Un contrat détenu par une société nuit-il au test des actions admissibles?
C'est possible, et la direction n'est pas favorable. Le test qui rend des actions admissibles mesure la part de la valeur de la société qui repose sur des biens utilisés dans une entreprise active, et la valeur qui s'accumule à l'intérieur d'un contrat n'en est généralement pas un. Savoir si cela rend une société donnée non conforme se mesure auprès d'un CPA, cela ne s'estime pas.
Nature de cette réponse
- Type de propos : Position fiscale ou réglementaire
- Type de propos : Exige un autre professionnel
- Portée : Partout au Canada
Les tests d'admissibilité des actions sont techniques, s'appliquent à plus d'un moment dans le temps et se mesurent sur des chiffres plutôt que sur des impressions. Rien ici n'indique si une société donnée est admissible.
Comment cela fonctionne
La définition se trouve au paragraphe 110.6(1) de la Loi de l'impôt sur le revenu et il s'agit d'un test de proportion. Il demande quelle part de la valeur de la société est immobilisée dans l'entreprise active, et il pose la question à plus d'un moment dans le temps plutôt qu'une seule fois.
Le coût ou le piège
Le problème se découvre à la veille d'une vente, c'est-à-dire au seul moment où l'on ne peut plus rien y faire. Corriger la composition de l'actif prend du temps, et une société qui a accumulé tranquillement pendant dix ans ne peut pas défaire cela dans le mois qui précède la clôture d'une offre.
Où cette réponse peut ne pas s'appliquer
- Les tests portent sur une période autant que sur un instant, de sorte qu'une société peut échouer en raison d'un passé qu'elle ne peut plus modifier.
- Un groupe comptant plus d'une société se mesure autrement qu'une société unique.
- Une protection mise en place pour un besoin réel de l'entreprise ne devient pas irrégulière pour autant: elle devient une chose à mesurer.
- Une planification qui règle un test peut en briser un autre, et c'est pourquoi l'ordre des étapes appartient à un fiscaliste.
Ce qu'il faut vérifier dans votre propre contrat
- La composition actuelle de l'actif de la société, auprès du CPA plutôt qu'à partir du dossier de tenue de livres.
- Si les actions ont été soumises récemment aux règles, et à quelle date.
- La valeur qui s'accumule dans chacun des contrats que la société détient, par écrit de chaque assureur.
- Si une vente est envisagée au cours des deux prochaines années, puisque le calendrier compte.
- Ce que le CPA recommande avant que tout dépôt supplémentaire ne soit effectué.
Poursuivre avec l'explication complète
Préparez les questions destinées à un CPA, à un avocat et à un professionnel en assurance.
Sources
- Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 110.6(1), Lois du Canada (Justice), vérifié le 2026-08-30
- Agence du revenu du Canada, publications sur les actions admissibles de petite entreprise, vérifié le 2026-08-30
Responsabilité éditoriale et divulgation
- Rédigé par
- José Salloum
- Capacité professionnelle
- Conseiller en sécurité financière, Canadian Wealth Creation Centre Inc., qui exerce sous le nom d'IBC Financial
- Révisé par
- Palier fiscalité et société, révisé par un professionnel de la fiscalité canadienne qualifié avant publication
- Portée
- Partout au Canada
- Dernière révision
- 2026-08-30
- Version
- 1.0
- Divulgation de la rémunération
- Canadian Wealth Creation Centre Inc., qui exerce sous le nom d'IBC Financial, peut toucher une rémunération versée par l'assureur si un contrat est souscrit. Elle prend la forme d'une rémunération de première année puis d'une rémunération de renouvellement, et son montant varie selon l'assureur, le produit, l'âge, la prime, la conception du contrat, les avenants et l'entente avec l'agent général. Aucun chiffre unique ne décrirait fidèlement tous les contrats, et aucun n'est publié ici.
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- Info@ibcfinancial.com. Écrivez sans numéro de contrat, sans renseignement médical et sans coordonnées de compte.
Dernière révision: 2026-08-30. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.
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