Financière CBI
Prendre rendez-vous
Financière CBI financierecbi.com

Fonctionnement de la police

Le statut de fumeur et la prime

Le statut de fumeur et la prime

Le statut de fumeur est une définition contractuelle plutôt qu'une description courante. Chaque assureur canadien rédige son propre libellé, interrogeant habituellement sur l'usage de tabac ou de nicotine dans les douze derniers mois, et vérifie la réponse par un test de cotinine prélevé à l'examen paramédical. Une réponse fausse peut être traitée comme une fausse déclaration et contestée au règlement.

Le statut de fumeur, sur un contrat d'assurance vie canadien, est un terme défini plutôt qu'une description de la manière dont une personne se décrirait elle-même. Chaque assureur rédige sa propre définition, l'applique à une question portant sur une période de référence énoncée, et vérifie la réponse par une analyse de laboratoire prélevée au cours de la tarification. Comme ces définitions diffèrent d'une compagnie à l'autre, la seule réponse fiable à la question de savoir ce qui compte est le libellé de la proposition que vous avez devant vous.

Cette page expose comment la classification est définie et vérifiée, ce qu'elle fait au prix en termes généraux, ce qui se produit au règlement lorsque la réponse était fausse, et comment un contrat est reclassé après qu'une personne a cessé. Elle ne nomme aucun assureur et ne cite aucune prime, parce que celles-ci diffèrent selon la compagnie, selon le produit et selon le moment, et qu'elles changent sans préavis. Il s'agit d'information générale sur une classification de tarification, et non de conseil en tarification ni de conseil médical.

Que signifie le mot fumeur sur une proposition d'assurance vie?

Il signifie ce que la définition de l'assureur dit qu'il signifie. Le mot inscrit sur le formulaire est une classification que la compagnie emploie pour répartir les proposants en tranches tarifaires, et non le mot de la langue courante. Deux assureurs peuvent examiner la même personne, appliquer correctement leurs deux définitions, et parvenir à deux classifications différentes, et les deux ont raison à l'intérieur de leur propre contrat. Rien dans cette divergence n'est irrégulier.

La définition se trouve dans la proposition, non dans l'usage courant. Une personne qui fume deux cigares par année et qui ne se dirait jamais fumeuse peut tout de même devoir répondre oui à la question telle qu'elle est rédigée, parce que celle-ci porte sur l'usage d'une substance énumérée à l'intérieur d'une période énoncée plutôt que sur l'habitude, la quantité ou la description que l'on fait de soi.

La définition varie d'une compagnie à l'autre. Un assureur peut ranger tout usager de tabac et de nicotine dans une seule division. Un autre peut exploiter plusieurs tranches, traitant l'usage occasionnel du cigare séparément de l'usage quotidien de la cigarette, et un troisième peut traiter encore différemment un dispositif de diffusion de nicotine. Il n'existe aucun libellé normalisé dans l'industrie et aucune règle canadienne n'en impose un, de sorte que comparer deux formulaires est le seul moyen de voir l'écart.

Répondre exactement est une obligation juridique, et non une affaire de présentation. Le droit canadien des assurances impose au proposant le devoir de déclarer les faits pertinents au risque. Au Québec, ce devoir figure au Code civil du Québec, et dans les provinces de common law il figure à la loi provinciale sur les assurances. Les deux font d'une fausse déclaration importante un motif d'attaque contre le contrat.

Quelle période la question de douze mois couvre-t-elle réellement?

chacune imposée différemment

Trois façons d'accéder à la valeur, souvent confondues

  1. 01Une avance, Un retrait, Un rachat
  2. 02Le contratDemeure intact, selon ses termes; De la valeur en est retirée définitivement; Prend fin.
  3. 03Le capital-décèsRéduit tant qu'un solde demeure impayé; Habituellement réduit, et non rétabli ensuite; Prend fin avec le contrat.
  4. 04Peut-on revenir en arrièreOui, en remboursant le solde; Non, pas en versant de l'argent; Non, et l'assurabilité peut manquer.
  5. 05FiscalitéNon imposée sur le coup, mais c'est une disposition; Les sommes au-delà du coût de base rajusté peuvent l'être; Les sommes au-delà du coût de base rajusté le sont.
Ces trois opérations sont couramment présentées comme une seule. Elles ne le sont pas.

La plupart des propositions canadiennes d'assurance vie individuelle demandent si le proposant a fait usage de tabac ou de nicotine sous quelque forme que ce soit au cours des douze mois précédents. C'est la forme courante de la question plutôt qu'une forme universelle. Certains assureurs interrogent sur une période plus longue pour certains produits, et certains appliquent une période de référence différente au cannabis, de sorte que c'est votre propre formulaire qui gouverne.

Certains produits interrogent sur une période plus longue. Les classes tarifaires préférentielles, les capitaux assurés élevés et certains produits permanents sont les endroits où cela se rencontre le plus souvent. Une compagnie peut interroger sur deux ans, ou sur cinq pour ses classes tarifaires les plus favorables, ou ajouter une question distincte et plus longue portant sur des substances précises. La question plus longue accompagne généralement le tarif le plus avantageux, ce qui est logique et se remarque rarement.

Le cannabis est souvent traité selon sa propre période. Là où le cannabis est fumé, la question peut se trouver à l'intérieur de la question générale sur le tabac, ou dans une question qui lui est propre, avec son propre seuil de fréquence et sa propre période de référence.

La période ne court pas à compter du jour où vous avez cessé dans votre esprit. Elle court à compter de la date du dernier usage, tel que la question définit l'usage.

Qu'est-ce qui compte comme usage de tabac ou de nicotine?

Davantage que les cigarettes, et la liste n'est pas identique d'une compagnie à l'autre. Les propositions atteignent couramment les cigarettes, les cigares, la pipe, le tabac à chiquer et le tabac à priser, les substituts nicotiniques dans certains cas, les dispositifs de vapotage qui diffusent de la nicotine, et le cannabis lorsqu'il est fumé plutôt qu'ingéré. Comme les compagnies traitent plusieurs de ces éléments différemment, et parce que la liste s'allonge à mesure que de nouveaux produits nicotiniques arrivent sur le marché, c'est le libellé du formulaire qui gouverne.

Le tableau décrit la manière dont chaque substance est habituellement visée et l'endroit où la divergence tend à se loger. Il n'énonce pas ce qu'un assureur en particulier demande.

Substance Comment la question l'atteint habituellement Où les assureurs diffèrent
Cigarettes Visées par toutes les versions de la question À peu près nulle part
Cigares et pipe Visés par la question générale Certains admettent un usage occasionnel déclaré et testent tout de même la cotinine
Tabac à chiquer et tabac à priser Visés comme usage de tabac sous quelque forme que ce soit Certains les tarifent avec la cigarette, d'autres dans une tranche distincte
Substituts nicotiniques Visés là où la question dit nicotine sous quelque forme Certains prévoient un accommodement pour un programme de renoncement documenté, d'autres non
Dispositifs de vapotage avec nicotine Visés là où la question dit nicotine sous quelque forme Le traitement va d'identique à la cigarette jusqu'à une classe distincte
Cannabis fumé Parfois dans la question sur le tabac, parfois à part Les seuils de fréquence et les périodes de référence varient largement
Cannabis ingéré Souvent entièrement hors de la question sur le tabagisme Certains l'abordent plutôt sous une question générale sur les substances

Le cas des substituts nicotiniques prend les gens au dépourvu. Une personne qui emploie un timbre ou une gomme a cessé de fumer et n'a pas cessé de consommer de la nicotine. Là où la question porte sur la nicotine sous quelque forme que ce soit, la réponse honnête est oui, même si le comportement est celui que l'assureur préférerait.

Le cas du cannabis est celui qui évolue. La pratique au Canada s'est déplacée considérablement depuis la légalisation, généralement vers une séparation du cannabis fumé et du tabac, et les seuils varient encore assez pour qu'aucun énoncé général ne soit sûr.

La seule réponse fiable demeure le libellé que vous avez devant vous. Ce n'est pas une dérobade. Cela décrit un marché où chaque compagnie rédige sa propre question et tarife ses propres tranches.

Comment l'assureur vérifie-t-il la réponse?

Par un test de cotinine effectué sur l'échantillon d'urine ou de sang prélevé à l'examen paramédical. La cotinine est ce que le corps produit en métabolisant la nicotine, elle demeure détectable pendant un certain temps après l'usage, et sa recherche est courante sur les propositions d'assurance vie individuelle au-delà de montants de protection modestes. Le résultat est comparé à la réponse donnée sur la proposition, et un écart entre les deux se voit immédiatement.

Le test ne distingue pas la source. Un résultat traduit la présence de nicotine dans le corps. Il ne dit pas si cette nicotine provenait d'une cigarette, d'un cigare, d'un dispositif de vapotage, d'un timbre ou d'une pastille. Une personne qui emploie un substitut nicotinique tout en répondant non peut se retrouver dans la même position que celle qui a dissimulé purement et simplement son tabagisme.

L'examen paramédical n'est pas la seule source. Un rapport du médecin traitant peut consigner un usage de tabac, un dossier de pharmacie peut révéler une ordonnance de renoncement, et les échanges de renseignements employés par les assureurs canadiens peuvent porter une mention provenant d'une proposition antérieure.

Ainsi une fausse déclaration est habituellement découverte. Pas toujours, et habituellement. Le pari se joue contre une analyse de laboratoire courante plutôt que contre la chance que personne ne regarde, ce qui est un pari bien plus mauvais qu'il n'en a l'air au moment de remplir le formulaire.

Combien coûte de plus un taux fumeur?

lire une illustration comme deux documents

Ce qui est garanti, et ce qui ne l'est pas

  1. 01Valeur de rachatGaranti: Inscrite au contrat à l'émission. Non garanti: Les totaux projetés, qui supposent le maintien du barème.
  2. 02Capital-décèsGaranti: Garanti, sous réserve des termes du contrat. Non garanti: Ce que les participations déclarées y ajoutent.
  3. 03La décision annuelleGaranti: La prime nivelée, fixée par le contrat. Non garanti: Les participations, déclarées annuellement et jamais garanties.
Les colonnes garanties sont contractuelles. Le reste d'une illustration repose sur un barème que l'assureur déclare une année à la fois.

Sensiblement plus, et la description honnête est un multiple de la prime non-fumeur plutôt qu'une surprime. À protection identique et au même âge, une classification fumeur produit couramment une prime qui représente un multiple de la prime non-fumeur correspondante. La taille de ce multiple dépend de l'âge, du produit et de l'assureur, de sorte qu'aucun chiffre unique ne la décrit honnêtement et qu'aucun n'est avancé ici.

Le multiple bouge avec les trois. Les écarts de mortalité entre fumeurs et non-fumeurs ne se répartissent pas également sur une vie entière et la tarification suit la mortalité; la charge de mortalité se loge différemment à l'intérieur de l'assurance temporaire, de la vie universelle et de l'assurance vie entière avec participation; et les compagnies diffèrent quant au nombre de tranches qu'elles exploitent et à l'endroit où elles placent chaque substance.

Le seul chiffre qui signifie quelque chose est celui de votre propre soumission. Demandez la même protection, la même conception et la même période de paiement, chiffrées aux deux classifications là où cela est offert. Ce qu'une prime contient et ce qui en fixe le prix sont exposés dans ce qu'une prime achète et ce qui la détermine.

Et sur un contrat permanent, c'est permanent. Sur une police temporaire, la classification tarife une période définie. Sur un contrat d'assurance vie entière émis à un taux fumeur, ce taux tarife la charge de mortalité aussi longtemps que le contrat existe, à moins que l'assureur n'accepte plus tard de le modifier.

Que se produit-il au règlement si la réponse était fausse?

L'assureur peut contester le règlement là où la fausse déclaration était importante pour sa décision de tarification. À l'intérieur du délai de contestation, généralement deux ans à compter de l'émission ou de la remise en vigueur selon la législation canadienne en assurance, un assureur peut réexaminer la proposition et chercher à annuler le contrat ou à ajuster ce qui est payable. Passé ce délai, le contrat est généralement incontestable, sauf lorsque la fraude est établie.

Le critère est l'importance, et non l'ampleur du mensonge. Une fausse déclaration est importante lorsqu'elle aurait changé la décision d'émettre, ou les conditions auxquelles l'assureur a émis. L'usage de tabac et de nicotine change la classe tarifaire sur tous les marchés canadiens de l'assurance vie individuelle, ce qui rend l'argument de l'insignifiance difficile à soutenir.

Le délai de contestation est l'endroit où l'essentiel de tout cela se décide. Un décès survenant à l'intérieur de cette fenêtre appelle généralement un examen complet de la proposition au regard des dossiers médicaux qui existaient au moment de sa signature, ce qui relève de la pratique courante plutôt que d'une accusation.

La fraude survit au délai. Les lois provinciales et le Code civil du Québec préservent chacun la position de l'assureur lorsque la fraude est établie, et ce qui constitue une fraude ici se tranche sur les faits.

Le dénouement n'est pas toujours un refus. Selon le droit applicable, le libellé et les faits, un assureur peut annuler le contrat et rembourser les primes, ou ajuster la prestation à ce que la prime versée aurait acheté à la classification exacte. Laquelle s'applique est une question pour un avocat, et cette page n'y répond pas. La personne qui a fait la fausse déclaration n'est pas celle qui doit en subir les suites.

Comment une police est-elle reclassée après l'arrêt?

un versement, trois fonctions

Où va une prime d'assurance permanente

  1. 01Une part couvre le coût de l'assurance elle-même
  2. 02Une part couvre les frais et la taxe sur les primes
  3. 03Une part constitue la valeur contractuelle de la police
  4. 04La répartition n'est pas détaillée sur une illustration
  5. 05La prime nivelée est fixée pour la durée du contrat
Une prime permanente n'est pas un frais unique, et aucune illustration n'en montre les trois parts séparément.

Par demande formelle à l'assureur, appuyée par des preuves, et seulement une fois que la réponse à la propre question de l'assureur a véritablement changé. La reclassification ne se produit automatiquement à aucun anniversaire et l'assureur ne la surveille pas. Le titulaire en fait la demande, signe généralement une déclaration de non-usage pour la période exigée, et fournit généralement un nouvel échantillon pour le test de cotinine.

Rien ne se produit sans demande. Un assuré peut cesser de fumer, le demeurer pendant une décennie et payer des taux fumeur tout du long, parce que personne ne l'a dit à l'assureur.

Le délai d'attente appartient à l'assureur. Il est couramment de douze mois sans tabac ni nicotine, et plus long chez certains assureurs et pour certains produits. Confirmez-le auprès de la compagnie qui a émis votre contrat.

Une preuve est généralement exigée, c'est-à-dire une déclaration signée et un nouvel échantillon analysé pour la cotinine. Certains assureurs exigent une proposition entièrement nouvelle, et là où ils le font, le reste de votre santé est réévalué en même temps. L'approbation est une décision que l'assureur prend, et non un droit acquis que le titulaire pourrait exiger.

Et cela n'est normalement pas rétroactif. Une fois approuvé, le taux inférieur s'applique à compter de la date d'effet que l'assureur fixe, laquelle peut être la date d'approbation ou l'anniversaire suivant. Les primes déjà perçues au taux fumeur ne sont pas remboursées, et la valeur accumulée traduit le coût plus élevé que le contrat a réellement porté. La classification change; les années qu'elle a déjà tarifées, non.

Que font les taux fumeur à un contrat d'assurance vie entière avec participation sur des décennies?

Ils haussent le coût de l'assurance à l'intérieur du contrat de façon permanente, ce qui ralentit tout ce que le contrat est censé faire. Une charge de mortalité plus élevée est prélevée année après année avant que quoi que ce soit ne s'accumule, la valeur de rachat des premières années se constitue sensiblement plus lentement, et le moment où la prime cumulative est égalée par la valeur de rachat garantie recule de plusieurs années plutôt que de quelques mois.

Le frein n'est pas un événement unique à l'émission. Tout contrat permanent finance un coût de l'assurance avant de financer quoi que ce soit d'autre, de sorte qu'une classification qui hausse ce coût le hausse dans chacune des années où le contrat existe.

La valeur de rachat des premières années est là où cela paraît d'abord. Ce sont déjà les années où la valeur accumulée se situe le plus loin sous le total des primes versées, parce que les frais d'acquisition et la charge de mortalité sont acquittés en premier. Une classification fumeur creuse cet écart et l'allonge, année après année, pendant la période où le contrat est le plus vulnérable à une décision de mettre fin.

L'année du seuil de rentabilité recule. L'année où la valeur de rachat garantie égale pour la première fois les primes cumulatives versées est le nombre unique le plus utile au sujet de la structure de coûts d'un contrat, et cette classification la repousse plus loin. De combien dépend de la conception, de l'âge à l'émission et de la part du financement qui passe par un avenant d'assurance supplémentaire libérée, de sorte qu'aucun chiffre général ne serait honnête. La question elle-même est exposée dans le temps qu'un contrat met à atteindre le seuil de rentabilité.

L'effet se compose contre une conception fortement financée. Un contrat financé bien au-delà de sa prime de base au moyen d'un avenant d'assurance supplémentaire libérée est construit pour mettre le plus d'argent possible au travail le plus tôt possible, et un coût de l'assurance durablement plus élevé travaille contre cette intention pour la durée de vie du contrat.

Une reclassification ultérieure aide à partir de ce moment et ne défait pas les années antérieures. La valeur à la date du changement est ce qu'elle est. Cela appartient au calcul fait avant qu'un contrat ne soit conçu plutôt qu'après, parce qu'après, il n'y a plus de calcul à faire, seulement un résultat à constater.

Ce qui tourne mal avec la classification fumeur

Trois choses, et chacune d'elles coûte de l'argent ou de la protection.

La définition appartient à l'assureur, non au proposant. Ce n'est pas vous qui décidez du sens du mot, et une interprétation personnelle raisonnable ne vaut rien contre le libellé du formulaire. Quelqu'un qui ne se considère véritablement pas comme fumeur peut répondre honnêtement selon son propre critère et avoir tout de même mal répondu à la question de l'assureur. La seule protection consiste à lire la question telle qu'elle est écrite et à demander des éclaircissements par écrit là où elle est ambiguë, ce que presque personne ne fait.

Le test de cotinine est courant, de sorte que la fausse déclaration est habituellement découverte. Il ne s'agit pas d'une règle appliquée à l'occasion. Un échantillon analysé pour la cotinine relève de la pratique ordinaire sur les propositions d'assurance vie individuelle, le résultat se moque de la provenance de la nicotine, et il est comparé directement à la réponse donnée. Une fausse déclaration risque de faire surface à la tarification, et celle qui survit à la tarification risque de faire surface lors d'un examen de contestabilité exactement au moment où la protection est nécessaire.

La reclassification n'est ni automatique ni rétroactive. Personne chez l'assureur ne guette le jour où vous cessez. La demande doit être faite, la preuve produite et l'accord de l'assureur obtenu, et rien de tout cela ne remonte en arrière. Chaque année écoulée entre l'arrêt et la demande est une année payée au taux plus élevé sans récupération, et sur un contrat permanent ce sont aussi des années d'accumulation plus lente en plus d'un coût plus élevé.

Une quatrième, pour les titulaires de contrats existants. Demander une reclassification peut déclencher une réévaluation complète chez certains assureurs, et le reste de votre santé est plus vieux qu'il ne l'était à l'émission, alors demandez en quoi consiste le processus avant de l'entreprendre. Les modes de défaillance plus larges de ce produit sont réunis dans les arguments contraires et les manières dont cela peut échouer.

À qui cela importe le plus, et à qui cela importe moins

le nombre qui détermine la part imposable

Le coût de base rajusté

  1. Le coût fiscal du contrat pour son titulaire
  2. Il augmente avec les primes versées au contrat
  3. Il diminue du coût net de l'assurance pure
  4. Il détermine la part imposable d'un montant retiré
  5. Sur un contrat détenu longtemps, il tend vers zéro
Il bouge chaque année sans que personne ne décide de le bouger, ce qui surprend au moment d'un rachat.

Cela importe le plus à un usager actuel de tabac ou de nicotine qui demande une protection permanente, parce que la classification tarife le contrat pour toute sa durée de vie et que l'effet sur la valeur accumulée court sur des décennies.

Cela importe à quiconque a cessé et ne l'a jamais dit à l'assureur, ce qui représente de l'argent qui quitte le compte chaque mois pour une classification qui ne décrit plus l'assuré, et cela pour la seule raison que personne n'a rempli le formulaire de demande.

Cela importe à quiconque emploie un substitut nicotinique ou un dispositif de vapotage pendant qu'il remplit une proposition. Ce sont les deux cas où un proposant répond le plus souvent non de bonne foi et se voit contredit par le laboratoire.

Cela importe à l'usager occasionnel de cigare ou de cannabis, parce que c'est là que les définitions divergent le plus et que la même personne peut recevoir deux réponses différentes de deux assureurs.

Cela importe moins à une personne qui n'a jamais fait usage de tabac ni de nicotine sous quelque forme que ce soit, et moins encore à un titulaire déjà émis aux taux non-fumeur et dont la situation n'a pas changé.

En une ligne

Le statut de fumeur est une définition rédigée par l'assureur, vérifiée en laboratoire, tarifée pour la durée du contrat, et modifiée seulement sur demande.

La définition explique pourquoi une interprétation personnelle ne vaut rien. Le test explique pourquoi une fausse déclaration est habituellement découverte. La tarification explique pourquoi l'effet sur un contrat permanent court sur des décennies plutôt que sur une durée déterminée. Et la demande explique pourquoi une personne ayant cessé il y a des années peut encore payer pour une habitude qu'elle n'a plus.

Ce que cette page ne fera pas

Elle ne vous dira pas s'il faut présenter une proposition maintenant ou attendre, parce que cela met en balance un taux plus élevé aujourd'hui contre un âge plus avancé et un état de santé inconnu plus tard. Elle ne vous dira pas davantage ce que dit le formulaire de votre assureur ni sur quelle période il porte, ce à quoi répond le document que vous avez devant vous.

Elle ne vous dira pas ce qu'il advient d'un règlement contesté en particulier. C'est une question juridique régie par le Code civil du Québec ou par la loi provinciale sur les assurances applicable, tranchée sur ses propres faits, et elle appartient à un avocat.

Tout ce qui se trouve ici est rédigé par une personne payée par commission de l'assureur lorsqu'un contrat est émis, ce qui est énoncé sur la page de l'auteur et au bas de chaque page.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que Canadian Wealth Creation Centre Inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Questions fréquentes

Une seule cigarette fait-elle de moi un fumeur aux fins de l'assurance?

Cela se peut, selon le libellé. La plupart des propositions canadiennes demandent si vous avez fait usage de tabac ou de nicotine sous quelque forme que ce soit à l'intérieur d'une période énoncée, couramment les douze derniers mois, et une question ainsi rédigée se répond par le fait de l'usage plutôt que par la quantité. Certains assureurs appliquent une question plus étroite à l'usage occasionnel du cigare et quelques produits interrogent sur une période plus longue. Rien de cela ne peut se trancher à partir d'une description générale. Lisez la question sur le formulaire que vous signez, et si le libellé est ambigu, demandez à l'assureur de le clarifier par écrit avant de répondre.

Le vapotage est-il traité comme le tabagisme?

Fréquemment oui, et pas universellement, ce qui explique que la question ne puisse pas se répondre dans l'abstrait. Un dispositif de vapotage qui diffuse de la nicotine met de la nicotine dans le corps, et une proposition qui interroge sur l'usage de nicotine sous quelque forme que ce soit le vise. Là où la question est rédigée autour du tabac seulement, la réponse peut différer, et un petit nombre d'assureurs ont adopté un traitement distinct pour le vapotage. La difficulté pratique est que le test de cotinine ne distingue pas un dispositif de vapotage d'une cigarette, de sorte que quiconque répond non tout en employant un produit nicotinique devrait s'attendre à ce que le résultat de laboratoire contredise la proposition.

Comment un assureur apprend-il que je fume?

Par l'examen paramédical. Un échantillon d'urine ou de sang prélevé pendant la tarification est analysé pour la cotinine, qui est ce que le corps produit en métabolisant la nicotine, et le test est courant sur les propositions d'assurance vie individuelle au-delà de montants de protection modestes. Ce n'est pas la seule source. Le rapport du médecin traitant, le dossier de pharmacie là où il est obtenu, et les échanges de renseignements employés par les assureurs canadiens peuvent chacun porter une mention d'usage de tabac. Le point d'importance pratique est que la vérification est ordinaire et attendue plutôt qu'exceptionnelle, de sorte qu'une fausse déclaration est habituellement repérée.

L'assureur peut-il refuser un règlement de décès à cause du tabagisme?

Il peut contester le règlement là où la réponse donnée sur l'usage de tabac ou de nicotine était fausse et où la fausse déclaration était importante pour la décision de tarification. À l'intérieur du délai de contestation, généralement deux ans à compter de l'émission ou de la remise en vigueur selon la législation canadienne en assurance, l'assureur peut examiner la proposition et chercher à annuler le contrat ou à ajuster ce qui est payable. Passé ce délai, le contrat est généralement incontestable sauf en cas de fraude, laquelle est une norme plus exigeante que l'assureur doit établir. Les dénouements tiennent aux faits précis, au libellé et au droit provincial applicable, de sorte que c'est une question pour un avocat plutôt que pour une page générale.

Combien de temps après avoir cessé puis-je demander les taux non-fumeur?

Habituellement dès que vous pouvez répondre véridiquement à la question de l'assureur, ce qui correspond couramment à douze mois sans tabac ni nicotine, même si certains assureurs exigent plus longtemps pour certains produits et que certains appliquent une période différente au cannabis. Attendre ne fait rien en soi. Le reclassement au statut non-fumeur est une demande que vous adressez à l'assureur, appuyée par une déclaration signée et généralement par un nouveau test de cotinine, et c'est l'assureur qui décide. Si vous employez encore un substitut nicotinique, vérifiez le libellé, parce que dans certaines propositions ce produit constitue lui-même un usage de nicotine.

Vais-je récupérer la prime supplémentaire payée pendant que j'étais classé fumeur?

Non. La reclassification s'applique normalement à compter de la date où l'assureur l'approuve, et les primes déjà perçues au taux fumeur ne sont ni remboursées ni portées au crédit du contrat. La valeur de rachat que le contrat a constituée traduit le coût qu'il a réellement porté durant ces années, ce qui explique en partie que l'effet de la classification ne disparaisse pas quand la classification disparaît. Demandez à l'assureur de confirmer par écrit la date d'effet de tout changement, et vérifiez si la nouvelle prime s'applique à compter de la date d'approbation ou à compter de l'anniversaire suivant, parce que cela varie.

Sources

  • Code civil du Québec, dispositions sur la déclaration du risque et sur le contrat d'assurance de personnes, LégisQuébec, vérifié le 2026-09-05
  • Loi sur les assurances (Ontario), partie V, dispositions sur la fausse déclaration et l'incontestabilité, Lois-en-ligne Ontario, vérifié le 2026-09-05
  • Autorité des marchés financiers, information aux consommateurs sur l'assurance de personnes, vérifié le 2026-09-05

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Certifié depuis 2001.

Il pratique The Infinite Banking Concept® depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une certification privée et non d'un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est la plateforme éducative du Centre canadien de création de patrimoine Inc. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

Lire la biographie complète et les numéros de permis

Dernière révision: 2026-09-05. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

Divulgations importantes

Divulgation importante

Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial de Canadian Wealth Creation Centre Inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute ainsi que la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. Le Québec et l'Ontario réservent chacun par la loi certains titres de planification et de conseil, et seule une personne détenant la désignation correspondante peut les employer. José Salloum n'en détient aucun et n'en emploie aucun. Le titre qu'il détient est celui de conseiller en sécurité financière, certifié par l'Autorité des marchés financiers, et c'est le seul titre employé sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « IFS™ » est utilisé comme abréviation non enregistrée de cette marque.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, compliance@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.