvent du Code civil au Québec et de la common law partout ailleurs. Une réponse générale rédigée pour un lecteur canadien est donc fausse quelque part si elle ne précise pas où elle s'applique. La mention de portée est cette précision.
Partout au Canada signifie que la réponse vaut dans l'ensemble du pays, habituellement parce qu'elle découle de la législation fiscale fédérale ou d'un libellé contractuel que les assureurs emploient à l'échelle nationale. Propre au Québec signifie que le droit civil québécois produit un résultat différent, ce qui se produit surtout pour les désignations de bénéficiaire, les désignations irrévocables, les régimes matrimoniaux et le sort d'un contrat dans une succession. Varie selon la province signifie que la réponse change d'une province à l'autre. Lisez-la comme une invitation à vérifier la vôtre. Elle ne constitue pas une conclusion. Varie selon le contrat signifie que la réponse est décidée par le libellé de votre propre police et non par la loi, ce qui est plus souvent le cas qu'on ne le croit.
Les questions transfrontalières sont hors du champ de cette bibliothèque. Cela est énoncé comme une limite. Ce n'est la critique de personne. Le résultat dépend de la résidence, de la classification du contrat, de la propriété, des obligations de déclaration et des conventions applicables, il exige un avis canadien et américain coordonné, et une réponse générale serait pire que l'absence de réponse, parce qu'elle serait lue comme applicable là où elle ne l'est pas.
Où se trouvent les explications complètes
imposition différente, calendrier différent
D'où vient le revenu de retraite
- Les prestations gouvernementales
- Les régimes enregistrés
- L'épargne détenue hors régime enregistré
- Les régimes d'employeur, lorsqu'il y en a un
- Une entreprise ou un immeuble, pour bien des ménages
Une réponse de cette section capte la question, elle ne traite pas le sujet. Capter, ici, veut dire répondre à ce qui a été demandé, dans les limites de ce qui a été demandé. La documentation de fond se trouve dans les sections existantes du site, et chaque réponse y renvoie: le fonctionnement d'une police pour la mécanique contractuelle, objections et risques pour les arguments contraires, l'assurance vie entière pour le paysage des produits, propriétaires d'entreprise pour la détention par une société, la planification de la retraite pour la place de tout cela dans un plan, et les principes financiers pour les idées qui sous-tendent l'ensemble.
Cette règle n'est pas une question de propreté. Deux pages d'un même site qui cherchent toutes deux à faire autorité sur les avances sur contrat divisent leur propre autorité, se concurrencent l'une l'autre dans les moteurs de recherche, et finissent par se contredire parce que l'une est mise à jour et l'autre non. La bibliothèque existe pour diriger les lecteurs vers ces articles. Elle ne les remplace pas. Une réponse qui commence à se transformer en second exposé d'un sujet signale que la matière appartient plutôt à l'article.
Les huit étapes sont publiées, et l'index ci-dessus les présente dans l'ordre du lecteur. La première d'entre elles a été utiliser la valeur du contrat, qui porte sur ce qui se produit lorsqu'un titulaire veut utiliser la valeur accumulée dans un contrat, et les deux premières réponses promues à une page distincte demandent si l'intérêt d'une avance vous revient et si une avance sur contrat est imposable au Canada. Deux documents de référence se tiennent à côté de la bibliothèque. Ils ne sont pas à l'intérieur. Mythe ou contrat? place vingt affirmations qui circulent à côté de ce que le contrat prévoit, ligne par ligne, et dix questions à examiner avant d'envisager cette méthode est une liste imprimable qui ne recueille rien, ne calcule aucun pointage et ne demande aucune adresse. Elle se lit sur papier, chez soi, sans que personne n'en sache rien.
Deux étapes se situent au début de l'ordre du lecteur. Elles ne sont pas au milieu de celui-ci. Est-ce que cela a sa place dans ma vie ? réunit les questions posées avant tout achat: la licéité de l'entente, sa valeur au regard du coût engagé, les personnes à qui elle ne convient pas, et ce qui doit être vrai du revenu, des dettes et de l'horizon au préalable. Cette étape répond directement à la question de l'arnaque. Elle n'y répond pas sur la défensive, parce qu'une bibliothèque incapable d'y répondre honnêtement ne mérite pas d'être lue. Combien cela coûte-t-il vraiment ? réunit les questions sur le prix et sur les chiffres présentés: ce qui se trouve à l'intérieur de la prime, la raison pour laquelle la valeur des premières années est inférieure aux primes versées, le moment où la colonne garantie rattrape ces primes, la rémunération des personnes qui vendent le contrat, et ce qui arrive lorsqu'une projection n'est pas atteinte. Ces questions sont celles qu'un lecteur pose avant de signer, et elles sont traitées dans cet ordre.
Deux étapes suivent celles-là, et elles se présentent dans l'ordre où le lecteur les rencontre. Que suis-je en train de regarder ? prend le document lui-même: quelle colonne constitue un engagement contractuel et laquelle n'est qu'un calcul reposant sur une hypothèse, ce qu'est un barème de participations et ce qu'il n'est pas, ce qui se compare honnêtement entre deux sociétés, et quel document prime lorsque la proposition et le contrat divergent. Comment cela sera-t-il financé? prend l'argent qui entre: la différence entre le versement obligatoire et le dépôt qui ne l'est habituellement pas, le plafond de ce qu'un contrat peut recevoir et la raison pour laquelle il se calcule et ne se publie pas, et ce que le contrat fait de lui-même lorsqu'un versement n'arrive pas.
Que se passe-t-il quand la vie change? est l'étape écrite pour la personne dont la situation a déjà changé, et non pour celle qui décide. Elle traite d'un emploi perdu, d'une prime devenue impayable, d'une invalidité, d'une séparation, d'une désignation irrévocable qui a survécu à la relation, d'une entreprise qui a échoué, d'un départ du Canada et d'un représentant qui a quitté la pratique. Elle ne plaide pas pour conserver un contrat. Elle ne plaide pas davantage pour y mettre fin, parce que la bonne réponse dépend de ce qui a changé et de ce qui reste. Chaque réponse énonce ce que le contrat fera de lui-même si personne n'agit, nomme les options qui existent, chiffre chacune en protection abandonnée ou en impôt exigible, et dit clairement lesquelles ne se défont plus ensuite. Les deux dernières étapes referment la séquence. Comment un contrat prend fin prend les différentes façons dont un contrat permanent se termine réellement, et dit pour chacune la somme versée, l'impôt qui tombe dans l'année, ce qu'une dette impayée prélève avant que quiconque soit payé, et les documents qu'une famille doit produire avant qu'une réclamation ne soit réglée. Comment revoir un contrat que je détiens déjà ? est écrite pour la personne qui a souscrit il y a des années et qui veut faire lire son contrat par quelqu'un qui ne le lui a pas vendu: comment lire le relevé annuel, comment demander une illustration en vigueur, ce qu'un deuxième avis honnête établit avant même d'offrir un avis, et pourquoi remplacer un contrat par un autre est un acte encadré au Canada et non une affaire de préférence.
Est-ce que cela change là où j'habite ? est l'une des deux bibliothèques qui traversent les huit étapes, et elles ne se rangent dans aucune d'elles, parce que la province où habite le lecteur change la réponse à chaque étape. Elle réunit ce que le Code civil fait à une désignation de bénéficiaire, pourquoi la désignation du conjoint marié est irrévocable par défaut au Québec, ce qu'il faut pour la défaire, la portée réelle d'un testament, ce qu'est un liquidateur, ce que touche le patrimoine familial, ce qu'une succession se voit facturer selon la province et la langue dans laquelle arrivent les documents. Chaque réponse y nomme le notaire, l'avocat ou le comptable qui tranche la question. Elle ne la tranche pas elle-même. La bibliothèque explique la question; elle ne remplace pas la personne qui la règle.
L'entreprise et la détention par une société est la seconde des deux, et elle traverse les étapes pour la même raison dans une autre direction: une société placée entre le propriétaire et le contrat change la question à chaque point de la séquence. Elle réunit la question de savoir qui devrait détenir le contrat et pourquoi, ce qu'une réclamation encaissée par la société porte au compte notionnel et ce qu'elle en soustrait d'abord, le moment où naît un avantage à l'actionnaire sans que personne ne l'ait voulu, ce que la convention d'achat et de vente doit prévoir avant qu'une protection ne finance quoi que ce soit, ce que coûtent une vente, une liquidation ou un transfert à l'actionnaire, ce qu'un prêteur examine lorsqu'un contrat est cédé en garantie, et ce dont le livre des procès-verbaux et le comptable ont besoin. Chaque réponse y est une question fiscale ou corporative, et chacune confie la conclusion à un CPA ou à un avocat fiscaliste, sans la tirer sur place. La société n'est pas un détail de forme; elle est la raison pour laquelle la question se pose autrement.
L'organisation de la bibliothèque
échéanciers différents, échecs différents
Deux questions dans un plan de relève
- 01Un plan de relèveLes deux suivent des échéanciers différents, et les deux échouent de façons différentes.
- 02Qui dirigera l'entrepriseUn plan limité à la direction laisse l'autre question entière.
- 03Qui détiendra l'entrepriseLa question de la propriété est celle qu'on laisse habituellement ouverte.
Regardez l'ordre des événements. L'ordre est celui du lecteur et non celui du produit. Décider s'il faut y réfléchir. Ce que cela coûte réellement. Lire une illustration. Financer le contrat. Utiliser la valeur du contrat. Quand la vie change. Mettre fin à un contrat. Réviser un contrat que vous détenez déjà. Un lecteur arrive à exactement un de ces huit points, et organiser la section par catégorie de produit lui demanderait plutôt de connaître le vocabulaire avant d'avoir la question. Or, personne n'arrive avec le vocabulaire; tout le monde arrive avec une question.
Les huit sont publiées. Chacune a paru ici lorsque son palier de révision l'a approuvée, et non au moment où sa rédaction était terminée. Chacune est révisée ensuite selon les mêmes règles. Le volume est un résultat de ce processus et jamais une cible, ce qui explique que le nombre de réponses n'est pas une chose qui mérite d'être annoncée et qu'une étape ne s'allonge que lorsqu'une question est réellement posée.
Deux bibliothèques se tiennent à côté des huit étapes, et non à l'intérieur. Leurs questions sont véritablement différentes et non simplement formulées autrement: la province où habite le lecteur, qui change la réponse à chaque étape, et la détention par une société et non par une personne, qui change la question à chaque étape. Les deuxièmes avis ne forment pas une troisième bibliothèque. Ils appartiennent à la huitième étape, revoir un contrat que vous détenez déjà, où arrive le lecteur qui a souscrit il y a des années.
Comment une réponse est révisée, et ce que signifie un numéro de version
Chaque réponse est rédigée sous l'un de trois paliers de révision. La formation sur l'assurance et le contrat est rédigée et révisée sous l'autorité propre d'un professionnel en assurance détenant un permis, ce qui couvre les avances sur contrat, la valeur de rachat, les participations, les bénéficiaires, les primes et la tarification. Le contenu fiscal et corporatif est révisé par un fiscaliste canadien qualifié avant publication, ce qui couvre le coût de base rajusté, les dispositions, les gains sur contrat, la déductibilité des intérêts, le compte de dividendes en capital et la détention par une société. Le contenu juridique et sensible à la portée territoriale est révisé par un conseiller juridique qualifié avant publication, ce qui couvre l'exposition aux créanciers, le transfert de propriété, le divorce, les conséquences successorales, les bénéficiaires irrévocables, la vie privée et les titres protégés.
Le palier, le réviseur, la date de révision et le numéro de version sont imprimés au bas de chaque réponse. Un numéro de version n'est pas une décoration. Il signifie que lorsqu'une réponse change, la modification est datée et consignée, et jamais effectuée en silence, et qu'un lecteur qui a cité une réponse l'an dernier peut savoir si la phrase qu'il a citée est encore celle qui figure sur la page. Une réponse non datée ne permettrait pas cette vérification.
Les réponses sont révisées selon un cycle annuel, et en dehors de ce cycle chaque fois que survient un événement susceptible d'en rendre une inexacte: une modification de la législation fiscale fédérale ou un changement dans la position publiée de l'administration fiscale, une modification des limites de protection d'Assuris, un changement de permis ou de titre protégé dans une province, un changement dans la façon dont un assureur administre les avances, ou un changement des règles sur la vie privée ou le marketing électronique.
Comment ce cabinet est rémunéré, dit clairement
quatre règles souvent confondues
L'impôt lorsqu'une prestation est versée au décès
- 01Le capital-décès au bénéficiaire désigné n'est pas imposé
- 02La prestation de décès du régime public est imposable
- 03Les prestations de l'employeur sont exonérées jusqu'à une limite
- 04Le Canada n'a pas d'impôt successoral
- 05La disposition réputée au décès peut être lourde
Le Centre canadien de création de patrimoine inc. peut toucher une rémunération versée par l'assureur si un contrat est souscrit. Elle prend la forme d'une rémunération de première année suivie d'une rémunération de renouvellement les années suivantes. Il s'agit d'un véritable conflit d'intérêts. Il est énoncé au bas de chaque réponse, et il n'est pas déposé une seule fois sur une page que personne ne lit. Le lecteur le voit donc au moment même où il lit la réponse, non après coup.
Aucun chiffre de rémunération n'est publié ici. C'est un refus délibéré. Ce n'est en rien une esquive. Le montant varie selon l'assureur, selon le produit, selon l'âge de la personne assurée, selon la prime, selon la conception du contrat, selon les avenants rattachés, selon le calendrier de renouvellement et selon l'entente conclue avec l'agent général. Un chiffre unique qui décrirait fidèlement un contrat en décrirait mal la plupart des autres, et un nombre erroné publié comme s'il était général est pire qu'une description honnête du fonctionnement de la rémunération. Quiconque veut le chiffre applicable à une proposition précise devrait le demander sur cette proposition, où il peut être donné exactement.
Ce que cette section ne fera jamais
Elle ne vous dira pas de financer un contrat avant un REER ou un CELI, et elle ne vous dira pas de financer un REER ou un CELI avant un contrat. Cet ordre dépend du revenu, de la situation fiscale, de l'horizon temporel, de la couverture déjà en place et de la destination de l'argent, et toute réponse générale à cette question est un argument de vente déguisé en conseil. La réponse existe, mais elle se calcule pour un ménage à la fois.
Elle ne promettra aucun rendement. Les participations sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration d'un assureur et ne sont jamais garanties. Les garanties inscrites à un contrat sont réelles et elles sont contractuelles, ce qui signifie qu'elles dépendent de la solidité de l'assureur qui les honore; elles ne sont pas garanties par l'État, et la protection des titulaires au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées.
Elle ne décrira pas ce cabinet autrement qu'il n'est. Financière CBI est le site éducatif du Centre canadien de création de patrimoine inc., qui est un cabinet d'assurance. Le certificat du programme de praticien IBC du Nelson Nash Institute et l'ancien titre d'IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner (de 2020 à 2024) sont des désignations privées: ce ne sont ni des permis gouvernementaux, ni des approbations réglementaires, ni une affiliation, ni une commandite, ni une recommandation d'un assureur.
Et elle ne deviendra pas la taxonomie d'un concurrent reformulée autrement. Les questions de cette bibliothèque proviennent de notes de consultation, de la correspondance avec la clientèle, des questions soulevées lors des rencontres découverte, des objections soulevées par des comptables et des avocats, des données de recherche, y compris les données de recherche en français au Québec, et des questions de service qui surgissent lorsqu'un contrat est modifié, grevé d'une avance ou résilié. Les renseignements personnels sont retirés avant qu'une question issue de la pratique n'entre dans le système éditorial.
Le plan de la section
Le plan ci-dessous reprend la structure exposée dans les listes ci dessus: les huit étapes dans l'ordre où un lecteur les rencontre, et en dessous les deux bibliothèques qui traversent les huit. Chaque case est un lien vers cette partie de la bibliothèque. Le plan ne remplace pas les listes; il les rend visibles d'un seul coup d'œil. Ne retenez que ce qui s'applique à vous.
Rencontre découverte de trente minutes
Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.
Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.
Ce formulaire est acheminé au Centre canadien de création de patrimoine inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par le Centre canadien de création de patrimoine inc., par l'entremise de ses représentants autorisés dans la province de résidence du client. Financière CBI est le site éducatif de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.
Questions fréquentes
Pourquoi les réponses sont-elles si courtes?
Les réponses sont-elles révisées par quelqu'un?
Est-ce que cela s'applique là où j'habite?
Financière CBI est-elle rémunérée si j'agis sur la foi d'une réponse?
Dernière révision: 2026-08-31.
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