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Quel est le coût de base rajusté de mon contrat, et où le trouver?

C'est le coût fiscal du contrat, et il décide quelle part de toute somme qui en sort est à déclarer comme revenu. Il monte avec ce que vous versez et descend à mesure que le coût pur de la protection lui est imputé chaque année, de sorte qu'il grimpe tôt dans la vie d'un contrat et décline ensuite. Seul l'assureur peut établir le chiffre du jour.

Nature de cette réponse

  • Type de propos: Position fiscale ou réglementaire
  • Type de propos: Exige un autre professionnel
  • Portée: Partout au Canada

L'existence et le comportement général du coût fiscal constituent une position fiscale. Son montant sur votre contrat, et ce que produirait une opération donnée, sont un calcul pour l'assureur et une conclusion pour un CPA.

Comment cela fonctionne

échéanciers différents, échecs différents

Deux questions dans un plan de relève

  1. Un plan de relèveLes deux suivent des échéanciers différents, et les deux échouent de façons différentes.
  2. Qui dirigera l'entrepriseUn plan limité à la direction laisse l'autre question entière.
  3. Qui détiendra l'entrepriseLa question de la propriété est celle qu'on laisse habituellement ouverte.
La direction et la propriété sont deux questions. Un plan qui n'en règle qu'une est un demi-plan.

Deux forces tirent le chiffre en sens contraire. Ce que vous versez l'élève, prime après prime. Ce que la protection coûte à l'assureur chaque année l'abaisse. Au début, la première l'emporte sur la seconde et le chiffre monte; plus tard, la seconde l'emporte sur la première et il descend, et sur un contrat détenu des décennies il peut descendre très bas.

L'assureur est la seule partie qui suit réellement ce chiffre, opération par opération, à l'intérieur de son propre système d'administration, parce que les deux composantes qui le font bouger, la prime versée et le coût net de l'assurance pure imputé chaque année, sont deux nombres que seul l'assureur calcule selon les termes mêmes du contrat. Le titulaire ne reçoit pas un total courant sur sa correspondance habituelle; le chiffre apparaît, quand il apparaît, sur demande ou sur des documents précis comme un feuillet T5 déclenché par une opération particulière. Quiconque d'autre, y compris un représentant qui n'a pas émis le contrat, ne fait qu'estimer et non rapporter lorsqu'il énonce un chiffre, et une estimation n'est pas le nombre sur lequel une déclaration fiscale peut s'appuyer.

Le rythme auquel ce chiffre monte puis descend n'est pas le même d'un contrat à l'autre. Il dépend du propre barème de coût d'assurance de l'assureur, qui diffère d'une société à l'autre, du montant et du moment où les primes sont réellement versées et non simplement prévues, et des avenants rattachés au contrat de base, chacun pouvant ajouter sa propre charge au même total courant. Deux contrats émis la même année, pour le même montant de protection, auprès de deux assureurs différents, peuvent porter deux coûts de base rajustés bien différents à peine quelques années après leur émission, pour des raisons qui n'ont rien à voir avec les choix de l'un ou l'autre titulaire. Les avenants comme une exonération des primes ou une garantie de décès accidentel portent chacun leur propre charge, superposée au coût d'assurance du contrat de base, et aucune de ces couches ne se voit à partir du seul capital-décès ou de la seule prime.

Un contrat détenu par une société ajoute une couche supplémentaire, puisque la comptabilité de la société inscrit la prime séparément du calcul du coût de base rajusté que tient l'assureur, et les deux ne sont pas toujours réconciliés avant que la question du coût de base rajusté propre à la société ne se pose à la fin de l'exercice ou lors d'une vente. Un contrat détenu personnellement ne comporte pas cette seconde couche, ce qui constitue l'un des rares endroits où la détention par une société et la détention personnelle divergent réellement sur ce chiffre précis, ce qui veut dire qu'une réponse valable pour un particulier ne se transpose pas automatiquement à une société propriétaire du même type de contrat.

Le coût ou le piège

quatre règles souvent confondues

L'impôt lorsqu'une prestation est versée au décès

  1. 01Le capital-décès au bénéficiaire désigné n'est pas imposé
  2. 02La prestation de décès du régime public est imposable
  3. 03Les prestations de l'employeur sont exonérées jusqu'à une limite
  4. 04Le Canada n'a pas d'impôt successoral
  5. 05La disposition réputée au décès peut être lourde
Aucun impôt successoral ne veut pas dire aucun impôt au décès, et la différence est la disposition réputée.

Le piège est le moment choisi. Comme le chiffre bouge, le résultat fiscal d'une fin de contrat ou d'une avance diffère d'une année à l'autre, et l'écart peut être important. Autrement dit, la même opération faite un an plus tôt ou plus tard ne produit pas le même impôt. Personne hors de l'assureur ne peut le calculer, et le demander par écrit avant d'agir est toute la protection dont on dispose.

Le coût de base rajusté, et où apparaît un gain sur police Un schéma montrant la forme de deux courbes sur la durée d'un contrat. La valeur de rachat monte tout du long. Le coût de base rajusté monte d'abord, puis s'infléchit et redescend vers zéro à mesure que le coût net de l'assurance pure est déduit chaque année. Le point où la valeur de rachat passe au dessus du coût de base rajusté est marqué comme celui à partir duquel un gain sur police peut apparaître lors d'un événement imposable. Une bande à l'intérieur du dessin précise qu'il s'agit d'une forme et non d'une projection d'un contrat donné. Le coût de base rajusté, et où apparaît ungain sur police UNE FORME, NON UNE PROJECTION. Aucun contrat, aucun taux, aucun lecteur. Montant Premières années Années suivantes Valeur de rachat Coût de base rajusté Où un gain peut apparaître Le coût de base monte avec lesprimes, puis baisse par déduction.Au-delà de ce point, un événementimposable peut produire un gain.Défini auparagraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu.
Le coût de base rajusté, et où apparaît un gain sur police Le coût de base rajusté augmente avec les primes versées et diminue à mesure que le coût net de l'assurance pure est déduit, jusqu'à pouvoir s'annuler. Un gain sur police apparaît lorsqu'un événement imposable survient et que le montant reçu dépasse ce coût de base.

Retenez bien ce passage. Puisque seul l'assureur détient le chiffre actuel, un ménage qui planifie une opération autour de lui planifie autour d'un nombre qu'il ne peut vérifier lui-même entre-temps. Une demande faite aujourd'hui peut prendre des jours ou des semaines avant d'obtenir réponse, et le chiffre obtenu n'est exact qu'à la date où il a été calculé, non à la date où l'opération elle-même finira par avoir lieu. Pour une opération soumise à une échéance serrée, comme une distribution de fin d'exercice ou une date de production, ce délai fait lui-même partie du coût, et on n'en parle presque jamais avant que la demande ne soit déjà en retard. Une demande soumise la semaine même où une opération doit se conclure est, dans les cas réels, une demande soumise trop tard.

Le relevé annuel ne règle pas ce problème à lui seul. Il indique les valeurs du contrat à sa propre date d'effet, qui n'est presque jamais le jour exact où l'opération a réellement lieu, de sorte qu'un ménage qui lit son relevé chaque année devrait tout de même demander un chiffre à jour avant de signer quoi que ce soit qui en dépend, et non de travailler à partir de la page de l'année précédente, aussi récente cette page paraisse-t-elle sur le moment.

Que demander, et à qui

Demandez à l'assureur, par écrit, le coût de base rajusté d'aujourd'hui avant toute opération qui en dépend, plutôt que de vous fier à un chiffre calculé pour un autre besoin des mois plus tôt. Précisez la date exacte pour laquelle le chiffre est nécessaire, puisque les assureurs le calculent en fonction d'une date précise plutôt que comme un nombre constamment mis à jour en temps réel. Confirmez aussi si la réponse arrivera par la poste, par un portail sécurisé ou par télécopieur, puisque la plus lente des trois est souvent celle utilisée par défaut à moins qu'une méthode plus rapide ne soit précisément demandée.

Pour savoir ce qu'une opération précise coûtera réellement en impôt une fois le chiffre connu, la question se déplace vers un comptable, puisque le coût de base rajusté n'est qu'un des éléments de ce calcul et que le traitement fiscal applicable dépend du type d'opération, des autres revenus du contribuable pour l'année, et, lorsqu'une société est titulaire du contrat, de règles supplémentaires que le comptable applique par dessus le chiffre fourni par l'assureur. Demandez aussi si le chiffre cité tient déjà compte d'une prime en attente non encore traitée ou d'une avance récente non encore inscrite, puisqu'un chiffre calculé avant que l'une ou l'autre ne soit réglée peut devenir périmé en quelques jours à peine.

Qui cela touche le plus, et qui cela touche à peine

l'abri tient tant que la police demeure exonérée

Ce que le statut de police exonérée fait, et ne fait pas

  1. 01Ce que l'exonération donneAucun impôt annuel sur les hausses de la valeur de rachat tant que la police demeure exonérée (article 12.2 et Règlement 306); Un capital-décès qui n'est pas imposé comme revenu de police.
  2. 02Ce qu'elle ne donne pasUne protection contre l'impôt lors d'un rachat, d'une déchéance ou d'une avance au-delà du coût de base rajusté; Une protection si la police cesse d'être exonérée.
Un impôt peut survenir lorsque de la valeur sort de la police autrement que sous forme de capital-décès.

Le chiffre touche le plus quiconque planifie un rachat, une avance importante sur contrat, ou un transfert de titularité, puisque chacune de ces opérations peut constituer un événement imposable mesuré précisément par rapport à ce nombre. Il touche beaucoup moins le ménage qui a l'intention de conserver le contrat jusqu'au versement d'un capital-décès, puisqu'un capital-décès ne se mesure pas par rapport au coût de base rajusté de la même façon qu'une opération faite du vivant du titulaire, et l'évolution du chiffre sur des décennies pèse alors très peu sur ce résultat. Une société détenant le contrat se situe entre ces deux cas, puisque le même chiffre alimente aussi le calcul du compte de dividendes en capital de la société au décès, un nombre distinct et tout aussi précis que seuls l'assureur et le comptable de la société peuvent finaliser ensemble.

Cela touche aussi davantage un contrat détenu depuis longtemps, puisque l'écart entre la valeur accumulée et le coût de base rajusté tend à s'élargir sur des décennies à mesure que les primes s'amenuisent par rapport au coût propre de la protection, alors qu'un contrat vieux d'à peine un an ou deux n'a généralement pas encore assez d'écart pour que la distinction change quoi que ce soit de pratique. C'est une raison de plus pour laquelle un chiffre obtenu tôt dans la vie d'un contrat ne devrait pas être présumé encore valable beaucoup plus tard.

Ce que cette page ne vous dira pas

Cette page n'indique pas le coût de base rajusté actuel de votre contrat, et aucune page générale ne le pourrait, puisque ce chiffre est propre à l'historique des primes d'un seul contrat, à ses charges de coût d'assurance et à tout avenant qui lui est rattaché. Ce nombre provient de l'assureur seul, sur demande. Ce qu'une opération précise contre ce nombre coûterait en impôt est une question pour un comptable, à partir du chiffre fourni par l'assureur et de votre propre situation fiscale pour l'année, non de cette page. Elle ne dit pas non plus à quelle vitesse votre propre assureur répond habituellement à une telle demande, puisque les délais varient selon la société et selon la saison, et cela aussi ne peut être confirmé que par l'assureur lui-même. Cette réponse vous appartient.

Où cette réponse peut ne pas s'appliquer

  • Le chiffre bouge chaque année, de sorte qu'un montant cité au printemps dernier ne décrit pas une opération faite cet automne.
  • Un contrat détenu par une société ajoute une seconde question sur les comptes de la société, à laquelle le chiffre de l'assureur ne répond pas.
  • Les avenants, les variations de protection et tout solde en cours entrent tous dans le calcul, et aucun n'est visible sur un relevé.
  • Cette page ne nomme ni règle ni seuil. Ce qui est à déclarer dans votre situation se tranche avec un fiscaliste.

Ce qu'il faut vérifier dans votre propre contrat

  • Le chiffre du jour, demandé à l'assureur par écrit et daté.
  • Le chiffre que l'assureur projette à la date de l'opération envisagée.
  • Ce que l'assureur dit qui serait à déclarer si le contrat prenait fin cette année.
  • Si une opération antérieure sur le contrat a déjà été déclarée, et entre les mains de qui.
  • Que votre comptable dispose du chiffre écrit de l'assureur plutôt que d'une estimation.

Poursuivre avec l'explication complète

Préparez les questions destinées à un CPA, à un avocat et à un professionnel en assurance.

Sources

  • Calculs de gain sur contrat et déclarations fiscales de l'assureur, propres à chaque assureur, vérifié le 2026-08-30
  • Agence du revenu du Canada, orientations publiées sur la disposition d'un contrat d'assurance vie, vérifié le 2026-08-30

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est le site éducatif du Centre canadien de création de patrimoine inc., ouvert à tous les Canadiens. Les services sont fournis uniquement par ce cabinet. Ses représentants détiennent un permis dans chaque province desservie: le Québec, l'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick. Les permis personnels de José Salloum visent le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

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Responsabilité éditoriale et divulgation

Rédigé par
José Salloum
Capacité professionnelle
Conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. place des affaires dans six provinces, par des représentants titulaires d'un permis dans chacune: le Québec, l'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick
Révisé par
Palier assurance et contrat, révisé sous l'autorité propre d'un professionnel en assurance détenant un permis
Portée
Partout au Canada
Dernière révision
2026-08-31
Version
2.1
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Dernière révision: 2026-08-31. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent.

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