Financière CBI
Prendre rendez-vous
CBI Financière financierecbi.com

Où nous agissons

Calgary: le revenu qui arrive par blocs

Calgary: le revenu qui arrive par blocs

Prime, acquisition d'actions et honoraires de consultation se comportent tout autrement qu'un salaire. Calgary paie une grande part de ses ménages qualifiés deux fois plutôt qu'une: une base qui fait tourner le foyer, et un reliquat variable décidé par autrui une fois l'année travaillée. Ce reliquat se dépense comme du revenu alors qu'il est du capital, si bien que le problème de planification est ce qu'une famille peut atteindre pendant une période sans contrat, et non ce qu'elle touchera à soixante cinq ans. Qui cherche assurance vie Calgary se fait montrer un décès hâtif; l'exposition qui vient avant est un creux sans partie variable. Rien ici n'est un conseil individualisé et aucun résultat n'est promis, les participations étant déclarées annuellement à la discrétion de l'assureur. Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés portent toute relation et tout produit, tandis que Financière CBI est une plateforme éducative sans permis qui ne distribue rien. Lorsque cela n'a pas sa place dans la situation d'un ménage, on le dit franchement et la réponse est non.

Une grande part de votre rémunération n'arrive pas selon un calendrier, et presque tout ce qu'on vous a montré présume le contraire. Une prime, une acquisition d'actions ou une facture de consultation est du revenu, et cela ne se comporte en rien comme un salaire.

Cette page s'adresse à un ménage dont la capacité réelle est variable, dans l'énergie de siège social, les services professionnels ou une société de consultation, où le budget roule sur un chiffre de base et où le reste arrive par blocs.

Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial. Elle ne détient aucun permis, ne distribue rien et ne donne aucun conseil individualisé.

Où va l'argent quand le revenu arrive par blocs

Un ménage de Calgary finance ce que tous les ménages financent, et paie quelqu'un d'autre pour ce privilège. Une maison, des véhicules, une rénovation, une facture de droits de scolarité. La liste est ordinaire, et c'est ce qui la rend comparable d'un ménage à l'autre.

Ce qui diffère est le calendrier de ce qui paie pour tout cela. Les obligations sont mensuelles et identiques d'un mois à l'autre. Le revenu qui les soutient est en partie mensuel et en partie annoncé en février. L'écart entre ces deux calendriers est le sujet de cette page.

Le paiement mensuel est le seul chiffre qu'on montre à quiconque, et c'est la plus petite des questions rattachées à un engagement de vingt cinq ans.

Notre mission est d'aider les Canadiens à devenir riches, en commençant par l'argent qui passe déjà entre les mains du ménage plutôt que par de l'argent que personne n'a encore gagné.

Ce qui commence par une distinction que presque personne ne fait à la maison. Le revenu arrive tous les mois quoi qu'il advienne. Tout le reste est du capital qui s'est présenté sous forme de paie et qui se dépense comme du revenu, faute d'avoir été nommé autrement. Nommer la différence est déjà la moitié du travail.

La question qu'on ne pose jamais à un ménage au revenu variable

Qui remplit la fonction de financement dans votre vie, et qu'advient-il de cet arrangement dans une année sans prime?

Personne n'est engagé pour la poser. Un prêteur prête et il est payé pour prêter. Le service de la paie administre un régime qu'il n'a pas rédigé. Un comité de rémunération fixe une attribution et ne voit jamais le ménage qui se trouve derrière. Chacun fait son propre travail correctement, et aucun ne fait celui-là.

On y répond donc une seule fois, par celui qui vendait quelque chose cette semaine-là, et la réponse tient vingt ans pendant que la structure de rémunération, elle, change deux fois.

Les ménages qui la posent décident autrement. Non parce qu'un produit plus astucieux est apparu, mais parce qu'un revenu solide et aucun capital à soi forment une seule position plutôt que deux.

Et la question porte ici une arête proprement calgarienne. Un même cycle peut réduire le revenu, la valeur des actions de l'employeur et la sécurité de l'emploi au cours du même trimestre, ce qui est une concentration plutôt qu'une diversification.

Infinite Financial Sovereignty®, en mots simples

la province qui a aboli les frais d'homologation

Ce qui diffère au Manitoba

  1. 01Les représentants relèvent du conseil d'assurance du Manitoba
  2. 02Le Manitoba a aboli ses frais d'homologation
  3. 03L'argument du coût successoral n'a aucune portée ici
  4. 04Une désignation compte encore pour la rapidité et la discrétion
Là où l'homologation ne coûte rien, une désignation vaut encore la peine, pour des raisons étrangères au coût.

Infinite Financial Sovereignty® est une marque déposée de José Salloum, et c'est le nom que ce cabinet donne à une seule idée menée toute une vie durant: un ménage devrait être sa propre source de capital plutôt que l'emprunteur de celui d'autrui.

La démarche sous-jacente est celle que Nelson Nash a exposée dans son livre et qu'il a nommée The Infinite Banking Concept®, une marque déposée d'Infinite Banking Concepts, LLC. Nommer l'auteur n'est pas un ornement.

Concrètement, cela veut dire détenir son capital là où il continue de travailler pendant qu'on l'utilise. Un contrat d'assurance vie entière avec participation émis par un assureur sous réglementation fédérale accumule une valeur de rachat. Lorsqu'il faut du capital, une avance sur contrat est consentie plutôt qu'un financement obtenu d'un prêteur, l'avance s'appuyant sur la valeur déjà accumulée.

Le remboursement suit un calendrier que le titulaire fixe plutôt qu'un calendrier imposé comme condition d'approbation, et le contrat continue de travailler pendant ce temps.

Rien de tout cela n'est gratuit ni rapide. L'assureur exige des intérêts sur une avance sur contrat. Les coûts pèsent le plus lourd dans les premières années. Les participations sont déclarées annuellement à la discrétion de l'assureur et ne sont jamais garanties.

À quoi cela ressemble dans un ménage de Calgary

Un ingénieur de réservoir gagne une base qui fait vivre la maison et une prime qui paie tout le reste, et l'hypothèque a été approuvée contre les deux.

Un consultant incorporé il y a huit ans a facturé magnifiquement pendant six années, et n'a jamais établi ce dans quoi le ménage puisera pendant la septième.

Une avocate en droit commercial détient une part de bénéfices importante et une petite réserve, parce que chaque dollar excédentaire est allé au cabinet ou dans des comptes qu'elle ne peut pas atteindre sans coût.

Un superviseur de chantier a reçu une indemnité de départ et l'a traitée comme de l'épargne, puis a constaté qu'une somme ayant une tâche à accomplir n'est pas une réserve.

Un couple détient une position importante en actions de l'employeur, soit la même société qui verse l'un des deux salaires et fixe l'une des deux primes.

Aucune de ces personnes n'a commis d'erreur. On les a bien payées et on leur a dit, avec raison, qu'elles étaient bien payées, et la conversation s'est arrêtée. Une bonne rémunération rassure sur le présent, et c'est de son irrégularité que personne n'a parlé.

L'année creuse, qui est le risque de Calgary avant le décès

Pour une carrière salariée, mourir tôt est le cas catastrophique. Ici, ce n'est pas le seul et ce n'est habituellement pas le premier.

Une année creuse n'est pas une crise au sens ordinaire. Personne n'est malade, personne n'est mort, et le ménage paraît solvable sur papier. Le contrat n'a pas été renouvelé, la prime n'est pas venue, ou le poste a été supprimé.

Ce qui est mis à l'épreuve cette année-là est l'accès plutôt que la richesse. Un ménage peut détenir une maison, une société, des comptes enregistrés et des actions de l'employeur, et n'en convertir presque rien en argent comptant sans coût et sans approbation. Détenir et pouvoir atteindre sont deux verbes différents.

C'est un problème de liquidité avant d'être autre chose, et la liquidité qu'un ménage dirige déjà est la seule qui soit fiablement disponible une fois le revenu arrêté.

La première question ici est donc le capital plutôt que le décès, et ne répondre qu'à la seconde revient à répondre à la moins fréquente des deux.

Pourquoi une prime n'est pas un salaire, quoi qu'ait vu le prêteur

Deux revenus très différents sont décrits par un seul chiffre annuel.

Le ménage vit du total. La base, la prime, l'acquisition d'actions, parfois un versement de rétention. C'est ce qu'on a montré au prêteur et ce que la famille a pris l'habitude de dépenser.

Une partie seulement peut soutenir un engagement. La base arrive quoi qu'il advienne. Le reste est discrétionnaire dans le texte du régime, dépend de résultats que personne à la maison ne contrôle, et est souvent conditionnel au fait d'être encore en emploi à la date du versement.

Cette page énonce le mécanisme plutôt qu'une proportion, parce que les modalités se trouvent dans vos propres documents de rémunération, qu'elles diffèrent entre deux employeurs de la même avenue, et qu'un chiffre cité ici serait faux pour la plupart des lecteurs.

Demandez par écrit ce que votre texte de régime promet réellement. Si l'attribution est discrétionnaire, ce qui arrive en cas de départ, et si elle ouvre droit à pension. La réponse écrite vaut davantage que celle entendue dans un corridor.

Ce que détient réellement un consultant incorporé

protection des titres et taxe successorale

Ce qui diffère en Ontario

  1. Les représentants relèvent de l'autorité ontarienne
  2. Une loi sur la protection des titres est en vigueur
  3. Une taxe d'administration successorale s'applique
  4. La prestation au bénéficiaire désigné n'y est pas incluse
  5. Le contrat et son traitement fiscal fédéral ne changent pas
Une désignation garde la prestation hors de la succession, et hors de la taxe calculée sur sa valeur.

Une société est un contenant plutôt qu'un plan, et la distinction compte ici davantage que presque partout ailleurs au pays.

Les bénéfices non répartis ne sont pas une réserve du ménage tant que personne n'a décidé comment ils en sortent. Salaire, dividende ou un mélange des deux, chacun avec sa propre conséquence fiscale et chacun exigeant une décision au moment où les décisions sont les plus difficiles à prendre calmement.

Aucune protection collective n'existe à moins que le propriétaire ne l'achète. Aucun régime d'employeur, aucun congé de maladie, aucune indemnité de départ et personne pour remarquer qu'un contrat est devenu silencieux.

Chaque fonction qu'un employeur remplit revient au ménage ou à personne, ce qui est la description honnête de l'indépendance et se dit rarement ainsi.

La mécanique générale de la détention d'un contrat appartient au fonctionnement de la police, qui expose la valeur de rachat, les dispositions sur les avances sur contrat et les coûts convenablement plutôt que sous une forme plus mince ici.

L'indemnité de départ, et l'année qu'elle doit couvrir

Une indemnité de départ arrive avec l'allure d'une aubaine et se comporte comme une échéance.

Elle a plusieurs tâches à la fois. Remplacer un revenu qui a cessé, financer une recherche de durée inconnue, absorber un traitement fiscal inhabituel, et tenir lieu d'un crédit que personne ne consentira désormais.

Elle arrive aussi au moment où la capacité d'emprunt est la plus faible. Un ménage sans emploi courant se voit refuser, quel qu'ait été son dossier, et c'est la partie que presque personne n'anticipe. La capacité d'emprunt disparaît le mois même où elle servirait.

Les ménages qui traversent une indemnité de départ calmement détenaient déjà quelque chose. Pas nécessairement davantage, mais quelque chose d'atteignable sans l'accord d'un prêteur et sans vendre dans un marché mou.

C'est là tout l'argument en faveur d'un capital accessible, et il porte sur une année précise plutôt que sur un rendement.

La retraite n'est pas le premier problème ici, les années creuses le sont

Un ménage doté d'une rente planifie contre une date de fin. Un ménage de Calgary à rémunération variable planifie contre des interruptions.

Les interruptions arrivent plus tôt et se répètent. Entre deux contrats, deux postes, deux cycles. Chacune se traverse isolément et chacune épuise ce qui avait été accumulé pour la suivante.

Ce qui inverse l'ordre habituel de la conversation. La question ordinaire est de savoir quel revenu sera nécessaire à soixante cinq ans. La question de Calgary est de savoir dans quoi le ménage puise à quarante deux ans, et si cela détruit ce qui se bâtissait pour soixante cinq.

La planification de la retraite a sa propre section sur ce site, et rien ici ne la remplace. Ce que cette page ajoute est qu'un plan qui ne fonctionne que si le travail est continu porte une hypothèse que cette ville dément régulièrement.

Le capital qui servira à quarante deux ans doit exister à trente cinq. C'est l'argument du calendrier, et c'est pourquoi la conversation utile a lieu pendant les bonnes années plutôt que pendant l'année maigre.

À qui cela convient ici, et à qui cela ne convient pas

n'en traiter qu'une laisse l'autre entière

Les deux moitiés de la retraite d'un propriétaire

  1. 01Aucun régime de retraite ni cotisation d'employeur
  2. 02L'essentiel du patrimoine tient à un actif peu liquide
  3. 03Constituer des actifs à l'extérieur de l'entreprise
  4. 04Organiser une sortie qui convertit l'entreprise en argent
  5. 05N'en planifier qu'une moitié laisse l'autre entière
Les deux moitiés ne forment qu'un seul problème, et un plan qui n'aborde que la première n'est pas un plan.

Cela convient à un ménage disposant d'un excédent durable, c'est-à-dire une année normale qui produit plus qu'elle ne dépense. Une année qui contient une grosse prime n'est pas une année normale.

Cela ne convient pas à un ménage sans cet excédent, ni à quiconque pourrait avoir besoin de récupérer l'argent d'ici quelques années, car une sortie hâtive est une perte plutôt qu'un rendement décevant.

Cela ne convient pas à un ménage qui n'a pas réglé les bases. Le remplacement du revenu, une réserve de fonctionnement et les droits enregistrés inutilisés viennent d'abord, et inverser cet ordre serait vendre au lieu de conseiller. Le remplacement du revenu garde le ménage debout, et le capital est ce qu'il bâtit une fois debout.

Cela ne convient pas à qui magasine un rendement. Jugée ainsi, la démarche se compare mal à un portefeuille de marché, et les objections et les risques le disent ici dans nos propres mots.

Nous vous dirons dans quel cas vous êtes dès la première conversation, sans frais. Souvent la réponse est non, et un non en une demi-heure vaut mieux qu'un oui donné par quelqu'un qui voulait la vente.

Ce qui ne diffère pas, quoi qu'on vous ait dit

Le contrat lui-même. Une police d'assurance vie entière avec participation émise par un assureur sous réglementation fédérale fonctionne de la même façon à Calgary qu'à Charlottetown. L'annexe garantie et les dispositions sur les avances sur contrat ne sont pas locales.

La Loi de l'impôt sur le revenu est fédérale. Le test d'exonération, le coût de base rajusté et le traitement d'un capital-décès reçu par un bénéficiaire désigné sont les mêmes partout au pays.

Assuris couvre les titulaires de police canadiens à l'intérieur de ses limites publiées. Ce n'est pas une garantie gouvernementale. Les garanties d'un contrat sont les obligations de l'assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière.

Soyez donc sceptique devant quiconque offre un produit propre à Calgary. Il n'y en a aucun, et l'offre vous dit quel genre de cabinet la fait.

Ce qui est véritablement local est le lecteur, qui arrive avec un relevé de rémunération et un calendrier d'acquisition d'actions plutôt qu'avec une brochure de régime de retraite. Le relevé et le calendrier sont ses deux documents de départ.

Les règles albertaines sont sur la page albertaine, non ici

Calgary est en Alberta, et la couche provinciale est traitée au complet ailleurs plutôt que répétée ici sous une forme plus mince.

L'organisme, la structure d'homologation et l'absence d'une loi de protection des titres sont provinciaux, de sorte qu'ils se lisent de façon identique à Calgary, à Red Deer et à Fort McMurray.

La page albertaine les porte, y compris l'Alberta Insurance Council et son registre public gratuit, la raison pour laquelle l'Alberta n'a pas adopté de loi de protection des titres du type ontarien, et la raison pour laquelle les frais d'homologation y sont décrits par leur structure plutôt que par des chiffres qui vieilliraient.

Lisez-la une fois et revenez. Rien n'y change parce qu'un ménage vit à l'ouest de Deerfoot Trail plutôt qu'à l'est. L'adresse ne change ni le permis ni l'homologation.

Calgary précisément, plutôt que l'Alberta en général

La différence est le lecteur, non la loi.

C'est une ville où une grande part des ménages bien rémunérés sont payés de plus d'une façon. Des sièges sociaux, l'énergie et son secteur de services, le génie, le droit, la comptabilité, et des consultants incorporés qui passent d'un contrat à l'autre par choix.

Ce seul fait remet chaque question dans un autre ordre. Pour un salarié à rémunération fixe, le premier risque est de mourir tôt. Ici c'est une année où la partie variable n'arrive pas, puis un ménage qui s'est engagé contre un chiffre qu'il ne reçoit pas de façon fiable.

Cela change aussi à quoi ressemble une bonne réponse. Pour bien des lecteurs d'ici, la bonne réponse est de bâtir une réserve ordinaire, de remplir les droits enregistrés et de s'arrêter là, ce qui n'est pas une phrase que ce secteur est payé pour prononcer.

Une page de ville voisine dont on aurait seulement changé le nom ne vaudrait rien. La page du ménage doté d'une véritable rente à prestations déterminées est Edmonton, celle de la capacité physique dans les métiers est Hamilton, et le répertoire des villes indique quelle page répond à quelle question.

L'ordre dans lequel procéder

un revenu qui ne se convertit pas en argent

Trois questions de l'investisseur immobilier

  1. 01Des liquidités pour les années de décaissement
  2. 02Un plan pour la disposition réputée au décès
  3. 03Moins de dépendance envers une seule catégorie d'actifs
  4. 04Un patrimoine qui rapporte mais se convertit lentement
Un portefeuille qui rapporte et ne se vend pas vite pose deux problèmes, pas un seul.

Lisez vos propres documents de rémunération, et précisément les modalités d'attribution. Ce qui est discrétionnaire, ce qui est perdu au départ, ce qui s'acquiert et quand, et si quoi que ce soit ouvre droit à pension. Cela coûte une soirée.

Établissez ensuite votre revenu véritablement engageable. Le chiffre qui arrive quoi qu'il advienne, séparé de celui qui arrive dans une bonne année. Dimensionnez chaque engagement long contre le premier.

Vérifiez ensuite qui est désigné sur chaque contrat que vous détenez, principal et subsidiaire, y compris ce qui passe par le travail ou appartient à une société. L'assureur paie celui qui est désigné, non celui qu'on avait en tête.

Regardez enfin d'où vient le capital du ménage. Là où des droits enregistrés sont utilisés, financez-les à même un capital que le ménage dirige déjà plutôt qu'avec des liquidités qui ne reviendront jamais.

Trois de ces quatre gestes ne coûtent rien et ne rapportent de commission à personne, ce qu'il vaut la peine de savoir compte tenu de l'ordre dans lequel on les suggère.

Les questions à poser dans une rencontre à Calgary

Quel est mon revenu engageable, par opposition à ma rémunération totale?

Qu'arrive-t-il à mes attributions non acquises si je démissionne, et si on me remercie?

Dans quoi ce ménage puise-t-il au quatrième mois d'un creux entre deux contrats?

Si je reçois une indemnité de départ, que finance-t-elle et pendant combien de temps?

Que montre la colonne garantie seule, sans la colonne des participations à côté?

Cinq questions, aucune n'étant technique, et les quatre premières portent sur votre propre rémunération plutôt que sur un produit. Quatre réponses sur cinq vous appartiennent déjà.

Le résumé, si vous ne lisez rien d'autre

Votre revenu arrive sous deux formes et vos obligations n'en ont qu'une. Le premier risque d'une rémunération variable est une année creuse plutôt qu'un décès hâtif, et le second est un engagement pris contre un chiffre qui pourrait ne pas arriver.

La question n'est pas quel produit acheter. Elle est de savoir qui remplit la fonction de financement dans le ménage, et si ce pourrait être le ménage.

Trois éléments figurent à ce dossier et sont absents de celui d'un salarié à rémunération fixe: ce que les modalités d'attribution promettent, ce dans quoi le ménage puise pendant un creux, et quelle part du capital tient à un seul employeur ou à un seul cycle.

Deux des trois peuvent être établis cette semaine sans rien débourser. Lisez les modalités d'attribution et calculez le revenu engageable, avant que quiconque prépare quoi que ce soit.

Découvrez ensuite si la démarche a sa place dans votre situation. Une demi-heure, sans frais, une réponse honnête dans un sens comme dans l'autre.

Ce qui se passe pendant les trente minutes

Nous demandons ce que le ménage finance et à quelles conditions. La maison, les véhicules, la société, des études, et d'où viennent les remboursements.

Nous demandons ce qu'est réellement le revenu. Non pas le total figurant au relevé, mais la part qui arrive quoi que fasse l'année, parce qu'un engagement dimensionné contre le total casse dans un repli.

Nous regardons s'il existe un excédent durable. Pas une année qui contient une grosse prime. Une année normale, et nous vérifions si l'excédent survit à un trimestre sans contrat.

Nous vous disons franchement si cela a sa place dans votre situation. Lorsque la réponse est de bâtir une réserve, d'utiliser les droits enregistrés et de s'arrêter là, l'affaire s'arrête là et vous aurez une réponse que personne n'était payé pour vous donner.

Cela ne coûte rien. Réservez une conversation, ou lisez d'abord le guide de référence si vous préférez arriver en connaissant le sujet.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que Canadian Wealth Creation Centre Inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Questions fréquentes

L'essentiel de ma rémunération est une prime. Est-ce que cela change quelque chose à Calgary?

Cela change ce contre quoi le ménage planifie réellement, et c'est là toute la question. Un salaire de base est un chiffre contre lequel un ménage peut s'engager avec confiance. Une prime est un chiffre qu'un ménage dépense avec confiance et contre lequel il ne peut pas s'engager, parce que le montant, le moment et l'existence même de cette prime sont décidés par quelqu'un d'autre une fois l'année travaillée. Le résultat habituel est un ensemble d'obligations fixes dimensionnées contre le total et un revenu fiable qui n'en couvre qu'une partie. Cet écart est invisible dans une bonne année et constitue tout le problème dans une année maigre. Dimensionnez chaque engagement long contre le seul chiffre de base, et traitez tout ce qui dépasse comme du capital plutôt que comme du revenu. Cette seule distinction, faite tôt, règle la plupart des difficultés décrites sur cette page.

Je suis incorporé et je suis entre deux contrats. Qu'est-ce que cela change à ma planification?

Cela déplace le risque du décès vers la liquidité, et cela l'avance de plusieurs décennies. Un consultant incorporé porte les mêmes charges fixes qu'un salarié et aucune des protections de l'emploi, de sorte qu'un trimestre tranquille se ressent immédiatement à la maison plutôt que d'être absorbé par un service de la paie. Il n'y a habituellement aucune protection collective, aucun régime d'employeur et aucune indemnité de départ, ce qui veut dire que chacune de ces fonctions doit être remplie par le ménage lui-même ou par personne. La première question n'est donc pas ce qui arrive au décès. C'est ce dans quoi le ménage puise au quatrième mois d'un creux, et si cette source exige l'approbation de quiconque dans une année où les factures ont déjà cessé. Un consultant qui n'a jamais répondu à cette question a délégué la réponse au hasard.

Qu'arrive-t-il à mes actions restreintes si je pars ou si on me remercie?

Cela dépend entièrement du texte du régime et de la convention d'attribution, et les deux prévoient fréquemment des sorts différents pour une démission, un congédiement sans motif et un départ à la retraite. Les attributions non acquises sont couramment perdues au départ, ce qui veut dire qu'une grande part de ce qu'un ménage comptait comme sa richesse peut disparaître le jour même où l'emploi disparaît. Même les titres acquis concentrent le capital du ménage dans la société qui verse son salaire, de sorte qu'un repli emporte le revenu et l'épargne ensemble. Cette page énonce le mécanisme plutôt qu'une proportion, parce que les modalités se trouvent dans vos propres documents d'attribution. Lisez ce que votre convention prévoit pour chaque forme de départ avant de présumer qu'une partie vous appartient. C'est une lecture d'une soirée et elle change souvent le portrait du patrimoine familial.

Une indemnité de départ équivaut-elle à de l'épargne?

Non, et la traiter comme de l'épargne est l'une des erreurs les plus coûteuses commises dans cette ville. Une indemnité de départ est une somme qui doit accomplir plusieurs tâches à la fois: remplacer un revenu qui a cessé, couvrir une recherche d'emploi de durée inconnue, et absorber un traitement fiscal qui n'est pas celui auquel le ménage est habitué. Elle arrive aussi au moment exact où personne ne veut prêter au ménage, de sorte qu'elle fait également le travail d'une marge de crédit. Un capital que le ménage dirige déjà n'entre en concurrence avec rien de tout cela. Le test pratique est simple: si l'indemnité est la seule réserve, alors la réserve porte une date de fin. Une réserve assortie d'une date de fin n'est pas une réserve, c'est un compte à rebours.

Pourquoi cette page parle-t-elle d'années creuses plutôt que de retraite?

Parce que dans une carrière bâtie sur des contrats, des primes et des cycles, le creux arrive bien avant la retraite et il arrive plus d'une fois. Un ménage doté d'un revenu solide et d'aucun capital accessible forme une seule position plutôt que deux, et cette position est mise à l'épreuve dans les mois entre deux contrats plutôt qu'à soixante cinq ans. La planification de la retraite est véritablement importante et elle est exposée dans la section qui lui est consacrée sur ce site. Ce qui est propre à un dossier de Calgary est cette suite de mois où le travail a cessé, où les engagements se poursuivent, et où le ménage découvre si quelque chose qu'il détient peut devenir de l'argent comptant sans demander la permission d'abord. La retraite reste au programme; elle n'est simplement pas la première épreuve.

Mon revenu est variable. Puis-je m'engager à payer des primes pendant des décennies?

C'est une raison d'être prudent plutôt qu'une raison d'écarter la démarche. Cet engagement récompense un ménage capable de le soutenir pendant des décennies et il pénalise celui qui ne le peut pas, et un revenu bâti en grande partie sur une prime est un revenu qui peut chuter sans préavis lorsque le cycle tourne. Le test honnête n'est pas ce qu'a produit une bonne année. C'est ce que le ménage arriverait encore à faire dans une année sans aucune prime et sans aucune acquisition d'actions. Dimensionnez l'engagement contre cette année-là et traitez les bonnes années comme une occasion d'ajouter plutôt que comme la référence. Un ménage qui ne peut pas répondre à cette question avec aisance ne devrait pas commencer, et l'entendre ne coûte rien. Un engagement trop grand abandonné en cours de route coûte davantage qu'un engagement jamais pris.

Devrais-je financer cela par ma société ou personnellement?

Décidez-le avant qu'une proposition soit signée plutôt qu'après, parce que changer la propriété plus tard peut déclencher de l'impôt en soi. Trois questions en décident: qui détient le contrat, qui paie les primes et qui est désigné bénéficiaire. Se tromper peut produire une cotisation pour avantage conféré à un actionnaire ou gaspiller le crédit du compte de dividendes en capital qui fait fonctionner la détention corporative au décès. Rien de cela ne relève du droit albertain. C'est fédéral, et cela est exposé dans la documentation destinée aux propriétaires d'entreprise plutôt que répété ici. Ce qui est propre à Calgary est le nombre de ménages d'ici qui détiennent une société exploitante ou une société professionnelle. Faites appel à un comptable qui en a déjà fait un, avec votre propre structure corporative sous les yeux plutôt qu'une règle générale.

Un repli du secteur énergétique change-t-il l'argument?

Il l'aiguise plutôt qu'il ne le change. Un repli n'arrive pas comme un événement unique dans un ménage. Il arrive comme un gel d'embauche, puis une prime annulée, puis un contrat non renouvelé, puis une indemnité de départ, réparti sur une rue plutôt que concentré sur une seule famille. Ce que cette suite met à l'épreuve, c'est de savoir si le ménage détient quoi que ce soit qu'il puisse diriger sans une approbation. Le revenu d'emploi, les actions de l'employeur et le régime de l'employeur sont tous exposés au même cycle au même moment, ce qui constitue une concentration que la plupart des ménages de Calgary ne se sont jamais décrite en ces mots. Le capital détenu en dehors de cette concentration est l'objet de cette page, et le moment de le bâtir est pendant que le cycle tourne encore.

Les règles albertaines sont-elles différentes à Calgary?

Pas du tout, et toute page qui laisse entendre le contraire est un gabarit dans lequel on a laissé tomber un nom. L'organisme qui délivre les permis aux agents, la façon dont l'homologation est facturée et l'absence d'une loi de protection des titres du type ontarien sont tous provinciaux, de sorte qu'ils se lisent de façon identique à Calgary, à Red Deer et à Grande Prairie. La page albertaine les porte convenablement, y compris la façon de vérifier gratuitement un permis au registre de l'Alberta Insurance Council et la raison pour laquelle le barème d'homologation y est décrit par sa structure plutôt que par des chiffres qui vieilliraient sans bruit. Ce qui est véritablement particulier ici est le lecteur plutôt que le règlement, et c'est pourquoi cette page consacre son espace à la rémunération variable.

J'ai des droits enregistrés que je n'ai jamais utilisés. Devrais-je les remplir d'abord?

Très souvent oui, et le dire coûte quelque chose à ce cabinet, ce qui est précisément la raison pour laquelle cela vaut la peine d'être dit. Les droits enregistrés ont de la valeur, ils sont accordés plutôt qu'achetés, et un ménage qui ne les a jamais utilisés regarde habituellement une réponse plus simple que celle décrite sur cette page. Ce qui compte ensuite est la provenance de l'argent qui les remplit. Lorsque des droits enregistrés sont financés à même un capital que le ménage dirige déjà, les droits sont utilisés sans que le ménage renonce à l'accès à tout ce qu'il détient. Lorsqu'ils sont financés par des liquidités qui ne reviennent jamais, le ménage a troqué une forme d'illiquidité contre une autre. Ordonnez les deux gestes correctement plutôt que de choisir entre eux.

Vivre à Calgary et travailler sur un chantier ailleurs change-t-il mon dossier?

Le permis qui régit le dossier suit le lieu où vous vivez au Canada plutôt que le lieu où le travail est exécuté, de sorte qu'un résident de Calgary est servi sous l'Alberta Insurance Council quel que soit l'horaire de rotation ou le campement. La résidence est la seule question de cet ordre qui ait une incidence sur un dossier d'assurance et c'est celle qu'on pose au début d'une première conversation. Ce que le travail décide, en revanche, est votre structure de rémunération, vos protections et le texte de régime qui les porte, et cela vient de l'employeur ou du contrat plutôt que de la géographie. Deux voisins de la même rue peuvent détenir des arrangements entièrement différents pour cette raison, et c'est fréquent ici.

Avec qui est-ce que je fais affaire au juste, et qui est payé?

Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial, elle ne détient aucun permis, ne distribue rien et ne donne aucun conseil individualisé. José Salloum détient des permis personnels au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique, et Michael Salloum détient un permis personnel en Alberta parmi d'autres provinces, de sorte qu'un ménage albertain est servi par le cabinet plutôt qu'écarté. Le représentant reçoit une commission de l'assureur lorsqu'un contrat est placé, de sorte que la personne qui vous explique tout cela n'est pas neutre. La première conversation ne coûte rien et ne produit aucune illustration, et c'est la seule partie de la démarche libre de cette tension.

Sources

  • Insurance Act, R.S.A. 2000, c. I-3, vérifié le 2026-09-03
  • Loi de l'impôt sur le revenu, L.R.C. (1985), ch. 1 (5e suppl.), vérifié le 2026-09-03
  • Alberta Insurance Council, registre public des titulaires de permis, vérifié le 2026-09-03

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Certifié depuis 2001.

Il pratique The Infinite Banking Concept® depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une certification privée et non d'un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est la plateforme éducative du Centre canadien de création de patrimoine Inc. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

Lire la biographie complète et les numéros de permis

Dernière révision: 2026-09-03. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

Divulgations importantes

Divulgation importante

Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial de Canadian Wealth Creation Centre Inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute ainsi que la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. « Planificateur financier » est un titre protégé au Québec, et « Financial Planner » ainsi que « Financial Advisor » sont des titres protégés en Ontario. José Salloum ne détient pas ces titres et ne les utilise pas, et ils ne sont employés nulle part sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Il n'est donc pas une partie neutre. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « IFS™ » est utilisé comme abréviation non enregistrée de cette marque.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, info@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.