Financière CBI
Prendre rendez-vous
Financière CBI financierecbi.com

Investisseurs immobiliers

Le contrat d'abord, ou l'immeuble d'abord

Le contrat d'abord, ou l'immeuble d'abord

Un premier contrat d'assurance vie entière avec participation et un premier immeuble locatif se disputent le même capital, et l'ordre est tranché par deux horloges qui tournent en sens inverse: un contrat est émis selon l'état de santé et à un âge donné, et aucun des deux ne s'améliore avec l'attente, alors qu'un immeuble s'achète avec du capital et du financement, qui eux s'améliorent habituellement avec l'attente. Aucune réponse universelle n'existe, parce que l'ordre qui convient à une personne dépend de l'âge, de la santé, des personnes à charge, de l'état de la réserve, de la dette coûteuse et de l'horizon, et rien de tout cela n'est visible depuis une page web. La prime versée en premier, c'est du capital qui n'est pas déployé; le contrat reporté, c'est un âge d'émission plus élevé et un portrait de santé inconnu. Il s'agit d'une assurance et non d'un placement, aucune illustration ne figure ici, et la convenance s'évalue pour une personne et jamais pour une catégorie.

Une seule réserve de capital, deux décisions, et une seule d'entre elles peut venir en premier. La personne de moins de quarante ans qui a mis de l'argent de côté, et dont le plan contient à la fois un immeuble et un contrat d'assurance permanent, doit choisir un ordre. Ce choix se fait habituellement au gré de la conversation la plus récente. Fait de cette manière, ce choix demeure un choix, et il porte tout de même un prix.

Cette page ne vous remettra pas la réponse toute faite, et elle expliquera pourquoi. Ce qu'elle vous donne, c'est le principe, le coût qui se trouve de chaque côté de la séquence, et la courte liste des faits qui déplacent réellement la décision. Ces faits vivent dans votre propre dossier, et une page web ne peut pas voir un dossier. Commencez par les deux horloges, parce qu'elles tournent en sens inverse, et c'est là toute la difficulté.

Pourquoi l'ordre compte-t-il?

Parce que les deux achats sont tarifés par des horloges différentes. Un contrat d'assurance est émis selon l'état de santé et à un âge donné, et aucun des deux ne s'améliore pendant que vous attendez. Un immeuble s'achète avec du capital et du financement, et ces deux éléments s'améliorent habituellement pendant que vous attendez. L'attente aide un achat et nuit à l'autre.

Le capital est l'ingrédient que les deux décisions partagent, et c'est à peu près le seul. Tout le reste les distingue: ce qu'elles produisent, à quel moment elles le produisent, ce qui arrive si vous cessez, et qui décide si vous êtes admissible. Un immeuble s'offre à quiconque dispose d'une mise de fonds et d'un prêteur disposé à monter le dossier. Un contrat ne s'offre qu'à une personne qu'un assureur accepte d'assurer, à un prix fixé par l'âge inscrit sur la proposition. Cette différence d'accès explique à elle seule une bonne partie de ce qui suit.

Aucune des deux horloges n'est spectaculaire. La santé tient habituellement pendant des années, et les prix de l'immobilier ne bougent pas selon un calendrier que quiconque pourrait publier à l'avance. Ce qui compte, c'est que les deux avancent indépendamment l'une de l'autre et indépendamment de vous, de sorte qu'un ordre obtenu par accident demeure un ordre, et qu'il coûte tout de même quelque chose. Ce qu'il coûte reste invisible le jour où vous l'engagez, et c'est précisément ce qui rend cet ordre si facile à engager sans y penser.

À quoi engage réellement un premier contrat?

quatre étapes réglées, puis une question

Ce qui vient avant tout produit

  1. 01Des liquidités accessibles pour l'imprévu
  2. 02Les dettes à taux élevé remboursées avant toute accumulation
  3. 03La protection vérifiée par une analyse de besoins
  4. 04Du capital, qui doit exister avant de pouvoir servir
  5. 05Puis où il est détenu, et combien de tâches chaque dollar accomplit
Les quatre premières étapes sont véritablement ordonnées. Là où le capital se trouve ensuite n'est pas un affrontement entre un régime enregistré et un contrat.

À une prime versée selon un calendrier, qui se mesure en décennies, sur un contrat dont les premières années rendent moins qu'elles ne coûtent. Il vous engage à financer à travers une mauvaise année comme à travers une bonne, et à une décision qu'on ne renverse pas à bon compte. Cesser la quatrième année coûte de l'argent réel et achète très peu de chose.

La prime est la partie visible. Un contrat d'assurance vie entière avec participation se finance selon un calendrier que vous fixez au moment de la proposition, et l'assureur tarife l'ensemble de l'arrangement en présumant que ce calendrier sera tenu. Les premières années portent les frais d'acquisition, ce qui explique pourquoi un contrat racheté ou tombé en déchéance pendant cette période rend nettement moins que les primes versées, et pourquoi cette perte est définitive. Un calendrier abandonné en cours de route coûte plus cher qu'un calendrier fixé prudemment au départ.

Le deuxième engagement est plus difficile à voir. Vous engagez une part de votre capacité mensuelle pour très longtemps, et un prêteur qui étudie une demande de prêt hypothécaire traitera généralement une prime engagée comme il traite les autres obligations engagées, c'est-à-dire qu'elle réduit la marge dans un ratio de service de la dette. Financer un contrat et demander du financement sont deux gestes qui finissent par se rencontrer. Les deux démarches se lisent dans le même dossier, aux yeux du même prêteur.

Le troisième engagement est celui que les gens découvrent tard. Lorsqu'une avance sur contrat est en cours et que le contrat prend fin, les sommes qui dépassent le coût de base rajusté peuvent devenir un revenu imposable en vertu de la Loi de l'impôt sur le revenu, ce qui est une mauvaise nouvelle à recevoir dans une année où l'argent manque déjà. Ce traitement appartient à un CPA et à vos propres chiffres, et rien sur cette page ne remplace l'un ou l'autre.

À quoi engage réellement un premier immeuble?

À une mise de fonds qu'on ne récupère pas rapidement, à un prêt hypothécaire assorti d'un terme et d'une date de renouvellement, et à une série de coûts fixes qui se poursuivent quand le loyer n'entre pas. Il vous engage aussi à une seconde occupation, répartie de façon inégale sur l'année et impossible à mettre au calendrier.

Le côté capital est le plus évident. Une mise de fonds, les droits de mutation là où votre province les perçoit, les frais juridiques, une inspection et le coût des travaux nécessaires pour rendre le logement louable se dépensent tous le jour de la clôture, et rien de tout cela ne redevient disponible avant que l'immeuble soit vendu ou refinancé. Un bâtiment est un mauvais endroit où garder de l'argent dont vous pourriez avoir besoin dans dix-huit mois. L'argent immobilisé dans un bâtiment ne ressort qu'au prix d'une vente ou d'un refinancement.

Le côté obligations dure plus longtemps que l'achat. Un prêt hypothécaire a une date de renouvellement choisie par le terme et non par vous, les taxes foncières et l'assurance arrivent que le logement soit occupé ou vide, et une fournaise ne s'intéresse pas à vos plans. Un ménage qui achète un premier locatif sans réserve derrière lui a acquis un passif qui se présente selon son propre calendrier. Le calendrier de l'immeuble n'a jamais demandé l'avis de son propriétaire.

Le fait compensatoire, c'est qu'un immeuble produit quelque chose dès le premier mois. Le loyer entre, le capital du prêt est remboursé par quelqu'un d'autre, et l'actif est là, visible. Un contrat, dans ses premières années, produit un capital-décès dès le premier jour et très peu de chose que vous puissiez atteindre. Les deux engagements se ressentent de façon complètement différente la deuxième année, et ce ressenti pèse davantage dans la plupart de ces décisions que l'arithmétique.

Que se passe-t-il si vous tentez les deux à moitié?

Vous obtenez habituellement les faiblesses des deux et la force d'aucun. Un contrat financé à moitié bâtit une valeur accessible si lentement qu'il ne répond à rien pendant une décennie, et un achat financé à moitié signifie une mise de fonds plus petite, un prêt plus gros, une couverture plus mince et aucune réserve. Diviser une seule réserve modeste est la façon la plus courante de décevoir sur les deux tableaux.

L'arithmétique est ici sans pitié et elle n'est pas compliquée. Les coûts fixes se trouvent à l'avant des deux achats. Un contrat porte ses frais d'acquisition dans les premières années quelle que soit sa taille, et un immeuble porte ses frais de clôture, ses frais juridiques et le coût du premier changement de locataire quel que soit son prix. Diviser l'argent en deux ne divise pas ces charges en deux. Cela en fait une part plus grande de tout ce que vous engagez. C'est la raison pour laquelle un partage égal produit rarement deux résultats également utiles.

Il existe une version du partage qui fonctionne, et elle dépend de l'ampleur de la somme de départ: il faut que les deux moitiés demeurent réelles. Un contrat financé à un montant que vous pourriez soutenir dans une mauvaise année, à côté d'un achat qui laisse la réserve intacte, ce sont deux décisions entières et non une seule coupée en deux. Le test consiste à savoir si chaque moitié tient debout par elle-même, et la plupart des lecteurs de moins de quarante ans connaissent déjà la réponse avant même de faire le calcul. Ce calcul est court et il se fait sur une feuille de papier avant de se faire en rencontre.

Quel est l'argument en faveur de l'immeuble d'abord?

déclarée annuellement, jamais garantie

Comment une participation est déterminée

  1. 01Une distribution du compte de participation de l'assureur
  2. 02Déclarée annuellement à la discrétion du conseil
  3. 03Selon les résultats, la sinistralité et les frais
  4. 04Ce n'est ni de l'intérêt ni un rendement
  5. 05Elle n'est garantie aucune année du contrat
Une participation est une part des résultats d'un compte, ni de l'intérêt ni un taux.

Le temps passé sur le marché, une mise de fonds qu'il faudra de toute façon rassembler, et le simple fait qu'une occasion offerte aujourd'hui pourrait ne plus exister l'an prochain. Un immeuble acheté tôt dispose de plus d'années pour être remboursé par quelqu'un d'autre, et les conditions de financement offertes aujourd'hui ne sont promises pour aucune date ultérieure.

L'argument le plus fort est la mise de fonds elle-même. Un achat exige une somme forfaitaire à une date précise, et une prime versée cette année est une somme qui est déjà partie ailleurs. L'investisseur qui finance un contrat pendant trois ans et qui trouve ensuite un immeuble découvrira que le contrat détient beaucoup moins que la mise de fonds, parce que les premières années d'un contrat avec participation sont ses années les plus faibles, et cela par construction. La mise de fonds est un bloc unique, et un bloc unique ne se bâtit pas en petites tranches distraites.

Le deuxième argument est la capacité d'emprunt. Le revenu est habituellement la contrainte déterminante d'un premier achat, et une prime engagée la réduit. Acheter l'immeuble pendant que vos ratios sont propres, puis financer un contrat par la suite en s'appuyant sur un immeuble qui se porte lui-même, voilà un ordre qui respecte la façon dont les prêteurs lisent un dossier. Demandez à votre propre prêteur ce qu'une prime mensuelle fait à votre approbation, par écrit, avant de présumer qu'elle n'y fait rien. Un prêteur répondra par écrit si la question lui est posée par écrit.

Quel est l'argument en faveur du contrat d'abord?

L'assurabilité et l'âge à l'émission, qui ne se déplacent que dans une seule direction. Un contrat est tarifé selon l'état de santé au moment de la proposition, et la personne en bonne santé aujourd'hui détient quelque chose que la personne dont la santé change dans cinq ans ne pourra obtenir à aucun prix. Un immeuble reste accessible à quiconque dispose de capital, toujours.

L'âge est la moitié mécanique de cet argument. Une prime se calcule sur la mortalité à l'âge de la personne qui présente la proposition, de sorte qu'une proposition faite plus tard est tarifée sur une vie plus âgée. Le chiffre relève de l'arithmétique et il ne constitue pas une raison à lui seul, parce qu'un contrat émis plus tôt se paie sur un plus grand nombre d'années, et parce qu'une prime annuelle plus basse ne signifie pas un engagement total plus petit. Le chiffre est exact et il ne décide rien à lui seul.

La version sérieuse de cet argument met en jeu les personnes à charge et les antécédents familiaux. La personne qui a un enfant, un prêt hypothécaire cosigné ou un portrait de santé qui se répète dans la famille discute de disponibilité et non de prix, et cet argument pèse plus lourd que n'importe quelle préférence de séquence. Le même terrain est couvert pour un lecteur plus jeune dans le premier contrat à vingt-cinq ans. L'assurance vie temporaire transformable a sa place dans cette conversation, parce qu'elle établit l'assurabilité à l'âge d'aujourd'hui pour une petite fraction de la prime. La disponibilité et le prix sont deux préoccupations distinctes, et seule la première est irréversible.

Que coûte réellement chaque séquence?

la tarification échappe à tout contrôle

Combien de temps prend chaque étape

  1. 01La rencontre découverteTrente minutes. En ligne, sans aucun produit présenté.
  2. 02Le dossier de convenanceUne séance. Une licence l'exige avant toute recommandation.
  3. 03La rencontre de conceptionUne heure. Plus d'une avenue, les garanties montrées à part.
  4. 04La tarification2 à 6 semaines. Décidée par l'assureur, et parfois plus longue.
  5. 05De la première conversation au contrat en vigueur6 à 10 semaines. Lorsque rien n'attend un examen médical.
Quiconque promet un contrat en vigueur plus vite que cela décrit autre chose que la tarification.

Chaque séquence a un prix, et les deux prix sont de nature différente. La prime versée en premier, c'est du capital qui n'est pas déployé, et ce coût se mesure en mises de fonds et en dates de clôture. Le contrat reporté, c'est un âge d'émission plus élevé et un portrait de santé inconnu, et ce coût ne se mesure pas avant le jour où il tombe.

Prenons d'abord le coût visible. Chaque dollar de prime versé dans les années qui précèdent un achat est un dollar absent de la mise de fonds, et il est absent au pire moment possible, parce qu'une mise de fonds se réunit d'un seul bloc à une seule date. Voilà l'objection honnête au financement d'un contrat pendant qu'un portefeuille se constitue encore, et le conseiller qui ne l'énonce pas clairement ne joue pas franc jeu avec vous. Le dollar absent de la mise de fonds est le plus mesurable de tous les coûts de cette page.

Le coût invisible est celui qui n'envoie jamais de facture. Un contrat que vous comptiez prendre à trente-deux ans et que vous prenez à quarante est tarifé sur une vie plus âgée, et il n'est émis que si un assureur accepte encore de l'émettre. La plupart du temps, rien ne va de travers. Le coût de l'exception, c'est que l'arrangement devient inaccessible à n'importe quelle prime, et personne ne peut vous dire à l'avance quel dossier sera celui-là. Telle est la forme de tout risque de tarification, et c'est la raison même pour laquelle les assureurs existent.

Quels faits changent la réponse?

Six faits, et tous les six appartiennent à votre dossier. Votre âge, votre santé et vos antécédents familiaux, la question de savoir si quelqu'un dépend de votre revenu, si une réserve existe déjà, si une dette coûteuse demeure impayée, et la longueur de votre horizon. Changez l'un de ces six faits et l'ordre raisonnable change avec lui.

L'âge et la santé travaillent ensemble. Une personne de vingt-huit ans en bonne santé dispose d'années de marge et peut raisonnablement laisser l'immeuble passer en premier, parce que le coût de tarification d'un report de cinq ans demeure petit. Une personne de quarante-deux ans dont les antécédents familiaux préoccupent un tarificateur dispose de beaucoup moins de marge, et le calcul cesse de porter sur la séquence pour porter sur la disponibilité. La marge dont vous disposez est une donnée médicale avant d'être une donnée financière.

Les personnes à charge changent la question du tout au tout. Lorsqu'un enfant, un conjoint sans revenu, ou une obligation cosignée serait exposé par un décès le mois prochain, le besoin est présent et le débat sur la séquence passe à côté de l'essentiel. L'instrument qui répond à un besoin présent au coût le plus bas est habituellement l'assurance vie temporaire, et elle se met en place en quelques semaines pendant que la décision immobilière suit son propre calendrier.

L'horizon décide si un contrat permanent a sa place dans le tableau. L'arrangement se juge à la vingtième année et ses premières années sont ses plus faibles, de sorte qu'une personne incapable de dire à quoi ressembleront les quinze prochaines années se fait demander de s'engager sur une durée plus longue que le plan lui-même. Un horizon court est une raison de dire non au contrat, purement et simplement, et c'est un résultat parfaitement légitime. Un plan plus court que l'instrument choisi finit toujours par se retourner contre le titulaire.

Où se situent la réserve et la dette coûteuse dans tout cela?

Devant les deux. Une réserve liquide et l'extinction des dettes de consommation à deux chiffres viennent avant une prime et avant une mise de fonds, parce que chacune produit un résultat certain et qu'aucune des deux ne dépend d'une projection. Quiconque ordonne un contrat et un immeuble tout en portant un solde de carte a sauté deux étapes.

La réserve vient en premier parce que les deux décisions de cette page créent des obligations qui se poursuivent quand le revenu s'arrête. Une prime devient exigible dans un mois où vous êtes entre deux emplois. Un versement hypothécaire devient exigible dans un mois où le logement est vide. De l'argent gardé dans un endroit ennuyeux et accessible dans la semaine, voilà ce qui empêche l'un ou l'autre de ces mois de se terminer par une vente forcée ou par un contrat en déchéance.

La dette coûteuse vient ensuite parce que le rendement y est connu. Un dollar dirigé vers un solde qui porte un taux punitif produit un résultat mesurable et irréversible, sans question de calendrier et sans dépendre de ce qu'un conseil d'administration déclare ou de ce qu'un marché fait. Les participations sur un contrat sont déclarées chaque année à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur et ne sont jamais garanties, ce qui mérite d'être porté dans chacune des comparaisons de cette page. Un résultat certain se compare mal à un résultat déclaré chaque année par un conseil.

Pourquoi aucune illustration ne figure-t-elle sur cette page?

aucune limite légale, une limite pratique

Combien de contrats vous pouvez détenir

  1. Aucune limite légale n'existe au Canada
  2. La tarification financière fixe la limite pratique
  3. L'ensemble de la protection en vigueur est comparé au revenu
  4. Les assureurs échangent cette information entre eux
La limite n'est pas une règle de loi. C'est ce qu'un assureur accepte une fois qu'il voit tout ce qui est déjà en vigueur.

Parce qu'un document qui projette des valeurs sur des décennies, produit avant que quiconque sache à quoi servira l'argent, répond à une question que personne n'a posée. Aucune valeur illustrée, aucun chiffre projeté et aucun calcul de la forme commencez à trente ans et vous auriez ceci ne figure ici, et cette absence est délibérée.

Une illustration est une arithmétique posée sur une hypothèse tenue constante pendant des décennies, et l'hypothèse constitue le document tout entier. Changez le barème de participations déclaré d'une petite quantité et la page de chiffres se lit autrement, ce qui explique pourquoi deux illustrations provenant de deux assureurs peuvent ressembler à une comparaison sans rien mesurer de véritablement comparable. Deux documents de même épaisseur peuvent reposer sur deux hypothèses entièrement différentes.

Le refus a une seconde raison, qui compte davantage sur cette page-ci. Une projection est une réponse, et cette page n'a aucune réponse à donner, parce que l'ordre qui vous convient dépend de votre âge, de votre santé, de vos personnes à charge, de votre réserve, de vos dettes et de votre horizon. Une page qui mesure une question puis produit un chiffre a cessé d'expliquer et s'est mise à vendre. Il s'agit d'une assurance et non d'un placement, et aucun chiffre imprimé ici n'y changerait quoi que ce soit.

Que faut-il faire ensuite, et dans quel ordre?

Quatre étapes, dans un ordre fixe. Écrivez à quoi sert réellement l'argent. Confirmez que la réserve existe et que la dette coûteuse est éteinte. Chiffrez le besoin de protection pour lui-même, sous forme d'assurance vie temporaire, avant qu'il soit question du moindre contrat permanent. Portez ensuite la question de la séquence à quelqu'un qui peut voir le dossier au complet.

La première étape fait l'essentiel du travail et c'est celle que les gens sautent. Un immeuble détenu pour produire un revenu dans quinze ans, un immeuble destiné à un enfant, et un immeuble acheté parce que les prix montaient sont trois actifs différents qui appellent trois réponses différentes. Un contrat souscrit pour protéger une personne à charge, et un contrat souscrit pour loger du capital entre deux achats, sont de la même façon deux arrangements dotés de deux urgences différentes. Écrire cette phrase prend dix minutes et elle gouverne tout ce qui vient ensuite.

La troisième étape est l'endroit où la version honnête de cette conversation se termine habituellement. L'assurance vie temporaire transformable établit l'assurabilité à l'âge d'aujourd'hui pour une petite fraction d'une prime permanente, et elle peut généralement être transformée plus tard sans nouvelle preuve médicale. Le lecteur venu ici inquiet de sa santé et de son âge dispose aujourd'hui d'une réponse moins chère, et cette réponse-là n'entre pas en concurrence avec une mise de fonds.

La quatrième étape est une conversation et non un formulaire. Un conseiller en sécurité financière peut voir le dossier que cette page ne voit pas: le revenu réel, la réserve réelle, le portrait de tarification réel et le calendrier réel de l'achat. Les conséquences fiscales de tout ce qui sera décidé appartiennent à un CPA, et lorsqu'un associé, une société ou une question de titre entre en jeu, à un avocat ou à un notaire. Demandez à l'assureur ce qui se produit quand une prime est manquée, et demandez-le avant de signer.

À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas

Cette page convient à la personne de moins de quarante ans qui dispose d'une seule réserve de capital, dont le plan contient à la fois un immeuble et un contrat permanent, et qui n'a aucune raison évidente d'en préférer un en premier. Cela décrit la plupart des gens qui arrivent ici après avoir cherché lequel des deux faire en premier, et cela ne décrit complètement le dossier de personne.

Cela s'applique avec plus de force quand la somme disponible est assez modeste pour que financer les deux affaiblisse les deux, quand l'achat porte une date, et quand personne n'a encore écrit à quoi sert l'argent. Ces trois conditions ont tendance à se présenter ensemble, parce qu'un plan sans but a aussi tendance à être un plan sans calendrier. Une date et une intention sont ce qui fait passer cette page du débat au calcul.

Cela s'applique avec moins de force à la personne dont le revenu porte confortablement une prime et un prêt hypothécaire en même temps, dont la réserve est bâtie et dont les dettes sont propres. La séquence y compte beaucoup moins, et la décision se ramène à savoir si un contrat permanent a sa place dans le plan. Les situations où il l'a sont exposées sur la page des investisseurs immobiliers, et chacune d'elles commence par un capital qui se répète. La question redevient alors une question de convenance et non de calendrier.

Cela ne convient pas au lecteur venu chercher un verdict. Personne ne peut vous en donner un depuis une page web, parce que les faits qui tranchent sont votre âge, votre santé, vos personnes à charge, votre réserve, vos dettes et votre horizon, et aucun de ces faits n'est visible d'ici. Si la réponse, pour votre dossier, se révèle être qu'aucun achat de l'une ou l'autre sorte ne devrait avoir lieu cette année, c'est aussi un bon résultat, et vous saurez exactement pourquoi.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que Canadian Wealth Creation Centre Inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Questions fréquentes

Devrais-je acheter un immeuble locatif d'abord ou souscrire un contrat avec participation d'abord?

Aucune réponse à cette question ne vaut pour tout le monde, et quiconque vous en donne une sans avoir vu votre dossier avance à l'aveugle. Le principe est que les deux achats sont gouvernés par des horloges qui tournent en sens inverse: un contrat est émis selon l'état de santé et à un âge donné, et aucun des deux ne s'améliore avec l'attente, alors qu'un immeuble s'achète avec du capital et du financement, qui eux s'améliorent habituellement avec l'attente. Ce qui tranche la question pour vous, c'est votre âge, votre santé et vos antécédents familiaux, la question de savoir si quelqu'un dépend de votre revenu, si une réserve liquide existe déjà, si une dette coûteuse demeure impayée, et la longueur de votre horizon. Écrivez ces six éléments avant de poser la question à qui que ce soit, et faites chiffrer séparément l'assurance vie temporaire transformable, parce qu'elle règle l'inquiétude liée à l'assurabilité pour une fraction d'une prime permanente.

Puis-je financer un petit contrat et acheter l'immeuble quand même?

Parfois, et cela dépend entièrement du fait que les deux moitiés demeurent réelles. Les coûts fixes se trouvent à l'avant des deux achats: un contrat porte ses frais d'acquisition dans les premières années quelle que soit sa taille, et un immeuble porte ses frais de clôture, ses frais juridiques et le premier changement de locataire quel que soit son prix, de sorte que diviser l'argent en deux augmente la part que prennent ces charges. Une prime fixée à un montant que vous pourriez soutenir dans une mauvaise année, à côté d'un achat qui laisse la réserve intacte, ce sont deux décisions entières. Une prime qui laisse la mise de fonds trop courte et la réserve vide, c'est une seule décision mal prise deux fois. Éprouvez chaque moitié selon ses propres exigences avant de présumer que la paire fonctionne.

Attendre quelques années avant de souscrire coûte-t-il vraiment si cher?

Cela coûte deux choses, et une seule des deux peut être chiffrée. Une prime se calcule sur la mortalité à l'âge de la personne qui présente la proposition, de sorte qu'une proposition faite plus tard est tarifée sur une vie plus âgée, et cette partie relève de l'arithmétique. L'autre partie ne porte aucune étiquette de prix: l'assurabilité s'évalue selon l'état de santé, les antécédents familiaux, la profession et les habitudes au moment de la proposition, et un portrait de santé qui change dans l'intervalle peut signifier que le contrat devient inaccessible à n'importe quelle prime. La plupart du temps, rien ne change. Personne ne peut vous dire à l'avance quel dossier sera l'exception, et c'est pourquoi l'assurance vie temporaire transformable, souscrite maintenant et transformée plus tard, demeure la réponse intermédiaire honnête pour la plupart des gens qui posent cette question.

Pourquoi ne me dites-vous pas simplement lequel des deux faire en premier?

Parce que la décision repose sur des faits qu'une page web ne peut pas voir, et qu'une réponse donnée sans ces faits relève du marketing. La convenance s'évalue pour une personne et jamais pour une catégorie: la stabilité de votre revenu, votre réserve, vos personnes à charge, votre portrait de tarification et la date réelle rattachée à l'achat déplacent toutes la conclusion, et plusieurs d'entre elles peuvent la déplacer en sens contraire en même temps. Aucune illustration ne figure sur cette page pour la même raison, puisqu'un document qui projette des valeurs sur des décennies, produit avant que quiconque sache à quoi servira l'argent, répond à une question que personne n'a posée. Portez les six faits à un conseiller en sécurité financière, adressez les questions fiscales à un CPA, et préparez-vous à ce que la réponse soit non.

Sources

  • Loi de l'impôt sur le revenu, Lois du Canada, vérifié le 2026-09-14
  • Assuris, protection des titulaires de police au Canada, vérifié le 2026-09-14
  • Agence de la consommation en matière financière du Canada, renseignements sur les prêts hypothécaires et la mise de fonds, vérifié le 2026-09-14

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une certification privée et non d'un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est la plateforme éducative du Centre canadien de création de patrimoine Inc. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

Lire la biographie complète et les numéros de permis

Dernière révision: 2026-09-14. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

Divulgations importantes

Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial de Canadian Wealth Creation Centre Inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Le nom commercial lui-même ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute ainsi que la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. Le Québec et l'Ontario réservent chacun par la loi certains titres de planification et de conseil, et seule une personne détenant la désignation correspondante peut les employer. José Salloum n'en détient aucun et n'en emploie aucun. Le titre qu'il détient est celui de conseiller en sécurité financière, certifié par l'Autorité des marchés financiers, et c'est le seul titre employé sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « La Souveraineté Financière Infinie™ » et « SFI™ » en sont les formes françaises, employées à titre de marques non enregistrées.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, compliance@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.