Infinite Banking en français: le CBI et les autres noms de la méthode
En français, la méthode de Nelson Nash garde le plus souvent le nom anglais de sa marque, The Infinite Banking Concept®, que l'on rend parfois par « concept bancaire infini ». CBI en est le sigle français. Aucun de ces noms ne désigne une banque: la méthode repose sur une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, et sur les avances que l'assureur consent sur sa valeur de rachat.
Il y a des méthodes que l'on comprend mal parce qu'elles sont compliquées. Celle-ci est souvent mal comprise pour une raison plus simple: on ne sait pas comment l'appeler. Au Québec, on entend l'expression Infinite Banking, on lit CBI, on tombe sur « banque infinie », et chaque mot laisse une image un peu différente.
Les mots comptent plus qu'on le pense. Un mot mal choisi peut vous faire croire que vous ouvrez un compte, que votre argent est assuré comme un dépôt, ou qu'un intérêt vous revient sans coût. Rien de cela n'est vrai. Avant de juger une méthode, il vaut la peine de savoir exactement de quoi elle parle.
Cette page met de l'ordre dans le vocabulaire. Vous y trouverez chaque nom que l'on rencontre en français, ce qu'il désigne, et les mots que ce site préfère, avec la raison.
Deux faits d'abord. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. (Canadian Wealth Creation Centre Inc., CWCC), l'entreprise derrière ce site, est rémunéré par des commissions d'assureurs lorsqu'une police est souscrite; tenez-en compte en lisant ce qui suit. Ensuite, les règles fiscales sont décrites ici en termes généraux; votre comptable les applique à votre situation. Ni CWCC ni son auteur ne sont affiliés à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute. CWCC n'est pas une banque, et une police n'est pas un compte bancaire.
Comment dit-on Infinite Banking en français?
Le plus souvent, on ne traduit pas l'expression. Les recherches faites au Québec le montrent: on garde l'expression anglaise et on y ajoute un mot français, comme « quebec », « français » ou « c'est quoi ».
Il y a une bonne raison à cela. Le nom complet, The Infinite Banking Concept®, est une marque déposée d'Infinite Banking Concepts, LLC. Nelson Nash l'a donné à une façon de penser le financement familial, exposée dans un livre publié en 2000. Une marque ne se traduit pas comme un mot ordinaire: on la cite telle quelle, avec son symbole, et on reconnaît à qui elle appartient.
Certains textes français la rendent par « concept bancaire infini ». C'est une traduction du nom de la marque, pas une autre méthode, et la traduction n'est pas elle-même une marque déposée. Quand ce site emploie l'une ou l'autre forme, c'est pour nommer la méthode de Nash, comme on nomme le titre d'un livre. Pour décrire ce que fait une famille, il emploie des mots français ordinaires.
Que veut dire CBI?
CBI est le sigle français tiré de « concept bancaire infini », de la même façon qu'IBC est le sigle anglais de la marque déposée The Infinite Banking Concept®. Les deux sigles renvoient à la même méthode.
On voit souvent des recherches comme « c quoi le CBI » ou « que veut dire CBI ». La réponse tient en une phrase: c'est la méthode de Nelson Nash, qui consiste à bâtir avec le temps un capital dans une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, puis à financer certains achats par des avances que l'assureur consent sur la valeur de rachat de cette police.
Un sigle n'est pas une explication. Derrière les trois lettres, il y a un contrat d'assurance vie, un assureur qui prête ses propres fonds, un intérêt payé à cet assureur, et des années de primes avant que la valeur de rachat soit utile. C'est cela qu'il faut comprendre avant tout le reste.
D'où vient l'expression « banque infinie »?
et ce qui reste fédéral
Ce qui change d'une province à l'autre
- 01L'organisme qui délivre le permis au représentant
- 02Les titres qu'un représentant peut légalement utiliser
- 03Le coût du règlement d'une succession
- 04Les règles des bénéficiaires, surtout au Québec
- 05Les règles fiscales fédérales s'appliquent partout
C'est une traduction mot à mot de l'anglais. Elle circule dans les recherches et sur certains sites, et elle se comprend: banking ressemble à banque, infinite à infinie.
Elle induit pourtant en erreur. Rien dans la méthode n'est une banque. Vous n'ouvrez aucun compte. Vous ne faites aucun dépôt: vous payez des primes sur un contrat d'assurance vie. Votre police n'est pas assurée par la Société d'assurance-dépôts du Canada, qui protège les dépôts dans les institutions membres. La protection des titulaires de contrats d'assurance vie relève d'Assuris, dans certaines limites.
La loi elle-même tient à cette distinction. L'article 983 de la Loi sur les banques réserve les mots banque, banquier et bancaire, dans toutes les langues, aux institutions qui ont le droit de les porter, lorsqu'il s'agit de décrire une entreprise ou ses services. C'est pourquoi vous ne verrez jamais ce site décrire son cabinet, ses services ou une police avec ces mots. Ce n'est pas de la prudence excessive. C'est simplement exact.
Que cherche-t-on sous les mots « devenir votre propre banquier »?
Le plus souvent, le livre de Nash. Son titre anglais est Becoming Your Own Banker®, et beaucoup de lecteurs le cherchent en français avec ces mots. Ce site cite le titre tel quel, comme on cite une œuvre, et il en parle dans un article qui explique la méthode pas à pas: la méthode expliquée pas à pas.
Mais il ne reprend pas l'expression pour décrire ce qu'une famille obtient. Une famille qui applique la méthode ne devient pas une institution financière. Elle devient sa propre source de financement pour certains achats, en utilisant la valeur d'un contrat d'assurance dont elle est titulaire. La différence n'est pas qu'une affaire de mots. Elle vous rappelle qui prête vraiment: l'assureur.
Le vocabulaire français de la méthode
lire une illustration comme deux documents
Ce qui est garanti, et ce qui ne l'est pas
- 01Valeur de rachatGaranti: Inscrite au contrat à l'émission. Non garanti: Les totaux projetés, qui supposent le maintien du barème.
- 02Capital-décèsGaranti: Garanti, sous réserve des termes du contrat. Non garanti: Ce que les participations déclarées y ajoutent.
- 03La décision annuelleGaranti: La prime nivelée, fixée par le contrat. Non garanti: Les participations, déclarées annuellement et jamais garanties.
Voici les mots que vous rencontrerez sur ce site, avec ce qu'ils veulent dire. Ce sont des termes reconnus en assurance au Québec et au Canada.
- Police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée. Le contrat sur lequel repose la méthode. Il offre une protection permanente, des valeurs garanties inscrites au contrat et le droit de recevoir des participations, si le conseil d'administration de l'assureur en déclare.
- Valeur de rachat. La somme que l'assureur verserait si vous mettiez fin au contrat. C'est elle qui sert de garantie à une avance. Les premières années, elle est nettement inférieure aux primes payées. Voir comment elle se bâtit.
- Avance sur contrat. Une somme que l'assureur vous prête, à même ses propres fonds, en prenant la valeur de rachat en garantie. Elle porte un intérêt payé à l'assureur. Voir le fonctionnement des avances.
- Participations. La part de l'excédent du compte de participation que l'assureur décide de verser aux titulaires. Elles ne sont pas garanties et peuvent baisser d'une année à l'autre.
- Assurance supplémentaire libérée (ASL). De l'assurance additionnelle, entièrement payée, achetée avec des participations ou des dépôts supplémentaires. Elle augmente à la fois le capital-décès et la valeur de rachat.
- Coût de base rajusté (CBR). La base fiscale de la police. Une avance sur contrat est une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu, et la partie d'une avance qui dépasse le CBR peut être imposable. Voir quand une avance devient imposable.
- Capital-décès. La somme versée aux bénéficiaires au décès de l'assuré, diminuée de toute avance non remboursée.
Les expressions que ce site n'emploie pas, et pourquoi
Certaines formules reviennent souvent dans les présentations de la méthode. Elles sont simples et frappantes. Elles sont aussi inexactes, et une formule inexacte finit toujours par coûter cher à celui qui y a cru.
- « Emprunter à soi-même. » Vous n'empruntez pas à vous-même. Vous empruntez à l'assureur, qui prête ses propres fonds en prenant votre valeur de rachat en garantie.
- « Récupérer ses intérêts. » L'intérêt d'une avance est payé à l'assureur. Il ne revient pas dans votre police dollar pour dollar. Ce que la méthode peut faire, c'est réduire les intérêts versés aux prêteurs extérieurs, ce qui est déjà beaucoup.
- « Déposer dans sa police. » On ne dépose pas: on paie des primes, ou des primes supplémentaires si le contrat le permet.
- Une promesse de rendement. Les valeurs garanties sont celles inscrites au contrat. Les participations, elles, ne sont pas garanties.
Ce sont de petites corrections. Elles changent pourtant tout ce que vous attendez de la méthode, et c'est sur ce que vous attendez que vous serez déçu ou satisfait.
La méthode en cinq étapes, avec les bons mots
Les noms ne servent à rien s'ils ne mènent pas au fonctionnement. Voici la méthode de Nelson Nash décrite en cinq étapes, avec le vocabulaire exact de l'assurance au Québec.
Première étape: la conception. Avec un conseiller en sécurité financière, vous choisissez une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée. La conception consiste surtout à répartir votre financement entre la protection de base et les primes supplémentaires, pour que la valeur de rachat se bâtisse plus vite tout en respectant les règles fiscales qui gardent la police exonérée.
Deuxième étape: le financement. Vous payez des primes pendant de nombreuses années. Une partie peut acheter de l'assurance supplémentaire libérée, l'ASL, qui augmente le capital-décès et la valeur de rachat. Ce n'est pas un dépôt: c'est une prime sur un contrat d'assurance.
Troisième étape: la patience. Les premières années, la valeur de rachat reste nettement inférieure à ce que vous avez payé, parce que les coûts pèsent le plus au début. Il faut habituellement plusieurs années avant que la valeur accessible devienne utile pour un achat. Mettre fin au contrat tôt peut rapporter moins que les primes versées.
Quatrième étape: l'avance. Quand un achat se présente, vous demandez une avance sur contrat à l'assureur. L'assureur prête ses propres fonds et prend la valeur de rachat en garantie. L'avance porte un intérêt fixé par l'assureur et payé à l'assureur. Elle est déduite de ce qui serait versé au rachat ou au décès tant qu'elle n'est pas remboursée.
Cinquième étape: le remboursement. Nash insistait là-dessus: vous remboursez votre avance comme vous rembourseriez un prêteur, avec un calendrier que vous vous imposez. Une avance laissée sans remboursement grossit avec l'intérêt, et si la dette dépasse la valeur de rachat disponible, la police peut prendre fin, avec des conséquences fiscales possibles.
C'est tout. Il n'y a ni secret ni compte caché. Il y a un contrat, un assureur, du temps et une discipline. Ce qui distingue une famille qui réussit avec la méthode d'une famille qui s'en lasse tient presque toujours à la cinquième étape.
Le Québec a-t-il des règles particulières?
un versement, trois fonctions
Où va une prime d'assurance permanente
- Une part couvre le coût de l'assurance elle-même
- Une part couvre les frais et la taxe sur les primes
- Une part constitue la valeur contractuelle de la police
- La répartition n'est pas détaillée sur une illustration
- La prime de base suit les modalités du contrat
Oui, sur trois points qui méritent d'être connus avant de signer.
Qui peut vous conseiller. Au Québec, la personne qui vous recommande une assurance vie doit être inscrite auprès de l'Autorité des marchés financiers, avec le titre de conseiller en sécurité financière. Vous pouvez vérifier l'inscription d'un représentant dans le registre public de l'Autorité avant toute rencontre.
Le bénéficiaire. La désignation de bénéficiaire relève du Code civil du Québec, aux articles 2445 et suivants. Lorsque le bénéficiaire désigné est le conjoint, un descendant ou un ascendant du titulaire, l'article 2457 peut rendre les droits du contrat insaisissables, dans les limites que la loi prévoit. Ce n'est pas une protection absolue, et un juriste la confirme pour votre situation.
L'impôt. Au Québec, la police est soumise à la fois à la Loi de l'impôt sur le revenu, au fédéral, et à la Loi sur les impôts, au Québec. Les deux suivent la même logique pour les avances et pour le coût de base rajusté. Votre comptable applique ces règles à vos chiffres.
Les questions à poser, avec vos propres mots
Un vocabulaire clair vous permet surtout de poser de bonnes questions. Apportez celles-ci à votre première rencontre, et demandez que les réponses soient écrites.
- Quelle est la valeur de rachat garantie à la fin de la première, de la cinquième et de la dixième année, et combien aurai-je payé à chacune de ces dates?
- Quelle part de la valeur de rachat illustrée dépend de participations non garanties?
- Quel est le taux d'intérêt actuel des avances sur contrat, qui le fixe, et comment a-t-il varié?
- Que se passe-t-il si je ne peux pas payer la prime pendant une année?
- À partir de quel montant une avance pourrait-elle être imposable, compte tenu du coût de base rajusté de ma police?
- Comment êtes-vous rémunéré si je souscris ce contrat?
Si une réponse vous paraît floue, demandez-la de nouveau. Une personne qui connaît vraiment la méthode préfère une question de trop à une attente déçue.
Le CBI existe-t-il vraiment?
cinq situations où elle convient souvent
À qui cette méthode convient
- 01Les ménages au surplus durable, pas une seule bonne année
- 02Les gens qui pensent déjà à leur argent en décennies
- 03Ceux qui veulent la protection permanente pour elle-même
- 04Les propriétaires et professionnels capables de payer les primes malgré des années inégales
- 05Les familles qui organisent le capital sur des générations
Oui, au sens où le mécanisme est réel et réglementé. Les contrats d'assurance vie permettent des avances garanties par la valeur de rachat depuis plus d'un siècle, et la police est une assurance vie encadrée comme toute autre, au Québec par l'Autorité des marchés financiers.
Ce qui est souvent survendu, c'est l'histoire racontée autour. Une présentation vous induit en erreur si elle affirme que l'argent est gratuit, que vous récupérez vos intérêts, que la croissance est garantie, que les avances ne sont jamais imposables ou que la méthode convient à tout le monde. Une présentation honnête vous montre la colonne garantie, nomme le taux de l'avance et qui le fixe, explique le CBR et vous dit à qui la méthode ne convient pas. Les critiques sérieuses méritent d'être lues: ce que les critiques ont raison de dire.
À qui la méthode ne convient pas
Un vocabulaire clair sert aussi à dire non. La méthode demande un surplus qui reste disponible même dans une mauvaise année, versé pendant de nombreuses années, et la discipline de rembourser les avances comme on rembourserait un prêteur.
Elle convient mal à une famille qui n'a pas encore de fonds d'urgence, qui porte des dettes à taux élevé, dont le revenu est instable, ou qui aura besoin de son argent dans les premières années. Dans ces cas, mettre fin au contrat tôt peut rapporter moins que ce qui a été payé. La convenance se vérifie dans une analyse de besoins faite avec un professionnel titulaire du permis requis dans votre province: au Québec, un conseiller en sécurité financière.
Comment reconnaître une présentation honnête, quel que soit le nom
Le nom d'une méthode ne dit rien de la qualité de celui qui la présente. Deux personnes peuvent employer exactement les mêmes mots et vous laisser deux impressions opposées. Ce qui compte, c'est ce qu'elles vous montrent.
Une présentation honnête commence par la colonne garantie de l'illustration, celle qui ne dépend d'aucune participation, avant de vous montrer la colonne illustrée. Elle vous dit combien vous aurez payé à chaque date, et pas seulement combien la police vaudra. Elle nomme le taux d'intérêt des avances, l'assureur qui le fixe, et le fait que ce taux peut changer.
Elle parle aussi des années difficiles: la valeur de rachat faible au début, la prime à payer même quand le budget se resserre, l'avance qui grossit si on ne la rembourse pas. Elle explique le coût de base rajusté avant que vous en ayez besoin. Elle vous dit comment la personne en face de vous est rémunérée.
Méfiez-vous, à l'inverse, d'une présentation qui va plus vite que vos questions. Une promesse de rendement, une urgence à signer, une comparaison où l'autre solution paraît toujours mauvaise: ce sont des signaux à prendre au sérieux, quel que soit le vocabulaire employé.
Le meilleur test reste simple. Demandez qu'on vous explique la méthode avec les mots de cette page, police, valeur de rachat, avance, participations, CBR, sans aucune formule. Si l'explication tient encore debout, vous avez probablement affaire à quelqu'un qui la comprend.
Pour aller plus loin
Si vous commencez, lisez d'abord la page qui explique toute la méthode, ses coûts et ses limites: l'Infinite Banking au Québec et au Canada. Vous y verrez le contrat, les avances, la règle du CBR et les questions à poser avant de signer quoi que ce soit.
Retenez ceci. Le nom importe moins que ce qu'il recouvre. Quel que soit le nom employé, il s'agit d'un contrat d'assurance vie, d'un assureur qui prête et d'une famille qui décide, avec le temps, de financer elle-même une partie de sa vie.
Rencontre découverte de trente minutes
Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.
Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.
Ce formulaire est acheminé au Centre canadien de création de patrimoine inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par le Centre canadien de création de patrimoine inc., par l'entremise de ses représentants autorisés dans la province de résidence du client. Financière CBI est le site éducatif de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.
Questions fréquentes
Comment dit-on Infinite Banking en français?
Que veut dire CBI?
Est-ce que le CBI existe vraiment?
Que veut dire l'expression « banque infinie »?
Le livre de Nelson Nash existe-t-il en français?
L'Infinite Banking convient-il à tout le monde?
Sources
- R. Nelson Nash, Becoming Your Own Banker®, publié en 2000, cité pour son titre et ses idées seulement, vérifié le 2026-10-14
- Infinite Banking Concepts, LLC, politique d'usage de ses marques, dont The Infinite Banking Concept®, vérifié le 2026-10-14
- Loi sur les banques, L.C. 1991, ch. 46, article 983, restrictions d'usage des mots banque, banquier et bancaire, Justice Laws Canada (site de la législation fédérale), vérifié le 2026-10-14
- Income Tax Act, paragraphe 148(9), définitions de disposition et de coût de base rajusté, Justice Laws Canada (site de la législation fédérale), vérifié le 2026-10-14
- Assuris, protection des titulaires de contrats d'assurance vie au Canada, vérifié le 2026-10-14
- Google Search Console du site, requêtes en français des 28 jours terminés le 10 octobre 2026, vérifié le 2026-10-14
Dernière révision: 2026-10-14. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent.
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