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Winnipeg: la maison est payée et la succession est mince

Winnipeg: la maison est payée et la succession est mince

Une hypothèque qui se termine au milieu d'une carrière est chose ordinaire à Winnipeg, et elle résout discrètement la difficulté que la documentation successorale est écrite pour dénouer. Les héritiers d'ici cherchent rarement des liquidités pour conserver le toit du ménage, puisque ce toit lui appartient déjà, acquis avec un salaire que personne ne qualifierait d'élevé. Ce que cela révèle est la position qui se trouve dessous: des décennies de travail qui ont produit une résidence et presque aucun capital que le ménage puisse orienter vers autre chose. L'emploi concentré dans l'assurance, les services financiers, l'administration publique, la santé et la transformation agroalimentaire accentue le motif, car ces employeurs procurent un revenu de retraite calculé par formule et jamais une somme. Bon nombre de ménages d'ici détiennent aussi une société privée que deux ou trois enfants devenus adultes s'attendent à se partager. Rien sur cette page n'est un conseil individualisé et rien n'y est une offre. Les participations ne sont pas garanties et sont déclarées annuellement à la discrétion de l'assureur. Un ménage de Winnipeg est servi par Michael Salloum, titulaire d'un permis personnel au Manitoba, et toute relation et tout produit passent par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés. Financière CBI est un nom commercial et une plateforme éducative, sans permis d'aucune sorte. Ce cabinet dit franchement quand la réponse est non pour un ménage.

Votre hypothèque peut se terminer pendant que vous travaillez encore, et presque rien de ce qu'on vous a envoyé ne le suppose. Winnipeg est l'une des rares villes canadiennes où un salaire ordinaire vient à bout d'une maison, et ce seul fait change le problème que le ménage a réellement.

Cette page s'adresse à un ménage qui possède son logement plutôt qu'à un ménage qui court encore après, dans une ville d'employeurs stables et de longues carrières, et souvent dans une famille qui détient une petite entreprise que quelqu'un d'autre de la famille s'attend à diriger un jour.

Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial. Elle ne détient aucun permis, ne distribue rien et ne donne aucun conseil individualisé.

Où va l'argent quand la maison est déjà payée

Un ménage de Winnipeg finance ce que tous les ménages financent, et paie quelqu'un d'autre pour ce privilège. Un camion, une fournaise, un sous-sol, un bateau, une première année d'université.

Ce qui diffère est l'hypothèque. Dans une grande partie du pays, elle court jusqu'à la fin d'une vie active et répond discrètement à la question de savoir où l'excédent est passé. Ici, elle peut se terminer au milieu de cette vie active, et la question revient sans réponse.

Les années qui suivent la fin de l'hypothèque sont tout le sujet de cette page. Ce sont des années de revenu qu'une ville plus chère aurait absorbées, et elles bâtissent soit quelque chose que le ménage peut diriger, soit rien du tout parce qu'elles se sont dissoutes dans les dépenses courantes.

Notre mission est d'aider les Canadiens à devenir riches, en commençant par l'argent qui passe déjà entre les mains du ménage plutôt que par de l'argent que personne n'a encore gagné.

La question qu'on ne pose jamais à un ménage de Winnipeg

Qui remplit la fonction de financement dans votre vie, et qu'est-ce qui existe à côté de la maison le jour où vous arrêtez?

Personne n'est engagé pour la poser. Un prêteur prête et il est payé pour prêter. Un service de la paie administre un régime qu'il n'a pas rédigé. Une maison prend de la valeur ou n'en prend pas, et ne dit rien du reste du bilan.

On y répond donc une seule fois, tôt, par celui qui vendait quelque chose cette semaine-là, et la réponse tient vingt cinq ans sans que personne ne la revoie.

Les ménages qui la posent décident autrement. Non parce qu'un produit plus astucieux est apparu, mais parce qu'une hypothèque terminée et aucun capital sous leur propre contrôle forment une seule position plutôt que deux.

Infinite Financial Sovereignty®, en mots simples

un droit tarifé, et aucune loi sur les titres

Ce qui diffère en Alberta

  1. 01Les représentants relèvent du conseil d'assurance de l'Alberta
  2. 02L'homologation est un droit tarifé, non une taxe sur la valeur
  3. 03Aucune loi de protection des titres comme en Ontario
  4. 04Le contrat et son traitement fiscal ne changent pas
L'argument du coût successoral qui porte en Ontario porte beaucoup moins ici.

Infinite Financial Sovereignty® est une marque déposée de José Salloum, et c'est le nom que ce cabinet donne à une seule idée menée avec discipline toute une vie durant: un ménage devrait être sa propre source de capital plutôt que l'emprunteur de celui d'autrui.

La démarche sous-jacente est celle que Nelson Nash a exposée dans son livre et qu'il a nommée The Infinite Banking Concept®, une marque déposée d'Infinite Banking Concepts, LLC. Nommer l'auteur n'est pas un ornement. Cela dit à qui l'idée appartient.

Concrètement, cela veut dire détenir son capital là où il continue de travailler pendant qu'on l'utilise. Un contrat d'assurance vie entière avec participation émis par un assureur sous réglementation fédérale accumule une valeur de rachat. Lorsqu'il faut du capital, une avance sur contrat est consentie plutôt qu'un financement obtenu d'un prêteur.

Le remboursement suit un calendrier que le titulaire fixe plutôt qu'un calendrier imposé comme condition d'approbation, et le contrat continue de travailler pendant que l'avance sur contrat est en cours.

Rien de tout cela n'est gratuit ni rapide. L'assureur exige des intérêts sur une avance sur contrat. Les coûts pèsent le plus lourd dans les premières années. Les participations sont déclarées annuellement à la discrétion de l'assureur et ne sont jamais garanties. La démarche récompense les décennies et punit l'impatience.

À quoi cela ressemble dans un ménage de Winnipeg

Un couple d'East Kildonan a fini l'hypothèque à quarante sept ans et ne saurait dire, cinq ans plus tard, où est allé le versement une fois qu'il a cessé.

Une gestionnaire de sinistres chez un assureur du centre-ville a un régime de retraite auquel elle se fie et aucune somme d'argent, nulle part, qu'elle pourrait remettre à quelqu'un ou consacrer à quoi que ce soit.

Un propriétaire de troisième génération de la rue Marion a une entreprise qui vaut plus que sa maison et trois enfants, dont l'un conduit le camion et dont les deux autres ne le conduisent pas.

Un employé de la fonction publique provinciale de Charleswood détient une brochure de régime qu'il n'a jamais lue, et ignore ce que son conjoint continuera de toucher s'il meurt le premier.

Aucune de ces personnes n'a commis d'erreur. Elles ont fait ce qu'on leur a dit de faire, soit acheter une maison et la payer, et personne n'était engagé pour dire ce qui vient ensuite.

La maison payée qui n'est pas une succession

Dans la plupart des villes canadiennes, la maison familiale est la succession, et le problème des héritiers est de trouver les liquidités pour la garder. C'est un problème réel et il a une réponse bien connue.

À Winnipeg, ce problème est beaucoup moins fréquent, parce qu'un ménage peut posséder son logement libre de dettes avec un revenu ordinaire et le fait souvent, ce qui retire la pression que la réponse habituelle avait été conçue pour soulager.

Ce que cela découvre est la position qui se trouve dessous. Une résidence est un seul actif. Elle loge des gens, elle ne produit rien pendant qu'on la détient, elle coûte de l'argent chaque année, et elle ne se divise pas entre des enfants sans que quelqu'un vende ou que quelqu'un emprunte.

La succession winnipégoise est donc souvent solvable et rigide à la fois. Il y a de la valeur, il n'y a pas de dette, et il n'y a presque rien qui puisse être dirigé vers un but selon un calendrier que la famille choisit elle-même.

C'est un problème différent de celui que le secteur traite habituellement, et un ménage qui entend sans cesse la réponse hypothécaire se fait vendre la solution d'une difficulté qu'il n'a pas.

Ce qu'un faible coût du logement fait discrètement à une habitude d'épargne

Une hypothèque est un plan d'accumulation forcée que personne ne vit comme tel. Chaque versement bâtit un actif, que le ménage l'ait voulu ou non.

Lorsqu'elle se termine tôt, la discipline se termine avec elle. L'argent continue d'arriver et plus rien ne le réclame, et le résultat ordinaire est que les dépenses grandissent jusqu'à la taille du revenu plutôt qu'une habitude qui se poursuit.

Le ménage atteint alors soixante ans avec une maison qui lui appartient et une quinzaine d'années de revenu libéré dont il ne peut rendre compte, ce qui est une façon proprement winnipégoise d'arriver à un bilan mince.

Nommer cela est la valeur pratique de cette page. Les années libérées sont l'occasion, elles sont en nombre limité, et le ménage qui les redirige délibérément arrive ailleurs que celui qui ne le fait pas.

La ville des grands employeurs, et le régime qui verse un revenu et jamais une somme

un droit d'homologation, et un testament modifiable

Ce qui diffère en Colombie-Britannique

  1. 01Les représentants relèvent du conseil d'assurance provincial
  2. 02L'homologation est un droit calculé sur la valeur successorale
  3. 03Un conjoint ou un enfant peut demander de modifier le testament
  4. 04La prestation au bénéficiaire désigné évite la succession
Une désignation compte davantage dans une province où le testament lui-même peut être modifié après le décès.

L'emploi winnipégois est concentré de façon inhabituelle dans l'assurance, les services financiers, l'administration provinciale et fédérale, la santé, l'éducation et la transformation agroalimentaire.

Ce sont des employeurs qui offrent des régimes, ce qui est un avantage véritable et cette page ne prétendra pas le contraire. Un revenu calculé par formule pour une personne retraitée, qui arrive quoi qu'aient fait les marchés, vaut la peine d'être détenu.

Un régime répond complètement à une question et presque à rien d'autre. Il ne devient pas une somme. Un conjoint survivant continue généralement sur une fraction du versement pendant que les charges du ménage se poursuivent inchangées.

La ville produit donc un ménage reconnaissable, bien couvert pour le revenu de retraite et ne détenant aucun capital transmissible, ce qui fait deux sujets plutôt qu'un seul.

Ce qui arrive au décès est exposé en planification successorale, et le fonctionnement réel d'un contrat se trouve en fonctionnement de la police, parce que les deux sont fédéraux et contractuels plutôt que locaux.

L'entreprise familiale, qui est l'actif impossible à partager

Winnipeg porte un grand nombre de sociétés privées dans le transport, la distribution, la transformation alimentaire, l'imprimerie, la construction, l'usinage et les métiers qui gravitent autour, beaucoup d'entre elles détenues par la même famille depuis deux ou trois générations.

Dans ces ménages, l'actif impossible à partager n'est pas la maison. C'est l'entreprise. Elle vaut davantage, elle ne peut pas être divisée, et elle fait vivre des gens dont le gagne-pain dépend de sa capacité à continuer de commercer la semaine qui suit un décès.

Une société privée est illiquide d'une façon dont une maison ne l'est pas. Sa valeur loge dans l'équipement, les stocks, les comptes clients, les contrats et les relations, et rien de tout cela ne peut être remis à un bénéficiaire en quelques semaines.

Trois besoins arrivent donc ensemble et aucun n'attend. Le fonds de roulement pour continuer à commercer, ce que la succession doit sur la valeur des actions, et l'argent nécessaire pour traiter les enfants qui ne sont pas dans l'entreprise.

La section des propriétaires d'entreprise porte cela en détail, y compris la façon dont une convention entre actionnaires et un arrangement de financement sont censés s'emboîter, ce qui est un sujet plus long qu'une page de ville ne devrait tenter.

Deuxième et troisième génération, et l'année où le fondateur n'est plus là

Un transfert de deuxième génération est habituellement planifié. Un transfert de troisième génération est habituellement présumé. C'est le schéma qui mérite d'être nommé dans cette ville.

À la troisième génération, la propriété s'est dispersée, certains propriétaires travaillent dans l'entreprise et d'autres non, et ceux qui n'y travaillent pas veulent de plus en plus de la valeur plutôt que des actions.

L'entreprise peut les racheter, emprunter pour les racheter, ou être vendue. Un capital qui arrive de l'extérieur du bilan est la quatrième option, et c'est la seule qui n'affaiblit pas l'entreprise au moment où elle est la plus exposée.

Savoir si cela convient à votre entreprise n'est pas la décision d'un site web. La convention entre actionnaires, la structure de propriété et le traitement fiscal relèvent d'un comptable et d'un avocat, et cette page énonce le mécanisme plutôt que la réponse.

À qui cela convient ici, et à qui cela ne convient pas

la désignation existe pour éviter la succession

Pourquoi un bénéficiaire subrogé compte

  1. 01Qu'advient-il de la prestation si le premier bénéficiaire ne peut pas la recevoir?
  2. 02Il reçoit la prestationUn subrogé est désigné. La désignation porte la prestation hors de la succession.
  3. 03La prestation tombe dans la successionAucun subrogé n'est désigné. La succession l'expose aux délais et aux frais, et les créanciers de la succession peuvent alors l'atteindre.
Une désignation est l'instruction successorale la moins coûteuse en assurance canadienne, et la plus souvent laissée incomplète.

Cela convient à un ménage disposant d'un excédent durable, c'est-à-dire une année normale qui produit plus qu'elle ne dépense, soutenue pendant des décennies plutôt que pendant une bonne période.

Cela ne convient pas à un ménage sans cet excédent, ni à quiconque pourrait avoir besoin de récupérer l'argent d'ici quelques années, car une sortie hâtive est une perte définitive plutôt qu'un rendement décevant.

Cela ne convient pas à un ménage qui n'a pas d'abord couvert les risques ordinaires. Le remplacement du revenu pendant qu'une personne est vivante et incapable de travailler vient avant l'accumulation de capital, dans cet ordre, et inverser les deux serait vendre au lieu de conseiller.

Cela ne convient pas à qui magasine un rendement. Jugée ainsi, la démarche se compare habituellement mal à un portefeuille de marché, et les objections et les risques le disent ici dans nos propres mots.

Nous vous dirons dans quel cas vous êtes dès la première conversation, sans frais. Souvent la réponse est non, et un non en une demi-heure vaut mieux qu'un oui donné par quelqu'un qui voulait la vente.

Ce qui ne diffère pas, quoi qu'on vous ait dit

Le contrat lui-même. Une police d'assurance vie entière avec participation émise par un assureur sous réglementation fédérale fonctionne de la même façon à Winnipeg qu'à Halifax. L'annexe garantie, les dispositions sur les avances sur contrat et les options de non-déchéance ne sont pas locales.

La Loi de l'impôt sur le revenu est fédérale. Le test d'exonération, le coût de base rajusté et le traitement d'un capital-décès reçu par un bénéficiaire désigné sont les mêmes partout au pays.

Assuris couvre les titulaires de police canadiens à l'intérieur de ses limites publiées. Ce n'est pas une garantie gouvernementale. Les garanties d'un contrat sont d'abord les obligations de l'assureur émetteur et dépendent de la solidité financière de cet assureur.

Soyez donc sceptique devant quiconque offre un produit propre à Winnipeg. Il n'y en a aucun, et l'offre vous dit quel genre de cabinet la fait.

Ce qui est véritablement local est le lecteur, qui arrive avec une maison payée, une brochure de régime et souvent une entreprise, plutôt qu'avec une hypothèque et un problème dont quelqu'un d'autre a déjà rédigé la réponse.

Qui détient le permis pour conseiller un ménage du Manitoba

Cela doit être dit franchement plutôt que laissé à une note de bas de page.

Les permis personnels de José Salloum couvrent le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique seulement. Les permis personnels de Michael Salloum couvrent le Québec, l'Ontario, l'Alberta, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick, ce qui inclut le Manitoba, et Canadian Wealth Creation Centre Inc. détient également un permis d'assurance corporatif au Manitoba. Un ménage du Manitoba est donc servi par le cabinet par l'entremise de Michael Salloum plutôt qu'écarté.

Le permis qui régit le dossier d'un ménage est toujours celui de la propre province de résidence de ce ménage, et non celui de la province où le représentant est assis, et une première conversation le confirme avant que quoi que ce soit d'autre ne soit discuté.

L'Insurance Council of Manitoba publie un registre public gratuit qui confirme si un permis est en vigueur et quelles catégories il couvre, et la vérification prend quelques minutes.

Les règles manitobaines sont sur la page du Manitoba, non ici

Winnipeg est au Manitoba, et la couche provinciale est traitée au complet ailleurs plutôt que répétée ici sous une forme plus mince et moins utile.

L'organisme de réglementation, la position sur les charges successorales, les règles applicables en l'absence de testament et l'absence d'une loi de protection des titres du type ontarien sont provinciaux, de sorte qu'ils se lisent de façon identique à Winnipeg, à Selkirk et à Thompson.

La page du Manitoba les porte, y compris l'Insurance Council of Manitoba et son registre public gratuit, et la raison pour laquelle la question du coût successoral y est traitée par son mécanisme plutôt que par un chiffre qui vieillirait sans bruit.

Lisez-la une fois et revenez. Rien n'y change parce qu'un ménage vit au sud de l'Assiniboine plutôt qu'au nord.

Winnipeg précisément, plutôt que le Manitoba en général

le cycle d'utilisation du contrat

Financer, retirer, rembourser

  1. La prime finance le contrat selon l'échéancier convenu
  2. La valeur s'accumule selon les termes du contrat
  3. L'assureur consent une avance sur contrat
  4. L'intérêt court au profit de l'assureur
  5. Le remboursement rétablit la capacité utilisée
Le cycle dans l'ordre: financer le contrat, laisser la valeur s'accumuler, prendre une avance, porter l'intérêt, rembourser.

La différence est le lecteur, non la loi.

C'est une ville où le ménage ordinaire peut venir à bout d'une maison avec un revenu ordinaire, où une grande part de l'emploi se trouve chez une poignée d'employeurs durables, et où un très grand nombre de familles détiennent une entreprise dont personne d'autre n'a entendu parler.

Cette combinaison remet chaque question dans un autre ordre. Pour un ménage d'une ville plus chère, le risque initial est que les héritiers ne puissent pas se permettre de garder le logement. Ici, le logement est déjà en sécurité et le risque est que rien d'autre n'ait jamais été bâti à côté, et pour les familles propriétaires le risque est une entreprise qui ne peut pas être partagée entre les enfants.

Cela change aussi à quoi ressemble une bonne réponse. Pour bien des lecteurs d'ici, la bonne réponse est de rediriger délibérément le versement hypothécaire libéré vers quoi que ce soit, et de ne rien faire d'autre, ce qui n'est pas une phrase que ce secteur est habituellement payé pour prononcer.

Une page de ville voisine dont on aurait seulement changé le nom ne vaudrait rien, et c'est pourquoi la page de la terre qui ne peut pas être partagée est Brandon, celle de la capacité de gagner sa vie par le corps est Hamilton, et le répertoire des lieux indique quelle page répond à quelle question.

L'ordre dans lequel procéder

Découvrez qui est désigné sur chaque contrat que vous détenez, bénéficiaire principal et subsidiaire, y compris tout ce qui passe par un employeur. L'assureur paie celui qui est désigné plutôt que celui qu'on avait en tête.

Lisez ensuite ce que votre régime au travail verse à un conjoint survivant. Non pas ce que vous présumez qu'il verse. La fraction se trouve dans le texte du régime, et les charges du ménage ne baissent pas de la même fraction.

Puis, s'il y a une entreprise, lisez la convention entre actionnaires. Précisément ce qu'elle dit qu'il arrive au décès, si quelque chose finance ce qu'elle promet, et à quand remonte la dernière fois qu'on l'a regardée.

Établissez enfin ce qui existe à côté de la maison. Les comptes enregistrés, l'épargne non enregistrée, tout ce qui pourrait être converti en argent sans vendre l'endroit où la famille habite.

Trois de ces quatre gestes ne coûtent rien et ne rapportent de commission à personne, ce qu'il vaut la peine de savoir compte tenu de l'ordre dans lequel on les suggère habituellement.

Le résumé, si vous ne lisez rien d'autre

Une maison payée règle le problème dont parle la majeure partie de la documentation successorale canadienne, et elle en crée un plus discret. Les héritiers ne cherchent pas des liquidités pour garder le logement, et il se peut qu'il n'y ait rien d'autre du tout dans la succession.

La question n'est pas quel produit acheter. Elle est de savoir qui remplit la fonction de financement dans le ménage, et si ce pourrait être le ménage lui-même.

Trois éléments figurent à un dossier winnipégois et sont absents de celui d'une grande ville: une hypothèque terminée tôt, un régime qui verse un revenu et jamais une somme, et, pour bien des familles, une entreprise qui ne peut pas être partagée entre les enfants.

Deux des trois peuvent être établis cette semaine sans rien débourser. Découvrez qui est désigné sur vos contrats et lisez ce que le régime verse à un survivant, avant que quiconque prépare quoi que ce soit pour vous.

Découvrez ensuite si la démarche a sa place dans votre situation. Une demi-heure, sans frais, et une réponse honnête dans un sens comme dans l'autre.

Ce qui se passe pendant les trente minutes

Nous demandons ce que le ménage finance et à quelles conditions. Les véhicules, la maison s'il reste quelque chose dessus, les outils, des études, et d'où viennent les remboursements.

Nous demandons ce qui existe à côté de la maison. Non pas ce qu'elle vaut, mais ce qui pourrait être converti en argent sans vendre l'endroit où la famille habite.

Nous demandons ce qu'il advient de l'entreprise, s'il y en a une. Qui la dirige, qui la détient, ce que dit la convention et si quelque chose finance ce qu'elle dit.

Nous vous disons franchement si cela a sa place dans votre situation. Lorsque la réponse est de rediriger le versement libéré et de s'arrêter là, l'affaire s'arrête là et vous aurez gagné une réponse que personne n'était payé pour vous donner.

Cela ne coûte rien. Réservez une conversation, ou lisez d'abord ce qu'exposent le fonctionnement de la police et la planification successorale si vous préférez arriver en connaissant le sujet.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que Canadian Wealth Creation Centre Inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Questions fréquentes

Ma maison est payée et je n'ai aucune dette. Pourquoi aurais-je besoin de quoi que ce soit?

Peut-être de rien du tout, et l'entendre ne coûte rien. Ce qu'une maison payée fait est de supprimer complètement un problème, celui des héritiers qui cherchent des liquidités pour conserver un toit. Elle ne répond pas à la seconde question qui arrive à sa place. Une maison est un seul actif, c'est le lieu où la famille habite, et elle ne se divise pas proprement entre trois enfants ni ne se convertit en quoi que ce soit selon un calendrier que quelqu'un choisit. La question utile à Winnipeg n'est donc pas de savoir si vous êtes endetté. Elle est de savoir ce qui existe à côté de la maison qu'un ménage peut réellement diriger, et pour bien des carrières d'ici la réponse honnête est très peu de chose.

Une maison payée n'est-elle pas une succession à elle seule?

C'est un actif dans une succession plutôt qu'une succession qui fonctionne. La distinction compte parce qu'une maison fait bien une seule chose, soit loger des gens. Elle ne peut pas être partagée entre l'enfant qui veut y vivre et l'enfant qui veut une part de sa valeur sans que quelqu'un vende ou que quelqu'un emprunte. Elle ne produit rien pendant qu'on la détient et elle coûte de l'argent chaque année en taxes, en chauffage et en réparations. Un ménage dont toute la position accumulée est une résidence a donc bâti quelque chose de précieux et quelque chose de rigide en même temps. Ce qui se trouve à côté décide si la famille a des choix, et c'est la partie qu'une longue carrière à Winnipeg n'a souvent jamais abordée.

Qu'est-ce qui distingue véritablement Winnipeg d'une plus grande ville canadienne?

Le coût du logement par rapport au revenu ordinaire, et ce que cela fait à la forme d'une vie financière. Dans une grande partie du pays, un ménage passe sa vie active à servir une hypothèque et termine avec un gros actif et une faible habitude d'accumuler autre chose. Ici, l'hypothèque peut véritablement se terminer bien avant la carrière, ce qui libère des années de revenu qu'une ville plus chère aurait absorbées. Savoir si ces années produisent quelque chose est toute la question. Un revenu libéré qui se fond simplement dans les dépenses courantes laisse le ménage exactement là où se trouve celui qui ne l'a jamais eu, avec une maison et pas grand-chose d'autre. Winnipeg offre ce choix à plus de ménages que la plupart des villes.

Je travaille pour un assureur ou pour l'État et j'ai un régime de retraite. Cela change-t-il quelque chose?

Cela change la nature de l'écart plutôt que son existence. Un régime de retraite au travail répond complètement à une question, soit un revenu pour une personne retraitée calculé par formule. Il ne répond presque à rien d'autre. Il ne devient pas une somme qu'un ménage peut diriger vers une entreprise, un petit-enfant ou une toiture, et un conjoint survivant continue généralement sur une fraction du versement pendant que les charges du ménage se poursuivent inchangées. Winnipeg compte une concentration inhabituelle d'employeurs offrant des régimes de ce genre, de sorte que la ville abrite beaucoup de ménages dont le revenu de retraite est bien couvert et dont le capital transmissible est proche de zéro. Ce sont deux sujets différents et un seul des deux est réglé.

Notre entreprise est dans la famille depuis mon grand-père. Où l'assurance entre-t-elle?

Habituellement comme source de liquidités à un moment que personne ne planifie. Une société privée n'est pas liquide, sa valeur loge dans l'équipement, les stocks, les comptes clients et les relations, et rien de tout cela ne peut être remis à un bénéficiaire en quelques semaines. Lorsqu'un propriétaire décède, l'entreprise a besoin de fonds de roulement pour continuer à commercer, la succession peut devoir de l'impôt sur la valeur des actions, et la famille peut avoir à racheter quelqu'un. Les sommes versées à un bénéficiaire désigné ou à une société titulaire arrivent selon leur propre calendrier plutôt que selon celui de la succession. Que cela convienne à votre entreprise dépend de la convention entre actionnaires, de la structure de propriété et de la position fiscale, qui relèvent d'un comptable et d'un avocat.

Un seul de mes enfants travaille dans l'entreprise. Comment traiter les autres équitablement?

C'est la question de la deuxième et de la troisième génération, et c'est un problème de financement portant sur un montant défini plutôt que quelque chose de plus élaboré. Lorsque l'entreprise va à l'enfant qui la dirige, les autres enfants ne tirent rien de cet actif, et la succession détient rarement assez de liquidités pour les équilibrer sans vendre ou sans emprunter contre la chose même qui devait rester entière. Un capital qui arrive au bon moment peut porter cet équilibre à la place. Que cela convienne dépend de ce que vaut l'entreprise, de ce que la famille veut et de la position fiscale, de sorte que l'arithmétique appartient à un comptable et à un avocat ayant déjà fait de la relève d'entreprise plutôt qu'à un site web.

José Salloum peut-il me conseiller à Winnipeg?

Non, et cette page ne rendra pas la chose floue. Les permis personnels de José Salloum couvrent le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique seulement, de sorte qu'il ne peut ni conseiller un résident du Manitoba ni placer une protection pour lui. Les permis personnels de Michael Salloum couvrent le Québec, l'Ontario, l'Alberta, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick, ce qui inclut le Manitoba, et Canadian Wealth Creation Centre Inc. détient également un permis d'assurance corporatif au Manitoba. Un ménage de Winnipeg est donc servi par le cabinet par l'entremise de Michael Salloum plutôt qu'écarté. Le permis qui régit le dossier d'un ménage est celui de la propre province de résidence de ce ménage, et une première conversation le confirme avant toute autre chose. L'Insurance Council of Manitoba publie un registre gratuit où tout cela se vérifie.

Le Manitoba facture-t-il quelque chose pour régler une succession?

La position provinciale sur les charges successorales, les règles applicables en l'absence de testament et l'organisme de réglementation appartiennent tous à la page du Manitoba plutôt qu'à celle-ci, et ils y sont exposés convenablement au lieu de l'être ici sous une forme plus mince. Ce qui mérite d'être dit sur une page de Winnipeg est que l'absence ou la présence d'une charge provinciale n'est pas la raison pour laquelle quiconque devrait détenir quoi que ce soit ici. Les raisons qui subsistent sont structurelles. L'argent versé à un bénéficiaire désigné arrive en quelques semaines plutôt qu'après une administration, il est généralement hors de portée des créanciers du défunt, et il va à une personne plutôt que dans une succession qui doit ensuite le répartir. Aucune de ces raisons ne dépend de frais.

Est-ce un placement, et comment cela se compare-t-il à un portefeuille de marché?

Ce n'est pas un placement et la comparaison est mauvaise lorsqu'on la juge ainsi, ce que ce cabinet dit dans ses propres mots plutôt que de le laisser à un critique. Un contrat d'assurance vie entière avec participation est une entente de très longue durée avec un assureur, qui accumule une valeur de rachat et verse un capital-décès. Les participations sont déclarées annuellement à la discrétion de l'assureur et ne sont jamais garanties. Les coûts pèsent le plus lourd dans les premières années, une sortie hâtive est une perte définitive plutôt qu'un rendement décevant, et quiconque magasine un taux de rendement devrait continuer à magasiner ailleurs. Ce que la démarche fait et qu'un portefeuille ne fait pas est de donner au ménage un capital utilisable sans demander l'accord d'un prêteur.

Mon revenu est ordinaire. Est-ce réservé aux ménages fortunés?

C'est pour les ménages disposant d'un excédent durable, ce qui n'est pas la même chose qu'un gros revenu. Un excédent durable veut dire une année normale qui produit de façon fiable plus qu'elle ne dépense, soutenue sur des décennies plutôt que pendant une bonne période. Un ménage de Winnipeg dont l'hypothèque est finie et dont le salaire est stable peut avoir cet excédent là où un ménage d'une ville plus chère avec le double du revenu ne l'a pas. Le test honnête est ce que le ménage arriverait encore à faire dans une année maigre, non ce qu'a produit une bonne année. Un ménage incapable de répondre à cela avec aisance ne devrait pas commencer, et se le faire dire en une demi-heure vaut mieux qu'une illustration préparée par quelqu'un qui voulait la vente.

Que vaut-il la peine de vérifier cette semaine, avant de parler à qui que ce soit?

Découvrez qui est désigné sur chaque contrat que vous détenez, bénéficiaire principal et subsidiaire, y compris tout ce qui passe par un employeur. L'assureur paie celui qui est désigné plutôt que celui qu'on avait en tête, et la constatation la plus fréquente partout au Canada est une désignation qui reflète une famille qui n'existe plus. Lisez ensuite ce que votre régime au travail verse réellement à un conjoint survivant plutôt que ce que vous présumez qu'il verse. Puis, s'il y a une entreprise, découvrez si la convention entre actionnaires dit ce qui arrive au décès et si quelque chose la finance. Les trois gestes ne coûtent rien, aucun ne rapporte de commission, et chacun est plus utile qu'une conversation sur un produit tenue avant eux.

Avec qui est-ce que je fais affaire au juste, et qui est payé?

Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial, elle ne détient aucun permis, ne distribue rien et ne donne aucun conseil individualisé. Un résident du Manitoba est servi par l'entremise de Michael Salloum, dont les permis personnels incluent le Manitoba, plutôt que par José Salloum, dont les permis personnels couvrent le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique seulement. Le représentant reçoit une commission de l'assureur lorsqu'un contrat est placé, de sorte que la personne qui vous explique tout cela n'est pas neutre et que cette page devrait être lue en le sachant. La première conversation ne coûte rien et ne produit aucune illustration.

Sources

  • Loi sur les assurances, C.P.L.M. c. I40, vérifié le 2026-09-03
  • Loi sur les successions ab intestat, C.P.L.M. c. I85, vérifié le 2026-09-03
  • Insurance Council of Manitoba, registre public des titulaires de permis, vérifié le 2026-09-03

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Certifié depuis 2001.

Il pratique The Infinite Banking Concept® depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une certification privée et non d'un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est la plateforme éducative du Centre canadien de création de patrimoine Inc. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

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Dernière révision: 2026-09-03. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

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Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute ainsi que la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. « Planificateur financier » est un titre protégé au Québec, et « Financial Planner » ainsi que « Financial Advisor » sont des titres protégés en Ontario. José Salloum ne détient pas ces titres et ne les utilise pas, et ils ne sont employés nulle part sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Il n'est donc pas une partie neutre. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « IFS™ » est utilisé comme abréviation non enregistrée de cette marque.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

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