Une société de portefeuille peut-elle détenir le contrat?
Habituellement oui, et les raisons de l'y placer ont peu à voir avec le contrat lui-même. Quatre questions en décident: quelle société génère les liquidités nécessaires au paiement, quelle société recevrait la somme, ce que l'arrangement fait aux actions de l'entreprise en exploitation, et si un intérêt assurable existe et peut être démontré.
Nature de cette réponse
- Type de propos : Position fiscale ou réglementaire
- Type de propos : Exige un autre professionnel
- Portée : Partout au Canada
Les structures de groupe sont particulières à chaque cas. Savoir si une société de portefeuille devrait détenir un contrat donné est une conclusion qui revient à un CPA et à un avocat fiscaliste ayant vu la structure entière, et non une seule société de celle-ci.
Comment cela fonctionne
Une société de portefeuille est une société comme les autres: elle peut donc détenir un contrat, le payer et être désignée pour en recevoir la somme. L'assureur, lui, cherche un intérêt assurable sur la tête de l'assuré ainsi qu'une signature appuyée par une autorité réelle.
Le coût ou le piège
La structure se choisit d'abord et le contrat s'y place ensuite, ce qui est le bon ordre et rarement celui qui est suivi. Placer un contrat pour convenir à la protection, puis rebâtir le groupe autour de lui, est la façon dont un petit arrangement devient un arrangement coûteux.
Où cette réponse peut ne pas s'appliquer
- Lorsque la société qui paie et celle qui reçoit ne sont pas la même, l'entente entre elles doit être documentée plutôt que présumée.
- Déplacer un contrat existant vers une société de portefeuille constitue un transfert et non une formalité, et un transfert entraîne des conséquences fiscales.
- Une structure bâtie pour une fin peut déjà être engagée à une autre, par exemple par une clause restrictive de financement.
- Tous les groupes n'ont pas de société de portefeuille, et en créer une pour détenir un contrat est un grand geste posé pour un petit motif.
Ce qu'il faut vérifier dans votre propre contrat
- Quelle société du groupe dispose réellement des liquidités pour payer la prime chaque année.
- Si le détenteur envisagé peut démontrer un intérêt assurable sur la tête de l'assuré.
- Si une convention de prêt restreint ce que l'une ou l'autre des sociétés peut détenir ou donner en garantie.
- Ce que le CPA dit quant à la société qui devrait recevoir la somme.
- Si les registres corporatifs des deux sociétés soutiendraient l'arrangement lors d'une vérification.
Poursuivre avec l'explication complète
Préparez les questions destinées à un CPA, à un avocat et à un professionnel en assurance.
Sources
- Loi de l'impôt sur le revenu, Lois du Canada (Justice), vérifié le 2026-08-30
- Les lois provinciales sur l'assurance en matière d'intérêt assurable, Lois du Canada (Justice) et LégisQuébec, vérifié le 2026-08-30
Responsabilité éditoriale et divulgation
- Rédigé par
- José Salloum
- Capacité professionnelle
- Conseiller en sécurité financière, Canadian Wealth Creation Centre Inc., qui exerce sous le nom d'IBC Financial
- Révisé par
- Palier fiscalité et société, révisé par un professionnel de la fiscalité canadienne qualifié avant publication
- Portée
- Partout au Canada
- Dernière révision
- 2026-08-30
- Version
- 1.0
- Divulgation de la rémunération
- Canadian Wealth Creation Centre Inc., qui exerce sous le nom d'IBC Financial, peut toucher une rémunération versée par l'assureur si un contrat est souscrit. Elle prend la forme d'une rémunération de première année puis d'une rémunération de renouvellement, et son montant varie selon l'assureur, le produit, l'âge, la prime, la conception du contrat, les avenants et l'entente avec l'agent général. Aucun chiffre unique ne décrirait fidèlement tous les contrats, et aucun n'est publié ici.
- Signaler une correction
- Info@ibcfinancial.com. Écrivez sans numéro de contrat, sans renseignement médical et sans coordonnées de compte.
Dernière révision: 2026-08-30. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.
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