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Voyages, résidence et profession

Voyages, résidence et profession

Les voyages, la résidence et la profession sont trois questions distinctes et non médicales dans une proposition d'assurance vie canadienne. Les voyages sont tarifés selon la destination et la durée du séjour, la résidence décide si un assureur canadien peut émettre, et la profession ou le passe-temps sont tarifés par catégorie. La question de résidence trouve réponse dans une adresse actuelle et une province, rien de plus.

Une proposition d'assurance vie canadienne comporte trois questions non médicales qui peuvent chacune modifier ce qu'un assureur est disposé à offrir: où le proposant se rend en voyage, où le proposant réside, et ce que le proposant fait comme travail et comme activité de loisir. Les voyages à l'étranger sont tarifés selon la destination et selon la durée et la fréquence du séjour, plutôt que selon le simple fait de voyager. La résidence détermine si un assureur canadien peut même émettre le contrat, et la seule question de résidence que cette pratique pose est de savoir si une personne réside actuellement au Canada et dans quelle province. La profession et le passe-temps sont tarifés par catégorie, et chacune des trois questions est appréciée sur les faits qui lui sont propres.

Cette page expose comment chacune de ces questions est posée, comment un assureur traite une destination visée par un avis aux voyageurs du gouvernement du Canada, en quoi une surprime diffère d'une exclusion, comment la résidence est définie et ce qui se produit lorsqu'un titulaire déménage plus tard hors du Canada, ainsi que la manière dont la profession et le passe-temps sont tarifés à la proposition et par la suite. Elle ne dit pas si un voyage précis, une adresse précise ou une activité précise sera accepté, surprimé ou exclu, puisque cela dépend de la proposition et de l'assureur en cause, et elle ne donne ni conseil fiscal ni conseil juridique.

Que demandent les questions sur les voyages, la résidence et la profession dans une proposition d'assurance vie?

Elles demandent où le proposant prévoit voyager ou voyage habituellement, où le proposant réside actuellement, et ce que le proposant fait comme source de revenu et comme activité de loisir. Chacune reçoit sa réponse directement sur la proposition, chacune est évaluée séparément des questions médicales, et chacune peut à elle seule modifier le prix, les conditions ou la disponibilité d'un contrat.

Ce sont trois questions distinctes, et non une seule. Une personne peut présenter un risque médical parfaitement ordinaire et se voir néanmoins imposer une surprime ou une exclusion en raison d'une destination, d'un emploi ou d'un passe-temps qui n'a rien à voir avec la santé. Les trois questions sont posées, évaluées et tarifées indépendamment les unes des autres et indépendamment du dossier médical.

Aucune des trois n'est une question médicale. Une question sur les voyages, la résidence ou la profession ne porte pas sur un état de santé, un symptôme ou des antécédents familiaux. Elle porte sur un comportement récurrent ou sur un fait d'adresse, ce qui explique pourquoi la réponse apportée à chacune est une surprime, une exclusion ou, dans le cas de la résidence, une décision quant à la possibilité même d'émettre le contrat, plutôt qu'une décision relative à la santé. Ces trois questions s'inscrivent aux côtés du processus plus large exposé dans le fonctionnement de la tarification de l'assurance vie et aux côtés de la tarification financière et l'intérêt assurable, chacune évaluée selon ses propres faits.

Comment les voyages à l'étranger changent-ils le prix d'une proposition d'assurance vie?

un versement, trois fonctions

Où va une prime d'assurance permanente

  1. 01Une part couvre le coût de l'assurance elle-même
  2. 02Une part couvre les frais et la taxe sur les primes
  3. 03Une part constitue la valeur contractuelle de la police
  4. 04La répartition n'est pas détaillée sur une illustration
  5. 05La prime nivelée est fixée pour la durée du contrat
Une prime permanente n'est pas un frais unique, et aucune illustration n'en montre les trois parts séparément.

Les voyages à l'étranger changent le prix lorsque l'assureur tarife la destination ainsi que la durée et la fréquence du séjour, et non le simple fait que le proposant voyage. Des vacances isolées vers une destination fréquemment visitée sont chose courante et n'influencent que rarement une proposition, tandis qu'un voyage prévu ou habituel vers un endroit que l'assureur considère plus à risque, ou un voyage d'une durée prolongée, peut mener à une surprime, à une exclusion ou à une demande de renseignements supplémentaires.

Le voyage prévu est tarifé selon l'endroit et selon la durée. Un proposant qui déclare un voyage précis répond à une question portant sur une destination précise et sur une durée précise, et la réponse de l'assureur suit ces deux faits plutôt que l'idée générale du voyage. Un court séjour et une longue affectation dans le même pays ne constituent pas la même question.

Le voyage habituel est traité comme une habitude, non comme un déplacement isolé. Une personne qui se rend dans la même région plusieurs fois par année, ou qui passe une partie de chaque année hors du Canada, déclare une exposition répétée plutôt qu'un événement isolé, et l'assureur tarife cette habitude comme il tariferait toute autre exposition récurrente.

Une destination visée par un avis aux voyageurs du gouvernement du Canada est traitée différemment. Les assureurs canadiens se réfèrent couramment au niveau d'avis publié pour un pays ou une région lorsqu'ils évaluent un voyage prévu ou habituel vers cet endroit, et un niveau d'avis plus élevé peut orienter une proposition vers une surprime, une exclusion ou des questions supplémentaires qu'une destination sans un tel avis ne déclencherait pas. Cette page ne désigne aucune destination comme dangereuse. L'avis lui-même, publié par le gouvernement du Canada et mis à jour selon son propre calendrier, est la source à laquelle un proposant et un assureur se réfèrent l'un comme l'autre.

Quelle est la différence entre une surprime et une exclusion pour le risque lié aux voyages?

Une surprime intègre le risque additionnel dans la prime tout en maintenant le contrat en vigueur pour l'événement qu'il couvre, tandis qu'une exclusion retire entièrement l'obligation de l'assureur de payer pour un événement ou une cause énoncée, peu importe la prime exigée. Les deux instruments se ressemblent sur une proposition et se comportent très différemment au moment d'un règlement.

La surprime maintient le contrat réactif. Là où un assureur applique une surprime pour un voyage vers une destination particulière, la police continue de payer un règlement lié à ce voyage, et la prime plus élevée constitue le coût de maintenir cette protection en place. Le proposant a payé pour que l'exposition demeure couverte plutôt que retirée du contrat.

L'exclusion retire l'événement du contrat. Là où un assureur applique plutôt une exclusion, un décès ou une invalidité liés au voyage, à l'activité ou à la cause exclue ne constitue pas un événement couvert par ce contrat, peu importe la manière dont le reste de la proposition a été répondu. La prime peut paraître ordinaire parce que le risque qu'elle aurait dû tarifer en a plutôt été retiré.

L'instrument qui s'applique relève de la décision de l'assureur, non de celle du proposant. La proposition ne permet pas à un proposant de choisir une surprime plutôt qu'une exclusion, et deux assureurs examinant la même déclaration de voyage peuvent retenir deux instruments différents pour des raisons qui relèvent du guide de tarification propre à chaque compagnie. Lire le contrat de police lui-même, et non seulement la proposition, demeure le seul moyen fiable de savoir lequel des deux a réellement été appliqué. La surprime et l'exclusion ne sont que deux des dénouements qu'un tarificateur peut retenir, et la manière dont chacun diffère d'un report ou d'un refus est exposée dans ce que signifient une surprime, un report ou un refus.

Que demande réellement la question de résidence dans une proposition d'assurance vie?

Elle demande où le proposant réside actuellement et dans quelle province, parce que ce fait détermine si un assureur canadien peut émettre le contrat et quelles règles provinciales, tant en matière d'assurance qu'en matière fiscale, s'appliqueront. C'est une question d'adresse actuelle et de déclaration fiscale, jamais une question sur le lieu de naissance d'une personne ou sur le statut qu'elle détient.

La résidence détermine si l'assureur peut émettre, avant même de déterminer quoi que ce soit sur le prix. Un assureur canadien est autorisé à vendre dans des provinces précises et exige généralement, pour un proposant résident, que la personne vive au Canada pour qu'un contrat d'assurance vie individuelle puisse être émis aux conditions normales. Un proposant qui ne réside pas actuellement au Canada peut constater qu'un assureur canadien ne peut tout simplement pas émettre, indépendamment de la santé, des voyages ou de la profession.

La question porte sur la résidence et la déclaration, non sur l'identité. La résidence, ici, signifie l'endroit où une personne vit et, habituellement, l'endroit où elle produit ses déclarations fiscales, ce qui est une question de fait plutôt qu'une question de statut juridique. Elle ne dit rien du nombre d'années qu'une personne a vécu au Canada ni de l'autorisation en vertu de laquelle elle s'y trouve.

La question de résidence trouve réponse dans une adresse actuelle et une province, rien de plus. Elle demande où une personne habite maintenant, parce que c'est ce fait qui détermine quel assureur peut émettre et quel droit provincial régira ensuite le contrat. Rien au-delà de l'adresse et de la province n'est demandé à un proposant sur ce sujet.

Que se produit-il si un titulaire déménage plus tard hors du Canada?

le nombre qui détermine la part imposable

Le coût de base rajusté

  1. 01Le coût fiscal du contrat pour son titulaire
  2. 02Il augmente avec les primes versées au contrat
  3. 03Il diminue du coût net de l'assurance pure
  4. 04Il détermine la part imposable d'un montant retiré
  5. 05Sur un contrat détenu longtemps, il tend vers zéro
Il bouge chaque année sans que personne ne décide de le bouger, ce qui surprend au moment d'un rachat.

Un contrat déjà émis continue généralement de s'appliquer lorsqu'un titulaire déménage hors du Canada, parce que le contrat a pris naissance à l'émission et ne devient pas invalide simplement parce que l'adresse du titulaire change par la suite. Ce qui change, dans bien des cas, c'est la manière dont l'assureur dessert le contrat et la manière dont le déménagement est traité sur le plan fiscal, et non la question de savoir si le contrat demeure en vigueur.

Le contrat lui-même ne prend pas fin à la frontière. Un contrat d'assurance vie entière avec participation émis pendant que le titulaire résidait au Canada demeure un contrat en vigueur après un déménagement ultérieur, et le capital-décès, la valeur de rachat et les participations que le contrat a accumulées ne disparaissent pas parce que la résidence du titulaire a changé après l'émission.

Le service peut changer. Un assureur peut restreindre certaines opérations, exiger des documents différents, ou acheminer les communications autrement pour un titulaire qui ne vit plus au Canada, et certaines options administratives offertes à un résident canadien peuvent ne plus être offertes, ou exiger davantage de formalités, une fois le titulaire déménagé.

La fiscalité peut changer. Un déménagement hors du Canada peut modifier la manière dont la police, sa valeur de rachat et tout versement qui en découle sont traités à des fins fiscales, tant en vertu du droit canadien qu'en vertu du droit du nouveau pays de résidence, et les deux régimes ne s'accordent pas toujours entre eux. C'est une question qui relève du comptable du titulaire lui-même, puisqu'elle dépend du pays précis, des faits précis et des traités fiscaux en vigueur au moment considéré.

Quelle est la différence entre une profession et un passe-temps dans une proposition?

Une profession est le travail qu'une personne exerce pour en tirer un revenu, et un passe-temps est une activité qu'une personne poursuit en dehors de son travail, et une proposition d'assurance vie canadienne interroge sur les deux parce que l'un comme l'autre peut porter un risque que les questions médicales ne saisissent pas. Les deux font l'objet de questions distinctes et sont tarifés séparément.

La profession est ce que la proposition appelle le travail qui rapporte un revenu. La proposition interroge sur l'emploi du proposant, son employeur, ses fonctions et, pour certaines professions, les tâches précises exécutées, parce que deux personnes portant le même titre d'emploi peuvent faire face à des questions différentes selon ce que le travail comporte réellement.

Le passe-temps est ce que la proposition appelle l'activité poursuivie pour elle-même. Les activités récréatives et de loisir font l'objet de leurs propres questions, séparément de l'emploi, parce qu'une personne peut occuper un emploi à faible risque tout en pratiquant une activité que l'assureur tarife selon ses propres critères.

Quelles professions et quels passe-temps font l'objet de leurs propres questionnaires de tarification?

Règlement 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu

Le test d'exonération, et ce qu'il détermine

  1. La police est comparée à une police de référence théorique. Qu'est-ce que cela détermine?
  2. Elle accumule sans imposition annuelleLa police réussit.
  3. Elle est imposée chaque annéeLa police échoue.
La croissance dans une police canadienne est à imposition reportée tant que le contrat demeure exonéré, et ce test est ce qui le maintient exonéré.

Un ensemble défini de professions et d'activités récréatives fait l'objet de son propre questionnaire supplémentaire, distinct de la proposition générale, couvrant l'exposition particulière que présente l'activité plutôt que de la traiter comme une réponse ordinaire sur le formulaire principal.

Le tableau ci-dessous décrit l'endroit où chaque catégorie se situe habituellement sur une proposition et l'aspect où la divergence entre assureurs tend à se loger, sans énoncer ce qu'un assureur en particulier facture ou exclut.

Activité ou fonction Où elle se situe sur la proposition Ce qui tend à varier entre les assureurs
Travail en hauteur Une question professionnelle précise ou un formulaire supplémentaire Le seuil de hauteur et l'équipement de sécurité visé
Travail souterrain Une question professionnelle précise Si tous les métiers souterrains sont regroupés ou répartis par secteur
Travail en mer (plateformes extracôtières) Une question professionnelle précise La durée des rotations et la distance de la côte visées
Travail en aviation Une question professionnelle précise Si le personnel au sol et l'équipage sont visés par la même question
Plongée sous-marine Un questionnaire récréatif supplémentaire La profondeur maximale et le niveau de certification visés
Escalade Un questionnaire récréatif supplémentaire Le seuil d'altitude et si l'escalade guidée est traitée séparément
Sport automobile Un questionnaire récréatif supplémentaire Si la course sanctionnée et l'usage informel de circuit sont traités de la même façon
Pilotage privé Un questionnaire récréatif supplémentaire Les heures de vol cumulées et le type d'appareil visés

Les catégories professionnelles partagent un trait commun. Le travail en hauteur, le travail souterrain, le travail en mer et le travail en aviation exposent chacun un travailleur à une cause précise de blessure ou de décès que le dossier médical général ne saisit pas, et chacun fait l'objet de son propre ensemble de questions sur les fonctions, l'équipement, la formation et la fréquence de l'exposition.

Les catégories récréatives sont tarifées selon leur propre degré de détail. La plongée, l'escalade, le sport automobile et le pilotage privé sont chacun tarifés selon des faits propres à l'activité, tels que la profondeur et la certification pour la plongée, l'altitude et la difficulté de la voie pour l'escalade, la catégorie et la fréquence pour le sport automobile, et les heures cumulées et le type d'appareil pour le pilotage privé, plutôt que selon le simple fait que le proposant s'y adonne.

Un changement ultérieur de profession ou de passe-temps modifie-t-il un contrat déjà émis?

Habituellement non. Les questions sur la profession et le passe-temps sont posées une seule fois, au moment de la proposition, et un changement ultérieur d'emploi ou de passe-temps ne rouvre généralement pas et ne modifie généralement pas un contrat déjà émis, ce qui est un point que la plupart des proposants ignorent et sur lequel ils s'interrogent rarement avant de signer.

La question est posée à la proposition, non sur une base continue. Un assureur canadien tarife le contrat selon les réponses données au moment où la proposition a été remplie, et il ne réexamine pas systématiquement une question de profession ou de passe-temps après l'émission, contrairement à la manière dont il pourrait revoir un changement d'adresse à des fins de service.

Un changement ultérieur ne rouvre généralement pas le contrat. Une personne qui se met au pilotage privé, à l'escalade ou au sport automobile des années après l'émission d'une police, ou qui quitte un métier à risque pour un emploi de bureau, conserve généralement le contrat tel qu'il a été émis, avec la surprime ou les conditions fixées au moment de la tarification, parce que l'obligation de l'assureur a été établie à l'émission plutôt que maintenue ouverte à un réexamen ultérieur.

Le devoir consiste à répondre à la question qui a réellement été posée, au moment où elle a été posée. Un proposant n'est pas tenu de deviner des activités futures ni de déclarer un passe-temps qu'il n'a pas encore commencé, et n'est pas tenu de mettre l'assureur au courant plus tard d'un changement que la proposition ne demandait pas de signaler. Le devoir consiste à répondre avec exactitude à la question précise inscrite sur le formulaire au moment où il a été signé, rien de plus large et rien de plus tardif, et ce qui découle d'un manquement à ce devoir est exposé dans la fausse déclaration à la proposition.

Ce qui tourne mal dans la tarification des voyages, de la résidence et de la profession

Chacune des trois questions abordées dans cette page peut se retourner contre la personne qu'elle est censée tarifer équitablement, et ces inconvénients ne sont pas accessoires au système. Ils sont inhérents à la manière dont une surprime, une exclusion et une catégorie fixe sont employées.

Une exclusion peut retirer la couverture précisément pour l'événement que la personne a acheté le contrat pour couvrir. Un titulaire qui a accepté une exclusion visant une activité ou une destination nommée, et qui décède ou devient invalide en lien exact avec cette activité ou cette destination, constate que le contrat ne paie pas pour le seul dénouement que la protection était censée viser, tandis que le bénéficiaire fait toujours face à la perte que l'assurance était censée compenser.

Une surprime pour une activité qu'une personne a abandonnée il y a des années peut persister. Parce que la question est posée à la proposition et que le contrat n'est pas rouvert par la suite, une personne qui a cessé de plonger, cessé de faire de la course ou changé de carrière peut continuer de payer une prime surprimée pour un risque qu'elle ne porte plus, sans aucun mécanisme dans le contrat qui réduise la charge de lui-même.

Les catégories sont grossières et traitent de manière identique des personnes qui ne se ressemblent pas. Un questionnaire supplémentaire range un travailleur expérimenté, bien formé et étroitement supervisé dans la même catégorie professionnelle qu'un travailleur moins expérimenté portant le même titre d'emploi, et un plongeur récréatif prudent et bien équipé dans la même catégorie qu'un plongeur occasionnel et moins prudent, parce que la catégorie est construite à partir de l'activité plutôt qu'à partir de la personne qui la pratique.

Une personne dont le travail ou les liens familiaux exigent des voyages vers une destination visée peut trouver le marché étroit. Une personne dont l'emploi ou les obligations familiales exigent des voyages réguliers vers une destination portant un niveau d'avis plus élevé n'a pas la possibilité de renoncer à ces voyages pour obtenir une tarification plus favorable, et peut constater que moins d'assureurs offrent des conditions normales, que les conditions offertes comportent une surprime ou une exclusion, ou que le processus prend tout simplement plus de temps.

À qui cela importe le plus, et à qui cela importe moins

ce qu'un avenant achète réellement

L'avenant d'assurance supplémentaire libérée

  1. 01Un petit bloc d'assurance vie entière entièrement payé
  2. 02Acheté avec une participation déclarée ou un dépôt additionnel
  3. 03Il n'exige aucune prime supplémentaire une fois acquis
  4. 04Il s'ajoute à la valeur de rachat et au capital-décès
  5. 05L'avenant comporte un maximum fixé par le test d'exonération
Les participations servant à acheter ces additions sont déclarées annuellement à la discrétion de l'assureur et ne sont pas garanties.

Cela importe le plus à un proposant dont les voyages, prévus ou habituels, se dirigent vers une destination portant un niveau d'avis plus élevé, parce que c'est là que la surprime ou l'exclusion a le plus de chances de s'appliquer et que la différence entre les deux instruments pèse le plus lourd dans la pratique.

Cela importe à quiconque ne réside pas actuellement au Canada, parce que la résidence peut décider si un assureur canadien peut émettre le contrat, avant même que ne soit abordée toute question de santé, de voyage ou de profession.

Cela importe à quiconque travaille en hauteur, sous terre, en mer ou en aviation, ainsi qu'à quiconque plonge, escalade, fait de la course ou pilote à titre privé, parce que ce sont là les catégories qui font l'objet de leurs propres questionnaires et de leur propre réponse en matière de tarification.

Cela importe moins à un proposant qui réside au Canada, qui ne voyage que vers des destinations couramment fréquentées, et dont le travail et les loisirs se situent en dehors de ces catégories, dont la proposition est susceptible de suivre son cours sur la seule base des questions générales.

En une ligne

Les voyages, la résidence et la profession sont trois questions distinctes et non médicales, chacune capable de modifier à elle seule le prix, les conditions ou la disponibilité d'un contrat d'assurance vie canadien, et chacune appréciée sur les faits que le proposant fournit.

Le voyage est tarifé selon la destination et selon la durée et la fréquence du séjour. La résidence décide si l'assureur peut même émettre. La profession et le passe-temps sont tarifés par catégorie, fixés à la proposition, et généralement laissés tels quels même après que l'emploi ou le passe-temps de la personne a changé.

Ce que cette page ne fera pas

Elle ne dira pas à un lecteur si un voyage précis, une adresse précise ou une activité précise sera accepté, surprimé ou exclu, parce que cela dépend du libellé d'une proposition précise et de la pratique d'un assureur précis, lesquels varient l'un comme l'autre et changent l'un comme l'autre.

Elle ne donnera ni conseil fiscal ni conseil juridique. Les questions sur l'incidence d'un déménagement sur les déclarations fiscales relèvent du comptable du titulaire lui-même, et les questions sur l'application d'une loi provinciale d'assurance à un contrat donné relèvent d'un avocat, non de cette page ni de cette pratique.

Tout ce qui se trouve ici est rédigé par une personne payée par commission de l'assureur lorsqu'un contrat est émis, ce qui est énoncé sur la page de l'auteur et au bas de chaque page.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que Canadian Wealth Creation Centre Inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Questions fréquentes

Que demande exactement la question de résidence?

Si vous résidez actuellement au Canada, et dans quelle province. C'est tout. La réponse détermine si un assureur canadien est en mesure d'émettre le contrat et quel droit provincial le régira une fois émis, ce qui est la raison même pour laquelle la question est posée. Elle trouve réponse dans une adresse actuelle et une province, et rien de plus n'est demandé au proposant sur ce sujet. Lorsqu'un assureur exige davantage, par exemple la preuve que l'adresse fournie est bien la résidence habituelle du proposant plutôt qu'une adresse temporaire, la demande vient de l'assureur et son libellé doit être lu tel qu'il est écrit.

Un seul voyage dans un pays visé par un avis du gouvernement du Canada fera-t-il refuser ma proposition?

Pas habituellement, pour un court voyage isolé vers la plupart des destinations. Les assureurs canadiens tarifent généralement le voyage prévu ou habituel selon la destination et selon la durée et la fréquence du séjour, et un niveau d'avis plus élevé pour une destination peut mener à une surprime, à une exclusion ou à des questions supplémentaires plutôt qu'à un refus pur et simple dans la plupart des cas. Des séjours prolongés, des voyages fréquents ou des voyages liés à une situation instable dans une région attirent plus facilement un examen approfondi. Le dénouement dépend de la destination, du voyage et des lignes directrices propres à l'assureur, ce que cette page ne peut prédire pour une proposition précise.

Quelle est la différence entre une exclusion et une surprime sur une police d'assurance vie?

Une surprime ajoute à la prime tout en maintenant le contrat réactif au risque tarifé, de sorte qu'un règlement lié à ce risque demeure payable. Une exclusion retire entièrement l'obligation de l'assureur de payer pour un événement, une activité ou une destination énoncée, peu importe la prime exigée. Les deux instruments se ressemblent sur une proposition mais se comportent très différemment au règlement, puisqu'un risque surprimé demeure couvert moyennant un coût tandis qu'un risque exclu n'est pas couvert du tout. Lisez le contrat de police lui-même, et non seulement la proposition, pour savoir lequel des deux un assureur a réellement appliqué.

Si je déménage hors du Canada après l'émission de ma police, ma protection prend-elle fin?

Généralement non. Un contrat émis pendant que le titulaire résidait au Canada continue de s'appliquer après un déménagement ultérieur, parce que le contrat a pris naissance à l'émission et ne devient pas invalide simplement parce que l'adresse du titulaire change par la suite. Ce qui peut changer, c'est la manière dont l'assureur dessert le contrat et la manière dont il est traité à des fins fiscales, tant au Canada que dans le nouveau pays de résidence. Confirmez l'effet précis auprès de l'assureur et de votre propre comptable avant de vous fier à tout énoncé général, puisque le traitement fiscal dépend des pays et des faits en cause.

Adopter un passe-temps comme la plongée ou le pilotage privé après l'émission de ma police a-t-il une incidence sur ma protection?

Habituellement non. Les questions sur la profession et le passe-temps dans une proposition d'assurance vie canadienne sont posées une seule fois, au moment de la proposition, et un contrat déjà émis n'est généralement pas rouvert parce que le titulaire adopte plus tard un nouvel emploi ou une nouvelle activité récréative. La surprime ou les conditions fixées à l'émission demeurent généralement telles quelles. C'est une source fréquente de confusion, puisque des proposants présument, à tort, qu'un nouveau passe-temps doit être déclaré une fois la police en vigueur, alors que dans la plupart des cas rien dans le contrat ne l'exige.

Puis-je me voir refuser une protection simplement parce que mon emploi comporte du travail en hauteur ou en mer?

Pas automatiquement. Des professions comme le travail en hauteur, le travail souterrain, le travail en mer et le travail en aviation font habituellement l'objet de leur propre questionnaire supplémentaire portant sur les fonctions, l'équipement, la formation et la fréquence de l'exposition, et le dénouement habituel est une surprime ou, dans certains cas, une exclusion visant l'exposition précise, plutôt qu'un refus pur et simple. Un refus demeure possible selon les fonctions précises et les lignes directrices de l'assureur, mais la catégorie elle-même n'écarte pas automatiquement la protection. Les détails du rôle réel, non le seul titre d'emploi, décident généralement du dénouement.

Sources

  • Code civil du Québec, dispositions sur la déclaration du risque et sur le contrat d'assurance de personnes, LégisQuébec, vérifié le 2026-09-05
  • Loi sur les assurances (Ontario), partie V, dispositions sur la fausse déclaration et l'incontestabilité, Lois-en-ligne Ontario, vérifié le 2026-09-05
  • Gouvernement du Canada, avis aux voyageurs officiels par destination, voyage.gc.ca, vérifié le 2026-09-05
  • Autorité des marchés financiers, information aux consommateurs sur l'assurance de personnes, vérifié le 2026-09-05

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Certifié depuis 2001.

Il pratique The Infinite Banking Concept® depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une certification privée et non d'un permis délivré par un organisme de réglementation.

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Dernière révision: 2026-09-05. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

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Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « IFS™ » est utilisé comme abréviation non enregistrée de cette marque.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, compliance@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.