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Je n'arrive plus à payer la prime. Quelles sont mes options?

Cinq voies existent et chacune porte un prix. Cesser le dépôt facultatif coûte la croissance qu'il aurait achetée. Réduire la protection abaisse le versement de façon définitive. Transformer le contrat en une protection libérée plus petite met fin aux versements et fige la protection. La temporaire prolongée maintient la protection entière sans autre versement, pour une période fixée. Le rachat met fin à tout et peut produire un impôt exigible dans l'année.

Nature de cette réponse

  • Type de propos: Fait contractuel
  • Type de propos: Dépend du contrat
  • Portée: Varie selon le contrat

Les voies qui existent sur votre contrat sont inscrites à ses propres clauses de non-déchéance et d'avenant. Savoir si l'une convient à votre situation n'est pas une question à laquelle cette page répond.

Comment cela fonctionne

s'il en manque une, revoyez la situation

Quatre conditions préalables à tout le reste

  1. 01Un surplus de liquidités durable, dans une année ordinaire
  2. 02Un horizon mesuré en décennies plutôt qu'en années
  3. 03Une place dans la situation d'ensemble du ménage
  4. 04Un objectif clair pour le contrat lui-même
Il s'agit d'une décision sur le surplus de liquidités. L'épargne d'urgence et les régimes enregistrés sont des décisions distinctes, prises selon leurs propres règles.

Quatre des cinq voies conservent une part de protection et la cinquième n'en conserve aucune, ce qui veut dire que quatre réponses laissent le contrat en vie. Cesser le dépôt facultatif laisse le contrat intact et plus petit que prévu. Réduire la protection abaisse le versement à proportion. Les deux options de non-déchéance, l'assurance libérée réduite et la temporaire prolongée emploient la valeur accumulée pour acheter de la protection, après quoi plus rien n'est dû.

Chaque option fonctionne de la même façon sur le plan de la procédure: le titulaire avise l'assureur par écrit, ou par l'intermédiaire du conseiller en sécurité financière, du choix retenu, et le service d'administration de l'assureur recalcule les valeurs du contrat et confirme par écrit les nouvelles modalités avant que quoi que ce soit ne prenne effet. L'assurance libérée réduite et la temporaire prolongée puisent toutes deux dans la valeur déjà accumulée pour acheter la protection de remplacement, ce qui explique qu'un contrat portant peu de valeur accumulée dispose de moins de marge de manœuvre pour l'une ou l'autre de ces deux options qu'un contrat plus ancien et mieux financé. Ce que chaque option produit réellement en dollars et en protection est propre à ce contrat et à cet assureur, jamais un pourcentage général qui s'appliquerait de la même façon partout.

Le coût ou le piège

le cycle d'utilisation du contrat

Financer, retirer, rembourser

  1. La prime finance le contrat selon l'échéancier convenu
  2. La valeur s'accumule selon les termes du contrat
  3. L'assureur consent une avance sur contrat
  4. L'intérêt court au profit de l'assureur
  5. Le remboursement rétablit la capacité utilisée
Le cycle dans l'ordre: financer le contrat, laisser la valeur s'accumuler, prendre une avance, porter l'intérêt, rembourser.

Les prix sont inégaux et l'ordre compte. Le rachat est la seule voie qui puisse créer un impôt exigible dans une année où l'argent manque déjà, puisque tout ce qui dépasse le coût de base rajusté constitue un revenu. Les quatre autres coûtent de la protection et non de l'argent. Obtenir les cinq chiffres de l'assureur ne coûte rien et prend quelques jours, de sorte qu'on peut les comparer avant que le prochain versement ne soit dû.

Arrêtez-vous un instant sur ce point. Le pire résultat de tous reste de ne rien faire. Une prime laissée impayée au delà du délai de grâce prévu au contrat, sans qu'aucune des cinq options n'ait été choisie, se termine par une déchéance qui fait perdre la protection sans même le bénéfice de convertir d'abord la valeur accumulée en assurance libérée réduite ou en temporaire prolongée. Ce délai de grâce est court, généralement une question de semaines et non de mois, de sorte qu'un ménage qui compte agir ne devrait pas attendre l'avis de l'assureur avant d'entamer la conversation.

Ce qu'il faut demander, et à qui

Les chiffres précis en dollars et en protection pour les cinq voies possibles d'un contrat donné appartiennent à l'assureur, et demander une comparaison écrite présentant chaque option côte à côte, et non de choisir une option au fil d'une seule conversation, transforme une décision anxieuse en une décision éclairée. La loi provinciale sur les assurances en vertu de laquelle le contrat a été émis exige généralement que des options de non-déchéance existent sur un contrat de ce type une fois qu'il a accumulé une valeur suffisante, mais les modalités précises de l'assurance libérée réduite et de la temporaire prolongée, telles qu'elles s'appliquent à un contrat donné, sont énoncées dans le libellé propre du contrat et non dans la loi elle-même.

Lorsque le manque à gagner paraît temporaire et non durable, la question de savoir si une avance sur contrat pourrait combler un court écart, et non de modifier la protection de base de façon permanente, mérite d'être posée au conseiller en sécurité financière avant qu'aucune des cinq options ne soit choisie, puisqu'une avance laisse la protection elle-même intacte pendant que la situation du ménage se rétablit.

À qui cela importe, et ce que cette page laisse de côté

quatre étapes réglées, puis une question

Ce qui vient avant tout produit

  1. 01Des liquidités accessibles pour l'imprévu
  2. 02Les dettes à taux élevé remboursées avant toute accumulation
  3. 03La protection vérifiée par une analyse de besoins
  4. 04Du capital, qui doit exister avant de pouvoir servir
  5. 05Puis où il est détenu, et combien de tâches chaque dollar accomplit
Les quatre premières étapes sont véritablement ordonnées. Là où le capital se trouve ensuite n'est pas un affrontement entre un régime enregistré et un contrat.

Cette question importe surtout à un ménage dont le revenu a réellement et durablement chuté, pour qui poursuivre la prime d'origine n'est plus réaliste dans un avenir prévisible. Elle importe moins à un ménage qui traverse un manque à gagner court et clairement temporaire, puisque la conversation la plus utile pour ce ménage porte peut-être d'abord sur le pont à établir et non sur une réduction permanente de ce que le contrat procure.

Ce que cette page ne dit pas au lecteur, c'est laquelle des cinq voies convient à un ménage précis, puisque cela dépend de la durée prévue du manque à gagner, de ce que la protection vise réellement à couvrir, et de ce que chaque option coûterait dans le contrat propre de ce ménage, un jugement que le conseiller en sécurité financière élabore directement avec lui. Lorsque le rachat figure parmi les options envisagées, la question supplémentaire de l'impôt réellement dû relève du comptable du ménage, à partir du coût de base rajusté que l'assureur fournit. Le conseiller en sécurité financière associé à l'examen de ces cinq voies est rémunéré à la commission par l'assureur, bien qu'aucune des quatre voies qui préservent la protection ne génère à elle seule une nouvelle commission.

Étape par étape, de l'appel téléphonique aux nouvelles modalités

La séquence commence par un appel téléphonique ou une note écrite du titulaire à l'assureur ou au conseiller en sécurité financière, indiquant que la prime actuelle n'est plus gérable, idéalement envoyée avant qu'un versement ne soit réellement manqué et non après. Le service d'administration de l'assureur extrait alors les valeurs actuelles du contrat et prépare, sur demande, une comparaison montrant ce que produirait chacune des cinq voies en dollars et en protection à cette date. Le titulaire examine cette comparaison, pose toute question complémentaire au conseiller ou directement à l'assureur, puis soumet un choix écrit de la voie retenue, sur le formulaire propre de l'assureur.

Une fois le choix reçu, le système de l'assureur le traite, ce qui signifie, pour l'assurance libérée réduite ou la temporaire prolongée, convertir la valeur accumulée en nouveau bénéfice selon le barème de non-déchéance propre à ce produit, et, pour une réduction de la protection ou l'arrêt d'un dépôt facultatif, simplement recalculer la prime à venir. L'assureur envoie ensuite une confirmation écrite des nouvelles modalités, et la protection se poursuit selon ces modalités à partir de ce moment. Lorsque le rachat est plutôt choisi, l'assureur traite un paiement final et ferme le contrat, et un feuillet fiscal suit l'année suivante si une partie du produit a été incluse dans le revenu.

Lorsque le ménage choisit précisément entre l'assurance libérée réduite et la temporaire prolongée, la comparaison de l'assureur devrait montrer non seulement les chiffres immédiats, mais aussi ce qui se passe si l'assuré est toujours vivant une fois la période de temporaire prolongée expirée, puisque la protection en temporaire prolongée prend simplement fin à ce moment, sans rien laisser derrière, tandis que l'assurance libérée réduite se poursuit aussi longtemps que l'assuré est vivant, à un montant moindre. Un ménage porté vers la temporaire prolongée parce que le montant de protection qui en résulte paraît plus élevé sur papier devrait mettre ce chiffre plus élevé en balance avec le fait qu'il est temporaire, face à un chiffre d'assurance libérée réduite qui, bien que moindre, ne comporte aucune date d'expiration. Demander à l'assureur de présenter les deux options courant jusqu'à la même date future, et non chacune jusqu'à son propre terme naturel, rend cet échange plus facile à voir clairement. Un ménage qui a déjà manqué un versement et reçu un avis de déchéance de l'assureur dispose encore généralement d'un court délai, précisé dans l'avis lui-même, pour choisir l'une des cinq options avant que la déchéance ne prenne réellement effet, et ce délai n'est pas le même que le délai de grâce d'origine, de sorte que lire l'avis attentivement plutôt que présumer que la protection a déjà pris fin vaut les quelques minutes que cela exige. Lorsque le délai propre à cet avis est déjà écoulé et que le contrat est réellement déchu, le rétablissement constitue une démarche entièrement distincte, exigeant habituellement une nouvelle preuve d'assurabilité, et il ne s'agit pas de l'une des cinq voies décrites sur cette page. Un ménage qui hésite encore entre plusieurs de ces voies gagne à mettre cette question par écrit au conseiller, plutôt que de trancher au téléphone sous le coup du moment, puisqu'une décision touchant la protection familiale mérite le même soin qu'elle aurait reçu au moment de la souscription initiale. Décidez-le sur papier avant de le décider en rencontre.

Où cette réponse peut ne pas s'appliquer

  • Un contrat qui recèle peu de valeur accumulée n'offre parfois que deux des cinq voies, puisque les autres ont besoin de valeur pour agir.
  • La temporaire prolongée est peu répandue sur les contrats avec participation, de sorte que la voie qui maintient la protection entière est la plus susceptible de manquer.
  • Lorsqu'un avenant d'exonération des primes est en vigueur et qu'une demande d'invalidité y est admise, rien de tout cela n'est la première question à poser.
  • Un contrat grevé d'un solde en cours voit celui-ci réglé d'abord, ce qui modifie le produit réel de chaque voie.
  • La détention par une société change la conséquence fiscale de chacune des voies présentées ici, et ce travail revient à un CPA.

Ce qu'il faut vérifier dans votre propre contrat

  • Celles des cinq voies que votre contrat offre, obtenues par écrit de l'assureur plutôt que d'après une projection.
  • Le versement réduit que chaque voie laisserait, exprimé en dollars.
  • La protection que chaque voie laisserait en vigueur, exprimée en dollars.
  • La somme imposable qu'un rachat produirait cette année, obtenue de votre comptable.
  • Si une voie peut être renversée plus tard, et la preuve d'assurabilité que cela exigerait.

Poursuivre avec l'explication complète

Examinez les options avant de modifier le contrat.

Sources

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est le site éducatif du Centre canadien de création de patrimoine inc., ouvert à tous les Canadiens. Les services sont fournis uniquement par ce cabinet. Ses représentants détiennent un permis dans chaque province desservie: le Québec, l'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick. Les permis personnels de José Salloum visent le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

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Responsabilité éditoriale et divulgation

Rédigé par
José Salloum
Capacité professionnelle
Conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. place des affaires dans six provinces, par des représentants titulaires d'un permis dans chacune: le Québec, l'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick
Révisé par
Palier assurance et contrat, révisé sous l'autorité propre d'un professionnel en assurance détenant un permis
Portée
Varie selon le contrat
Dernière révision
2026-08-30
Version
2.1
Divulgation de la rémunération
Le Centre canadien de création de patrimoine inc. peut toucher une rémunération versée par l'assureur si un contrat est souscrit. Elle prend la forme d'une rémunération de première année puis d'une rémunération de renouvellement, et son montant varie selon l'assureur, le produit, l'âge, la prime, la conception du contrat, les avenants et l'entente avec l'agent général. Aucun chiffre unique ne décrirait fidèlement tous les contrats, et aucun n'est publié ici.
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Dernière révision: 2026-08-30. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent.

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Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, et il détient la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

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