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Quand une proposition est frappée d'une surprime, reportée ou refusée

Quand une proposition est frappée d'une surprime, reportée ou refusée

Une proposition d'assurance vie peut se conclure de quatre façons: acceptée aux taux standards, frappée d'une surprime parce que la mortalité prévue dépasse la norme, reportée pour une période énoncée, ou refusée. Une surprime est habituellement permanente en l'absence de révision. Un report est un délai. Un refus est consigné.

Une proposition d'assurance vie peut se conclure de quatre façons, et non de deux. Elle peut être acceptée aux taux standards, acceptée à un prix plus élevé (une surprime), mise de côté pour une période énoncée (un report), ou refusée (un refus). Une surprime hausse la prime et demeure habituellement permanente à moins que l'assureur ne la révise plus tard. Un report est un délai plutôt qu'un refus, et un refus est un rejet qui est consigné. Seul l'assureur qui a tarifé un dossier donné peut dire pourquoi il a décidé comme il l'a fait.

Cette page expose ce que signifie chacune de ces issues, comment une surprime est exprimée et tarifée, ce qui place généralement un dossier dans l'une de ces catégories, ce qui est consigné, ce qu'un proposant peut demander, et quelles options subsistent lorsqu'un contrat aux conditions standards n'est pas disponible. Elle n'apprécie l'assurabilité de personne et elle ne contient aucun chiffre de surprime, parce que ces chiffres proviennent du manuel de tarification propre à chaque assureur et ne peuvent pas être cités de façon générique sans induire quelqu'un en erreur.

Que veut dire une proposition d'assurance vie frappée d'une surprime?

Une surprime est la décision d'un assureur d'émettre une police à un prix supérieur à ses taux standards, parce que le dossier révèle une mortalité prévue plus élevée que celle que suppose la classe standard. Le contrat est le même contrat et la protection est la même protection. Ce qui change, c'est le montant exigé pour l'obtenir, et dans la plupart des cas ce changement est permanent.

Une surprime est une décision de prix. La tarification répartit les proposants en classes de manière que chaque classe paie à peu près ce qu'elle coûte. Lorsqu'un dossier n'entre pas dans la classe standard, l'assureur peut exiger davantage ou refuser. Exiger davantage est la réponse la plus courante, et c'est la raison pour laquelle bien des gens qui se croient inassurables ne le sont pas.

L'offre arrive sous la forme d'une contre-proposition. La proposition demandait une protection aux taux standards; l'assureur répond par une police à un prix différent, et rien n'est en vigueur tant que cette contre-proposition n'est pas acceptée et que la première prime n'est pas payée. Refuser une offre assortie d'une surprime est une issue normale plutôt qu'un échec.

Comment une surprime est-elle exprimée, et que fait chaque forme à la prime?

Deux formes sont employées, et un même dossier peut porter les deux. Une surprime en table exprime la mortalité comme un multiple de la norme et hausse le coût de l'assurance sur l'ensemble du contrat. Une surprime en montant fixe ajoute une somme énoncée par tranche de mille dollars de protection par année, elle est souvent temporaire, et elle vise un risque défini plutôt qu'un risque général.

Une surprime en table est énoncée comme un cran au-dessus de la norme, désigné par une lettre ou par un chiffre selon l'assureur. Chaque cran correspond à un pourcentage de mortalité standard supérieur à 100 pour cent, et la taille du cran, la façon de le nommer et l'endroit où un dossier donné aboutit varient tous d'un assureur à l'autre, ce qui explique qu'une surprime établie par un assureur ne puisse pas être traduite dans l'échelle d'un autre par un simple calcul.

Une surprime en montant fixe s'ajoute par tranche de mille dollars de protection par année, de sorte qu'elle évolue avec le montant d'assurance plutôt qu'avec l'âge. Elle vise un risque quantifiable et souvent fini: un loisir dangereux, une exposition professionnelle, une période définie à la suite d'une affection traitée. Comme elle est fréquemment appliquée pour un nombre d'années énoncé, elle peut tomber d'elle-même à l'échéance prévue, sans qu'aucune demande ne soit nécessaire.

Caractéristique Surprime en table Surprime en montant fixe
Exprimée comme Un cran au-dessus de la mortalité standard Un montant par tranche de mille dollars de protection par année
Évolue avec La composante mortalité de la prime Le montant de la protection
Durée habituelle La vie du contrat, sauf révision Souvent un nombre d'années énoncé
Motif usuel Une élévation générale de la mortalité prévue Un danger défini, souvent limité dans le temps
Retrait Sur demande, jamais automatiquement À l'échéance lorsqu'elle est temporaire, sinon sur demande
Effet sur les garanties Aucun sur l'annexe garantie Aucun sur l'annexe garantie

Les deux formes haussent le coût d'une même protection. Ni l'une ni l'autre ne réduit le capital-décès, ne modifie l'annexe garantie des valeurs de rachat, ni ne change un droit contractuel prévu à la police. L'offre indique quelle forme s'applique, à quel niveau et pour combien de temps, et ce dernier détail est celui que l'on saute le plus souvent.

Pourquoi un assureur impose-t-il une surprime au lieu de refuser?

un versement, trois fonctions

Où va une prime d'assurance permanente

  1. 01Une part couvre le coût de l'assurance elle-même
  2. 02Une part couvre les frais et la taxe sur les primes
  3. 03Une part constitue la valeur contractuelle de la police
  4. 04La répartition n'est pas détaillée sur une illustration
  5. 05La prime nivelée est fixée pour la durée du contrat
Une prime permanente n'est pas un frais unique, et aucune illustration n'en montre les trois parts séparément.

Parce que la surprime met un prix sur un risque élevé mais mesurable, tandis que le refus écarte un risque que l'assureur ne peut tarifer avec confiance à aucune prime qu'il serait disposé à offrir. La ligne de partage n'est pas la seule gravité. Elle tient à la question de savoir si les données de mortalité de l'assureur soutiennent un chiffre, et si ce chiffre se situe à l'intérieur de l'écart que l'assureur accepte de souscrire.

La surprime est la réponse ordinaire de l'assureur à une santé imparfaite. La plupart des gens qui atteignent le milieu de la vie portent quelque chose: une hypertension traitée, des antécédents familiaux, une corpulence hors de l'écart préférentiel. Très peu de tout cela produit un refus. Cela produit un prix.

Un refus traduit habituellement une incertitude plutôt qu'une ampleur. Une affection diagnostiquée récemment et dont le stade n'est pas encore établi est plus difficile à tarifer qu'une affection grave mais bien caractérisée, derrière laquelle se trouvent des décennies de données.

L'appétit diffère d'un assureur à l'autre, et il diffère selon le motif. Deux assureurs qui lisent le même dossier peuvent parvenir à des conclusions différentes, parce que chacun souscrit selon son propre manuel, ses propres ententes de réassurance et sa propre expérience de sinistres.

Quelle est la différence entre un report et un refus?

Un report signifie que l'assureur n'est pas prêt à décider tout de suite et qu'il examinera de nouveau le dossier après une période énoncée ou un événement énoncé. Un refus signifie que l'assureur a décidé et que la réponse est non. Le report est généralement la meilleure des deux nouvelles, parce qu'il s'agit d'une question de moment plutôt que d'un verdict sur l'assurabilité.

Un report énonce habituellement lui-même sa propre condition. Après une intervention, après la fin d'un traitement, après l'arrivée d'un résultat d'examen, après une période de stabilité. Le dossier n'est pas fermé; il est mis en pause. Lorsque l'échéance est franchie et que la situation s'est résorbée comme prévu, la proposition peut être présentée de nouveau, souvent avec une meilleure issue que celle qu'aurait produite la soumission initiale. Ce que l'examen paramédical mesure, et ce qu'entraîne un résultat anormal au bilan sanguin ou urinaire, est exposé dans l'examen paramédical et ce qu'il mesure.

Un refus ferme le dossier chez cet assureur. Il peut être repris, mais uniquement sous la forme d'une nouvelle proposition appuyée par des éléments de preuve sensiblement différents, et le refus antérieur fait partie de ce que le prochain tarificateur verra.

Les deux sont consignés. C'est ici que les proposants lisent à tort le report comme quelque chose d'anodin. Il vaut mieux qu'un refus et il n'est pas invisible. Les assureurs vie canadiens échangent de l'information de tarification par l'entremise d'un service d'échange d'information du secteur, et une proposition reportée y est déclarée comme n'importe quelle autre.

Qu'est-ce qui vaut généralement une surprime à un dossier?

le nombre qui détermine la part imposable

Le coût de base rajusté

  1. 01Le coût fiscal du contrat pour son titulaire
  2. 02Il augmente avec les primes versées au contrat
  3. 03Il diminue du coût net de l'assurance pure
  4. 04Il détermine la part imposable d'un montant retiré
  5. 05Sur un contrat détenu longtemps, il tend vers zéro
Il bouge chaque année sans que personne ne décide de le bouger, ce qui surprend au moment d'un rachat.

Six catégories expliquent la plupart des décisions non standards: les antécédents de santé, la corpulence, les antécédents familiaux, la profession, les loisirs et le dossier de conduite. Ce qui compte à l'intérieur de chacune n'est pas l'étiquette mais le détail, c'est-à-dire à quel point la chose est récente, à quel point elle est maîtrisée, à quel point elle est documentée, et comment elle interagit avec tout le reste du dossier.

Les antécédents de santé. Les affections diagnostiquées, leur traitement, leur stabilité et leur ancienneté. Une affection bien maîtrisée depuis des années se lit tout autrement que la même affection diagnostiquée le trimestre dernier.

La corpulence. La taille et le poids mesurés ensemble par rapport à la table de l'assureur lui-même. C'est l'un des motifs les plus fréquents pour lesquels un dossier se retrouve hors de la classe standard, et l'un des rares qui peut réellement changer.

Les antécédents familiaux. Certaines affections cardiovasculaires et certains cancers chez les parents, les frères ou les sœurs avant un âge énoncé, pondérés différemment par chaque assureur.

La profession. Lorsque le travail comporte un danger additionnel mesurable, la réponse habituelle est une surprime en montant fixe rattachée à l'exposition plutôt qu'une surprime sur la vie elle-même.

Les loisirs. L'aviation, la plongée, l'escalade, le sport motorisé et les activités semblables sont tarifés au moyen de questionnaires qui leur sont propres, et ils sont couramment traités par une surprime en montant fixe ou par une exclusion plutôt que par une surprime en table.

Le dossier de conduite. Les condamnations récentes pour conduite avec facultés affaiblies ainsi que les infractions graves ou répétées sont tarifées directement, et l'effet diminue typiquement à mesure que le dossier vieillit.

Aucun chiffre n'est donné ici pour l'un ou l'autre de ces motifs, parce que l'effet de chacun dépend de l'ensemble du dossier et du manuel de l'assureur qui le lit. Une surprime citée pour une affection en général décrit une moyenne qui ne s'applique à personne.

Qu'est-ce qui est consigné lorsqu'une proposition est refusée, et cela suit-il le proposant?

Une décision défavorable est consignée par l'assureur et déclarée au service d'échange d'information que se partagent les assureurs vie canadiens, de sorte qu'un assureur ultérieur voit qu'une proposition antérieure a produit une issue non standard et posera des questions à ce sujet. La conservation se mesure en années et elle est fixée par le service d'échange ainsi que par la politique de conservation de chaque assureur plutôt que par une loi.

La proposition suivante pose la question directement. Les formulaires de proposition demandent si le proposant a déjà fait l'objet d'une surprime, d'un report ou d'un refus. La question n'est pas facultative et la réponse est vérifiable. Une fausse déclaration importante à la proposition peut mettre en péril le contrat lui-même longtemps après son émission, ce qui rend une réponse inexacte plus coûteuse que le refus qu'elle devait dissimuler.

Ce qui est consigné, c'est la décision, non le motif. Ce que le service d'échange porte généralement, c'est qu'une proposition a produit une issue donnée. Le détail médical demeure chez l'assureur qui l'a recueilli, sous réserve des consentements signés à la proposition, lesquels méritent d'être lus avant la signature plutôt qu'après l'arrivée d'une décision.

Le proposant peut-il demander pourquoi et faire corriger son dossier?

Oui. Un proposant peut demander à l'assureur le motif de sa décision et peut demander l'accès aux renseignements personnels détenus à son sujet. La législation canadienne sur la protection des renseignements personnels appuie à la fois cette demande d'accès et une demande de correction de renseignements inexacts ou incomplets. Lorsqu'un rapport médical a dicté la décision, les assureurs le transmettent couramment à un médecin désigné par le proposant.

Demandez par écrit, et demandez précisément. Une demande générale produit une réponse générale. Une demande qui nomme la décision, la date et le numéro de la proposition, et qui demande sur quels renseignements la décision s'est appuyée, produit quelque chose d'utilisable.

Des erreurs se produisent et elles se corrigent. Une valeur d'analyse transposée, des antécédents familiaux inscrits au compte du mauvais parent, une affection notée comme diagnostiquée alors qu'elle avait été recherchée puis écartée. Corriger le document d'origine vaut davantage que n'importe quel argument bâti autour de lui.

Les plaintes ont une voie. Chaque assureur maintient un processus de traitement des plaintes, et chaque province a son organisme de réglementation: l'AMF au Québec, la FSRA en Ontario, l'Insurance Council of British Columbia. Un organisme de réglementation ne renverse pas une décision de tarification, bien qu'il se penche sur la façon dont un dossier a été traité.

Quand une demande de révision vaut-elle la peine d'être présentée?

Règlement 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu

Le test d'exonération, et ce qu'il détermine

  1. La police est comparée à une police de référence théorique. Qu'est-ce que cela détermine?
  2. Elle accumule sans imposition annuelleLa police réussit.
  3. Elle est imposée chaque annéeLa police échoue.
La croissance dans une police canadienne est à imposition reportée tant que le contrat demeure exonéré, et ce test est ce qui le maintient exonéré.

Lorsque quelque chose d'important a changé et peut être documenté. Un poids réduit et maintenu, une affection traitée et stable depuis une période significative, un permis rétabli, un loisir abandonné, une profession quittée. La révision n'est jamais automatique. L'assureur réexamine le dossier uniquement sur demande, et il peut exiger de nouvelles preuves médicales avant de décider.

Le temps seul y suffit parfois. Plusieurs motifs courants de surprime sont pondérés selon l'ancienneté, de sorte que le même dossier présenté des années plus tard peut se lire différemment sans que rien d'autre ne se soit produit.

Une surprime en montant fixe temporaire peut expirer sans demande, lorsque l'offre en énonçait le terme. Ce terme figure dans la lettre d'offre d'origine, ce qui est une raison de la conserver.

L'issue n'est pas garantie. L'assureur peut retirer la surprime, la réduire, ou la laisser où elle est, et il voudra généralement des preuves à jour, ce qui suppose une divulgation à jour. Une demande présentée trop tôt dépense une occasion.

Quelles options restent lorsqu'un contrat aux conditions standards n'est pas disponible?

Quatre, et elles ne s'excluent pas mutuellement. Accepter un contrat plus petit au prix majoré, s'adresser à un assureur dont l'appétit diffère pour ce motif précis, prendre une protection temporaire maintenant avec un droit contractuel de la transformer plus tard, ou attendre que le motif de la décision ait changé. Chacune comporte un coût, et le coût n'est pas le même dans chaque cas.

Un contrat plus petit. Une surprime hausse le prix par unité de protection, de sorte que réduire le montant maintient la sortie de fonds à portée, et un contrat plus petit préserve la possibilité d'ajouter plus tard si l'assurabilité s'améliore.

Un autre assureur. L'appétit varie selon le motif plutôt qu'en général, et cela mérite d'être établi avant qu'une autre proposition ne soit soumise.

Une protection temporaire transformable. Un contrat d'assurance temporaire transformable peut être émis maintenant, parfois avec une surprime, puis transformé plus tard en protection permanente selon les conditions du privilège de transformation. Une transformation exercée de plein droit n'exige aucune nouvelle preuve de santé, bien qu'une surprime portée par le contrat temporaire se reporte normalement sur le contrat qui en résulte. Les conditions de transformation, y compris l'échéance et les produits offerts, doivent être lues avant que l'on ne compte sur le contrat à cette fin.

Attendre. Sous-estimé comme option. Lorsque le motif tient à l'ancienneté, l'attente est ce qui le règle, et proposer à répétition entre-temps ne fait qu'aggraver le dossier.

Que fait une surprime à un contrat d'assurance vie entière avec participation détenu pendant des décennies?

ce qu'un avenant achète réellement

L'avenant d'assurance supplémentaire libérée

  1. 01Un petit bloc d'assurance vie entière entièrement payé
  2. 02Acheté avec une participation déclarée ou un dépôt additionnel
  3. 03Il n'exige aucune prime supplémentaire une fois acquis
  4. 04Il s'ajoute à la valeur de rachat et au capital-décès
  5. 05L'avenant comporte un maximum fixé par le test d'exonération
Les participations servant à acheter ces additions sont déclarées annuellement à la discrétion de l'assureur et ne sont pas garanties.

Elle hausse le coût de l'assurance de façon permanente, ce qui veut dire qu'une plus grande part de chaque prime est absorbée par les charges de mortalité et qu'une moindre part atteint la valeur, de sorte que la valeur de rachat initiale se constitue plus lentement qu'elle ne le ferait sur un contrat sans surprime pour la même protection. Cela ne change pas les garanties elles-mêmes. L'annexe garantie demeure une obligation contractuelle de l'assureur.

L'effet porte sur le coût, et il se compose par absence. La valeur absente des premières années est une valeur qui ne travaille pas dans les dernières. Les raisons pour lesquelles la valeur de rachat initiale est inférieure aux primes versées valent pour tous les contrats; une surprime rend la même courbe plus abrupte au départ.

L'annexe garantie n'est pas modifiée par la surprime. Elle est énoncée au document de police à l'émission, elle ne bouge pas avec les marchés, et elle constitue une obligation contractuelle de l'assureur, tributaire de sa solvabilité et garantie par aucun gouvernement. C'est précisément le point: les garanties restent intactes, et elles coûtent plus cher.

Les participations ne sont pas touchées comme mécanisme et le sont dans leur résultat. Les participations sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur et elles ne sont pas garanties. Une surprime ne change pas la façon dont elles sont déclarées; elle change la taille de la base sur laquelle elles agissent, parce qu'un contrat avec surprime soutient moins de protection à prime égale.

La question de conception change. Lorsqu'un contrat est destiné à l'accumulation plutôt qu'à la seule protection, la répartition entre la prime de base et l'avenant d'assurance supplémentaire libérée pèse davantage sur un dossier avec surprime, parce que la charge de mortalité rattachée à la base a augmenté alors que celle de l'avenant ne l'a pas fait. Ce calcul appartient à l'illustration derrière une prime, et non à un énoncé général.

Les inconvénients

Une surprime est permanente à moins que quelqu'un ne la conteste. Rien dans un contrat courant n'oblige un assureur à réexaminer une surprime, et aucun assureur ne révise de sa propre initiative les dossiers qui en portent une. Un titulaire qui ne demande jamais de révision paie le prix majoré pendant toute la vie du contrat, y compris pendant les années qui suivent la disparition du motif.

Un refus est consigné et il voyage. Il est visible pour l'assureur suivant, il fait l'objet d'une question directe à la proposition suivante, et répondre inexactement à cette question met en péril un contrat futur sous les règles de divulgation qui régissent les contrats d'assurance. Il n'existe aucune version de tout ceci dans laquelle un refus demeure privé.

Proposer de nouveau trop vite aggrave le dossier. Une seconde décision défavorable ne remplace pas la première; elle s'y ajoute. Un dossier montrant deux refus est plus difficile à placer qu'un dossier qui n'en montre qu'un. L'instinct qui suit un refus est d'essayer ailleurs immédiatement, et c'est le mauvais instinct.

Le coût n'est pas que financier. La tarification est intrusive, les décisions défavorables arrivent par lettre avec peu d'explications, et corriger un dossier ou demander une révision prend des mois.

Qui est concerné, et qui ne l'est pas

Est concerné quiconque détient une offre assortie d'une surprime sans avoir lu quelle forme cette surprime prend ni combien de temps elle court; quiconque détient un contrat avec surprime émis il y a des années et dont la situation a changé depuis; quiconque a vu sa proposition reportée en présumant qu'il s'agissait d'un refus; et quiconque est sur le point de soumettre une seconde proposition après une première qui s'est mal terminée.

N'est pas concerné un proposant accepté aux taux standards. Ce n'est pas non plus une voie d'accès à la protection pour une personne dont la situation n'a pas changé, parce que rien de ce qui est écrit ici ne modifie une décision de tarification.

En résumé

Trois issues se situent entre l'acceptation et le néant. Une surprime met un prix sur un risque au lieu de le refuser, et ses deux formes, la surprime en table et la surprime en montant fixe, diffèrent par la durée et par la manière dont elles évoluent. Un report reporte une décision et se résorbe habituellement avec le temps. Un refus met fin à l'affaire chez cet assureur et il est consigné.

Les droits qui se rattachent aux trois issues sont les mêmes. Un proposant peut demander le motif, peut consulter et faire corriger les renseignements personnels détenus à son sujet, et peut demander une révision lorsque quelque chose a véritablement changé, chaque fois sur demande plutôt qu'automatiquement.

Pour un contrat destiné à être détenu pendant des décennies, le point durable est étroit. Une surprime hausse le coût de l'assurance de façon permanente, ce qui ralentit la constitution initiale de la valeur, et elle laisse les garanties telles que la police les énonce. Le reste de la mécanique de ces contrats se trouve dans le fonctionnement de la police.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

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Questions fréquentes

Une surprime finit-elle par être retirée d'un contrat d'assurance vie?

Parfois, au moyen d'une demande de révision, et jamais automatiquement. L'assureur qui a émis le contrat détient le dossier, et il ne l'examinera de nouveau que si on le lui demande et que si de nouveaux éléments démontrent que le motif de la surprime a changé. Un poids qui a baissé et qui s'est maintenu, une affection traitée et stable depuis une période que l'assureur juge significative, un permis rétabli, une profession quittée: chacun de ces éléments peut appuyer une demande. L'assureur peut retirer la surprime, la réduire, ou la laisser en place, et il a le droit d'exiger de nouvelles preuves médicales avant de décider. Rien dans un contrat courant n'oblige un assureur à réexaminer une surprime, quelle qu'elle soit.

Une proposition reportée équivaut-elle à un refus?

Non, et la différence mérite d'être comprise avant de réagir à la lettre. Un report signifie que l'assureur n'est pas prêt à décider tout de suite, habituellement parce que quelque chose n'est pas réglé: une chirurgie récente, un résultat d'examen encore attendu, un traitement qui n'est pas terminé, une affection diagnostiquée trop récemment pour être appréciée. Il comporte une échéance, énoncée ou implicite, après laquelle le dossier peut être présenté de nouveau. Un refus signifie que l'assureur a décidé et que la réponse est non. Le report est généralement la meilleure des deux issues, parce qu'il s'agit d'un problème de moment plutôt que d'un verdict, et parce que le passage du temps est la seule variable qui le règle sans que personne n'ait quoi que ce soit à faire.

Combien de temps une proposition refusée demeure-t-elle au dossier?

Plus longtemps que la plupart des proposants ne l'imaginent, et cela ne se limite pas à l'assureur qui a refusé. Les assureurs vie canadiens échangent entre eux de l'information de tarification par l'entremise d'un service d'échange d'information du secteur, et les propositions, y compris celles qui ont été refusées, reportées ou frappées d'une surprime, y sont déclarées. Les assureurs ultérieurs voient qu'une proposition antérieure a produit une issue non standard et poseront des questions à ce sujet. Les durées de conservation sont fixées par le service d'échange et par la politique de conservation de chaque assureur plutôt que par une loi unique, et l'horizon pratique se mesure en années. L'hypothèse correcte est qu'un refus suit le proposant jusqu'au prochain assureur et qu'il devra être expliqué plutôt que caché.

Puis-je savoir pourquoi ma proposition d'assurance vie a été frappée d'une surprime?

Oui. Un proposant peut demander à l'assureur le motif de sa décision ainsi que l'accès aux renseignements personnels détenus à son sujet, et la législation canadienne sur la protection des renseignements personnels appuie tant la demande d'accès qu'une demande de correction de renseignements erronés ou incomplets. Lorsqu'un rapport médical a dicté la décision, un assureur le transmet souvent à un médecin désigné par le proposant plutôt qu'au proposant lui-même. Des erreurs surviennent: une valeur d'analyse transposée, des antécédents familiaux attribués au mauvais parent, une affection consignée alors qu'elle avait été recherchée puis écartée. Un dossier corrigé à la source vaut davantage que n'importe quel argument présenté sans cette correction.

Devrais-je m'adresser à un autre assureur tout de suite après un refus?

Rarement, et magasiner immédiatement un dossier refusé compte parmi les erreurs les plus coûteuses qui soient. Une seconde proposition faite sans que rien n'ait changé produit habituellement une seconde décision défavorable, et le dossier en montre désormais deux, chacune visible pour l'assureur suivant par l'entremise du service d'échange d'information du secteur. La meilleure séquence consiste à établir le motif de la première décision, à corriger ce qui est factuellement inexact, et à prendre conseil sur la question de savoir si l'appétit de tarification d'un autre assureur diffère véritablement quant à ce motif précis. Certains assureurs traitent certaines affections, professions ou activités plus favorablement que d'autres, mais l'appétit doit être vérifié avant qu'une proposition ne soit soumise, et non après.

Une surprime change-t-elle les garanties d'un contrat d'assurance vie entière?

Non. L'annexe garantie des valeurs de rachat et le capital-décès garanti sont des obligations contractuelles de l'assureur, énoncées à la police au moment de l'émission, et une surprime n'en change pas la nature. Ce qu'une surprime change, c'est le prix payé pour les obtenir, et sur un contrat avec participation ce coût de l'assurance plus élevé est acquitté année après année, ce qui ralentit la constitution initiale de la valeur de rachat par rapport à un contrat sans surprime pour la même protection. Les garanties demeurent des garanties, tributaires de la solvabilité de l'assureur et garanties par aucun gouvernement. Les participations ne sont pas garanties, elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur, et elles ont baissé aussi bien que monté.

Sources

  • Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques, Justice Canada, vérifié le 2026-09-05
  • Code civil du Québec, dispositions sur le contrat d'assurance, Légis Québec, vérifié le 2026-09-05
  • Autorité des marchés financiers (Québec), vérifié le 2026-09-05

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Certifié depuis 2001.

Il pratique The Infinite Banking Concept® depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une certification privée et non d'un permis délivré par un organisme de réglementation.

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Dernière révision: 2026-09-05. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

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Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « IFS™ » est utilisé comme abréviation non enregistrée de cette marque.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, compliance@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.