Pourquoi Nash disait que vos primes devraient égaler vos revenus
Nash voulait dire que l'argent qu'une famille verse aujourd'hui à des prêteurs externes pourrait, au fil des décennies, passer par un capital qu'elle contrôle, bâti avec plusieurs polices d'assurance vie entière avec participation. C'est une destination, pas un dépôt de première année. Au Canada, la tarification, le critère d'exonération et les frais du début limitent vos versements, et une avance sur police coûte des intérêts payés à l'assureur.
Quand R. Nelson Nash disait à son auditoire que les primes et les revenus devraient s'égaler, il savait que les gens seraient surpris. Il ouvre d'ailleurs sa leçon « Expanding the System to Accommodate All Income » (élargir le système pour accueillir tous les revenus) en le disant précisément. Son idée est plus simple que la formule le laisse croire. Chaque famille fait déjà passer ses revenus par le financement de quelqu'un d'autre: le prêteur de la voiture, la carte de crédit, la marge de crédit, le prêteur hypothécaire. Sur de nombreuses années, et avec plusieurs polices, une famille peut faire passer une part de plus en plus grande de ce flux de financement par un capital qu'elle contrôle. Le volume de primes qui l'accompagne est une destination atteinte au fil des décennies, pas un dépôt que quiconque devrait tenter de faire dès la première année.
Voilà la réponse. La suite explique comment Nash en est arrivé là, ce que la « valeur économique ajoutée » vient faire dans un budget familial, à quoi l'idée ressemble en dollars canadiens et où le droit canadien et les règles des assureurs tracent la limite. L'auteur est rémunéré par les commissions des assureurs lorsqu'une police est souscrite, ce qu'il vaut mieux savoir en lisant.
Que voulait dire Nash en affirmant que les primes devraient égaler les revenus?
Il voulait dire que l'argent qu'une famille fait passer aujourd'hui par du financement externe pourrait, au cours d'une vie, passer plutôt par un capital qu'elle contrôle. La prime nécessaire pour accueillir tout ce flux est importante, mais elle se bâtit lentement, avec plusieurs polices, à mesure que chaque type de financement y est transféré.
Le livre de Nash, Becoming Your Own Banker® (2000), expose l'approche de financement connue sous le nom de The Infinite Banking Concept®, que ce site explique dans un contexte canadien. Dans la partie III, leçon 6 (page 48 de la cinquième édition), il décrit un système qui grandit par étapes. On commence avec une police capable de financer une voiture. Plus tard, on ajoute une deuxième police pour une deuxième voiture. Plus tard encore, on assume soi-même une plus grande part de ses risques à même les valeurs de rachat, puis, avec le temps, on refinance des dettes plus importantes à partir de ces valeurs, selon un calendrier de remboursement normal.
Vue ainsi, la formule « les primes devraient égaler les revenus » n'est pas une règle budgétaire. Elle décrit l'endroit où passe le financement de la famille au bout d'un long processus. Aujourd'hui, une partie de votre revenu sort chaque mois en paiements de prêts et en intérêts versés à des prêteurs externes. Nash imaginait une famille dont le revenu passe d'abord par ses propres polices, et dont les achats sont financés à partir des valeurs de rachat qu'elles contiennent. À ce stade, le total des primes versées sur l'ensemble de ses polices serait du même ordre que le financement qu'elle envoyait auparavant ailleurs.
Trois conséquences en découlent. D'abord, le montant n'est pas un chiffre fixe que quelqu'un pourrait vous citer. C'est la somme des paiements de financement de votre famille, et elle change au gré de votre vie. Ensuite, on l'atteint avec plusieurs polices sur de nombreuses années, pas avec un seul gros contrat. Enfin, tout dépend du remboursement de ce que vous utilisez, au rythme qu'un prêteur externe aurait exigé. L'image que Nash emploie lui-même, celle de l'épicier qui prend la marchandise sur ses propres tablettes sans la payer, explique pourquoi les huit règles placent le remboursement au centre de tout.
Gardez un autre point en tête. Nash écrivait en fonction du droit américain et des régimes américains. Les comportements qu'il décrit se transposent au Canada. Les règles fiscales et les limites sur ce que vous pouvez verser dans une police, elles, ne se transposent pas. Ces limites canadiennes sont présentées plus loin, et elles pèsent lourd.
Que signifie « vous financez tout ce que vous achetez »?
s'il en manque une, revoyez la situation
Quatre conditions préalables à tout le reste
- 01Un surplus de liquidités durable, dans une année ordinaire
- 02Un horizon mesuré en décennies plutôt qu'en années
- 03Une place dans la situation d'ensemble du ménage
- 04Un objectif clair pour le contrat lui-même
Cela signifie que chaque achat comporte un coût de financement. Soit vous payez des intérêts à quelqu'un d'autre, soit vous renoncez aux intérêts que votre argent aurait pu rapporter. Payer comptant évite le prêteur, mais pas le coût.
Nash fait valoir ce point très tôt, dans la partie I, leçon 11 de son livre (page 21 de la cinquième édition). Pensez à une voiture. Si vous la financez par l'entremise du prêteur du concessionnaire, vous faites des paiements mensuels, et une partie de chacun est de l'intérêt qui va à ce prêteur. Ce coût-là saute aux yeux.
Supposons maintenant que vous payiez comptant à même votre épargne. Il n'y a ni prêteur ni facture d'intérêts. Mais l'argent retiré n'est plus dans votre compte d'épargne, à rapporter ce qu'il rapportait. Tant que vous ne l'avez pas remis, vous renoncez à ce rendement. Les économistes parlent de coût de renonciation: la valeur de ce que l'argent aurait pu faire ailleurs. Ce coût n'arrive pas sous forme de facture, et il peut être plus faible que l'intérêt d'un prêt, mais il est bien réel.
Le vrai choix n'est donc pas « financer ou ne pas financer ». Il est plutôt: « financer par l'entremise de qui, à quel coût, et avec quel effet sur mon capital? » Ce changement de regard est le premier pas pour penser comme un prêteur. Un prêteur se demande d'où vient le capital, ce que coûte son utilisation et comment il sera remboursé. Une famille peut se poser les mêmes questions au sujet de ses propres achats.
C'est aussi pourquoi Nash parle des revenus et des primes dans le même souffle. Si chaque achat est financé d'une façon ou d'une autre, alors presque tout ce que votre revenu achète passe par une forme ou une autre de financement. La seule question est de savoir par celui de qui.
Qu'est-ce que la valeur économique ajoutée, et quel rapport avec une famille?
La valeur économique ajoutée est ce qu'une entreprise gagne après s'être imputé le coût de tout le capital qu'elle utilise, y compris l'argent de ses propres actionnaires. Nash a emprunté l'idée pour montrer que l'argent d'une famille a lui aussi un coût, de sorte que payer comptant n'est pas gratuit.
Dans la même leçon, Nash cite un article de magazine d'affaires paru en 1993 sur cette idée: « Gagner plus que le coût du capital est à peu près la plus vieille idée de l'entreprise » (traduction libre). La mesure qu'il décrivait, la valeur économique ajoutée, a été mise au point par une firme de consultation et porte sa marque de commerce. En termes simples, il s'agit du bénéfice d'exploitation après impôt d'une entreprise, moins une charge pour tout le capital qu'elle utilise. Cette charge couvre l'argent emprunté et l'argent des actionnaires eux-mêmes.
Ce qui intéressait Nash, c'est ce qui s'est passé quand les entreprises ont commencé à faire ce calcul. Auparavant, certains gestionnaires traitaient l'argent des actionnaires comme s'il était gratuit, parce que personne ne leur envoyait de facture d'intérêts pour s'en servir. Une fois qu'ils se sont imputé un coût pour chaque dollar, ils ont commencé à voir quelles activités rapportaient vraiment plus que le coût de leur capital, et lesquelles n'avaient que l'apparence de la rentabilité.
Exemple illustratif, qui ne vise aucune entreprise réelle. Supposons qu'une entreprise dégage 100 000 $ de bénéfice d'exploitation après impôt et utilise 1 000 000 $ de capital. Si ce capital pouvait rapporter 8 % ailleurs, la charge de capital est de 80 000 $, et la valeur économique ajoutée est de 100 000 $ moins 80 000 $, soit 20 000 $. Si le capital pouvait rapporter 12 % ailleurs, la charge est de 120 000 $, et le résultat est de moins 20 000 $. Le même bénéfice paraît bien différent une fois qu'on attribue un prix à l'argent des propriétaires.
Les familles commettent la même erreur que ces gestionnaires d'autrefois. L'argent dans un compte d'épargne semble gratuit à dépenser, puisque personne n'exige d'intérêts pour s'en servir. Dès que vous attribuez un coût à votre propre argent, soit ce qu'il aurait pu rapporter, payer comptant cesse de paraître gratuit. Pour une famille, la valeur économique ajoutée en prenant en charge une plus grande part de son financement correspond aux intérêts qu'elle cesse d'envoyer à l'extérieur, moins ce que lui coûte son propre dispositif. Cette dernière partie compte: les primes, les intérêts que l'assureur exige sur les avances et les frais des premières années d'une police font tous partie de la comparaison.
Comment se comparent quatre façons de payer une voiture?
Dans cet exemple illustratif, un prêt externe envoie environ 4 483 $ d'intérêts au prêteur externe, payer comptant fait renoncer à environ 1 988 $ d'intérêts d'épargne, et une avance sur police envoie environ 3 818 $ d'intérêts à l'assureur. Rembourser au rythme du paiement du prêteur externe ajoute environ 664 $ de dépôts supplémentaires dans la police en quatre ans.
Exemple illustratif seulement, ni soumission ni projection. Les taux sont des hypothèses choisies pour les calculs, et non les conditions d'un prêteur ou d'un assureur. Voici les hypothèses:
- vous achetez une voiture de 30 000 $ et la remboursez sur 48 mois par des versements mensuels égaux;
- le prêteur externe exige 7 % par année, composé mensuellement;
- votre compte d'épargne rapporte 3 % par année, composé mensuellement;
- votre police contient déjà une valeur disponible suffisante pour une avance de 30 000 $, et l'assureur exige 6 % par année, composé mensuellement, taux maintenu pendant les quatre ans (en réalité, l'assureur fixe le taux et peut le modifier);
- il n'y a ni frais, ni taxes, ni autres charges, et les paiements sont arrondis au cent.
Première façon, un prêt externe. Le paiement mensuel est de 718,39 $. Sur 48 mois, vous versez 34 482,72 $, dont 4 482,72 $ en intérêts. Le prêteur externe reçoit la totalité de ces intérêts.
Deuxième façon, comptant à même l'épargne. Vous retirez 30 000 $ de votre épargne et y remettez 625 $ par mois (30 000 $ divisés par 48) pendant quatre ans. Laissés intacts, les 30 000 $ auraient atteint environ 33 819,84 $. Reconstitué à raison de 625 $ par mois, le compte termine à environ 31 832,01 $. L'écart, soit environ 1 987,84 $, représente les intérêts auxquels vous avez renoncé. Personne ne les a reçus; vous ne les avez tout simplement pas gagnés.
Troisième façon, une avance sur police remboursée au taux de l'assureur. L'assureur avance 30 000 $, garantis par votre valeur de rachat. Le paiement mensuel est de 704,55 $. Sur 48 mois, vous versez environ 33 818,40 $, dont environ 3 818,40 $ en intérêts, dus à l'assureur et versés à celui-ci. Ces intérêts ne vous reviennent pas. Pendant ce temps, la valeur de rachat demeure dans le contrat et continue d'évoluer selon ses modalités; certains contrats ajustent les participations sur la portion qui sert de garantie à l'avance, alors demandez de quel type est le vôtre.
Quatrième façon, une avance sur police remboursée au montant du paiement du prêteur externe. C'est ce que suggérait Nash: rembourser au taux qu'un prêteur externe aurait exigé. Vous versez 718,39 $ par mois, comme dans la première façon. De ce montant, 704,55 $ remboursent l'avance de l'assureur, exactement comme dans la troisième façon. Les 13,84 $ restants chaque mois, soit 664,32 $ en quatre ans, sont versés dans la police comme dépôt supplémentaire, si le contrat comporte un avenant ou une option de dépôt qui le permet et que le maximum annuel laisse de la place. Une partie de chaque dépôt supplémentaire paie des coûts d'assurance; il ne devient donc pas valeur de rachat dollar pour dollar.
| Façon de payer | Sortie mensuelle | Qui reçoit les intérêts | Intérêts payés ou auxquels on renonce sur 48 mois | Situation après 48 mois |
|---|---|---|---|---|
| 1. Prêt externe à 7 % | 718,39 $ | Le prêteur externe | 4 482,72 $ payés | Voiture payée; épargne intacte |
| 2. Comptant, épargne reconstituée à 625 $ par mois | 625,00 $ | Personne | Environ 1 987,84 $ auxquels on renonce | Épargne d'environ 31 832 $ au lieu d'environ 33 820 $ |
| 3. Avance sur police à 6 %, remboursée au taux de l'assureur | 704,55 $ | L'assureur | Environ 3 818,40 $ payés | Avance remboursée; valeur de rachat maintenue selon le contrat |
| 4. Avance sur police à 6 %, remboursée à 718,39 $ | 718,39 $ | L'assureur | Environ 3 818,40 $ payés | Avance remboursée; environ 664 $ de dépôts supplémentaires, selon ce que permet le contrat |
Lisez ce tableau honnêtement. Avec un écart d'un point entre les deux taux, la différence d'intérêts est modeste: 4 482,72 $ moins 3 818,40 $ donne 664,32 $. Si le taux de l'assureur était plus élevé que celui du prêteur externe, la troisième façon coûterait plus cher que la première, et cela peut arriver. Dans cet exemple, payer comptant à même l'épargne coûte le moins cher, parce que l'épargne ne rapportait que 3 %.
Alors pourquoi Nash y tenait-il tant? Parce que le tableau laisse de côté ce qui comptait le plus à ses yeux: ce qui se passe sur des décennies. Dans la troisième et la quatrième façon, le capital qui a financé la voiture se trouve toujours dans un contrat dont vous êtes titulaire, et les remboursements rétablissent votre accès à ce capital pour le prochain achat. Dans la première façon, le capital appartenait au prêteur. Dans la deuxième, il était à vous, mais seulement si vous l'aviez, et seulement si vous l'avez reconstitué. Le tableau laisse aussi de côté les primes versées pendant des années pour bâtir cette valeur de rachat au départ, et la protection d'assurance que ces primes ont procurée. Une comparaison juste met tout cela sur la table. L'explication de ce que signifie vraiment « récupérer l'intérêt » reprend le même raisonnement avec un véhicule plus coûteux.
Comment le système passe-t-il d'une police à plusieurs?
le cycle d'utilisation du contrat
Financer, retirer, rembourser
- 01La prime finance le contrat selon l'échéancier convenu
- 02La valeur s'accumule selon les termes du contrat
- 03L'assureur consent une avance sur contrat
- 04L'intérêt court au profit de l'assureur
- 05Le remboursement rétablit la capacité utilisée
Par étapes, sur de nombreuses années. Chaque étape fait passer un type de financement de plus dans le système de la famille, et chacune se heurte à une limite canadienne qui en fixe le rythme: la tarification, le critère d'exonération, les frais des premières années de la police ou la limite d'avance.
Nash décrit cette croissance dans la partie III, leçons 5 et 6. Il commence par la voiture, parce qu'on en achète une encore et encore au cours d'une vie. Son exemple d'une deuxième police pour une deuxième voiture reposait sur environ 5 000 $ par année pendant sept ans de capitalisation. C'était son exemple américain, à son époque, et non une soumission canadienne. Les étapes ci-dessous suivent son plan, avec la limite canadienne qui s'applique à chacune.
| Étape | Ce qu'elle finance | Ce qu'elle vous demande | La limite canadienne qui s'applique |
|---|---|---|---|
| 1. Une police | Une voiture, après des années de capitalisation | Des primes régulières que vous pouvez assumer dans une année ordinaire, et de la patience | Les valeurs de rachat des premières années peuvent être inférieures aux primes versées; l'assureur fixe la limite d'avance |
| 2. Une deuxième police | Une deuxième voiture, ou le prochain cycle de remplacement | Une nouvelle proposition; le financement de deux polices en même temps | Nouvelle tarification; couverture plafonnée par l'assureur à un multiple du revenu |
| 3. Assumer une plus grande part de vos risques | Les franchises, les petites réparations, des coûts que vous assureriez autrement | Choisir des franchises plus élevées seulement quand la valeur de rachat peut les couvrir | La limite d'avance fixée par le contrat; l'avance est une disposition au sens de l'article 148 |
| 4. Refinancer des dettes plus importantes | Une partie d'une dette plus importante, selon un calendrier de remboursement normal | Un plan de remboursement aussi strict que celui du prêteur | La limite d'avance; le taux de l'assureur peut dépasser celui de la dette; des frais de remboursement anticipé sur l'ancienne dette |
| 5. L'essentiel du financement par le système | Les achats courants de la famille | Des décennies de remboursements et de révisions | Le critère d'exonération et les maximums de dépôt de chaque police; la solvabilité de l'assureur et les limites d'Assuris |
Remarquez que les primes augmentent par paliers, et non d'un seul coup. À l'étape 1, une famille peut verser une prime modeste. À l'étape 5, des décennies plus tard, les primes combinées de plusieurs polices peuvent être importantes, parce que le revenu de la famille a augmenté et qu'elle finance maintenant beaucoup plus par l'entremise de ses propres contrats. C'est en ce sens que les primes et les revenus finissent par s'égaler.
L'étape 4 demande de la prudence au Canada. Un prêt hypothécaire canadien est amorti sur de nombreuses années, mais renouvelé pour des termes plus courts, de sorte que son taux est rajusté à chaque renouvellement. En rembourser une partie au moyen d'une avance sur police peut entraîner une indemnité de remboursement anticipé, et le taux hypothécaire peut être inférieur au taux d'avance de l'assureur. Comparez les vrais chiffres avant de déplacer une dette. Le texte sur la façon de décider ce que le système doit financer propose un test de sélection pour chaque achat.
L'étape 3 comporte elle aussi une limite qu'il vaut la peine de nommer. Assumer une plus grande part de vos propres risques, par exemple en choisissant une franchise plus élevée sur votre assurance auto ou habitation, n'a de sens qu'une fois que la valeur de rachat peut réellement couvrir cette franchise avec une marge, sans vous laisser à court en cas de véritable urgence.
Pourquoi les primes ne peuvent-elles pas égaler les revenus dès le premier jour au Canada?
Parce que les règles canadiennes et la pratique des assureurs lient ce que vous pouvez verser dans une police au montant de la couverture, et lient la couverture à votre revenu gagné et à votre âge. Les frais des premières années et la nécessité de capitaliser avant d'utiliser ajoutent une limite pratique par-dessus.
Il y a cinq limites. Chacune est fixée par quelqu'un de différent.
L'assureur plafonne la couverture selon le revenu. Les assureurs publient des lignes directrices de tarification financière qui plafonnent le montant d'assurance vie qu'ils émettront à un multiple de votre revenu gagné, et ce multiple diminue avec l'âge. Les lignes directrices publiées en 2025 par un assureur canadien, par exemple, permettent jusqu'à 35 fois le revenu de 16 à 30 ans, 25 fois de 31 à 40 ans, 20 fois de 41 à 50 ans, 15 fois de 51 à 60 ans, 10 fois de 61 à 69 ans et jusqu'à 5 fois de 70 à 75 ans, en ne comptant que le revenu gagné activement. Les lignes directrices d'un autre assureur sont semblables. Ainsi, à 35 ans, avec un revenu gagné de 80 000 $, ces lignes directrices permettraient jusqu'à 2 000 000 $ de couverture, avant même de tenir compte de la santé, de l'assurance que vous détenez déjà et des autres facteurs.
Le critère d'exonération plafonne l'épargne par rapport à la couverture. En vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu, à chaque anniversaire de la police, son fonds accumulé est comparé à celui de « polices-témoins » de référence. Pour les polices émises après 2016, la référence est une police payable sur huit ans qui arrive à terme à 90 ans. Une nouvelle police-témoin est réputée commencer lorsque le capital-décès augmente de plus de 8 % au cours d'une année, et une règle distincte de 250 % s'applique à compter du dixième anniversaire. Selon notre lecture, il en résulte que le plafond de ce qu'une police peut contenir est fixé par sa couverture, et non par votre revenu. Une police qui échoue au critère perd son statut exonéré, avec des conséquences fiscales; le texte sur ce qui arrive quand un contrat échoue au test d'exonération les explique.
Le contrat plafonne les dépôts supplémentaires. Les options de dépôt et les avenants d'assurance supplémentaire libérée (ASL) comportent un maximum annuel fixé à l'émission de la police, pour qu'elle demeure exonérée. L'assureur refuse tout dépôt qui ferait perdre ce statut. Certains contrats mettent aussi fin à l'option si un dépôt prévu est manqué pendant une certaine période, et exigent une nouvelle preuve d'assurabilité avant de pouvoir la rétablir.
Les frais des premières années passent d'abord. Au cours des premières années, les primes paient la couverture et les coûts engagés par l'assureur pour mettre la police en vigueur, y compris la rémunération liée à sa vente. La valeur de rachat peut être bien inférieure aux primes versées. Le texte sur les coûts réels d'une police montre comment lire cet écart dans une illustration.
Le capital doit exister avant d'être utilisé. Une police ne peut pas financer une voiture tant qu'elle ne contient pas assez de valeur pour le faire en gardant une marge. Cela prend des années, et c'est pourquoi capitaliser avant d'utiliser est un sujet en soi.
Mises ensemble, ces limites font qu'au Canada, on progresse vers la destination de Nash de la façon qu'il décrivait de toute manière: une police à la fois, chacune dans ses propres limites, à mesure que le revenu et les besoins augmentent. Chaque nouvelle police suppose une nouvelle tarification, et elle exige un intérêt assurable dans la personne assurée ou le consentement écrit de cette personne.
Comment trouver la prime sans mettre le budget familial sous pression?
réglementé comme de l'assurance par la loi provinciale
Pourquoi ce n'est pas un placement
- 01C'est un contrat qui verse une prestation au décès
- 02Il est réglementé comme de l'assurance par la loi provinciale
- 03La valeur et les participations sont des attributs d'assurance
- 04À juger comme de l'assurance: protection, coût, accès
En réexaminant honnêtement ce que vous dépensez déjà, avant qu'une augmentation de salaire ne disparaisse dans de nouvelles dépenses. La prime doit provenir d'argent que vous pouvez engager dans une année ordinaire, une fois le fonds d'urgence et une protection adaptée en place.
Nash revient sur ce point dans la partie V, leçon 1 (page 65), qui porte sur la capitalisation du système. À la question « d'où viendra la prime? », il ne répond pas « gagnez davantage ». Il répond: « regardez où va votre argent maintenant ». Il invoque la loi de Parkinson: les dépenses augmentent jusqu'à rejoindre le revenu. Une augmentation arrive et, en moins d'un an, elle s'est transformée en paiement d'auto plus élevé, en nouvel abonnement ou en maison plus grande. Il ne reste rien, et personne ne se souvient vraiment d'avoir pris cette décision.
Revoir ses dépenses n'a pas à être une corvée. Voici une façon de procéder:
- Dressez la liste de tous les paiements que vous faites chaque mois à un prêteur externe: voiture, marge de crédit, cartes de crédit, financement en magasin, prêts étudiants. À côté de chacun, inscrivez la part d'intérêts. C'est votre flux de financement actuel.
- Dressez la liste des dépenses courantes qui ont augmenté la dernière fois que votre revenu a augmenté. Demandez-vous si chacune vaut encore ce qu'elle coûte.
- Décrivez ce à quoi ressemble une année ordinaire, et non votre année la plus forte. C'est dans cette année ordinaire que la prime doit trouver sa place.
- Décidez d'avance quelle part de votre prochaine augmentation ira au capital avant d'aller ailleurs.
- Vérifiez qu'un fonds d'urgence et la protection dont votre famille a besoin (assurance vie, invalidité, maladies graves s'il y a lieu) sont déjà en place, ou qu'ils sont financés en premier.
La dernière étape n'est pas facultative. Une prime payée en vidant le fonds d'urgence n'est pas du capital; c'est un risque déplacé vers un endroit où il est plus difficile d'y accéder. Et si vous aviez besoin d'une avance sur police pour payer la prochaine prime, c'est que le budget n'est pas encore réglé.
La suggestion de Nash de réorienter l'argent des régimes de retraite visait des régimes américains. Elle ne se transpose pas. Ce cabinet n'établit aucun ordre de priorité entre une police et un REER, un CELI, un CELIAPP ou un régime de retraite. Ils remplissent des rôles différents, selon des règles différentes. Les questions sur les régimes enregistrés relèvent d'un professionnel autorisé à conseiller sur ces produits.
Qu'est-ce que des primes à la mesure des revenus ne veulent pas dire?
Cela ne veut pas dire tout emprunter, consacrer tout son revenu aux primes ni s'attendre à un résultat garanti. Il s'agit d'une direction à suivre pour le financement d'une famille, avec discipline, et non d'une promesse.
Il est utile de dire clairement ce que l'idée n'est pas.
- Ce n'est pas tout emprunter. Un achat que vous n'auriez pas fait de toute façon ne devient pas plus sage grâce à une avance sur police. Les petits achats payés à même le budget courant peuvent y rester.
- Ce n'est pas envoyer toute sa paie à un assureur. L'épicerie, le logement, les impôts et l'épargne pour les urgences passent d'abord, et les limites canadiennes décrites plus haut plafonnent ce qu'une police peut recevoir.
- Ce n'est pas une garantie. Les valeurs de rachat garanties sont des obligations de l'assureur en vertu du contrat. Les participations d'une police avec participation ne sont pas garanties, et les illustrations qui les supposent ne sont pas des promesses.
- Ce n'est pas un placement. Une police d'assurance vie entière avec participation est de l'assurance vie. Sa valeur de rachat fait partie d'un contrat d'assurance, et elle doit d'abord être jugée comme une couverture dont votre famille a besoin.
- Ce n'est pas une façon d'éviter l'intérêt. Une avance sur police est consentie par l'assureur, et les intérêts sont dus à l'assureur et lui sont versés.
- Ce n'est pas une raison de laisser tomber les prêteurs externes du jour au lendemain. Pendant les années de construction, un prêt externe peut être le choix sensé. Le but est de dépendre d'eux de moins en moins avec le temps.
Le but à long terme que décrit ce cabinet, c'est une famille qui assure elle-même son financement, en dépendant de moins en moins des prêteurs externes. Canadian Wealth Creation Centre Inc. appelle cette destination la souveraineté financière infinie™ (Infinite Financial Sovereignty®, marque de commerce déposée de José Salloum). C'est un but, et non un résultat promis; l'explication en termes simples la présente en détail.
Quels sont les risques, et que disent les règles fiscales canadiennes?
Les risques sont un solde d'avance qui grossit plus vite qu'il n'est remboursé, les frais des premières années si vous arrêtez, et l'impôt sur une avance qui dépasse le coût de base rajusté. Chacun ne se gère bien que si on le connaît d'avance.
Une avance sur police est consentie par l'assureur, garantie par la valeur de rachat, et les intérêts sont dus à l'assureur. L'Autorité des marchés financiers la décrit dans les mêmes termes dans sa page Comment utiliser une valeur de rachat sans mettre fin à son assurance. L'assureur fixe le taux d'avance et peut le modifier. Les intérêts impayés peuvent s'ajouter à l'avance. Une avance impayée et ses intérêts réduisent le capital-décès versé au décès de la personne assurée. Si la dette devient plus élevée que la valeur qui la garantit, la police peut tomber en déchéance.
L'impôt suit l'article 148 de la Loi de l'impôt sur le revenu. Une avance sur police est une disposition. La partie de l'avance qui dépasse le coût de base rajusté (CBR) de la police immédiatement avant l'avance est incluse dans votre revenu, et l'avance réduit le CBR. Le remboursement peut rétablir le CBR et donner droit, l'année du remboursement, à une déduction en vertu de l'alinéa 60s), jusqu'à concurrence des montants déjà inclus. Les intérêts sur une avance ne sont déductibles que si l'argent emprunté sert à tirer un revenu d'une entreprise ou d'un bien (alinéa 20(1)c)), et seulement selon ce que l'assureur atteste sur le formulaire T2210 de l'ARC (paragraphe 20(2.1)). Une voiture à usage personnel n'y donne pas droit. Les résidents du Québec produisent aussi une déclaration auprès de Revenu Québec.
La solvabilité de l'assureur compte aussi. Un assureur vie est surveillé par le BSIF s'il est constitué sous le régime fédéral, ou par sa province d'origine (l'AMF au Québec) s'il est constitué sous le régime provincial. Tout assureur vie autorisé au Canada doit adhérer à Assuris. Pour l'assurance vie entière, la protection d'Assuris maintient jusqu'à 1 000 000 $ ou 90 % du capital-décès promis, selon le plus élevé des deux, et jusqu'à 100 000 $ ou 90 % de la valeur de rachat promise, selon le plus élevé des deux, calculés après déduction des avances sur police. Assuris n'est pas une garantie gouvernementale.
Le plus grand risque tient au comportement. Un système bâti sur des décennies repose sur un remboursement chaque fois. Les huit règles appellent cet écueil « voler les petits pois », et il défait toute l'idée: un capital utilisé et non reconstitué ne financera pas le prochain achat. La section Objections et risques passe en revue le reste.
Que demander à l'assureur, au comptable et au représentant?
l'abri tient tant que la police demeure exonérée
Ce que le statut de police exonérée fait, et ne fait pas
- Ce que l'exonération donneAucun impôt annuel sur les hausses de la valeur de rachat tant que la police demeure exonérée (article 12.2 et Règlement 306); Un capital-décès qui n'est pas imposé comme revenu de police.
- Ce qu'elle ne donne pasUne protection contre l'impôt lors d'un rachat, d'une déchéance ou d'une avance au-delà du coût de base rajusté; Une protection si la police cesse d'être exonérée.
Posez à chacun les questions auxquelles lui seul peut répondre: à l'assureur, les limites et les conditions d'avance; au comptable, l'impôt et les flux de trésorerie; au représentant, la conception, la pertinence et la façon dont il est rémunéré.
Questions à poser à l'assureur, par écrit:
- Quel est le dépôt annuel maximal que ce contrat accepte, et quelle marge reste-t-il cette année en vertu du critère d'exonération?
- Qu'arrive-t-il à l'option de dépôt si je saute une année, et faut-il une nouvelle preuve d'assurabilité pour la rétablir?
- Quel est le taux d'avance actuel, comment est-il fixé et comment a-t-il évolué par le passé?
- Le contrat ajuste-t-il les participations sur la portion qui sert de garantie à l'avance (reconnaissance directe) ou non?
- Quel est mon coût de base rajusté aujourd'hui, et quel effet aurait une avance d'un montant donné?
- À partir de quel solde d'avance la police risquerait-elle de tomber en déchéance, et comment en serai-je informé?
Questions à poser à votre comptable:
- Compte tenu de mon CBR actuel, cette avance créerait-elle un revenu, et de combien?
- Les intérêts seraient-ils déductibles pour cet usage, ou non?
- La prime envisagée entre-t-elle toujours dans une année ordinaire, après impôts et autres formes d'épargne?
Questions à poser au représentant:
- En quelle année la valeur de rachat garantie dépasse-t-elle pour la première fois les primes que j'aurai versées?
- Quelle part de la conception repose sur des dépôts facultatifs, et quelles en sont les limites?
- Pourquoi ce montant de couverture, et comment s'inscrit-il dans les multiples de revenu de l'assureur pour mon âge?
- Comment êtes-vous rémunéré pour mettre ce contrat en place, par qui, et combien la première année?
- Qu'est-ce qui vous amènerait à me déconseiller de le faire?
Une réponse honnête à cette dernière question en dit long sur la personne assise de l'autre côté de la table.
Ce que cette page ne vous dira pas
Elle ne vous dira pas combien de primes votre famille devrait verser. Cela dépend de votre revenu, de votre âge, de votre santé, de vos dettes et de vos besoins de couverture, et seule une révision sérieuse de vos propres chiffres permet d'y répondre. Elle ne vous donnera ni taux d'avance, ni barème de participations, ni conditions de produit d'un assureur; ces renseignements viennent de l'assureur, par écrit, pour votre contrat.
Certains détails sont laissés de côté volontairement: les polices dont une société par actions est titulaire, les avances servant à payer des primes, le plafond de ce qu'un remboursement rétablit dans le CBR, et les règles applicables à une police dont l'avance dépasse la valeur. Chacun peut changer la réponse. Les numéros de page de Nash renvoient à la cinquième édition de son livre et peuvent différer dans d'autres éditions. Les modalités contractuelles d'une police sont celles de l'assureur qui l'émet. Rien ici ne constitue un conseil fiscal ou juridique; faites confirmer votre situation par votre comptable, et par votre avocat ou, au Québec, votre notaire.
À qui cela ne convient pas
L'idée de faire passer le financement d'une famille par son propre capital est accessible à tous comme façon de penser. La police, elle, ne l'est pas. Si votre revenu risque raisonnablement de manquer une année, si vous pourriez avoir besoin de l'argent au cours des premières années, si des dettes de consommation à taux élevé pèsent déjà sur le budget, ou si vous n'avez pas de réel besoin d'assurance vie permanente, d'autres étapes vous serviront probablement mieux d'abord.
Cela ne convient pas non plus à quelqu'un qui cherche un résultat rapide. La destination de Nash demande des décennies, plusieurs polices et un remboursement chaque fois, sans exception. Si c'est plus de patience que vous ne voulez en consacrer maintenant, attendre est une décision sensée. Vous pouvez tout de même commencer l'habitude aujourd'hui, un crayon à la main: notez ce que vous avez financé l'an dernier, par l'entremise de qui, et ce que cela vous a coûté. C'est sur cette liste que l'idée de Nash commence.
Rencontre découverte de trente minutes
Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.
Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.
Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants autorisés dans la province de résidence du client. Financière CBI est le site éducatif de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.
Questions fréquentes
Que voulait dire Nelson Nash en affirmant que les primes devraient égaler les revenus?
Devrais-je consacrer tout mon revenu à des primes d'assurance vie?
Combien de polices faut-il pour bâtir un système de financement familial?
Qu'est-ce que la valeur économique ajoutée, en termes simples?
Payer une voiture comptant, est-ce vraiment un coût?
Pourquoi rembourser une avance sur police à un taux plus élevé que celui de l'assureur?
Les intérêts que je paie sur une avance sur police me reviennent-ils?
Combien d'assurance vie puis-je obtenir selon mon revenu au Canada?
Qu'est-ce que le critère d'exonération et pourquoi limite-t-il les primes?
Puis-je ajouter plus d'argent à ma police d'assurance vie entière plus tard?
Qu'est-ce que la loi de Parkinson et quel rapport avec les primes?
Devrais-je cesser mes cotisations au REER ou au CELI pour payer des primes?
Une avance sur police est-elle imposable au Canada?
Combien de temps avant qu'une nouvelle police puisse financer une voiture?
Une police d'assurance vie entière utilisée ainsi est-elle un placement?
Sources
- R. Nelson Nash, Becoming Your Own Banker®, cinquième édition, partie III, leçon 6, Expanding the System to Accommodate All Income (p. 48), vérifié le 2026-09-29
- R. Nelson Nash, Becoming Your Own Banker®, partie III, leçon 5 (p. 45), commencer avec une police et une voiture, sept ans de capitalisation, et partie V, leçon 1, Capitalizing Your System and Implementation (p. 65), vérifié le 2026-09-29
- R. Nelson Nash, Becoming Your Own Banker®, partie I, leçon 11 (p. 21 dans la cinquième édition), vous financez tout ce que vous achetez, et la valeur économique ajoutée, citant un article de magazine d'affaires de 1993, vérifié le 2026-09-29
- Règlement de l'impôt sur le revenu, C.R.C., ch. 945, article 306, critère de la police exonérée, Justice Canada (https://laws-lois.justice.gc.ca/fra/reglements/C.R.C.,_ch._945/section-306.html), vérifié le 2026-09-29
- Loi de l'impôt sur le revenu, L.R.C. 1985, ch. 1 (5e suppl.), article 148 (l'avance sur police est une disposition; revenu au-delà du coût de base rajusté), alinéa 60s), alinéa 20(1)c) et paragraphe 20(2.1), formulaire T2210 de l'ARC, Justice Canada, vérifié le 2026-09-29
- Autorité des marchés financiers, Comment utiliser une valeur de rachat sans mettre fin à son assurance (https://lautorite.qc.ca/grand-public/assurance/assurance-vie/comment-utiliser-une-valeur-de-rachat-sans-mettre-fin-a-son-assurance), vérifié le 2026-09-29
- Sun Life, lignes directrices de tarification financière, formulaire 810-3877, 2025: couverture maximale en multiple du revenu gagné activement, selon l'âge, vérifié le 2026-09-29
- Equitable du Canada, lignes directrices de tarification financière, formulaire 1527, 2022, et questions et réponses sur l'option de dépôt, 2019 (maximum annuel des dépôts; dépôts manqués), vérifié le 2026-09-29
- Assuris, protection de l'assurance vie entière: capital-décès jusqu'à 1 000 000 $ ou 90 %, valeur de rachat jusqu'à 100 000 $ ou 90 %, le plus élevé des deux, après déduction des avances sur police (https://assuris.ca/comment-suis-je-protege/protection-assuris/assurance-vie/individuelle/vie-entiere/), vérifié le 2026-09-29
Dernière révision: 2026-09-29. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent.
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