Finances familiales
Les finances familiales sont la couche du ménage: quelle décision vient avant laquelle, comment les études et une première maison se financent au Canada, ce qu'exige réellement la protection du revenu d'un ménage, et quels produits couramment vendus sont d'une priorité moindre qu'on ne le présente.
Cette section traite des décisions prises à l'échelle d'un ménage plutôt qu'au niveau d'un produit: ce qui vient en premier, le fonctionnement des comptes proprement canadiens, et quels produits couramment vendus sont d'une priorité moindre qu'on ne le présente.
L'ordre qui compte réellement
L'essentiel des dommages financiers dans un jeune ménage vient de faire les bonnes choses dans le mauvais ordre.
Les liquidités d'urgence d'abord. De l'argent accessible en quelques jours, sans pénalité et sans emprunt. Ce n'est pas une décision de placement et cela ne devrait pas être optimisé comme telle. Sa raison d'être est d'empêcher qu'un problème temporaire ne devienne permanent, et un ménage qui n'en a pas règle chaque imprévu au crédit.
Puis protéger le revenu dont le ménage dépend. Si le ménage a besoin de deux revenus, ou d'un seul, alors la perte de ce revenu est le plus grand risque qu'il affronte. Cela signifie une protection vie, et pour la plupart des personnes qui travaillent cela signifie aussi une protection invalidité, qui est plus susceptible d'être nécessaire et plus souvent absente.
Puis les droits de cotisation aux régimes enregistrés. Un REEE lorsqu'il y a des enfants, à cause de la subvention. Un CELIAPP lorsqu'une première maison est en vue. Le CELI et le REER selon la situation et le taux marginal.
Puis, si le surplus se poursuit, des structures à plus long horizon. C'est ici que la protection permanente à des fins de capital entre en scène, et pas avant. Elle exige un excédent de liquidités durable et un horizon qui se mesure en décennies, ce qu'un ménage encore en train de constituer un fonds d'urgence n'a précisément pas.
Une présentation qui arrive à la quatrième étape alors que les étapes une à trois sont incomplètes a inversé l'ordre, et l'inversion favorise habituellement celui qui présente.
Protéger le revenu d'un ménage
La question n'est pas de savoir quelle quantité d'assurance acheter. C'est de savoir ce qui devrait arriver si un revenu s'arrêtait.
L'assurance temporaire est habituellement la bonne réponse pour un besoin temporaire, et le besoin ici est fréquemment temporaire: il dure jusqu'à ce qu'une hypothèque soit remboursée et que les enfants soient autonomes. La temporaire couvre une période définie au coût le plus bas par dollar de protection, et c'est le bon outil pour cette tâche. Cela est traité dans l'assurance vie entière, qui prend en charge la comparaison des produits.
La protection invalidité est la réclamation la plus probable et la lacune la plus courante. La protection collective par l'entremise d'un employeur prend souvent fin avec l'emploi et peut définir l'invalidité étroitement. Lire la définition réelle vaut une heure.
L'assurance hypothécaire d'un prêteur n'est pas la même chose qu'une assurance vie que vous possédez. Le prêteur est le bénéficiaire, la protection décroît avec le solde, et elle prend fin si vous changez de prêteur. Posséder la protection vous-même laisse à votre famille la décision sur la destination de l'argent.
Le financement des études
Un REEE est le point de départ pour la plupart des familles canadiennes, parce que les cotisations attirent une subvention fédérale. Aucun autre compte n'offre une cotisation de contrepartie de ce genre, et cette contrepartie vaut davantage que n'importe quelle décision de placement prise à l'intérieur du compte.
Trois caractéristiques méritent d'être connues avant l'ouverture du compte. La subvention est liée aux cotisations et à l'âge de l'enfant, de sorte qu'un départ tardif fait perdre des droits qui ne peuvent pas être récupérés. La croissance et la subvention sont imposées entre les mains de l'étudiant au retrait, ce qui est habituellement le but, parce que le taux d'un étudiant est faible. Et il existe des règles sur ce qui se produit lorsqu'un enfant ne poursuit pas d'études admissibles, lesquelles sont précises et méritent d'être lues plutôt que présumées.
Tout ce qui dépasse le REEE est une décision d'épargne générale plutôt qu'une décision liée aux études, et devrait être évalué comme telle plutôt que sous l'étiquette des études, qui fait paraître obligatoire ce qui est facultatif.
Une première maison
Le CELIAPP et le Régime d'accession à la propriété existent tous deux, et ils interagissent.
Le CELIAPP est inhabituel dans le vocabulaire fiscal canadien: une déduction à l'entrée et un retrait libre d'impôt pour un achat admissible, ce qu'aucun autre compte ne combine. L'admissibilité, les délais d'ouverture et la période pendant laquelle le compte peut demeurer ouvert sont tous précis, et s'y tromper fait perdre l'avantage plutôt que de le reporter.
Le Régime d'accession à la propriété puise dans un REER et doit être remboursé avec le temps. C'est un prêt que l'on se fait à soi-même, au sens littéral où les remboursements manqués deviennent un revenu.
Lequel utiliser, et dans quelle combinaison, dépend de faits sur votre situation. Les règles changent et les montants changent, de sorte que cette page énonce la structure plutôt que les chiffres, et les chiffres actuels devraient provenir de l'Agence du revenu du Canada ou de votre comptable plutôt que d'un site web.
La protection sur les enfants
Fréquemment vendue, et habituellement pas une priorité. La position honnête mérite d'être énoncée clairement parce qu'elle l'est rarement.
La perte financière que le décès d'un enfant cause à un ménage n'est pas d'abord économique. L'assurance répond à une perte économique. Les montants habituellement en cause sont modestes par rapport à ce dont le ménage a réellement besoin, et une famille dont les parents sont sous-assurés pendant qu'un enfant est couvert a la position inversée.
Il existe un argument de fond et il mérite d'être entendu. Une protection acquise pendant qu'un enfant est en bonne santé établit son assurabilité. Si une condition se développe plus tard, cette protection peut être irremplaçable, et certains contrats permettent d'augmenter le montant à des moments définis sans nouvelle preuve médicale. C'est une caractéristique réelle et c'est la seule version de cet argument qui tient.
Elle vient après que les parents sont correctement couverts, non avant, et quiconque la présente dans l'autre ordre devrait se faire demander pourquoi.
Les liquidités d'urgence, et pourquoi ce n'est pas un placement
Trois propriétés comptent et aucune n'est le rendement.
Accessibles rapidement, c'est-à-dire en jours plutôt qu'en semaines. Certaines quant au montant, c'est-à-dire non soumises à un marché le jour où vous en avez besoin. Libres d'utilisation, c'est-à-dire sans pénalité et sans événement fiscal déclenché par leur usage.
Un fonds d'urgence optimisé pour le rendement a habituellement sacrifié l'une des trois, et il échoue au moment où il est nécessaire. C'est le cas le plus net en finances personnelles où la bonne réponse est la réponse ennuyeuse.
Enseigner l'argent aux enfants
Ce n'est pas une question de produit, et cela mérite une section parce que c'est la partie dont l'effet est le plus durable.
Ce que l'on observe pointe vers la pratique plutôt que vers l'instruction. Un enfant qui gère une petite somme, prend une mauvaise décision avec elle et en subit la conséquence apprend quelque chose qu'un exposé ne livre pas. Les erreurs commises avec de petites sommes sont des frais de scolarité peu coûteux.
Deux choses méritent d'être explicites avec des enfants plus âgés: ce que le ménage gagne et dépense réellement, au degré de détail approprié, et ce que les choses coûtent véritablement. Le secret financier à l'intérieur d'une famille produit des adultes que l'argent effraie plutôt que des adultes prudents avec lui.
L'assurance vie pour un ménage, dimensionnée honnêtement
La question avec laquelle la plupart des familles arrivent, et c'est de l'arithmétique plutôt que du jugement.
Quelle dette subsisterait, y compris l'hypothèque.
Quel revenu devrait être remplacé, et pendant combien de temps. Jusqu'à ce que le plus jeune enfant soit autonome, ou jusqu'à ce que le conjoint survivant atteigne la retraite, sont les deux réponses courantes et elles produisent des chiffres très différents.
Quelles obligations précises existent: les études, une personne à charge nécessitant un soutien à vie, un engagement d'affaires ou de rachat de parts.
Ce qui existe déjà. La protection collective au travail, qui prend habituellement fin avec l'emploi, et toute police individuelle déjà en vigueur.
Ce qui serait disponible. L'épargne, le revenu d'un conjoint survivant, et toute prestation de survivant.
Le reste constitue l'écart, et il devrait être arrondi à la hausse plutôt qu'à la baisse: au prix de la temporaire, le coût d'un peu plus de protection est faible, et le coût d'en manquer retombe sur quelqu'un d'autre.
Pour la plupart des ménages la réponse est la temporaire, et souvent en grande quantité. Elle accomplit la tâche de couvrir une obligation temporaire pour une fraction du coût d'une protection permanente, et le détail se trouve dans la page de cette section consacrée à l'assurance temporaire.
Assurer le parent qui n'est pas rémunéré
La lacune la plus courante dans la protection d'un ménage, et elle est rarement soulevée.
Un conjoint qui ne touche pas de salaire accomplit un travail qu'il faudrait remplacer: la garde des enfants, la gestion du ménage, et la souplesse qui permet au conjoint qui gagne de travailler comme il le fait.
À son décès, ce travail ne cesse pas d'être nécessaire. Il devient du travail rémunéré, ou le conjoint survivant réduit ses propres heures pour l'accomplir. Dans un cas comme dans l'autre, les finances du ménage changent sensiblement.
Le montant n'est pas le même que la protection de celui qui gagne et il n'est pas nul, ce qui est le chiffre que la plupart des ménages choisissent implicitement.
Une approche pratique. Chiffrez le remplacement: la garde jusqu'à l'âge scolaire, le service de garde après l'école, et la réduction de la capacité de gain du conjoint survivant pendant aussi longtemps qu'elle durerait. Ce nombre est habituellement plus élevé que prévu et demeure modeste au prix de la temporaire.
Les désignations de bénéficiaire, gratuites à bien faire
L'heure la plus rentable des finances d'un ménage, et presque personne ne la consacre.
Un bénéficiaire désigné reçoit les sommes directement, en quelques semaines, à l'extérieur de la succession, hors de portée des créanciers, et sans homologation là où la province en exige une.
Lorsque la succession est désignée, ou que personne ne l'est, les trois avantages sont perdus.
Désignez un bénéficiaire subsidiaire. Si le bénéficiaire principal décède en premier et que personne d'autre n'est nommé, les sommes tombent dans la succession par défaut, ce qui est précisément le dénouement que la désignation devait prévenir.
Révisez après tout changement: un mariage, une séparation, une naissance, un décès. L'assureur paie celui qui est nommé, non celui qui était voulu.
Le Québec diffère. Une désignation en faveur d'un conjoint marié ou uni civilement est irrévocable à moins d'indication contraire, avec des conséquences en cas de séparation qui surprennent les gens.
Dites à quelqu'un que les polices existent, où elles se trouvent, et qui joindre. Un contrat dont personne n'a connaissance est un contrat que personne ne réclame.
Lorsque la situation d'une famille change
Cinq moments qui devraient chacun déclencher une révision, et qui ne le font habituellement pas.
Une naissance. La protection, les désignations de bénéficiaire, la tutelle dans le testament, et un REEE ouvert assez tôt pour que la subvention compose.
Une séparation. Les désignations, la propriété des polices, et toute obligation qu'une entente de séparation impose de maintenir une protection. Une police qu'un conjoint détient sur l'autre se poursuit inchangée à moins que quelqu'un ne la change.
Une nouvelle union, avec des enfants d'une union précédente. Lorsque l'objectif est de protéger un héritage plutôt que de faire échec à des créanciers, la structure compte et les dénouements par défaut correspondent rarement à l'intention.
Un décès dans la famille. À la fois l'administration immédiate et l'effet sur les désignations de tous les autres.
Un déménagement entre provinces. L'assurance est réglementée provincialement et plusieurs des règles ci-dessus diffèrent, en particulier entre le Québec et les provinces de common law.
Les habitudes du ménage qui sous-tendent tout cela sont traitées dans l'importance des finances personnelles, et aucune n'exige un produit.
Les arrangements qui couvrent plus d'un ménage sont traités dans la page consacrée au capital familial privé, y compris là où ils échouent le plus souvent.
Ce que cette section ne recommande délibérément pas
L'assurance permanente sur un enfant comme véhicule d'épargne. Pour les études, un REEE attire une subvention fédérale sur les cotisations, ce qui est de l'argent qui n'existe pas dans un contrat d'assurance. Le REEE vient en premier, et toute discussion qui inverse cet ordre l'a inversé pour une raison qu'il vaut la peine de questionner.
Des structures complexes pour des ménages ordinaires. Les fiducies, les sociétés de portefeuille et les arrangements superposés coûtent de l'argent à établir et à maintenir, et pour la plupart des familles les protections légales combinées à une assurance responsabilité adéquate couvrent le risque réaliste.
Assurer le mauvais risque. Un ménage sans protection invalidité adéquate qui achète de l'assurance vie permanente a inversé la priorité. Pour la plupart des adultes qui travaillent, la probabilité d'une maladie invalidante pendant leur vie active dépasse la probabilité d'un décès pendant celle-ci.
Et quoi que ce soit avant que le fonds d'urgence n'existe. Trois à six mois de dépenses détenus en liquidités, c'est peu spectaculaire, cela ne génère aucune commission, et cela fait davantage pour la stabilité d'un ménage que n'importe quel produit de ce site.
La protection invalidité, que la plupart des ménages sous-pondèrent
Nommée séparément parce que c'est la protection la plus souvent manquante et la moins souvent abordée.
Pour un adulte qui travaille, la capacité de gain est l'actif. Elle finance tout le reste, et pour la plupart des gens de moins de cinquante ans elle vaut davantage que tous les autres actifs réunis.
La probabilité d'une maladie ou d'une blessure invalidante pendant une vie active dépasse la probabilité d'un décès pendant celle-ci, et une invalidité laisse le ménage avec les mêmes dépenses plus de nouvelles, et sans le revenu.
La protection collective au travail est habituellement insuffisante et elle prend fin avec l'emploi. C'est typiquement un pourcentage du salaire, plafonné, imposable lorsque l'employeur a payé la prime, et défini selon une définition large de l'invalidité.
La définition compte davantage que le montant. Une protection « propre profession » paie si vous ne pouvez pas faire votre propre travail. Une protection « toute profession » ne paie que si vous ne pouvez faire aucun travail auquel vous êtes raisonnablement apte, ce qui est un test bien plus difficile et une police bien moins chère.
Une protection individuelle arrangée pendant que l'on est en santé est la version qui vaut la peine, et la santé est l'élément qui change sans préavis.
Ce cabinet peut conseiller à ce sujet, et il vaut la peine de préciser que la rémunération sur une protection invalidité est une fraction de celle sur l'assurance vie permanente. L'ordre recommandé ici n'est pas celui qui rapporte le plus.
Les maladies graves et ce qu'elles font différemment
Elles versent une somme forfaitaire au diagnostic d'une condition couverte, après une période de survie, indépendamment de la capacité de la personne à travailler.
Ce n'est pas une protection invalidité et cela ne la remplace pas. L'invalidité verse un revenu pendant que vous ne pouvez pas travailler. Les maladies graves versent une fois, au diagnostic, et l'argent n'est pas affecté.
Là où cela s'insère est l'écart que les deux autres ne couvrent pas: les coûts qui accompagnent un diagnostic sérieux et qui ne sont pas médicaux, dans un pays où les traitements sont financés publiquement mais où les coûts environnants ne le sont pas. Du temps de congé pour un conjoint, des déplacements, l'adaptation du domicile, ou simplement la possibilité de cesser de s'inquiéter d'argent pendant un an.
Les définitions sont le produit. Les conditions couvertes sont définies avec précision et les définitions diffèrent d'un assureur à l'autre. Lisez-les plutôt que la brochure, et informez-vous précisément des versements partiels pour les conditions à un stade précoce.
C'est facultatif d'une façon que les deux premières ne sont pas. Un ménage sans remplacement du revenu ni protection vie a une lacune. Un ménage sans protection maladies graves a une préférence.
L'ordre, redit sous forme de liste
Un fonds d'urgence, trois à six mois de dépenses, en liquidités.
Une protection invalidité adéquate, « propre profession » lorsque c'est offert, détenue individuellement.
Une protection vie dimensionnée à l'écart, habituellement temporaire, sur les deux conjoints y compris celui qui n'est pas rémunéré.
Les dettes à taux élevé remboursées.
Les droits de cotisation utilisés: le CELI d'abord pour la plupart des ménages, puis le REER, et le REEE lorsqu'il y a des enfants.
Les désignations de bénéficiaire révisées, principale et subsidiaire, et quelqu'un informé que les polices existent.
Puis, et alors seulement, une protection permanente ou quelque chose de plus élaboré, et seulement lorsque le besoin est véritablement permanent.
Six de ces sept étapes ne rapportent aucune commission, ce qui est la chose la plus utile que cette page puisse vous dire sur la façon de lire le reste de ce site.
Ce qu'un ménage devrait demander à un conseiller
Sept questions, dont aucune n'exige de connaissances financières pour être posée.
Quel est l'écart que vous avez calculé, et comment? Un nombre, avec le travail montré: les dettes, le remplacement du revenu, les obligations, moins ce qui existe déjà.
Ma protection invalidité est-elle adéquate, et est-elle « propre profession »? Si cela n'est pas soulevé avant l'assurance vie, cet ordre mérite d'être questionné.
Pour quel montant mon conjoint non rémunéré est-il assuré, et comment y êtes-vous arrivé?
Que coûterait la temporaire pour la protection que vous recommandez? Demandez-le même si une permanente est proposée, parce que l'écart est le prix de la permanence et vous avez le droit de le voir.
Qui est désigné sur chaque police, principale et subsidiaire, en ce moment?
Combien touchez-vous sur ceci, et combien toucheriez-vous si j'achetais de la temporaire?
Qui ne devrait pas acheter ce que vous recommandez? Une réponse honnête arrive rapidement et nomme des catégories.
Les deux dernières sont les utiles, et la réaction à celles-ci vous en dit autant que les réponses.
Pourquoi cette section commence par ce qui rapporte le moins
Un ordre inhabituel pour une page publiée par un cabinet d'assurance, et la raison devrait être énoncée plutôt que laissée à découvrir.
Parce que c'est le bon ordre. Un fonds d'urgence, une protection invalidité et une assurance temporaire adéquate répondent aux risques qu'un ménage est le plus susceptible de rencontrer. La protection permanente répond à un besoin plus étroit et convient à une minorité.
Parce qu'un ménage qui réussit les premières étapes est mieux protégé, et qu'un cabinet qui se décrit comme éducatif ne peut pas recommander d'abord les étapes rentables et conserver cette description.
Et parce que c'est vérifiable. Quiconque peut constater qu'une protection invalidité rapporte moins en commission qu'une assurance vie permanente, et qu'un fonds d'urgence n'en rapporte aucune. Une recommandation qui va à l'encontre de l'intérêt de celui qui la formule porte une information qu'une recommandation alignée sur cet intérêt ne porte pas.
La position sur la rémunération est énoncée sur la page de l'auteur et au bas de chaque page: payé par commission d'un assureur lorsqu'un contrat est émis, rien n'est facturé au lecteur, et donc pas une partie neutre.
Les testaments, la tutelle et les documents que personne n'a
Adjacents à l'assurance et fréquemment la plus grande lacune dans les arrangements d'un ménage.
Un testament. Sans testament, les règles provinciales sur les successions ab intestat décident qui reçoit quoi, et le résultat correspond rarement à ce qu'un couple aurait choisi. Les conjoints de fait sont traités différemment d'une province à l'autre et dans plusieurs ils n'héritent de rien par défaut.
La tutelle des enfants mineurs. Nommée dans le testament, et c'est la raison pour laquelle la plupart des jeunes parents en font enfin un. Sans elle, un tribunal décide, sans connaître la famille.
Les procurations, pour les biens et pour les soins personnels. Elles comptent pendant que vous êtes en vie et ce sont les documents les plus souvent absents. Sans elles, personne ne peut gérer les finances, payer une prime, ni réagir à un avis de déchéance si la capacité est perdue.
Une liste de ce qui existe et d'où cela se trouve. Les polices, les comptes, le conseiller, le comptable, l'avocat. Un arrangement dont personne n'a connaissance est un arrangement que personne n'utilise, et cela coûte un après-midi.
Le Québec diffère partout. Le Code civil gouverne, les testaments notariés fonctionnent différemment, et le mandat de protection remplace la procuration pour les soins personnels.
Rien de cela n'est du travail d'assurance. C'est du travail juridique, et un cabinet qui arrange une protection sans demander si ces documents existent n'a traité qu'une partie du problème.
Un ménage doté d'une protection adéquate et sans testament a protégé l'argent et laissé sa destination à une loi. Les deux moitiés de cet arrangement comptent, et une seule des deux génère une commission, et l'autre est celle qu'une famille remarque en premier lorsqu'elle manque, habituellement dans les semaines suivant un décès quand personne ne trouve rien et que personne n'a le pouvoir d'agir.
Ce qui change à la naissance d'un enfant
L'événement qui déclenche la plupart des premières conversations, et celui où l'ordre est le plus facile à manquer.
Une protection sur les parents, non sur l'enfant. Le risque financier est l'arrêt du revenu d'un parent, non celui d'un enfant. Une protection sur un enfant traite l'assurabilité et un très long horizon, ce qui est une question différente et rarement la question urgente.
Un testament et un tuteur nommé, ce qui est la raison pour laquelle la plupart des jeunes parents en font enfin un.
Les désignations de bénéficiaire révisées, sur chaque police y compris celles obtenues au travail.
Un REEE ouvert tôt, parce que la subvention fédérale sur les cotisations compose avec le temps qui reste.
Et la protection invalidité vérifiée, puisqu'un ménage avec une nouvelle personne à charge vient d'augmenter ce que son revenu doit porter.
Ce qui change lors d'une séparation
L'événement qui défait plus de planification de ménage que tout autre, et celui auquel personne ne se prépare.
Les désignations de bénéficiaire ne se changent pas d'elles-mêmes. Un ancien conjoint désigné sur une police demeure désigné jusqu'à ce que quelqu'un le change, et l'assureur paie celui qui est désigné.
La propriété des polices est une question distincte de la désignation, et une entente de séparation peut traiter de l'une et non de l'autre.
Au Québec, une désignation en faveur d'un conjoint marié ou uni civilement est irrévocable à moins d'indication contraire, ce qui restreint ce qui peut être fait ensuite et surprend les gens au pire moment.
Des obligations alimentaires peuvent exiger le maintien d'une protection, et l'entente devrait préciser qui en est propriétaire, qui la paie, et comment l'autre partie confirme qu'elle est toujours en vigueur.
La protection collective au travail peut couvrir un conjoint qui n'en est plus un. À vérifier plutôt qu'à présumer.
Ce que cette section ne possède pas
Le transfert entre générations. C'est une question successorale, régie par la disposition réputée, l'homologation et les désignations de bénéficiaire, et elle appartient à la planification successorale.
La stratégie appliquée à l'échelle d'une famille. Lorsqu'un ménage mène une stratégie de capital à travers les générations, cela appartient à la section sur la stratégie, qui traite de l'approche que les praticiens appellent l'infinite banking, une expression créée par Nelson Nash.
La mécanique des produits. La valeur de rachat, les participations et les avances appartiennent au fonctionnement de la police.
Les comparaisons avec les régimes enregistrés. Ce sont des argumentaires plutôt que des descriptions et elles appartiennent aux objections et risques.
Que faire en premier, en pratique
Trois actions, dont aucune n'exige d'acheter quoi que ce soit.
Établissez combien de temps le ménage pourrait fonctionner sans revenu. La réponse est habituellement plus courte que prévu et elle établit la taille du fonds d'urgence.
Lisez la définition réelle de l'invalidité dans toute protection collective que vous détenez. Elle est fréquemment plus étroite qu'on ne le présume.
Vérifiez quels droits de cotisation sont inutilisés. L'avis de cotisation l'indique, et pour la plupart des ménages ces droits sont le meilleur usage d'un surplus avant d'envisager quoi que ce soit d'autre.
Rencontre découverte de trente minutes
Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.
Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.
Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.
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Questions fréquentes
Que devrait faire une jeune famille en premier?
De combien d'assurance vie ma famille a-t-elle réellement besoin?
Le parent qui reste à la maison devrait-il être assuré?
L'assurance hypothécaire du prêteur est-elle la même chose que l'assurance vie?
La couverture invalidité de mon employeur est-elle suffisante?
Quelle différence entre l'assurance maladies graves et l'assurance invalidité?
Quelle est la façon la plus efficace de financer les études au Québec?
Comment le CELIAPP et le régime d'accession à la propriété fonctionnent-ils ensemble?
Quelle taille doit avoir un fonds d'urgence?
Devrais-je souscrire une assurance vie sur mes enfants?
Quand l'assurance vie permanente a-t-elle du sens pour une famille?
Au Québec, le conjoint de fait hérite-t-il automatiquement?
Qu'arrive-t-il à mon assurance vie lors d'une séparation?
Dernière révision: 2026-08-24. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.
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