Croisée, billet à ordre ou rachat d'actions: quelle structure?
Ce sont trois avenues nommées menant au même résultat, et elles se distinguent par la personne qui détient la protection, celle qui reçoit la somme et ce que les actionnaires survivants finissent par posséder. Le choix se fait par un avocat fiscaliste et un CPA ensemble, à partir de la convention entre actionnaires, et ce n'est pas un choix qu'un professionnel en assurance peut faire à leur place.
Nature de cette réponse
- Type de propos : Position fiscale ou réglementaire
- Type de propos : Exige un autre professionnel
- Portée : Partout au Canada
Il s'agit de structures de rédaction et de fiscalité plutôt que de produits d'assurance. Les nommer relève de l'information; en retenir une pour une société donnée relève d'un mandat juridique et comptable.
Comment cela fonctionne
Dans la première, chaque actionnaire détient une protection sur la tête des autres et achète les actions personnellement. Dans la deuxième, l'achat est promis et la somme suit ensuite. Dans la troisième, c'est la société elle-même qui rachète les actions de celui qui part. Des mains différentes, des documents différents, des résultats différents.
Le coût ou le piège
Chacune des trois fonctionne sur papier et échoue en pratique pour la même raison: la documentation cesse de correspondre aux personnes. Une protection achetée pour une structure et laissée en place pendant que la convention est réécrite pour une autre ne finance rien de ce que la convention exige désormais.
Où cette réponse peut ne pas s'appliquer
- Des structures mises en place sous des règles antérieures peuvent être protégées d'une manière qu'un nouvel arrangement ne serait pas, et cette protection peut se perdre si on les modifie.
- Une société qui compte deux actionnaires à parts égales fait face à une arithmétique différente de celle qui en compte cinq à parts inégales.
- Les règles qui limitent ce qu'une succession peut réclamer lors d'un rachat peuvent changer l'avenue à privilégier, et elles sont techniques.
- Une structure qui convient au résultat fiscal peut ne pas convenir à la famille, et la question familiale n'est pas une question fiscale.
Ce qu'il faut vérifier dans votre propre contrat
- Quelle structure la convention actuelle décrit réellement, dans ses propres mots.
- Si la détention de chaque contrat correspond à la structure que la convention présume.
- Si l'arrangement est antérieur à un changement de règles, et si quelqu'un a vérifié ce point.
- Ce que la succession pourrait réclamer selon chacune des avenues, auprès du CPA.
- Qui approuve la structure, et à quelle date cette personne l'a examinée pour la dernière fois.
Poursuivre avec l'explication complète
Préparez les questions destinées à un CPA, à un avocat et à un professionnel en assurance.
Sources
- Loi de l'impôt sur le revenu, Lois du Canada (Justice), vérifié le 2026-08-30
- Loi canadienne sur les sociétés par actions, Lois du Canada (Justice), vérifié le 2026-08-30
Responsabilité éditoriale et divulgation
- Rédigé par
- José Salloum
- Capacité professionnelle
- Conseiller en sécurité financière, Canadian Wealth Creation Centre Inc., qui exerce sous le nom d'IBC Financial
- Révisé par
- Palier fiscalité et société, révisé par un professionnel de la fiscalité canadienne qualifié avant publication
- Portée
- Partout au Canada
- Dernière révision
- 2026-08-30
- Version
- 1.0
- Divulgation de la rémunération
- Canadian Wealth Creation Centre Inc., qui exerce sous le nom d'IBC Financial, peut toucher une rémunération versée par l'assureur si un contrat est souscrit. Elle prend la forme d'une rémunération de première année puis d'une rémunération de renouvellement, et son montant varie selon l'assureur, le produit, l'âge, la prime, la conception du contrat, les avenants et l'entente avec l'agent général. Aucun chiffre unique ne décrirait fidèlement tous les contrats, et aucun n'est publié ici.
- Signaler une correction
- Info@ibcfinancial.com. Écrivez sans numéro de contrat, sans renseignement médical et sans coordonnées de compte.
Dernière révision: 2026-08-30. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.
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