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Finances familiales

La garantie d'assurabilité

La garantie d'assurabilité

La garantie d'assurabilité est une disposition choisie à l'émission d'un contrat d'assurance vie. Elle donne au titulaire le droit contractuel d'acheter une protection additionnelle énoncée à des dates futures définies, sans nouvelle preuve médicale. Le droit est plafonné par exercice et au total, il prend fin à un âge énoncé, et une date inutilisée ne se récupère pas.

La garantie d'assurabilité est une disposition d'un contrat d'assurance vie qui donne au titulaire le droit d'acheter une protection additionnelle à des dates futures énoncées, sans fournir de nouvelle preuve médicale. Elle est choisie à l'émission du contrat et ne peut pas être ajoutée par la suite. Elle est plafonnée, elle prend fin à un âge énoncé, et elle coûte quelque chose dès l'émission du contrat, qu'elle finisse par servir un jour ou qu'elle ne serve jamais. Les conditions diffèrent d'un assureur à l'autre, et seul le contrat lui-même énonce ce qu'une garantie particulière permet.

Cette page décrit ce qu'est la garantie, à quel moment elle peut être exercée, ce qu'elle couvre, en quoi elle se distingue du privilège de transformation d'un contrat temporaire, et le travail concret, tout à fait ordinaire, qui consiste à découvrir si un contrat déjà détenu en comporte une. Elle n'énonce aucun prix, aucun montant et aucun âge chiffré, parce que chaque assureur et chaque contrat fixe les siens, et elle ne recommande pas la garantie.

Qu'est-ce que la garantie d'assurabilité?

La garantie d'assurabilité est un droit contractuel, choisi au moment où un contrat d'assurance vie est émis, d'acheter des montants énoncés de protection additionnelle à des dates futures définies sans fournir de nouvelle preuve d'assurabilité. L'assureur accepte d'avance un risque qu'il n'a pas encore évalué et qu'il ne pourra pas évaluer au moment venu, à l'intérieur des limites que le contrat énonce.

Elle assure la capacité d'acheter de l'assurance. Toutes les autres dispositions d'un contrat d'assurance vie répondent à quelque chose qui arrive à une personne. Celle-ci répond plutôt à quelque chose qui arrive à l'admissibilité d'une personne, c'est-à-dire à sa capacité même d'être assurée. La santé se déplace généralement dans une seule direction au cours d'une vie entière, et c'est la disposition écrite pour répondre à ce mouvement.

Elle se choisit à la proposition et jamais après. L'assureur tarife la garantie au regard de la preuve médicale qu'il détient le jour où le contrat est émis. Une fois le contrat en vigueur, il n'existe aucun mécanisme pour ajouter ce droit, et aucune raison pour un assureur de le vendre, puisque les acheteurs que la question intéresse le plus à ce moment-là sont précisément ceux dont l'état de santé a changé entre-temps.

À quel moment la garantie peut-elle être exercée?

quatre étapes réglées, puis une question

Ce qui vient avant tout produit

  1. 01Des liquidités accessibles pour l'imprévu
  2. 02Les dettes à taux élevé remboursées avant toute accumulation
  3. 03La protection vérifiée par une analyse de besoins
  4. 04Du capital, qui doit exister avant de pouvoir servir
  5. 05Puis où il est détenu, et combien de tâches chaque dollar accomplit
Les quatre premières étapes sont véritablement ordonnées. Là où le capital se trouve ensuite n'est pas un affrontement entre un régime enregistré et un contrat.

Aux dates que le contrat nomme, et à aucune autre. Les contrats emploient deux sortes de dates. La première est un calendrier fixe rattaché à l'atteinte, par la personne assurée, d'âges énoncés. La seconde est un événement de vie défini, comme un mariage ou la naissance d'un enfant. Certains contrats n'offrent qu'une seule de ces deux sortes, et d'autres offrent les deux à la fois.

Les dates fixes sont la forme courante. Le contrat énumère une série d'âges, chacun portant une option d'acheter un montant énoncé. Rien n'a besoin de survenir dans la vie du titulaire pour qu'une telle date arrive. Elle arrive avec un anniversaire et se referme peu après.

Les dates rattachées à un événement dépendent des définitions. Là où elles sont offertes, le contrat définit chaque événement admissible, fixe la période à l'intérieur de laquelle le choix doit être exercé, et exige habituellement une preuve. Les contrats diffèrent aussi sur la question de savoir si un événement crée une option additionnelle ou avance simplement la prochaine option prévue, et ces arrangements produisent des totaux différents sur une vie entière.

La fenêtre est courte. Les contrats exigent couramment la demande et la première prime à l'intérieur d'une période définie autour de la date d'option, et une demande qui arrive après la fermeture de cette fenêtre est en retard de la même façon qu'une déclaration déposée hors délai est en retard.

Que coûte la garantie à l'émission?

Elle coûte des frais à l'intérieur de la prime, indiqués à la proposition et payables aussi longtemps que la garantie demeure offerte au contrat. Ces frais sont petits par rapport à la protection dont ils préservent le droit d'achat, et ils ne sont pas petits au sens où ils ne seraient rien du tout. Ils se paient que la garantie finisse par être exercée ou qu'elle ne serve jamais à quoi que ce soit.

Elle est tarifée comme une option plutôt que comme une protection. En échange de cet argent, l'assureur ne porte pas un capital-décès. Il porte le risque d'être obligé d'accepter un risque futur inconnu à une classe de tarification qu'il a acceptée aujourd'hui, ce qui explique que ces frais soient une composante d'une prime plutôt qu'un doublon de la prime elle-même.

Elle fait partie de plusieurs dispositions choisies à l'émission. Elle se situe à côté d'autres dispositions qui se choisissent une seule fois et ne peuvent pas être greffées au contrat plus tard, dont l'avenant d'exonération des primes, et c'est à la proposition, et nulle part ailleurs, que se décide chacune d'entre elles.

Quel montant de protection la garantie permet-elle, et pour combien de temps?

Deux plafonds et une échéance, et rien de plus. Chaque date d'option porte un montant maximal qui peut être acheté à cette date, et le contrat énonce un maximum global pour l'ensemble des dates réunies. Au-delà d'un âge final énoncé au contrat, la garantie s'éteint par le seul effet de ses propres conditions, que les montants aient été utilisés ou non. Elle ne se transforme en rien d'autre.

Le plafond par exercice est un plafond plutôt qu'une cible. Prendre moins que le maximum énoncé à une date donnée n'agrandit en rien le montant offert à une date ultérieure.

Le maximum global est la vraie mesure. Un calendrier comportant plusieurs dates peut sembler généreux alors que la protection additionnelle totale qu'il permet demeure une petite fraction de ce dont un ménage peut réellement avoir besoin des décennies plus tard. C'est ce montant global qui décrit la disposition entière, et c'est celui qu'il faut lire en tout premier.

La protection nouvelle est tarifée à l'âge atteint. La garantie supprime l'évaluation de l'état de santé plutôt que le coût de l'assurance elle-même. Une protection achetée à une date ultérieure coûte ce que coûte l'assurance à cet âge, et ce qui est préservé par la garantie est la classe de tarification, non le prix.

Que se passe-t-il si une date d'option passe sans être utilisée?

aucune limite légale, une limite pratique

Combien de contrats vous pouvez détenir

  1. 01Aucune limite légale n'existe au Canada
  2. 02La tarification financière fixe la limite pratique
  3. 03L'ensemble de la protection en vigueur est comparé au revenu
  4. 04Les assureurs échangent cette information entre eux
La limite n'est pas une règle de loi. C'est ce qu'un assureur accepte une fois qu'il voit tout ce qui est déjà en vigueur.

Le droit rattaché à cette date est perdu définitivement. Il ne se reporte pas, il ne s'accumule pas, et aucune explication ne le rétablit. Rien n'oblige un assureur à rappeler à un titulaire qu'une date approche, et beaucoup ne le font pas. Aucun rappel n'est envoyé, et la fenêtre qui n'a pas été exercée est perdue pour de bon. Un titulaire qui compte sur un avertissement compte sur quelque chose que le contrat ne promet pas.

C'est la phrase la plus utile de cette page. La disposition échoue plus souvent par inattention que par son coût ou par son inadéquation. Elle se paie à chaque prime puis s'oublie, et elle expire date par date, de la façon très ordinaire dont expire le courrier qu'on n'ouvre pas.

Comment la garantie interagit-elle avec une surprime?

Une garantie exercée est émise à la classe de tarification inscrite au moment où le contrat d'origine a été fait, plutôt qu'à une classe établie par une nouvelle évaluation. Une personne surprimée, ajournée ou refusée dans les années écoulées depuis reçoit tout de même le montant additionnel énoncé à la classe d'origine. C'est dans cette préservation de la classe d'origine que se concentre toute la valeur de la disposition.

La tarification est ce que la garantie supprime. Dans le cours ordinaire, une demande de protection additionnelle suppose une déclaration de santé, un rendez-vous paramédical, des analyses de laboratoire et fréquemment un rapport du médecin traitant, et se termine par une classe préférentielle, une classe standard, une offre tarifée au-dessus du standard, ou aucune offre du tout. Une date d'option supprime d'un coup cette séquence entière et toutes ses issues possibles.

Une surprime se reporte de la même façon. Là où un assureur accorde la garantie en même temps qu'une surprime, la protection achetée plus tard est normalement émise à cette même classe surprimée. Un diagnostic reçu après l'émission, en revanche, est sans effet sur un exercice de la garantie et décisif sur une demande ordinaire.

La valeur se concentre dans les cas que personne ne prévoit. Une personne assurée qui demeure en santé ordinaire aurait pu proposer de la façon habituelle au prix que le marché fixait ce jour-là. La disposition se réalise chez la minorité dont la preuve médicale s'est détériorée, et ni l'un ni l'autre groupe ne peut être identifié d'avance au moment de la proposition, ce qui fait de cette disposition de l'assurance plutôt qu'un simple achat.

En quoi cela diffère-t-il du privilège de transformation d'un contrat temporaire?

quatre conditions et un objectif

À qui cette méthode convient

  1. Les ménages au surplus durable, pas une seule bonne année
  2. Les gens qui pensent déjà à leur argent en décennies
  3. Ceux qui veulent la protection permanente pour elle-même
  4. Les propriétaires et professionnels au revenu irrégulier
  5. Les familles qui organisent le capital sur des générations
S'il en manque une seule, la réponse honnête est non, et le découvrir tôt ne coûte rien.

Ce sont deux dispositions distinctes qui répondent à des problèmes différents. La garantie d'assurabilité permet à un titulaire d'acheter une protection additionnelle à des dates fixées. Le privilège de transformation permet à un titulaire d'échanger une protection temporaire existante contre un contrat permanent du même assureur. Ni l'une ni l'autre n'exige de nouvelle preuve médicale, et c'est ce trait commun, et lui seul, qui explique qu'on les confonde si souvent.

Une transformation change la forme d'une protection déjà détenue, sans en augmenter le montant. Le contrat temporaire devient permanent, à la classe inscrite au moment où le contrat temporaire a été tarifé et au prix de l'âge alors atteint, et la mécanique de l'opération appartient au domaine de l'assurance temporaire. La garantie d'assurabilité ajoute plutôt une protection qui n'existait pas, à l'intérieur de ses plafonds, aux dates que le contrat nomme.

Caractéristique La garantie d'assurabilité Le privilège de transformation d'un contrat temporaire
Ce qu'elle vous permet de faire Acheter une protection additionnelle qui n'existait pas auparavant, jusqu'à concurrence d'un montant énoncé au contrat Échanger une protection temporaire existante contre un contrat permanent du même assureur
Ce qu'elle n'exige pas Une nouvelle preuve médicale à la date d'option Une nouvelle preuve médicale à la transformation
Quand elle peut être exercée Seulement aux dates d'option nommées au contrat, et à l'intérieur d'une courte fenêtre autour de chacune de ces dates À tout moment jusqu'à un âge énoncé ou jusqu'à la fin d'une période de transformation énoncée
Ce qu'elle coûte à l'émission Des frais distincts à l'intérieur de la prime, indiqués au moment de la proposition Généralement compris dans la prime temporaire plutôt que facturés comme un poste distinct
Ce qui arrive si la fenêtre passe Le droit de cette date prend fin définitivement et ne se reporte pas Le privilège prend fin et la protection reste temporaire, expirant à la fin de sa propre période temporaire
Quels contrats la portent Choisie à l'émission là où l'assureur l'offre, sur des contrats permanents et sur certains contrats temporaires Usuel sur la plupart des contrats temporaires tarifés individuellement, dans les limites énoncées

Une autre différence mérite d'être énoncée. Un privilège de transformation est habituellement présent au contrat sans que personne n'ait eu besoin de le demander. Cette garantie n'existe que là où quelqu'un l'a choisie, ce qui explique que les titulaires ignorent très fréquemment si leur propre contrat en comporte une ou non.

Pourquoi un contrat sur un enfant assorti de cette garantie fait-il ce qu'un contrat sans elle ne fait pas?

Un contrat sur un enfant qui porte la garantie transforme une petite police en un droit réservé d'acheter plus tard des montants de protection d'adulte, à une classe établie pendant que l'enfant était en santé. Un contrat sur un enfant sans la garantie est un petit capital-décès et une valeur qui s'accumule, et il s'arrête définitivement au montant acheté au départ. Qui détient ce droit pendant que l'enfant est mineur, et ce que cela retire à l'enfant lui-même, est exposé dans qui détient le contrat d'un enfant.

L'assurance répond à une perte économique, et le décès d'un enfant n'est pas d'abord une perte économique pour un ménage. C'est pourquoi la protection sur les enfants n'est généralement pas une priorité, et pourquoi des parents eux-mêmes sous-assurés ont la position inversée. L'ordre général dans lequel ces décisions se prennent se trouve du côté des finances familiales.

L'argument d'assurabilité est celui qui a du fond. Une condition qui apparaît à l'adolescence ou au début de l'âge adulte peut rendre une protection ordinaire coûteuse ou impossible à obtenir au moment précis où un jeune adulte en a besoin, c'est-à-dire habituellement quand une hypothèque et des personnes à charge arrivent ensemble. Un droit réservé avant que cette condition n'existe n'en est pas affecté.

L'argument ne survit qu'avec la garantie attachée. Un contrat sur un enfant vendu sur la force de l'établissement de l'assurabilité, mais ne portant aucune date d'option, n'a guère établi davantage que le montant inscrit sur sa propre face. L'existence de dates d'option est énoncée dans le contrat plutôt que dans la présentation.

Cela vient tout de même après que les parents sont correctement couverts. L'ordre des priorités ne change pas du seul fait que l'argument est réel.

Comment savoir si mon propre contrat comporte la garantie?

Trois étapes, dont aucune n'exige de prendre un rendez-vous avec qui que ce soit. Lisez le sommaire de police et la liste des dispositions attachées au contrat. Demandez à l'assureur par écrit de confirmer si la garantie est présente et d'énoncer chaque date d'option restante. Inscrivez ensuite ces dates dans le calendrier que le ménage utilise réellement, avec un rappel fixé bien avant chacune d'entre elles.

Commencez par le papier. La garantie, là où elle existe, est nommée au sommaire de police et décrite dans une disposition qui lui est propre. Un relevé annuel n'en fait souvent pas mention, ce qui explique que le relevé annuel ne soit pas le bon endroit où regarder.

Demandez directement à l'assureur, par écrit. Une réponse obtenue au téléphone n'est pas un document que l'on peut produire plus tard. Une confirmation écrite nommant la disposition, les montants et chaque date restante peut être classée avec le contrat. Là où le contrat est introuvable, l'assureur peut en fournir une copie, comme il est expliqué à ce qu'il faut faire quand les documents de contrat sont perdus.

Inscrivez ensuite les dates dans un calendrier, avec du délai. Un rappel fixé à la date d'option elle-même est déjà en retard, parce qu'un exercice suppose une décision à prendre, une signature à obtenir et une première prime à verser.

Revoyez le reste du dossier à la même occasion, puisque les dates d'option se situent à côté des désignations de bénéficiaire et des montants de protection parmi les choses qui sont exactes au moment où on les fixe et cessent discrètement de l'être ensuite, ce qui est le propos de la révision périodique d'un contrat.

La disposition ne vaut rien pour qui oublie qu'elle existe. Un droit payé à chaque prime et jamais exercé a coûté de l'argent et n'a rien livré en retour, et la façon la plus courante dont cela se produit n'est pas une décision. C'est un agenda que personne n'a tenu.

Ce qui cloche dans une garantie d'assurabilité

deux couches, toutes deux payables

Ce que facture un gestionnaire de patrimoine

  1. 01Surtout une part de l'actif sous gestion
  2. 02Il existe aussi des tarifs horaires ou forfaitaires
  3. 03Les fonds détenus ont leur propre ratio de frais de gestion
  4. 04Les deux couches sont distinctes et toutes deux payables
La grille publiée est une couche. Le ratio de frais à l'intérieur des fonds en est une autre.

Trois coûts, et ils sont bien réels plutôt que simplement rhétoriques. Elle se paie continuellement en échange d'un bénéfice qui peut ne jamais servir. Les montants qu'elle permet sont plafonnés et peuvent se révéler petits face au besoin qui arrive. Et un ménage qui exerce toutes les options sans les liquidités pour en porter le résultat se crée un contrat qu'il n'a pas les moyens de soutenir dans la durée.

C'est un coût pour un bénéfice dont la plupart des titulaires n'auront pas besoin. La plupart des gens qui achètent cette garantie demeurent assurables et auraient pu acheter de la protection de la façon ordinaire aux prix du marché, de sorte que pour eux les frais ont acheté une issue qu'ils auraient atteinte de toute manière. C'est la nature même d'une option plutôt qu'un défaut de cette option-là.

Les plafonds peuvent se révéler insuffisants. Un maximum global fixé à l'émission se mesure contre un besoin qui peut être à des décennies de distance, et les obligations qu'un ménage doit finalement couvrir, une hypothèque, des personnes à charge et le remplacement d'un revenu, sont fréquemment plus grandes que ce que le calendrier avait prévu. La garantie peut être exercée en entier et laisser tout de même un écart. Elle ne mesure pas l'ampleur de cette obligation et elle ne promet pas d'y répondre entièrement.

Tout exercer peut créer un contrat insoutenable. Chaque exercice ajoute une obligation de prime permanente au prix de l'âge atteint, et plusieurs exercices en peu de temps peuvent ajouter plus de coût fixe que l'excédent d'un ménage n'en supporte. Un contrat qui tombe en déchéance plus tard rend moins que ce qui y a été versé, de sorte qu'une garantie exercée sans la capacité de la porter transforme un droit en une perte nette.

Elle récompense une discipline que la plupart des titulaires n'ont pas, puisqu'elle suppose quelqu'un qui lit un contrat, note des dates dans un calendrier et agit à l'intérieur d'une courte fenêtre des années plus tard.

Elle ne peut pas être corrigée plus tard. La décision se referme à la proposition. Un titulaire qui la refuse au départ n'a aucun chemin de retour, et un titulaire qui la choisit peut supprimer les frais mais ne peut pas les rétablir.

À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas

Cela convient à une personne jeune, présentement assurable, et dont le besoin futur de protection est plus grand que sa capacité actuelle de le payer. Cela ne convient pas à quelqu'un dont le besoin est déjà entièrement couvert, à quelqu'un dont le budget est tendu par la prime de base, ni à quelqu'un qui a peu de chances de suivre un droit daté sur des décennies entières.

Cela convient à un proposant dont le revenu n'est pas encore arrivé. Une personne en début de carrière est tarifée aujourd'hui sur la santé qu'elle a et limitée aujourd'hui par le revenu qu'elle n'a pas encore, et la garantie a précisément pour effet de séparer ces deux contraintes.

Cela convient à des antécédents familiaux qui donnent matière à inquiétude, parce que le risque de devenir inassurable n'est pas réparti également et que cette disposition traite précisément ce risque-là et aucun autre.

Cela ne convient pas à un ménage qui a des lacunes plus urgentes. La protection du revenu et une couverture temporaire suffisante répondent à des risques plus probables et plus immédiats, et des frais payés pendant que ces lacunes restent ouvertes ont été payés dans le mauvais ordre.

Cela ne convient pas à quelqu'un rendu à son plafond d'abordabilité, parce que les frais concurrencent la protection elle-même, et une protection déjà en vigueur vaut davantage qu'un simple droit d'en acheter davantage.

Cela ne convient pas à un titulaire qui ne la suivra pas, puisque la disposition dépend entièrement du fait que quelqu'un se la rappelle.

Ce à quoi la garantie revient

La garantie d'assurabilité est un droit, acheté à la proposition et payé dans la prime, d'être accepté pour des montants additionnels énoncés de protection à des dates futures énoncées sans nouvelle preuve médicale. Sa valeur tient à la classe de tarification qu'elle préserve, ses limites aux plafonds et à l'âge final qu'elle énonce, et son risque principal au fait d'être tout simplement oubliée.

Deux choses méritent d'être retenues. La décision se referme à la proposition, de sorte qu'elle appartient tout entière à la conversation qui précède l'émission d'un contrat. Et les dates sont toute la disposition: un droit que personne ne note est un droit que personne n'exerce.

Ce que cette page ne fait pas, c'est dire à un lecteur d'en acheter une. Le fait que les frais valent la peine d'être payés dépend de l'âge, de la santé, des antécédents familiaux, de la protection existante et de ce qu'un ménage peut porter, et rien de tout cela n'est visible depuis les pages d'un site web. Le libellé du contrat et une confirmation écrite de l'assureur demeurent les seules sources fiables pour établir ce qu'une garantie particulière permet.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

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Questions fréquentes

Puis-je ajouter une garantie d'assurabilité à une police que je détiens déjà?

Non. La garantie se choisit à la proposition et figure au contrat tel qu'il est émis, parce que l'assureur l'a tarifée au regard de la preuve médicale qu'il détenait à ce moment précis. Une fois le contrat en vigueur, l'assureur n'a aucune raison de vendre un droit dont la valeur est la plus grande pour les proposants dont la santé a changé depuis. Le titulaire qui veut davantage de protection sur un contrat existant la demande de la façon ordinaire, avec une preuve médicale, et reçoit la classe que la preuve du moment justifie. C'est une décision nouvelle de l'assureur plutôt que l'exercice d'un droit déjà acquis.

Exercer la garantie exige-t-il un examen médical?

Non, et c'est exactement ce que la garantie achète. À une date d'option, l'assureur émet le montant énoncé sans poser de question sur la santé, sans rendez-vous paramédical, sans demander de dossier au médecin traitant, et sans égard à un diagnostic reçu depuis l'émission du contrat. Ce que l'assureur demande, en revanche, c'est le choix formulé par écrit, à l'intérieur de la fenêtre que le contrat fixe, et la prime de la protection nouvelle à l'âge alors atteint. Les contrats exigent aussi couramment que le contrat d'origine soit en vigueur et qu'il ne soit pas en exonération pour invalidité à ce moment.

La protection nouvelle est-elle gratuite, ou déjà payée?

Ni l'un ni l'autre. Les frais de garantie payés à l'intérieur de la prime d'origine achètent le droit d'être accepté, non la protection elle-même. Quand une option est exercée, la protection nouvelle est tarifée aux taux en vigueur pour l'âge atteint, de sorte qu'elle coûte ce que coûte l'assurance à cet âge. Ce que la garantie supprime, c'est l'évaluation de la santé, et avec elle le risque d'une surprime, d'un ajournement ou d'un refus. Le titulaire qui attend la protection nouvelle au tarif d'origine a mal lu la disposition, et l'écart est habituellement considérable aux dernières dates d'option.

Quels événements de vie déclenchent une date d'option?

Là où un contrat offre des options rattachées à un événement, la liste habituelle comprend le mariage ou l'union civile, la naissance ou l'adoption d'un enfant, et dans certains contrats l'achat d'une résidence. Le contrat définit chaque événement, fixe une courte période après celui-ci pendant laquelle le choix doit être exercé, et exige fréquemment une preuve documentaire. Les contrats diffèrent sur la question de savoir si un événement ajoute une option ou avance simplement la prochaine option prévue, et cette distinction change le nombre d'exercices qui restent. Le libellé du contrat tranche, et un résumé produit au point de vente souvent ne le fait pas.

Qu'arrive-t-il à la garantie si je cesse de payer le contrat d'origine?

Elle prend généralement fin avec le contrat qui la porte, parce qu'elle est une disposition de ce contrat plutôt qu'une entente distincte. Une déchéance emporte habituellement la garantie avec elle, et une remise en vigueur ne la rétablit pas nécessairement, puisque la remise en vigueur est elle-même tarifée sur la santé du moment. Les choix exercés sous un contrat réduit ou libéré sont aussi restreints dans bien des libellés. Quiconque envisage un changement à un contrat portant des dates d'option encore ouvertes devrait demander à l'assureur par écrit ce que le changement fait à la garantie avant de le faire, plutôt qu'après.

Une surprime sur la proposition d'origine empêche-t-elle la garantie?

Cela se peut. La garantie est elle-même tarifée au moment de l'émission du contrat, et les assureurs la réservent couramment aux proposants acceptés aux taux standards ou mieux, de sorte qu'un proposant surprimé peut se voir offrir une protection sans la garantie attachée. Là où la garantie est accordée en même temps qu'une surprime, l'exercer plus tard produit normalement une protection à cette même classe surprimée plutôt qu'à une évaluation nouvelle. Les deux faits pointent dans la même direction: la garantie est offerte aux meilleures conditions au proposant qui en a présentement le moins besoin, ce qui explique que la décision tombe à la proposition.

Sources

  • Code civil du Québec, dispositions régissant les contrats d'assurance, Légis Québec, vérifié le 2026-09-05
  • Loi sur les assurances (Ontario), dispositions régissant les contrats d'assurance vie, Lois-en-ligne Ontario, vérifié le 2026-09-05
  • Autorité des marchés financiers, information destinée aux consommateurs de produits d'assurance, vérifié le 2026-09-05

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Certifié depuis 2001.

Il pratique The Infinite Banking Concept® depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une certification privée et non d'un permis délivré par un organisme de réglementation.

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Dernière révision: 2026-09-05. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

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Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « IFS™ » est utilisé comme abréviation non enregistrée de cette marque.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, compliance@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.