Financière CBI
Prendre rendez-vous
Financière CBI financierecbi.com

Arrangement de financement immédiat

Défaire un arrangement, et ce que cela coûte

Défaire un arrangement, et ce que cela coûte

Défaire un arrangement de financement immédiat suppose de rembourser le prêteur d'abord, puisque la mainlevée de la cession en garantie vient ensuite seulement et que le contrat n'est libre qu'après. L'argent doit venir de quelque part, et trois des quatre sources déclenchent de l'impôt: vendre les actifs achetés, prendre une avance sur contrat, ou racheter le contrat, ce que le paragraphe 148(1) de la Loi de l'impôt sur le revenu impose comme un revenu. Le coût de base rajusté décline avec le temps, de sorte que la sortie coûte plus cher plus elle attend.

La décision d'entrer dans cet arrangement est aussi la décision d'en sortir, et presque personne ne modélise la sortie avant de signer. Une sortie se modélise au moment où elle arrive, dans une année choisie par une maladie, par une vente, par une séparation ou par un taux qui a bougé. À ce moment, les choix se sont réduits à une courte liste, chaque élément de cette liste porte un coût, et quelqu'un doit le payer en argent comptant pendant que la raison du départ continue de se dérouler autour de lui.

Cette page expose ce qu'il faut pour sortir de l'arrangement de financement immédiat, dans l'ordre où les étapes doivent se succéder, et ce que chacune d'elles coûte. Elle n'avance aucun chiffre, parce que le chiffre dépend entièrement du dossier et du jour. Le contrat au centre de tout ceci est de l'assurance vie et ce n'est pas un placement. Rien ici ne constitue un conseil fiscal ou un conseil juridique, et chaque énoncé fiscal de cette page appartient au comptable professionnel agréé du lecteur, qui travaille à partir du contrat et des documents de prêt du lecteur. Aucun prêteur et aucun assureur n'est nommé ici, et aucun exemple chiffré n'y figure, parce que le montant en cause appartient à un dossier précis à une date précise.

Pourquoi un titulaire de police défait-il un arrangement de ce genre?

Parce que quelque chose qui était vrai au départ a cessé de l'être. Le revenu qui soutenait les intérêts s'arrête. L'entreprise se vend. Un mariage prend fin. L'état de santé de la personne assurée change. Le taux du prêt monte au-delà de ce que le dossier peut porter. Ou le plan était mauvais dès le début et quelqu'un a fini par le dire.

Aucune de ces raisons n'est un défaut de caractère et la plupart ne sont pas non plus un défaut de planification. Un arrangement conçu pour durer des décennies rencontre une vie qui suit son propre calendrier. Les intérêts sont payables que le revenu censé les absorber soit arrivé ou non. Les conditions du prêteur se poursuivent que la situation de l'emprunteur ait tenu ou non. Un dossier peut être parfaitement bien construit et atteindre malgré tout une année où il ne peut plus être porté. C'est une éventualité qui mérite d'être nommée à voix haute au moment de la mise en place, pendant que tout le monde est encore optimiste.

La raison du départ compte parce qu'elle décide du temps disponible, et le temps est la seule ressource qui modifie tous les chiffres en aval. Une sortie planifiée, réglée deux ans à l'avance avec un comptable professionnel agréé et un avocat ou un notaire déjà au dossier, peut être ordonnancée pour que les événements imposables tombent dans des années différentes et que les actifs se vendent selon un calendrier que quelqu'un a choisi. Une sortie imposée par une demande du prêteur, par un décès dans une famille, ou par une convention de séparation portant une date, se produit selon le calendrier de quelqu'un d'autre et se paie en conséquence. L'écart de coût entre ces deux sorties est réel, il se mesure, et il se décide des années avant que la question ne se pose.

Quel est l'ordre d'un dénouement bien mené?

s'il en manque une, la réponse est non

Quatre conditions préalables à tout le reste

  1. 01Un surplus de liquidités durable, dans une année ordinaire
  2. 02Un horizon mesuré en décennies plutôt qu'en années
  3. 03Une place dans la situation d'ensemble du ménage
  4. 04Un objectif clair pour le contrat lui-même
Les régimes enregistrés conservent leur rôle et leurs cotisations. Ceci se finance à même le flux, non contre eux.

Le prêt se rembourse d'abord. C'est seulement ensuite que le prêteur donne mainlevée de la cession en garantie, et seulement ensuite que le contrat redevient libre. Rien dans cet ordre n'est négociable, parce que la cession est la sûreté du prêteur et qu'aucun prêteur ne libère une sûreté tant qu'on lui doit de l'argent. Tout le reste d'un dénouement consiste à organiser ce remboursement.

La mainlevée est un document distinct, avec son propre échéancier, et le paiement du solde ne la produit pas automatiquement. Quelqu'un doit la demander au prêteur, quelqu'un doit la signer, et l'assureur doit inscrire qu'il l'a reçue et qu'il y a donné suite. Prévoyez des semaines pour cette étape, et obtenez une confirmation écrite au moment où chaque partie est complétée, parce qu'une cession laissée inscrite contre un contrat ressurgit des années plus tard, habituellement dans la semaine où un changement devient urgent. Demandez qui amorce chaque étape, et conservez la confirmation avec le contrat lui-même.

La séquence explique aussi pourquoi un dénouement ne s'improvise pas par morceaux. Un remboursement partiel réduit le solde dû et laisse la cession exactement là où elle était. Un remboursement complet éteint la dette et ouvre la porte à la mainlevée. Ce que l'emprunteur veut au terme du processus, c'est un contrat revenu entre ses mains, libre de toute charge, avec la garantie toujours en vigueur et l'assureur ne détenant aucune instruction de qui que ce soit d'autre. Atteindre cet état est l'objet du reste de cette page. Tant que cet état n'est pas atteint, le dossier demeure ouvert, quelles que soient les sommes déjà versées.

D'où vient l'argent qui rembourse le prêteur?

De l'un de quatre endroits, et chacun porte son propre coût. Vendre les actifs que l'argent emprunté a achetés. Prendre une avance sur contrat auprès de l'assureur. Effectuer un rachat total ou partiel du contrat. Ou payer avec de l'argent venu de l'extérieur de l'arrangement. Les sections qui suivent les prennent une à une, à peu près dans l'ordre où un dossier y a recours.

L'argent venu de l'extérieur est le moins coûteux des quatre et c'est celui que presque personne en difficulté possède. Un emprunteur capable de faire un chèque du solde à même des ressources sans rapport avec l'arrangement n'aurait à peu près jamais eu besoin de cet arrangement au départ, ce qui est la logique discrète posée sous tout le sujet. Là où cet argent existe, il rembourse le prêteur sans déclencher aucune disposition, la cession en garantie reçoit mainlevée, et le contrat revient intact, avec son coût de base et sa garantie inchangés. C'est la seule des quatre voies qui laisse le titulaire de police exactement où il aurait été sans l'emprunt.

Les trois autres voies supposent toutes de vendre ou d'encaisser quelque chose, et vendre ou encaisser quelque chose est l'endroit où l'impôt arrive. C'est la différence entre une sortie qui coûte à un emprunteur la perte d'un plan et une sortie qui lui coûte une facture fiscale dans une année sans liquidités. Laquelle des trois un dossier emploie se décide par le temps dont dispose l'emprunteur, par ce que valent les actifs le jour venu, et par la part du solde que leur vente règle réellement. La plupart des dossiers en emploient plus d'une, et c'est précisément la combinaison qui rend le calcul difficile à faire dans l'urgence.

Que coûte la liquidation des placements?

De l'impôt, à un moment que personne n'a choisi. La vente de ces actifs est une disposition de ceux-ci, de sorte qu'un gain accumulé depuis leur acquisition se réalise et s'impose selon les règles applicables à ce bien. Le produit net doit ensuite éteindre le solde dû, et lorsque la sortie est forcée, il n'y suffit souvent pas.

Le moment de la vente est la part que l'emprunteur maîtrise parfois et souvent pas. Étaler les ventes sur deux années d'imposition peut changer beaucoup de choses à ce que le gain finit par coûter, et cet étalement suppose que le prêteur accepte de patienter par-dessus une fin d'année. Un prêteur devant une insuffisance de sa garantie n'a aucune obligation de patienter quoi que ce soit. Demandez tôt quelle est réellement la tolérance du prêteur, demandez la réponse par écrit, et remettez-la au comptable avant que le premier ordre de vente soit passé. Une réponse obtenue après coup ne sert plus à rien.

L'autre moitié de ce calcul est ce que valent les actifs le jour venu, ce que personne ne choisit. Un dénouement provoqué par une interruption de revenu tend à survenir dans les mêmes conditions qui ont interrompu ce revenu, de sorte que les actifs valent souvent moins le jour où ils doivent être vendus que presque n'importe quel autre jour. C'est la forme ordinaire du problème et elle n'exige de personne d'avoir mal agi. Dans un marché en baisse, les pertes se cristallisent pendant que la totalité du solde reste due. C'est aussi pourquoi l'échéancier de sortie doit être dressé sur des hypothèses défavorables et jamais sur des hypothèses flatteuses. Un dossier qui tient uniquement sur les hypothèses agréables a déjà donné sa réponse.

Que coûte une avance sur contrat auprès de l'assureur?

le cycle d'utilisation du contrat

Financer, retirer, rembourser

  1. La prime finance le contrat selon l'échéancier convenu
  2. La valeur s'accumule selon les termes du contrat
  3. L'assureur consent une avance sur contrat
  4. L'intérêt court au profit de l'assureur
  5. Le remboursement rétablit la capacité utilisée
Le cycle dans l'ordre: financer le contrat, laisser la valeur s'accumuler, prendre une avance, porter l'intérêt, rembourser.

Elle produit une somme imposable plus souvent que les emprunteurs ne s'y attendent. Une avance sur contrat est une somme avancée par un assureur au titulaire de police selon les modalités du contrat, et la Loi de l'impôt sur le revenu la traite comme une disposition d'un intérêt dans la police. Une disposition peut produire un gain sur police, et ce gain est un revenu ordinaire.

Le libellé se trouve à l'article 148 de la Loi de l'impôt sur le revenu. La définition de disposition au paragraphe 148(9) comprend ce que la Loi nomme une « avance sur police », soit l'avance sur contrat décrite ici consentie après le 31 mars 1978, et le même paragraphe définit l'avance sur police comme une avance consentie par un assureur au titulaire d'une police en conformité avec les modalités de la police d'assurance vie. Le produit de disposition y est également défini, selon une mesure qui regarde la somme avancée et ce que le contrat détient. Vérifié sur le site Lois du Canada le 15 septembre 2026. La conséquence pratique est simple à énoncer et facile à manquer: une opération que beaucoup d'emprunteurs perçoivent comme un simple retrait est traitée par la loi comme une disposition.

Deux points supplémentaires se placent à côté de cela. Une avance sur contrat exige le consentement du prêteur tant que la cession en garantie subsiste, parce qu'elle entame la sûreté même que le prêteur détient, et un emprunteur déjà en difficulté peut ne pas l'obtenir. Et l'emprunteur qui en prend une a remplacé une dette envers un tiers par une dette envers l'assureur, ce qui est une autre dette et aucunement l'absence de dette. Savoir si un gain naît, et de quelle ampleur, appartient au comptable professionnel agréé, qui travaille à partir des chiffres écrits de l'assureur.

Que coûte un rachat du contrat?

Un gain sur police, calculé comme l'excédent du produit de disposition sur le coût de base rajusté de l'intérêt, et inclus en entier dans le revenu. Le traitement accordé à un gain en capital ne s'y applique pas. La garantie prend fin au même moment, et c'est la partie qu'aucun paiement ultérieur ne défait.

Un rachat total ou partiel est une disposition d'un intérêt dans la police, et le paragraphe 148(1) énonce le calcul et inclut dans le revenu la somme par laquelle le produit de disposition excède le coût de base rajusté de l'intérêt dans la police. Le paragraphe 148(9) définit ces deux expressions, et le coût de base rajusté est une formule faite d'un ensemble d'additions et d'un ensemble de soustractions, jamais un chiffre que le titulaire de police peut lire sur un avis de prime. Les deux dispositions ont été vérifiées sur le site Lois du Canada le 15 septembre 2026, et le calcul pour un contrat réel appartient au comptable professionnel agréé du contribuable, qui travaille sur les relevés de l'assureur et jamais sur une estimation.

Un rachat partiel est une version partielle du même événement, de sorte qu'il produit un gain proportionnel et qu'il réduit la garantie de façon permanente. C'est le point où le scénario d'échec devient réellement coûteux. L'emprunteur qui l'atteint produit une facture fiscale dans une année qu'il n'a pas choisie, perd la protection qu'il a payée durant toutes les années précédentes, et fait les deux pendant que le revenu censé porter l'arrangement s'est déjà arrêté. C'est cette séquence que la présente page existe pour décrire à l'avance, au moment où elle peut encore être évitée.

Qu'a fait le coût de base rajusté pendant ce temps?

quatre étapes réglées, puis une question

Ce qui vient avant tout produit

  1. 01Des liquidités accessibles pour l'imprévu
  2. 02Les dettes à taux élevé remboursées avant toute accumulation
  3. 03La protection vérifiée par une analyse de besoins
  4. 04Du capital, qui doit exister avant de pouvoir servir
  5. 05Puis où il est détenu, et combien de tâches chaque dollar accomplit
Les quatre premières étapes sont véritablement ordonnées. Là où le capital se trouve ensuite n'est pas un affrontement entre un régime enregistré et un contrat.

Il a baissé, la plupart des années, après une montée initiale. Le coût de base rajusté se réduit à mesure que le coût net de l'assurance pure s'accumule contre le contrat, et ce coût augmente avec l'âge de la personne assurée. Le gain imposable qui attend au rachat grossit donc avec le temps même là où la valeur du contrat, elle, ne grossit pas.

Le mécanisme se trouve à l'intérieur de la définition elle-même. Le paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu construit le coût de base rajusté à partir d'un ensemble d'additions et d'un ensemble de soustractions, et l'une des soustractions est le total du coût net de l'assurance pure à l'égard de l'intérêt, une somme prescrite calculée selon l'article 308 du Règlement de l'impôt sur le revenu. Les primes payées s'ajoutent au coût de base. Le coût net de l'assurance pure en retranche. Sur un long horizon, la soustraction finit par dépasser l'addition, et le coût de base décline à partir de là. Rien de tout cela n'est une anomalie, et rien de tout cela n'apparaît sur le relevé annuel que reçoit le titulaire de police.

La conséquence pour une sortie est directe et elle joue contre l'emprunteur. Un dossier qui aurait pu être défait à faible coût fiscal dans ses premières années devient plus coûteux à défaire à chaque année qui passe, et rien dans le contrat n'annonce que cela se produit. Demandez à l'assureur le coût de base rajusté par écrit, demandez-le plus d'une fois au cours de la vie de l'arrangement, et remettez-le au comptable à côté du solde du prêt. Ces deux relevés ensemble décrivent la sortie, et aucun des deux n'apparaît sur une illustration. Une illustration montre ce que le contrat pourrait faire, et le coût de base rajusté montre ce que le quitter coûterait.

Peut-on garder le contrat et rembourser le prêt autrement?

Habituellement oui, et c'est généralement préférable. Rembourser le prêteur à même des actifs vendus, à même de l'argent venu d'ailleurs, ou à même le revenu sur une période convenue, laisse le contrat en vigueur et la garantie debout. Un rachat règle le prêt en détruisant la chose même qui garantissait ce prêt, ce qui est un mauvais échange.

La raison tient à ce que la garantie servait. Si le besoin d'assurance qui justifiait le contrat existe toujours, et dans la grande majorité des dossiers il existe toujours, alors mettre fin au contrat pour éteindre un prêt a réglé un problème de financement en créant un problème de protection. Le prêt a toujours été la partie temporaire de l'arrangement. Le contrat devait en être la partie permanente. L'ordre d'importance entre les deux ne devrait pas s'inverser simplement parce que le financement est devenu incommode dans une année donnée. Le besoin d'assurance, lui, n'a pas changé parce que les taux ont bougé.

Ce que cela demande, c'est une négociation, et la marge dont dispose un emprunteur pour négocier est fixée par les documents de la facilité de crédit. Les choix qui méritent d'être soumis à un prêteur comprennent un calendrier de remboursement sur une période définie, un remboursement partiel appuyé par une garantie supplémentaire, ou un intervalle pendant lequel seuls les intérêts se paient pendant que les actifs se vendent de façon ordonnée. Chacun d'eux se trouve à l'intérieur des conditions propres au prêteur, ce qui explique pourquoi ce que le prêteur peut faire et quand mérite d'être lu bien avant d'en avoir besoin. Un emprunteur qui connaît ses conditions négocie; celui qui les découvre au téléphone accepte ce qu'on lui offre.

Que fait l'assurance libérée réduite, en résumé?

Elle convertit un contrat en un montant de garantie plus petit qui n'exige plus aucune prime. Le titulaire de police cesse de payer, l'assureur ramène le capital-décès à ce que la valeur accumulée peut soutenir seule, et le contrat se poursuit à ce niveau libéré réduit. C'est une option offerte dans certains contrats et elle n'est pas offerte dans tous.

Là où elle aide dans un dénouement, le cas est étroit et mérite tout de même d'être nommé. Un titulaire de police qui peut éteindre le prêt mais qui ne peut plus porter la prime conserve une partie de la garantie et ne perd pas la totalité de celle-ci, et il la conserve à l'âge d'émission et sur la preuve médicale qui a servi à la tarification du contrat. C'est un résultat très différent d'un rachat. Un titulaire de police qui n'a jamais entendu nommer cette option ne pensera pas à la demander, et elle n'est pas toujours proposée d'elle-même.

Deux mises en garde accompagnent cette option et aucune des deux n'est petite. Le choix lui-même peut entraîner des conséquences fiscales selon la structure du contrat et selon ce qui en est retiré, de sorte qu'il n'est jamais gratuit et qu'il ne devrait jamais être présenté comme tel. Et le montant réduit correspond à ce que la valeur accumulée soutient, ce qui, dans un contrat qui a passé des années à garantir un prêt, peut se situer bien en dessous du capital-décès émis au départ. L'assureur indique ce montant par écrit sur demande, et le comptable le lit avant que tout choix soit signé. Demandez-le pour l'année en cours, et demandez aussi ce que le même choix aurait donné quelques années plus tôt.

Qu'est-ce qui se perd et ne se rachète pas?

déclarée annuellement, jamais garantie

Comment une participation est déterminée

  1. 01Une distribution du compte de participation de l'assureur
  2. 02Déclarée annuellement à la discrétion du conseil
  3. 03Selon les résultats, la sinistralité et les frais
  4. 04Ce n'est ni de l'intérêt ni un rendement
  5. 05Elle n'est garantie aucune année du contrat
Une participation est une part des résultats d'un compte, ni de l'intérêt ni un taux.

L'âge d'émission et l'état de santé sur lesquels le contrat a été tarifé. Les primes se fixent selon l'âge à l'émission et selon la preuve médicale fournie à ce moment, et ces deux éléments sont désormais figés dans le passé. Un titulaire de police qui défait son arrangement à soixante ans ne peut pas recommencer à quarante, et celui dont la santé a changé peut ne plus pouvoir recommencer du tout.

C'est le coût que personne ne chiffre, parce qu'il n'apparaît jamais comme un paiement. Un contrat racheté à soixante ans et un nouveau contrat demandé à soixante ans ne sont pas le même objet, et aucune somme d'argent ne les rend identiques. Les années de tarification que représentait le premier contrat sont tout simplement parties. Un diagnostic survenu dans l'intervalle ne s'annule pas par une disposition à payer une prime plus élevée, et dans certains cas aucune prime n'est offerte, à aucun montant, par aucun assureur.

C'est là un argument sérieux en faveur d'une décision d'entrée prise avec soin. Le financement peut être remplacé, refinancé ou remboursé. Les placements peuvent être vendus puis rachetés dans une autre année. L'impôt sur une sortie est douloureux et il relève de l'arithmétique, et l'arithmétique se planifie. L'assurabilité est le seul élément qui ne se récupère à aucun prix, et c'est celui qu'un arrangement de ce genre expose chaque fois que l'emprunteur se révèle incapable de le porter. C'est la raison pour laquelle la capacité de porter l'arrangement pendant des décennies devrait être vérifiée avant la signature et non après.

Quand la sortie devrait-elle être modélisée?

Avant toute signature, et périodiquement par la suite. Une sortie modélisée au départ montre ce que l'arrangement coûterait à quitter dans chacune de ses premières années, sur les chiffres de coût de base fournis par l'assureur et sur les conditions propres au prêteur. Une sortie modélisée pour la première fois le jour où elle devient nécessaire est une réaction et jamais un plan.

Trois relevés produisent ce modèle et aucun d'eux n'est une illustration. L'assureur indique le coût de base rajusté et la valeur de rachat accumulée. Le prêteur indique le solde dû, la base sur laquelle son taux se déplace, et les conditions selon lesquelles il peut exiger le remboursement. Le comptable place ces deux séries à côté de la position fiscale des actifs que l'argent emprunté a achetés. Ce qui en sort est un échéancier de ce que coûte le départ dans chaque année, et la plupart des dossiers n'en ont jamais fait dresser un. Ce document se prépare en quelques heures au moment de la mise en place, et il se prépare beaucoup plus mal dans l'urgence.

Refaites le modèle chaque fois que quelque chose bouge. Une variation du taux du prêt, une réduction du barème des participations, une baisse du revenu de l'emprunteur, un changement dans l'état de santé de la personne assurée, ou une réorganisation à l'intérieur de la société: chacun de ces éléments change ce que la sortie coûte, et aucun ne s'annonce à qui que ce soit. Un titulaire de police qui revoit la sortie chaque année avec son comptable ne sera pas pris au dépourvu. Celui qui ne la revoit pas la rencontrera une seule fois, à pleine force, dans l'année où il avait le moins de capacité de l'absorber. C'est une révision annuelle, elle se note au calendrier, et elle coûte une fraction de ce qu'un dénouement improvisé coûte.

À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas

Cela ne convient à personne comme plan, parce que défaire un arrangement est ce qui arrive quand un plan a cessé de fonctionner. La question que cette page règle vraiment en est une autre. Un arrangement qu'un titulaire de police n'a pas les moyens de garder pendant des décennies ne devrait pas être entrepris du tout, parce que la sortie est l'endroit où le coût de s'être trompé finit par atterrir.

Le dénouement appartient donc à la conversation d'entrée, et il y appartient par écrit. Un titulaire de police qui a vu ce que le départ coûterait dans une année rapprochée, dans une année intermédiaire et dans une année éloignée peut décider si l'arrangement convient à une vie qui pourrait refuser de coopérer. Celui qui n'a vu que la projection se fait demander de juger un graphique sur son apparence, et c'est une chose injuste à demander à quiconque. L'échéancier de sortie et la projection devraient être remis ensemble, le même jour, par la même personne.

Là où la sortie a été modélisée honnêtement et où le ménage ou l'entreprise pourrait porter l'ensemble à travers une mauvaise décennie, l'arrangement mérite une conversation sérieuse avec un comptable professionnel agréé dans la pièce. Là où la sortie n'a jamais été modélisée, la réponse consiste à la modéliser avant que quoi que ce soit d'autre soit discuté. Et là où la sortie modélisée se révèle inabordable dans l'une ou l'autre des premières années, ce dossier ne remplit pas les conditions que l'arrangement exige, aujourd'hui, quoi que montre l'illustration. Une réponse négative obtenue tôt coûte très peu, et elle arrive au bon moment.

Ceci est un contrat d'assurance vie et ce n'est pas un placement, et cela mérite d'être répété à la fin d'une page qui porte sur la sortie d'un prêt, parce que le prêt est la partie qui le fait oublier. Rien ici ne constitue un conseil fiscal ou un conseil juridique. Chaque chiffre d'un dossier réel appartient au comptable professionnel agréé de ce titulaire de police, et chaque document à son avocat ou à son notaire. Ce cabinet détient un permis d'assurance et ne donne aucun de ces deux avis.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que Canadian Wealth Creation Centre Inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Questions fréquentes

Que faut-il réellement pour sortir d'un arrangement de ce genre?

Le prêt doit être remboursé avant que quoi que ce soit d'autre puisse se produire. C'est seulement une fois le solde éteint que le prêteur donne mainlevée de la cession en garantie, et seulement alors que le contrat en est libre. Tout le reste d'un dénouement consiste à organiser ce remboursement, et l'argent provient de l'un de quatre endroits: la vente des actifs que l'argent emprunté a achetés, une avance sur contrat auprès de l'assureur, un rachat total ou partiel du contrat, ou de l'argent venu de l'extérieur de l'arrangement. Les trois premiers supposent tous une disposition de quelque chose, et une disposition est l'endroit où l'impôt arrive. La mainlevée elle-même est un document distinct avec son propre échéancier, alors prévoyez des semaines au plan et obtenez une confirmation écrite à chaque étape. Votre comptable professionnel agréé chiffre chaque voie, sur vos propres chiffres, avant que vous vous engagiez dans l'une d'elles.

Un rachat est-il imposé comme un gain en capital?

Non. Un rachat est une disposition d'un intérêt dans une police d'assurance vie, et le paragraphe 148(1) de la Loi de l'impôt sur le revenu inclut dans le revenu du titulaire de police la somme par laquelle le produit de disposition excède le coût de base rajusté de l'intérêt. Cette somme est pleinement imposable à titre de revenu, et le traitement accordé à un gain en capital ne s'y applique pas. Un rachat partiel produit une somme proportionnelle sur la même base et réduit la garantie de façon permanente. Les deux dispositions ont été vérifiées sur le site de Lois du Canada le 15 septembre 2026. Le calcul pour un contrat réel dépend des chiffres de l'assureur quant au coût de base rajusté et de la situation propre au contribuable, de sorte qu'il appartient à un comptable professionnel agréé et jamais à un site web.

Pourquoi une sortie coûte-t-elle davantage à mesure que l'arrangement dure?

Parce que le coût de base rajusté décline. Le paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu définit le coût de base rajusté comme une formule faite d'un ensemble d'additions et d'un ensemble de soustractions, et l'une des soustractions est le total du coût net de l'assurance pure à l'égard de l'intérêt, une somme prescrite calculée selon l'article 308 du Règlement de l'impôt sur le revenu. Les primes payées s'ajoutent au coût de base et le coût net de l'assurance pure en retranche, et sur un long horizon la soustraction dépasse l'addition. Comme un gain sur police se mesure contre ce coût de base, le gain qui attend au rachat grossit avec le temps même là où la valeur de rachat du contrat ne grossit pas. Demandez le coût de base rajusté par écrit à l'assureur plus d'une fois, et remettez-le à votre comptable à côté du solde du prêt.

Puis-je conserver la garantie si je ne peux plus porter la prime?

Parfois, et l'assurance libérée réduite est l'option à demander par son nom. Elle convertit le contrat en un montant de garantie plus petit qui n'exige plus aucune prime, fixé à ce que la valeur accumulée peut soutenir seule, et le contrat se poursuit ensuite à ce niveau libéré réduit. Elle est offerte dans certains contrats et pas dans tous, le choix peut entraîner ses propres conséquences fiscales selon le contrat et selon ce qui en est retiré, et le montant réduit, dans un contrat qui a passé des années à garantir un prêt, peut se situer bien en dessous du capital-décès émis au départ. Ce qu'elle conserve, c'est l'âge d'émission et l'état de santé sur lesquels le contrat a été tarifé, et aucun des deux ne se rachète plus tard. Demandez le montant par écrit à l'assureur et remettez-le à votre comptable professionnel agréé avant toute signature.

Sources

  • Loi de l'impôt sur le revenu, article 148, disposition d'un intérêt dans une police d'assurance vie, Lois du Canada, vérifié le 2026-09-15
  • Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 148(9), définitions du coût de base rajusté, de l'avance sur police et du produit de disposition, Lois du Canada, vérifié le 2026-09-15
  • Règlement de l'impôt sur le revenu, article 308, coût net de l'assurance pure, Lois du Canada, vérifié le 2026-09-15

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une certification privée et non d'un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est la plateforme éducative du Centre canadien de création de patrimoine Inc. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

Lire la biographie complète et les numéros de permis

Dernière révision: 2026-09-15. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

Divulgations importantes

Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial de Canadian Wealth Creation Centre Inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Le nom commercial lui-même ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute ainsi que la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. Le Québec et l'Ontario réservent chacun par la loi certains titres de planification et de conseil, et seule une personne détenant la désignation correspondante peut les employer. José Salloum n'en détient aucun et n'en emploie aucun. Le titre qu'il détient est celui de conseiller en sécurité financière, certifié par l'Autorité des marchés financiers, et c'est le seul titre employé sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « La Souveraineté Financière Infinie™ » et « SFI™ » en sont les formes françaises, employées à titre de marques non enregistrées.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, compliance@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.