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L'édition immobilière, et comment la demander

L'édition immobilière, et comment la demander

Une seconde édition traite du même contrat pour un lecteur dont le patrimoine est immobilisé dans des immeubles: acomptes, rénovations, logements vacants et cotisations spéciales. Elle n'est pas encore parue. La mécanique est identique à celle de l'édition générale, seules les situations travaillées changent, et il n'y a donc pas de stratégie distincte à attendre. Cette page consigne une demande, rien de plus.

Rien n'est offert en téléchargement sur cette page. Une seconde édition du livre, écrite pour les lecteurs dont le bilan est constitué surtout d'immeubles, est en production finale en français et en anglais, et elle n'a pas été publiée.

Aucune date de parution n'a été annoncée. Aucun éditeur n'a été annoncé. Aucun ISBN n'existe. Ces trois faits expliquent pourquoi cette page demande une adresse courriel au lieu d'offrir un fichier, et pourquoi elle le dit en haut plutôt que dans une note de bas de page.

À qui cette édition s'adresse-t-elle?

À un lecteur qui possède des immeubles et qui a rencontré le problème dont cette édition traite: l'argent est dans les bâtiments, la facture est due maintenant, et le chemin vers les liquidités passe par quelqu'un d'autre qui décide de prêter ou non.

Ce lecteur a habituellement déjà réglé la partie évidente. Le financement est arrangé, les loyers couvrent les frais de portage, le comptable est compétent. Ce qui reste est le milieu incommode: un acompte exigé avant la clôture d'une vente, une rénovation qui a dépassé son budget, quatre mois d'inoccupation, une cotisation spéciale, ou une occasion qui n'attendra pas un souscripteur.

En quoi cette édition diffère-t-elle de l'édition générale?

Même contrat, même mécanique, des situations travaillées différentes.

L'édition générale construit le raisonnement pour un ménage dont le revenu vient d'un emploi. Elle se demande depuis sa propre page, et c'est celle qu'il faut lire d'abord si vous n'avez l'intention d'en lire qu'une.

Cette édition prend la même réserve et la place à côté d'un portefeuille immobilier. Les questions qu'elle travaille portent sur le calendrier plutôt que sur le rendement: lorsque le capital est engagé et que l'obligation est immédiate, d'où vient l'argent, et que coûte l'emploi de cette voie dans les années qui suivent.

La stratégie remplace-t-elle un prêt hypothécaire?

Non, et l'édition le dit tôt.

Un prêt hypothécaire est un emprunt garanti à un taux qu'une réserve de contrat ne cherche pas à battre. Échanger une dette garantie peu coûteuse contre une réserve plus lente est une position moins bonne décrite dans un langage plus flatteur, et un livre qui le recommanderait plaiderait pour le produit plutôt que pour le lecteur.

Ce que l'édition examine, c'est l'argent qui circule en dehors du prêt hypothécaire, et les moments où un prêteur vous réévalue précisément lorsque vous avez besoin de fonds. Une réserve détenue dans un contrat auprès d'un assureur ne vous réévalue pas. C'est la différence qui mérite d'être comprise, et c'est une affirmation plus étroite que celle qui est habituellement faite au sujet de cette approche.

Est-ce de la matière canadienne?

Oui, et c'est l'essentiel de la raison pour laquelle les deux éditions ont été écrites.

La plus grande partie des travaux publiés sur ce sujet vient des États-Unis, où le régime fiscal, la réglementation de l'assurance et le traitement successoral sont tous différents. Le Canada ne perçoit ni impôt successoral ni droits de donation, le test d'exonération qui régit ici un contrat n'a pas d'équivalent américain, et plusieurs des produits dont traitent les livres américains ne sont pas vendus dans ce pays.

Un investisseur immobilier canadien qui planifie à partir de cette documentation planifie contre des règles qui ne régissent pas le contrat qu'il a devant lui. Les deux éditions raisonnent d'un bout à l'autre à partir des règles canadiennes, et là où un chiffre apparaît, il porte les hypothèses qui le soutiennent et la date à laquelle il était à jour.

Ce que cette page ne fait pas

Elle ne place rien derrière un formulaire. Chaque explication que le livre présuppose se trouve déjà sur ce site et se lit sans formulaire.

Elle n'amorce aucune séquence de vente. Un message, lorsque l'édition existe, et rien entre maintenant et ce moment-là.

Elle ne promet aucun calendrier. L'écriture est terminée et la production ne l'est pas, et un mois nommé ici aujourd'hui serait une supposition présentée comme un fait.

Que recueille le formulaire, et pourquoi?

Un nom et une adresse courriel, parce qu'un message doit être adressé et doit être envoyé quelque part.

La province où vous habitez. Les contrats de ce type ne sont offerts qu'aux résidents du Canada, et le représentant ne peut agir que dans les provinces que ses permis couvrent. Cela décide si une conversation ultérieure pourrait être utile, et il vaut mieux le dire ici que de le découvrir ensuite.

Un numéro de téléphone, si vous voulez en donner un. Facultatif. Cette demande reçoit une réponse par courriel de toute manière.

Ce que vous écrivez dans le message. Facultatif, et l'endroit où nommer l'édition, la langue, ou une question dont vous aimeriez la réponse, que le livre la couvre ou non.

Rien n'est demandé sur votre revenu, votre portefeuille, vos immeubles ni votre santé. Rien de tout cela ne décide si une personne doit être prévenue qu'un livre a été imprimé, et le recueillir reviendrait à recueillir pour une fin autre que celle qui est énoncée.

Ce que vous envoyez est conservé sous le régime de la politique de confidentialité, de la Loi 25 du Québec et de la LPRPDE. La politique nomme la personne responsable de la protection des renseignements personnels, donne une adresse qui rejoint une personne, et indique combien de temps chaque catégorie de renseignements est conservée. Vous pouvez demander de voir ce qui est conservé à votre sujet, de le faire corriger ou de le faire supprimer, et aucun motif n'est exigé pour le demander.

Quoi lire pendant que cette édition est en production

La retraite des investisseurs immobiliers canadiens s'adresse au même lecteur sous un autre angle et cette page est terminée.

Le fonctionnement d'un contrat avec participation est la couche de référence, et il explique la mécanique du contrat que cette édition présuppose au lieu de la répéter.

Les arguments contraires à cette approche sont exposés en entier, y compris ceux que le cabinet concède. Si ces arguments ne survivent pas à votre lecture, le livre n'y changera rien, et le découvrir maintenant vous coûte un après-midi plutôt qu'une attente.

Demandez à être prévenu lorsque l'édition immobilière sera prête

Rien n'est envoyé aujourd'hui, parce que l'édition n'existe pas encore. Donnez un nom et une adresse courriel, et vous serez prévenu une fois, lorsqu'elle sera disponible. Précisez dans le message si vous voulez aussi l'édition générale et quelle langue vous convient.

Ce que vous écrivez ici sert à vous prévenir lorsque cette édition sera prête et à répondre à ce que vous avez soulevé dans le message. Cela n'est pas vendu, cela n'est transmis à aucun assureur, et cela n'est ajouté à aucune liste d'envoi sans que vous le demandiez séparément. N'envoyez pas de numéros de contrat, d'adresses d'immeubles, de numéros de compte, de dates de naissance ni de renseignements médicaux par ce formulaire; un formulaire web n'est pas un canal sécurisé, et rien de tout cela n'est nécessaire ici. La façon dont vos renseignements sont traités, la durée de leur conservation, et la manière d'en demander une copie ou la suppression, est exposée dans la politique de confidentialité. Lire la politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Questions fréquentes

Existe-t-il une édition immobilière du livre, et puis-je l'obtenir maintenant?

Elle existe, et non, elle ne peut pas encore être obtenue. C'est une seconde édition du même titre, écrite pour un lecteur dont le bilan est constitué surtout d'immeubles, et elle est en production finale aux côtés de l'édition générale, en français et en anglais. La production est l'étape qui suit l'achèvement du manuscrit, et c'est elle qui décide du moment où un livre existe. Comme elle n'existe pas encore, cette page n'a rien à vous remettre aujourd'hui. Elle consigne un nom et une adresse courriel, et s'en sert une fois, pour dire que l'édition est prête.

En quoi l'édition immobilière diffère-t-elle de l'édition générale?

Même contrat, même mécanique, des exemples différents et une séquence différente. L'édition générale construit le raisonnement pour un ménage dont le revenu vient d'un emploi et dont les dépenses sont ordinaires. Celle-ci est bâtie autour des moments qui frappent réellement un propriétaire d'immeubles: un acompte exigé avant la clôture d'une vente, une rénovation qui dépasse son budget, un logement vacant pendant quatre mois, et une cotisation spéciale que personne n'avait prévue. La question de fond est la même dans les deux: d'où viennent les liquidités quand le capital est engagé. Seules les situations travaillées changent, et il n'y a pas de stratégie distincte dans le second livre.

Est-ce que cela fonctionne avec un portefeuille d'immeubles locatifs?

Parfois, et la réponse honnête nomme la condition plutôt que le résultat. Ce qui décide, c'est de savoir si le revenu locatif est durable et excédentaire une fois déduits l'inoccupation, l'entretien, les frais de financement et l'impôt, dans une année ordinaire plutôt que dans une bonne année. Un investisseur dont les immeubles sont entièrement grevés et dont les liquidités sont minces constatera que l'engagement de financement concurrence le portefeuille au lieu de le soutenir, et le conseil juste est alors de laisser l'arrangement de côté. Là où l'excédent est réel et stable, la réserve se comporte autrement qu'une marge de crédit, parce que l'accès ne dépend pas d'un prêteur qui vous réévalue.

Le livre va-t-il me dire de cesser d'employer des prêts hypothécaires?

Non, et tout livre qui le ferait mériterait d'être refermé. Un prêt hypothécaire est un emprunt garanti à des taux qu'une réserve de contrat ne cherche pas à battre, et échanger une dette garantie peu coûteuse contre une réserve plus lente est une position moins bonne présentée comme une stratégie. Ce que l'édition examine est plus étroit et plus utile: l'argent qui circule en dehors du prêt hypothécaire. Les acomptes, les frais de portage, les rénovations, l'écart entre la clôture d'une vente et la réalisation d'une autre, et le fait qu'un prêteur peut vous réévaluer au moment précis où vous avez besoin des fonds. C'est là que se trouve l'argument, et le livre l'y maintient.

La matière est-elle canadienne, ou a-t-elle été écrite pour des investisseurs américains?

Canadienne, et c'est la raison pour laquelle le livre existe. La plus grande partie de ce qui a été publié sur ce sujet a été écrite aux États-Unis, où le régime fiscal, la réglementation de l'assurance et le traitement successoral sont tous différents. La documentation américaine traite d'exemptions d'impôt successoral que le Canada ne perçoit pas, de règles sur les droits de donation que le Canada n'a pas, et de structures de produits qui ne sont pas vendues ici. Un investisseur immobilier canadien qui lit cette documentation bâtit un plan sur des règles qui ne régissent pas le contrat qu'il a devant lui. Les deux éditions raisonnent d'un bout à l'autre à partir des règles fiscales canadiennes et de la réglementation canadienne de l'assurance.

Que recueille le formulaire de cette page?

Un nom, une adresse courriel, la province où vous habitez, et ce que vous choisissez d'écrire dans le message. Un numéro de téléphone est facultatif et la demande reçoit de toute façon une réponse par courriel. La province est demandée parce que les contrats de ce type ne sont offerts qu'aux résidents du Canada et que le représentant ne peut agir que là où ses permis le portent, ce qui décide si une conversation ultérieure pourrait être utile. Rien n'est demandé sur votre revenu, votre portefeuille, vos immeubles ni votre santé, parce que rien de tout cela ne décide si une personne doit être prévenue qu'un livre a été imprimé.

Puis-je demander les deux éditions depuis cette page?

Oui. Dites-le dans le champ de message et les deux sont couvertes par la même demande, dans la langue que vous nommez. Il n'y a aucun avantage à envoyer deux formulaires, et le faire produit simplement deux dossiers pour la même personne. Beaucoup de lecteurs veulent l'édition générale pour la mécanique et celle-ci pour les situations, ce qui est une façon raisonnable de les lire, et l'édition générale est celle par laquelle commencer si vous n'en voulez qu'une. Les deux sont écrites pour être lues dans cet ordre plutôt que comme des solutions de rechange l'une à l'autre.

Demander le livre mènera-t-il à un appel de vente?

Non. Cette demande reçoit une réponse par courriel, une fois, lorsque l'édition existe. Elle ne vous inscrit dans aucune liste d'appels et elle ne déclenche aucune séquence de messages. Si vous souhaitez par ailleurs une conversation, elle s'organise par la rencontre découverte, qui est une demande distincte, avec un formulaire distinct et sans frais. Garder les deux séparées est délibéré: une demande de livre qui devient discrètement un entonnoir de vente enseigne au lecteur que rien sur un site ne peut être demandé au premier degré, et c'est une leçon coûteuse à enseigner.

Que vaut-il la peine de lire pendant que l'édition est en production?

La page sur la retraite écrite pour les investisseurs immobiliers s'adresse au même lecteur sous un autre angle, et elle est terminée et déjà sur le site. Au-delà, les pages sur le fonctionnement d'un contrat avec participation expliquent la mécanique que le livre présuppose, et la section qui expose les arguments contraires à cette approche est le moyen le plus rapide de décider si le sujet mérite davantage de votre temps. Tout cela se lit sans formulaire, sans compte et sans adresse. Si ces trois lectures ne vous convainquent pas, le livre ne le fera probablement pas, et le savoir maintenant vous épargne l'attente.

Dernière révision: 2026-09-04.

Divulgations importantes

Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial de Canadian Wealth Creation Centre Inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Le nom commercial lui-même ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute ainsi que la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. Le Québec et l'Ontario réservent chacun par la loi certains titres de planification et de conseil, et seule une personne détenant la désignation correspondante peut les employer. José Salloum n'en détient aucun et n'en emploie aucun. Le titre qu'il détient est celui de conseiller en sécurité financière, certifié par l'Autorité des marchés financiers, et c'est le seul titre employé sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

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Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

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