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Saguenay: la distance change ce à quoi le capital sert

Saguenay: la distance change ce à quoi le capital sert

Les successions du Saguenay sont modestes en dollars et étalées sur une carte. Le liquidateur habite Montréal ou Québec, les héritiers deux ou trois autres endroits, et presque tout ce qui reste bouge lentement: un immeuble qui met des mois à se vendre, un camion, une rente d'usine qui s'arrête simplement. C'est l'éloignement, non la valeur, qui décide de ce que coûtent à une famille les semaines suivant un décès. Nulle description générale ne juge la situation réelle de quiconque, celle-ci comprise. Toute participation attribuée sur un contrat avec participation dépend chaque année de ce que décide seul l'émetteur du contrat, et nul ne la promet. José Salloum détient un certificat actif de l'AMF au Québec et agit par l'entremise de Canadian Wealth Creation Centre Inc., qui dit franchement à une famille si la réponse honnête consiste à laisser les choses telles quelles.

Votre succession est probablement plus petite que celles dont on écrit et plus difficile à régler que la plupart d'entre elles. La distance, une maison qui se vend lentement et une famille répartie sur trois villes font plus de dommage qu'un solde modeste n'en a jamais fait. Le montant se règle en une ligne, la forme se règle en une année.

Cette page s'adresse à un ménage d'une économie industrielle régionale, où le revenu est fiable, où la propriété était abordable, où la rente vient d'une industrie, et où les enfants devenus adultes sont partis travailler ailleurs.

Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial. Elle ne détient aucun permis et ne donne aucun conseil individualisé.

Où va l'argent quand la distance est le fait déterminant

Un ménage du Saguenay finance ce que tous les ménages financent, et paie quelqu'un d'autre pour ce privilège. Une maison à Chicoutimi ou à Jonquière, un camion qui doit démarrer en février, un chalet, une toiture, une année d'études ailleurs.

Ce qui diffère ici est que la distance est intégrée au prix de presque tout. Les véhicules sont plus lourds et remplacés plus tôt, les corps de métier et les pièces voyagent, et une visite à la famille représente un plein d'essence et une bonne partie d'une journée. La distance n'apparaît nulle part comme une ligne, et elle est payée tous les mois.

Le paiement mensuel est le seul chiffre qu'on montre à quiconque, et c'est la plus petite des questions rattachées à un engagement qui court sur des décennies.

Notre mission est d'aider les Canadiens à devenir riches, en commençant par l'argent qui passe déjà entre les mains du ménage plutôt que par de l'argent que personne n'a encore gagné.

La question qu'on ne pose jamais à une famille répartie sur trois villes

Qui remplit la fonction de financement dans votre vie, et qui se tiendra dans cette maison la semaine suivant votre décès?

Personne n'est engagé pour poser l'une ou l'autre moitié de la question. Un prêteur prête et il est payé pour prêter. Un notaire rédige l'acte demandé. Un employeur administre un régime qu'il n'a pas rédigé et n'a aucune vue sur la famille.

On y répond donc une seule fois, tôt, par celui qui se trouvait devant le ménage cette semaine-là, et la réponse tient trente ans sans que personne ne la revoie.

Les ménages qui la posent décident autrement. Non parce qu'un produit plus astucieux est apparu, mais parce qu'une succession modeste détenue entièrement dans des biens lents forme une seule position plutôt que deux. Détenir de la valeur et pouvoir en disposer ne sont pas la même chose.

Infinite Financial Sovereignty®, en mots simples

la résidence décide presque tout

Vivre dans une province, travailler dans l'autre

  1. 01Votre représentant doit détenir un permis où vous résidez
  2. 02Votre succession est réglée selon votre province de résidence
  3. 03La résidence au dernier jour de l'année fixe votre déclaration
  4. 04Le lieu de travail détermine le régime de rentes applicable
La résidence détermine le représentant, la succession et la déclaration. Le travail détermine le régime de rentes.

Infinite Financial Sovereignty® est une marque déposée de José Salloum, et c'est le nom que ce cabinet donne à une seule idée menée toute une vie durant: un ménage devrait être sa propre source de capital plutôt qu'un emprunteur.

La démarche sous-jacente est celle que Nelson Nash a exposée dans son livre et qu'il a nommée The Infinite Banking Concept®, une marque déposée d'Infinite Banking Concepts, LLC. Nommer l'auteur dit à qui l'idée appartient.

Concrètement, cela veut dire détenir son capital là où il continue de travailler pendant qu'on l'utilise. Un contrat d'assurance vie entière avec participation émis par un assureur sous réglementation fédérale accumule une valeur contractuelle, et lorsqu'il faut du capital, une avance sur contrat est consentie plutôt qu'un financement obtenu d'un prêteur.

Le remboursement suit un calendrier que le titulaire fixe plutôt qu'un calendrier imposé comme condition d'approbation, et le contrat continue de travailler pendant que l'avance est en cours.

Rien de tout cela n'est gratuit ni rapide. L'assureur exige des intérêts sur une avance sur contrat. Les coûts pèsent le plus lourd dans les premières années. Les participations sont déclarées annuellement à la discrétion de l'assureur et ne sont jamais garanties.

Une succession modeste n'est pas une succession simple

L'hypothèse qui traverse les textes canadiens sur les successions est que la difficulté suit la taille. Elle ne la suit pas. La difficulté suit la forme, et une petite succession est détenue sous la forme la moins commode qui soit. Une succession n'est pas jugée sur son montant, elle est vécue sur son calendrier.

Comptez ce dont une succession typique d'ici se compose. Une maison, un ou deux véhicules, peut-être un chalet, un petit compte, une rente qui cesse ou diminue, et une assurance vie collective qui a pris fin avec l'emploi.

Presque rien de tout cela n'est de l'argent. Chaque élément doit être vendu, transféré ou réclamé avant qu'un seul héritier reçoive quoi que ce soit, et chaque étape se déroule là où la famille n'habite peut-être plus.

Pendant ce temps, la succession a des obligations dès la première semaine. Les frais funéraires, les services publics et l'assurance d'une propriété vide, les honoraires professionnels, et une déclaration de revenus pour l'année du décès. Ces obligations arrivent avant que le moindre bien ait pu être vendu.

Le manque est donc de liquidité plutôt que de richesse, et il se présente au seul moment où la famille est le moins en état d'y réfléchir clairement.

À quoi cela ressemble dans un ménage du Saguenay

Un opérateur d'aluminerie à la retraite et son épouse possèdent une maison payée à Chicoutimi, détiennent un petit compte, et ont un fils à Québec et une fille à Montréal partis depuis longtemps.

Un contremaître d'usine de La Baie a désigné sa succession comme bénéficiaire d'une vieille police, ce qui fait passer l'argent par la succession qu'il tentait de simplifier plutôt que de la contourner.

Une veuve de Jonquière est liquidatrice de la succession de son mari et la règle pendant qu'elle apprend ce qu'est un liquidateur, depuis une maison qu'on lui suggère d'envisager de vendre.

Un couple de la campagne à l'ouest de la ville a trois enfants dans trois provinces, une propriété qui ne se divise pas, et aucune somme pour égaliser un partage que tout le monde suppose égal.

Aucune de ces personnes n'a commis d'erreur. On leur a dit, avec raison, qu'une maison payée et une vraie rente forment une bonne position, et la conversation s'est arrêtée là. Une bonne position rassure sur le présent, et c'est de l'après que personne n'a parlé.

La maison qui est la succession, et qui ne se vend pas en une semaine

Une propriété abordable est un avantage réel pendant une vie active et une contrainte à la fin de celle-ci.

Un marché régional est plus mince qu'un marché métropolitain. Moins d'acheteurs, des inscriptions plus longues et un prix qui reflète ce que l'économie locale peut payer, de sorte que la maison ne devient pas de l'argent au rythme d'une succession. Le délai n'est pas une anomalie, il est la règle sur un marché de cette taille.

Elle ne se divise pas non plus. Trois héritiers et une seule propriété produisent soit une vente que personne ne voulait, soit une indivision que personne ne gère, et les deux abîment des liens qui survivent à la succession.

Et elle coûte de l'argent pendant qu'elle attend. Les taxes municipales, l'assurance d'un bâtiment inoccupé, le chauffage pendant un hiver pour que la plomberie ne gèle pas, et quelqu'un qui fait le trajet pour vérifier. Chacune de ces charges se paie d'avance, et la succession n'a encore rien encaissé.

Un capital qui arrive vite et de l'extérieur de la propriété retire la pression du temps, et un vendeur qui n'est pas pressé est le seul qui s'en tire raisonnablement bien. La planification successorale expose comment les sommes versées à un bénéficiaire désigné restent hors de la succession.

Un liquidateur dans une ville et des héritiers dans trois

la province qui a aboli les frais d'homologation

Ce qui diffère au Manitoba

  1. 01Les représentants relèvent du conseil d'assurance du Manitoba
  2. 02Le Manitoba a aboli ses frais d'homologation
  3. 03L'argument du coût successoral n'a aucune portée ici
  4. 04Une désignation compte encore pour la rapidité et la discrétion
Là où l'homologation ne coûte rien, une désignation vaut encore la peine, pour des raisons étrangères au coût.

Régler une succession est un travail administratif accompli là où se trouvent les biens, et c'est le point où la géographie cesse d'être sentimentale pour devenir coûteuse.

Quelqu'un doit être sur place. Pour rencontrer un notaire, pour protéger et chauffer une maison, pour traiter avec une municipalité, pour vider un garage de quarante ans, et pour remettre des clés.

Un liquidateur à plusieurs heures de route fait cela par fins de semaine, sur des mois plutôt que des semaines, pendant que la propriété coûte de l'argent à la succession chacun de ces mois.

Les héritiers, pendant ce temps, l'apprennent au téléphone, et c'est ainsi que des familles raisonnables se retrouvent en désaccord au sujet d'une maison dont aucune ne veut être responsable. Aucune de ces tâches ne se règle par courriel.

Le rôle du liquidateur et le règlement d'une succession sont des matières provinciales exposées sur la page du Québec, et cette page ne les répétera pas. La distance convertit chacune de ces obligations en un coût.

Une rente industrielle, et ce qu'elle laisse derrière

Une rente gagnée dans l'industrie lourde est une chose véritablement précieuse et cette page ne prétendra pas le contraire.

Elle répond complètement à une question. Un revenu pour un membre retraité, calculé par formule plutôt que par des résultats de placement, qui arrive quoi qu'aient fait les marchés.

Elle ne répond presque à rien d'autre. Un conjoint reconnu continue sur une fraction du versement, un enfant ne reçoit que rarement quelque chose, et un membre qui décède avant la retraite relève de dispositions distinctes.

Et elle ne devient jamais une somme. Elle ne peut pas être cédée, ne peut pas être léguée, et ne peut pas devenir l'argent dont une succession a besoin dans ses premières semaines. Un revenu viager règle une question et n'en règle aucune autre.

Demandez par écrit à votre administrateur de régime les dispositions applicables au décès pendant que vous pouvez encore planifier autour d'elles, parce que rien ne se négocie après coup.

Une industrie dominante, et un ménage à l'intérieur

Là où une seule industrie est le principal employeur d'une région, une plus grande part d'un ménage en dépend que ce que le ménage a compté.

Le salaire est la part évidente. La rente est la deuxième. La troisième est la valeur de revente de la maison, qui reflète ce que l'économie locale peut payer, et la quatrième est le marché de l'emploi où un conjoint ou un enfant devrait travailler. Ces quatre éléments tiennent sur une seule page, et personne ne les y met ensemble.

Ces quatre éléments ne bougent pas indépendamment. Ils répondent aux mêmes conditions, et c'est ce qui fait qu'une période difficile arrive sur plusieurs fronts à la fois.

Ce n'est pas une prédiction au sujet d'un employeur. C'est une observation sur la corrélation, et la corrélation est un fait structurel plutôt qu'un jugement sur les affaires de quiconque.

La réponse n'est pas de se méfier de l'emploi. Elle est de détenir, au nom du ménage, quelque chose dont la valeur ne répond pas des mêmes conditions.

À qui cela convient ici, et à qui cela ne convient pas

protection des titres et taxe successorale

Ce qui diffère en Ontario

  1. Les représentants relèvent de l'autorité ontarienne
  2. Une loi sur la protection des titres est en vigueur
  3. Une taxe d'administration successorale s'applique
  4. La prestation au bénéficiaire désigné n'y est pas incluse
  5. Le contrat et son traitement fiscal fédéral ne changent pas
Une désignation garde la prestation hors de la succession, et hors de la taxe calculée sur sa valeur.

Cela convient à un ménage disposant d'un excédent durable, c'est-à-dire une année normale qui produit plus qu'elle ne dépense. Une propriété abordable et un revenu industriel fiable rendent cet excédent plus courant que la succession ne le laisse croire.

Cela ne convient pas à un ménage sans cet excédent, ni à quiconque pourrait avoir besoin de récupérer l'argent d'ici quelques années, car une sortie hâtive est une perte définitive plutôt qu'un rendement décevant.

Cela ne convient pas à un ménage qui n'a pas réglé ses soldes coûteux ou encaissé la cotisation équivalente de son employeur. Ces gestes viennent d'abord, et les inverser serait vendre au lieu de conseiller.

Cela ne convient pas à qui magasine un rendement. Jugée ainsi, la démarche se compare mal à un portefeuille de marché, et les objections et les risques le disent dans nos propres mots.

Nous vous dirons dans quel cas vous êtes dès la première conversation, sans frais. Souvent la réponse est non, et un non en une demi-heure vaut mieux qu'un oui donné par quelqu'un qui voulait la vente.

Ce qui ne diffère pas, quoi qu'on vous ait dit

Le contrat lui-même. Une police d'assurance vie entière avec participation émise par un assureur sous réglementation fédérale fonctionne de la même façon au Saguenay qu'à Sarnia. L'annexe garantie et les dispositions sur les avances ne sont pas locales.

La Loi de l'impôt sur le revenu est fédérale. Le test d'exonération, le coût de base rajusté et le traitement d'un capital-décès reçu par un bénéficiaire désigné sont les mêmes partout au pays.

Assuris couvre les titulaires de police canadiens à l'intérieur de ses limites publiées. Ce n'est pas une garantie gouvernementale. Les garanties d'un contrat sont d'abord les obligations de l'assureur émetteur et dépendent de sa solidité. C'est le premier point à vérifier, avant toute illustration.

Soyez donc sceptique devant quiconque annonce l'assurance vie au Saguenay comme un produit distinct. Il n'y en a aucun, et l'offre vous dit quel genre de cabinet la fait.

Ce qui est véritablement local est le lecteur, qui arrive avec une maison payée, une brochure de régime et une famille dans trois villes plutôt qu'avec un portefeuille.

Les règles québécoises sont sur la page du Québec, non ici

Le Saguenay est au Québec, et la couche provinciale est traitée au complet ailleurs plutôt que répétée ici sous une forme plus mince et moins utile.

Le Québec est une juridiction de droit civil régie par le Code civil, de sorte que le rôle du liquidateur, l'homologation d'un testament fait autrement que devant notaire, le patrimoine familial et les désignations au conjoint reposent sur un autre fondement, et la page du Québec les porte.

L'organisme de réglementation est le même partout dans la province. L'Autorité des marchés financiers certifie les représentants et publie un registre gratuit confirmant qu'un certificat est actif et quels secteurs il couvre.

Lisez-la une fois et revenez. Rien n'y change parce qu'un ménage vit à la tête d'un fjord, et les autres endroits où ce cabinet agit sont réunis pour la même raison.

Le Saguenay précisément, plutôt que le Québec en général

La différence est le lecteur, non la loi.

C'est une économie industrielle régionale à plusieurs heures de route des grands centres, avec quelques grands employeurs dans l'aluminium, les produits forestiers et le secteur public, un port sur le fjord, et une route vers Québec qui traverse une réserve faunique.

Ce seul fait remet chaque question dans un autre ordre. Dans une grande ville, le problème successoral est la valeur et l'impôt. Ici, c'est la forme et la distance, parce que la valeur est modeste, les biens sont lents, et les héritiers sont ailleurs. La valeur n'est pas le problème, l'accès à la valeur l'est.

Cela change aussi à quoi ressemble une bonne réponse. Pour bien des lecteurs d'ici, la bonne réponse est de corriger une désignation de bénéficiaire, de confirmer ce que la rente verse à un survivant et de s'arrêter là. Ce secteur n'est pas payé pour dire cela.

Une page de ville voisine dont on aurait seulement changé le nom ne vaudrait rien, et c'est pourquoi le ménage à l'intérieur d'un régime du secteur public relève de Québec et celui qui travaille avec de plus petits chiffres relève de Sherbrooke.

L'ordre dans lequel procéder

n'en traiter qu'une laisse l'autre entière

Les deux moitiés de la retraite d'un propriétaire

  1. 01Aucun régime de retraite ni cotisation d'employeur
  2. 02L'essentiel du patrimoine tient à un actif peu liquide
  3. 03Constituer des actifs à l'extérieur de l'entreprise
  4. 04Organiser une sortie qui convertit l'entreprise en argent
  5. 05N'en planifier qu'une moitié laisse l'autre entière
Les deux moitiés ne forment qu'un seul problème, et un plan qui n'aborde que la première n'est pas un plan.

Vérifiez qui est désigné sur chaque contrat que vous détenez, principal et subsidiaire, y compris ce qui passe par le travail. Une police qui désigne la succession fait passer l'argent par elle plutôt que de la contourner, soit le contraire de l'intention.

Demandez ensuite par écrit à votre administrateur de régime les dispositions applicables au décès. Ce qu'un conjoint reçoit, ce qu'un enfant reçoit, et ce qui arrive si vous décédez avant la retraite, à partir de votre propre dossier.

Décidez ensuite qui est réellement le liquidateur et si cette personne peut être sur place. La bonne volonté n'est pas la disponibilité, et celui qui a accepté il y a vingt ans habite peut-être à quatre heures de route, avec un emploi et des enfants.

Réunissez ensuite les documents en un seul endroit et dites à quelqu'un où ils sont. Le testament, les polices, les relevés de retraite et les papiers de la propriété, repérables sans fouille, parce qu'une famille qui arrive d'ailleurs cherche d'abord du papier.

Trois de ces quatre gestes ne coûtent rien et ne rapportent de commission à personne, ce qu'il vaut la peine de savoir compte tenu de l'ordre où on les suggère. La section sur le fonctionnement de la police explique ce que coûte une avance sur contrat.

Les questions à poser dans une rencontre au Saguenay

Si je décédais ce mois-ci, d'où vient l'argent des six premières semaines?

Qui est désigné sur chacun de mes contrats, et l'un d'eux désigne-t-il ma succession?

Que verse ma rente à mon conjoint, et que verse-t-elle si je décède avant la retraite?

Mon liquidateur peut-il physiquement être sur place, et pour combien de temps?

Que montre la colonne garantie seule, sans la colonne des participations à côté?

Cinq questions, aucune n'étant technique, et les quatre premières portent sur vos propres arrangements plutôt que sur un produit quelconque.

Le résumé, si vous ne lisez rien d'autre

Une succession modeste détenue dans des biens lents et due à des gens qui vivent dans trois villes est un problème de liquidité, et rien de ce qu'on vous a envoyé par la poste ne la décrit ainsi.

La question n'est pas quel produit acheter. Elle est de savoir qui remplit la fonction de financement, et si la famille peut produire de l'argent dans les semaines suivant un décès sans vendre la maison à la hâte.

Trois éléments figurent à ce dossier et sont absents d'un dossier métropolitain: un marché qui n'absorbe pas rapidement une propriété, un liquidateur qui doit voyager, et une rente qui cesse au lieu de se transmettre. Aucun des trois ne dépend du montant en cause.

Deux des trois peuvent être établis cette semaine sans rien débourser. Vérifiez chaque désignation de bénéficiaire et demandez à l'administrateur du régime les dispositions applicables au décès, avant que quiconque prépare quoi que ce soit.

Découvrez ensuite si la démarche a sa place dans votre situation. Une demi-heure, sans frais, et une réponse honnête dans un sens comme dans l'autre.

Ce qui se passe pendant les trente minutes

Nous demandons ce que le ménage finance et à quelles conditions. Les véhicules, la maison, le chalet, des études ailleurs, et d'où viennent les remboursements.

Nous demandons de quoi la succession est réellement faite. Non pas ce qu'elle vaut, mais sous quelle forme chaque pièce est détenue et combien de temps chacune met à devenir de l'argent. La forme décide du délai, et le délai décide de tout le reste.

Nous regardons s'il existe un excédent durable. Pas une année pleine de temps supplémentaire. Une année normale, parce qu'un engagement dimensionné contre une bonne année casse dans une année maigre.

Nous vous disons franchement si cela a sa place dans votre situation. Lorsque la réponse est de corriger une désignation et de s'arrêter, l'affaire s'arrête et vous aurez une réponse que personne n'était payé pour vous donner.

Cela ne coûte rien. Réservez une conversation, ou lisez d'abord le guide de référence si vous préférez arriver en connaissant le sujet.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que Canadian Wealth Creation Centre Inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Questions fréquentes

Notre succession est modeste. Est-ce que tout cela en vaut la peine?

La taille et la difficulté sont deux mesures différentes, et une succession modeste est fréquemment la plus difficile à régler des deux. Une grosse succession détient habituellement des liquidités, des titres qui se vendent depuis un écran et des professionnels déjà mandatés. Une succession modeste d'ici se compose typiquement d'une maison, d'un véhicule, d'une rente qui cesse, d'un petit compte et d'héritiers qui vivent loin les uns des autres, ce qui veut dire que tout doit être transformé en argent avant que quiconque reçoive quoi que ce soit. La question n'est pas de savoir si le montant justifie qu'on s'y attarde. Elle est de savoir si la famille peut produire de l'argent dans les semaines qui suivent un décès sans vendre le seul bien qu'elle ne veut surtout pas vendre à la hâte.

Mon liquidateur habite Montréal et mes héritiers sont dans trois villes. Pourquoi est-ce important?

Parce que régler une succession est un travail administratif qui s'accomplit là où se trouvent les biens, et que la distance transforme chaque étape en déplacement ou en délai. Quelqu'un doit protéger et chauffer la maison pendant un hiver, rencontrer un notaire, traiter avec la municipalité, vider un garage et finir par vendre. Un liquidateur qui fait cela à plusieurs heures de route le fait par fins de semaine, et chaque mois où la propriété est conservée coûte à la succession de l'argent qu'elle n'a peut-être pas sous la main. Le rôle et ses obligations viennent du Code civil et sont exposés sur la page du Québec. Ce qui appartient ici est la conséquence pratique: la distance est un coût que la famille paie en argent et en temps.

La maison est pratiquement toute la succession. Pourquoi est-ce un problème?

Parce qu'une maison est un bien unique et indivisible sur un marché plus mince qu'un marché métropolitain, et que ces deux faits mordent au même moment. Elle ne peut pas être partagée entre trois enfants, elle ne se vend pas en une semaine à un prix que quiconque accepterait, et elle porte des taxes, une assurance, du chauffage et de l'entretien chaque mois où elle demeure invendue. Pendant ce temps, la succession a des comptes à payer. Le dénouement habituel est une vente sous pression de temps, soit la seule condition dans laquelle un vendeur ne s'en tire jamais bien. Une liquidité qui arrive vite et de l'extérieur de la propriété est ce qui retire cette pression, et c'est autre chose que d'agrandir la succession.

J'ai une rente industrielle. Que laisse-t-elle derrière?

Lisez votre propre texte de régime, parce que la réponse s'y trouve et qu'elle diffère d'un régime à l'autre. En termes généraux, une rente verse un revenu viager à un membre retraité, un conjoint reconnu continue habituellement sur une fraction de ce versement plutôt que sur sa totalité, et un membre qui décède avant la retraite relève de dispositions distinctes. Les enfants ne reçoivent que rarement quelque chose, et seulement dans les circonstances étroites que le régime définit. Rien de tout cela ne se négocie après coup. Ce qu'une rente ne fait pas, c'est devenir une somme que la famille peut utiliser dans le mois qui suit un décès, ce qui est précisément ce dont une succession de cette région manque.

La propriété coûte moins cher ici. Que devrait-on faire de la différence?

Commencez par la remarquer, parce que la plupart des ménages ne la traitent jamais comme une décision. Une hypothèque plus petite adossée à un revenu industriel stable laisse un excédent qui devient silencieusement de la consommation à moins d'être dirigé quelque part, et un excédent fiable sur un long horizon est le seul profil que cette démarche convient véritablement. L'autre moitié de la réponse est que cette même accessibilité est ce qui rend la maison difficile à convertir en argent plus tard, de sorte que l'avantage et la difficulté viennent de la même source. Un ménage qui reconnaît les deux décide habituellement de bâtir quelque chose de liquide à côté de la propriété plutôt que d'y mettre chaque dollar disponible.

Mon employeur est l'industrie dominante de la région. Est-ce que cela change le plan?

Cela change le poids qu'un ménage devrait mettre sur une source unique. Là où une seule industrie est le principal employeur d'une région, le salaire du ménage, sa rente, la valeur de revente de sa maison et le marché de l'emploi local pour un conjoint dépendent tous des mêmes conditions, et ils bougent ensemble plutôt qu'indépendamment. Ce n'est pas une prédiction au sujet d'un employeur. C'est une observation sur la corrélation, et la corrélation est ce qui fait qu'une période difficile arrive sur plusieurs fronts à la fois. La réponse n'est pas de se méfier de l'emploi. Elle est de détenir, au nom du ménage, quelque chose dont la valeur ne répond pas des mêmes conditions.

L'assurance peut-elle payer l'impôt pour que la maison n'ait pas à être vendue?

C'est l'un des usages ordinaires d'un capital-décès et il doit être décrit avec soin plutôt que promis. Au décès, la Loi de l'impôt sur le revenu traite certains biens comme s'ils avaient fait l'objet d'une disposition, ce qui peut produire une facture fiscale sur un bien qui n'a généré aucun argent, et une famille sans liquidité règle cette facture en vendant quelque chose. Les sommes versées à un bénéficiaire désigné arrivent sous forme de capital, généralement en quelques semaines, et hors de la succession. Savoir si cela couvre une obligation précise dépend du montant, du bien et de la situation de la famille, de sorte qu'aucune page ne peut promettre le résultat. Faites confirmer votre position par un fiscaliste qui a vos déclarations devant lui.

J'ai un testament. Dois-je quand même désigner un bénéficiaire?

Les deux font des choses différentes et l'un ne remplace pas l'autre. Un testament dirige la succession et prend effet par son règlement, ce qui demande du temps et peut, selon la forme du testament, passer d'abord par une homologation. Une désignation de bénéficiaire sur un contrat d'assurance opère en dehors de la succession: les sommes sont versées directement à la personne désignée et n'attendent pas l'administration. Les règles qui gouvernent les désignations au Québec, y compris la position d'un conjoint marié ou uni civilement, viennent du Code civil et sont exposées sur la page du Québec. Ce qui compte ici est que la rapidité est l'objectif, et que la rapidité est ce dont une famille dispersée a le plus besoin.

Les règles québécoises en assurance sont-elles différentes au Saguenay?

Pas le moins du monde, et toute page qui laisse entendre le contraire vous vend un gabarit. L'Autorité des marchés financiers certifie les représentants pour toute la province, le titre de conseiller en sécurité financière est protégé par la loi, le traitement d'une désignation en faveur d'un conjoint marié ou uni civilement vient du Code civil, et une succession est réglée par un liquidateur sous les mêmes règles à Jonquière qu'à Laval. Ces éléments appartiennent à la page du Québec, qui les porte convenablement plutôt qu'en résumé. Ce qui est particulier ici est le lecteur: un ménage dont la succession est modeste, dont la famille est dispersée, et dont le bien principal est lent à vendre.

Mes enfants sont partis à Québec et à Montréal. Le plan devrait-il les suivre?

Le plan devrait tenir compte de l'endroit où ils sont plutôt que de faire comme s'ils étaient encore ici. Une famille répartie sur plusieurs villes règle une succession plus lentement, prend ses décisions au téléphone, et a besoin que l'argent se rende à des gens qui ne peuvent pas venir le chercher. Désigner les bénéficiaires directement, garder les documents dans un seul endroit repérable et dire à quelqu'un où ils se trouvent fera davantage pour cette famille que n'importe quel montant additionnel. Il vaut aussi la peine de dire franchement que des enfants partis ne reviennent habituellement pas gérer une propriété, de sorte qu'un plan qui présume une aide locale repose sur une hypothèse que personne n'a vérifiée.

Est-ce une façon de laisser plus d'argent, ou de le laisser plus proprement?

Surtout la seconde, et une page qui prétendrait autre chose exagérerait ce que fait un contrat. Une police d'assurance vie entière avec participation est un instrument long et lent qui récompense les décennies et punit l'impatience, et jugée uniquement sur le rendement face à un portefeuille de marché, elle se compare habituellement mal. Ce qu'elle fait bien est de convertir l'excédent d'un ménage en capital disponible du vivant par une avance sur contrat et payable en quelques semaines au décès à une personne désignée au contrat. Pour une succession modeste éparpillée sur une province, la propreté et la rapidité valent davantage qu'un point de rendement supplémentaire qui arrive dix-huit mois après le début d'une administration.

Avec qui est-ce que je fais affaire, et qui est payé?

Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial, elle ne détient aucun permis, ne distribue rien et ne donne aucun conseil individualisé. Le représentant reçoit une commission de l'assureur lorsqu'un contrat est placé, de sorte que la personne qui vous explique tout cela n'est pas neutre et que cette page devrait être lue en le sachant. Deux titres de conseil sont restreints par la loi québécoise, aucun des deux n'est détenu ici et aucun des deux n'est revendiqué. La première conversation ne coûte rien et ne produit aucune illustration.

Sources

  • Code civil du Québec, RLRQ c. CCQ-1991, vérifié le 2026-09-03
  • Loi sur les régimes complémentaires de retraite, RLRQ c. R-15.1, vérifié le 2026-09-03
  • Loi sur le régime de rentes du Québec, RLRQ c. R-9, vérifié le 2026-09-03

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Certifié depuis 2001.

Il pratique The Infinite Banking Concept® depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une certification privée et non d'un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est la plateforme éducative du Centre canadien de création de patrimoine Inc. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

Lire la biographie complète et les numéros de permis

Dernière révision: 2026-09-03. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

Divulgations importantes

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Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial de Canadian Wealth Creation Centre Inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute ainsi que la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. « Planificateur financier » est un titre protégé au Québec, et « Financial Planner » ainsi que « Financial Advisor » sont des titres protégés en Ontario. José Salloum ne détient pas ces titres et ne les utilise pas, et ils ne sont employés nulle part sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Il n'est donc pas une partie neutre. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « IFS™ » est utilisé comme abréviation non enregistrée de cette marque.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, info@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.