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L'assurance vie et maladies graves pour enfants au Canada: ce que disent les chiffres

NOUVEAU

Environ 1 000 enfants canadiens de moins de 15 ans reçoivent chaque année un diagnostic de cancer, et la plupart survivent. Survivre entraîne des mois de déplacements, d'absences du travail et de soins. L'assurance maladies graves d'un enfant verse un montant forfaitaire lors d'un diagnostic couvert; un contrat d'assurance vie sur un enfant sert surtout à protéger son assurabilité future. Aucun des deux ne remplace l'assurance des parents, qui passe en premier.

La plupart des parents n'aiment pas imaginer qu'un enfant puisse tomber gravement malade, et personne ne devrait souscrire une assurance sous l'effet de la peur. Mais les chiffres existent, ils sont publiés par les autorités canadiennes de santé publique, et ils racontent une histoire qui surprend bien des familles: les maladies graves chez l'enfant sont peu fréquentes, la survie est désormais l'issue la plus courante, et le coût le plus lourd d'un diagnostic retombe souvent sur le temps, les déplacements et le revenu des parents plutôt que sur la facture de l'hôpital.

Cette histoire est le point de départ honnête de deux questions que se posent les parents: devrions-nous assurer la vie de notre enfant, et devrions-nous souscrire une assurance maladies graves pour un enfant ou un bébé? Ce guide présente les chiffres canadiens, explique ce que chaque type de couverture fait et ne fait pas, montre pourquoi l'âge au moment de la proposition compte et se termine par les raisons de dire non. Il est écrit par quelqu'un qui est rémunéré par des commissions d'assureurs quand une police est souscrite, ce qu'il vaut mieux savoir en le lisant.

Pourquoi parler d'assurer un enfant?

Parce que la santé d'un enfant aujourd'hui détermine l'assurance qu'il pourra obtenir demain, et parce qu'une maladie grave chez un enfant coûte cher à la famille, même lorsque l'enfant guérit. Aucune de ces raisons ne remplace la première priorité: protéger la vie et le revenu des parents.

L'assurance sur un enfant est différente de l'assurance sur un adulte. Un enfant ne gagne aucun revenu, de sorte que la raison habituelle de l'assurance vie, remplacer un salaire, ne s'applique pas. Ce sont plutôt deux raisons plus discrètes qui entrent en jeu.

  • L'assurabilité future. Les assureurs fixent le prix et acceptent les propositions selon l'état de santé. Une maladie qui apparaît à 8, 15 ou 25 ans peut rendre l'assurance plus difficile, voire impossible, à obtenir pour le reste de la vie de cette personne.
  • Le coût de la survie. Quand un enfant est gravement malade, les parents s'absentent du travail, parcourent de longues distances vers des hôpitaux spécialisés et paient des dépenses que le régime public ne couvre pas. Ce coût est porté par la famille, bien vivante.

Un contrat d'assurance vie sur un enfant répond à la première raison. L'assurance maladies graves sur un enfant répond à la seconde. Le guide sur l'assurance d'un enfant et ce à quoi le contrat sert vraiment présente le contrat d'assurance vie en détail; cette page met les deux côte à côte, chiffres à l'appui.

Que disent les statistiques canadiennes sur les maladies graves chez l'enfant?

Les maladies graves chez l'enfant sont peu fréquentes, mais pas rares. Environ 1 000 enfants canadiens de moins de 15 ans reçoivent chaque année un diagnostic de cancer, les anomalies cardiaques congénitales touchent environ 21 naissances sur 10 000, et plusieurs milliers de jeunes Canadiens reçoivent chaque année un diagnostic de diabète, surtout de type 1.

Voici les chiffres tirés de sources publiques canadiennes, chacun avec sa date.

Maladie Chiffre canadien Source et période
Cancer, de 0 à 14 ans Environ 1 000 nouveaux diagnostics par année; environ 110 décès par année Statistique Canada, étude publiée en 2021
Survie au cancer Survie prévue à cinq ans de 84 %, tous cancers de l'enfant confondus Statistique Canada, 2013 à 2017
Cancer le plus fréquent chez l'enfant Leucémies, environ 33 % des cas Statistique Canada, étude de 2021
Anomalies cardiaques congénitales 20,8 pour 10 000 naissances totales Agence de la santé publique du Canada, 2008 à 2023
Paralysie cérébrale Environ 2,5 pour 1 000 naissances vivantes (repère utilisé dans la recherche canadienne) Promotion de la santé et prévention des maladies chroniques au Canada, 2020
Diabète, de 1 à 19 ans 3 287 nouveaux cas en une année, environ 90 % de type 1 Agence de la santé publique du Canada, données de 2008 et 2009

Les chiffres sont arrondis tels qu'ils ont été publiés. Certains sont plus anciens que d'autres parce qu'il s'agit du chiffre national le plus récent; des études provinciales plus récentes existent.

Lisez ce tableau calmement, sans vous alarmer. La plupart des enfants ne connaîtront jamais aucune de ces maladies. Mais dans une école de 500 enfants, il ne serait pas étonnant que plusieurs vivent avec l'une d'elles. Et chacune de ces maladies, lorsqu'elle survient, dure des années, pas des semaines. C'est cette durée, bien plus que la fréquence, qui explique le poids financier d'un diagnostic pour une famille.

Pourquoi la survie change-t-elle la question financière?

aucune limite légale, une limite pratique

Combien de contrats vous pouvez détenir

  1. 01Aucune limite légale n'existe au Canada
  2. 02La tarification financière fixe la limite pratique
  3. 03L'ensemble de la protection en vigueur est comparé au revenu
  4. 04Les assureurs échangent cette information entre eux
La limite n'est pas une règle de loi. C'est ce qu'un assureur accepte une fois qu'il voit tout ce qui est déjà en vigueur.

Parce que la plupart des enfants survivent aujourd'hui à une maladie grave, le fardeau financier repose sur une famille bien vivante pendant des mois, voire des années. Les déplacements, les absences du travail et les soins à domicile coûtent bien plus que ce que prévoient la plupart des parents, et les programmes publics n'en remplacent qu'une partie.

Il y a quarante ans, un diagnostic de cancer chez l'enfant se terminait souvent en moins d'un an. Aujourd'hui, l'étude de Statistique Canada rapporte une survie prévue à cinq ans de 84 %, et les enfants qui franchissent les cinq premières années ont de très bonnes chances de franchir les cinq suivantes. C'est une excellente nouvelle, qu'il faut saluer. Cela signifie aussi que la question, pour la famille, n'est pas « comment payer des funérailles », mais « comment traverser deux ans de traitements ».

Une étude menée en Ontario auprès de familles d'enfants ayant reçu un diagnostic de cancer a mesuré ce que cela représente. Au cours des trois premiers mois seulement, les coûts directs médians s'élevaient à 3 503 $ par famille, et les coûts en temps médians, surtout du temps retiré au travail et aux tâches du foyer, à 23 130 $, en dollars de 2007. Les déplacements formaient le coût direct le plus important. Rien de cela n'est payé par le régime provincial d'assurance maladie.

L'aide gouvernementale compte, mais elle a ses limites. La prestation pour proches aidants d'enfants de l'assurance-emploi offre jusqu'à 35 semaines de prestations aux proches aidants admissibles d'un enfant de moins de 18 ans gravement malade ou blessé, et les semaines peuvent être partagées. Elle ne remplace qu'une partie de la rémunération, jusqu'à un maximum hebdomadaire, et un parent travailleur autonome n'y a pas droit, sauf s'il est inscrit aux prestations spéciales de l'assurance-emploi. Les provinces ajoutent leurs propres programmes, qui varient.

C'est cet écart que l'assurance maladies graves sur un enfant est conçue pour combler: de l'argent qui arrive sous forme de montant forfaitaire au moment du diagnostic, pour être utilisé selon les besoins de la famille.

Qu'est-ce que l'assurance maladies graves pour un enfant?

C'est un contrat qui verse un montant forfaitaire si l'enfant assuré reçoit un diagnostic d'une maladie inscrite au contrat et qui répond exactement à sa définition, habituellement après une période de survie, comme 30 jours. La famille décide de l'usage de l'argent.

L'Autorité des marchés financiers décrit l'assurance maladies graves en termes simples: l'assureur verse un montant si la personne assurée est atteinte d'une maladie grave qui répond à la définition du contrat, et la personne assurée doit habituellement survivre au moins 30 jours après le diagnostic. On peut la souscrire sur la tête d'un enfant ou d'un petit-enfant.

Trois caractéristiques comptent le plus pour les parents.

  • Un montant forfaitaire, pas un remboursement. La prestation n'est pas liée à des reçus. Elle peut payer le congé sans solde d'un parent, un hôtel près d'un hôpital pour enfants, de la thérapie, un véhicule adapté ou simplement un peu de répit.
  • Les définitions décident de tout. Une maladie qui n'est pas inscrite, ou qui ne répond pas à la définition précise du contrat, n'est pas payée, même si elle est grave. L'AMF donne l'exemple d'une catégorie de maladie couverte dont la forme particulière dont souffrait l'assurée n'était pas couverte.
  • Les maladies préexistantes sont exclues. Une maladie diagnostiquée, ou présentant des signes, avant la proposition n'est normalement pas couverte. C'est pourquoi le moment choisi compte autant pour les enfants.

Certains contrats conçus pour les enfants offrent aussi une option de remboursement des primes, qui rembourse une partie ou la totalité des primes si aucune demande n'est faite avant une date fixée. Elle ajoute un coût, et ses conditions varient d'un assureur à l'autre.

Quelles maladies les contrats pour enfants couvrent-ils habituellement?

cinq situations où elle convient souvent

À qui cette méthode convient

  1. 01Les ménages au surplus durable, pas une seule bonne année
  2. 02Les gens qui pensent déjà à leur argent en décennies
  3. 03Ceux qui veulent la protection permanente pour elle-même
  4. 04Les propriétaires et professionnels capables de payer les primes malgré des années inégales
  5. 05Les familles qui organisent le capital sur des générations
Ces points décrivent les ménages à qui elle convient souvent. S'il en manque un, examinez la situation de plus près avant d'aller plus loin; une première conversation ne coûte rien.

Cela varie selon l'assureur et le contrat. La plupart couvrent les principales maladies d'adulte, comme le cancer, la crise cardiaque et l'accident vasculaire cérébral. Les contrats conçus pour les enfants ajoutent souvent des maladies de l'enfance, comme certaines cardiopathies congénitales, la paralysie cérébrale, la fibrose kystique, la dystrophie musculaire ou le diabète de type 1.

Aucun contrat n'a la même liste, et la liste peut changer d'une version de produit à l'autre. Au moment de comparer, examinez trois choses plutôt que le nombre de maladies affiché dans la brochure.

  1. Si les maladies les plus pertinentes pour les enfants sont incluses. Une liste de 25 maladies d'adulte peut couvrir une moins grande part du risque réel d'un enfant qu'une liste plus courte, conçue pour les enfants.
  2. La définition de chaque maladie. Par exemple, une cardiopathie congénitale peut n'être couverte que si elle exige une chirurgie; une définition du cancer peut exclure les stades précoces.
  3. Les périodes d'attente et de survie. Certaines maladies de l'enfance ne sont couvertes que si le diagnostic survient après un certain âge ou après que le contrat a été en vigueur pendant une période donnée.

Demandez le contrat type et lisez la section des définitions avec le représentant, à tête reposée. La prestation que vous achetez correspond exactement à ce que disent ces définitions, rien de plus. Si une définition vous semble floue, demandez qu'on vous l'explique par écrit avant de signer.

Pourquoi est-il important d'assurer un enfant jeune?

Parce que l'assurabilité peut se perdre et ne se rachète pas. Un enfant assuré pendant qu'il est en bonne santé conserve cette couverture même si une maladie apparaît plus tard, et un contrat assorti d'une option d'achat supplémentaire peut permettre d'ajouter de la couverture à l'âge adulte sans nouvelle preuve médicale.

La plupart des maladies du tableau ci-dessus apparaissent sans avertissement, et bon nombre d'entre elles sont diagnostiquées pendant l'enfance. Une fois qu'une maladie a été diagnostiquée, elle est habituellement exclue d'une nouvelle assurance maladies graves, et elle peut rendre l'assurance vie plus coûteuse ou impossible à obtenir.

C'est la principale raison pour laquelle les familles assurent les enfants jeunes. Un contrat établi pendant que l'enfant est en bonne santé est tarifé et accepté selon cet état de santé. Si l'enfant reçoit plus tard un diagnostic d'une maladie couverte, le contrat d'assurance maladies graves paie; si l'enfant développe une maladie qui n'est pas couverte, le contrat d'assurance vie demeure, et la couverture future de l'enfant est en partie protégée.

Bien des contrats d'assurance vie juvénile comportent une option d'assurabilité garantie, qui permet au titulaire ou à l'enfant devenu adulte d'acheter plus de couverture à des dates fixées, sans nouvelles questions médicales. Pour un enfant qui développe une maladie chronique à 12 ans, cette option peut être la seule façon réaliste d'obtenir une assurance vie significative à l'âge adulte.

Les primes établies à un jeune âge ont aussi tendance à être plus basses, parce que le coût de la couverture pour l'assureur dépend beaucoup de l'âge. Ce n'est pas une raison suffisante pour acheter, mais cela signifie qu'un même budget achète plus de couverture, plus longtemps. Le temps joue ici en faveur de la famille qui s'y prend tôt, à condition que la prime reste confortable année après année.

Que fait un contrat d'assurance vie sur un enfant que l'assurance maladies graves ne fait pas?

Un contrat d'assurance vie sur un enfant protège l'assurabilité future de l'enfant pour toute sa vie et, s'il s'agit d'une assurance vie entière avec participation, bâtit sur des décennies une valeur de rachat que l'enfant pourra reprendre une fois adulte. L'assurance maladies graves ne paie que lors d'un diagnostic défini et prend habituellement fin à un âge fixé.

On confond souvent les deux parce qu'elles se vendent au même moment, mais elles font des travaux différents.

Un contrat d'assurance vie entière avec participation sur un enfant a pour titulaire un parent ou un grand-parent, et l'enfant pour personne assurée. Ses premières années coûtent plus cher qu'une assurance temporaire, parce que le contrat est conçu pour durer toute une vie et bâtir une valeur de rachat. Au fil des ans, cette valeur de rachat peut devenir une source de capital que la famille contrôle, et la titularité peut ensuite être cédée à l'enfant devenu adulte. Dans Becoming Your Own Banker®, Nelson Nash décrivait les grands-parents qui assurent leurs petits-enfants comme une façon, pour une famille, de penser en générations. Les participations d'une police avec participation ne sont jamais garanties, et un contrat sur un enfant n'est pas un régime d'épargne-études.

L'assurance maladies graves sur un enfant, par contre, n'a habituellement aucune valeur de rachat, sauf une éventuelle option de remboursement des primes, et elle prend généralement fin à un âge fixé au contrat, parfois avec une option de transformation. Son travail est plus étroit et plus immédiat: de l'argent au moment du diagnostic.

Le guide sur la titularité du contrat d'un enfant explique la titularité, la cession à l'enfant et le traitement fiscal de cette cession.

Comment les deux couvertures se comparent-elles?

et ce à quoi il met fin

Ce qu'un rachat verse réellement

  1. 01La valeur de rachatTelle que le contrat la fixe pour l'année.
  2. 02Plus les participations en dépôtEt les autres sommes prévues au contrat.
  3. 03Moins toute avance sur contratAvec l'intérêt couru.
  4. 04Ce qui vous parvientL'impôt vise le gain au-delà du coût de base rajusté, pas le chèque.
Un rachat hâtif rapporte généralement le moins, parce que les premières valeurs de rachat restent sous les primes payées.

L'assurance maladies graves répond au coût de la survie d'un enfant à un diagnostic grave. Un contrat d'assurance vie répond au besoin futur d'assurance de l'enfant et, s'il comporte une participation, bâtit une valeur à long terme. On peut détenir les deux, mais aucune ne remplace la couverture des parents.

Caractéristique Assurance maladies graves sur un enfant Contrat d'assurance vie sur un enfant (vie entière avec participation)
Paie quand Une maladie couverte est diagnostiquée et la période de survie est respectée L'enfant décède, ou par la valeur de rachat de son vivant
Raison d'être principale De l'argent pour la famille au moment du diagnostic L'assurabilité future et un capital à long terme
Valeur de rachat Habituellement aucune, sauf une option de remboursement des primes Oui, des valeurs garanties et des participations non garanties
Durée habituelle Jusqu'à un âge fixé au contrat À vie, si les primes sont payées comme prévu
Maladies préexistantes Habituellement exclues Peuvent influer sur l'acceptation ou le prix
Option d'ajouter de la couverture Parfois une option de transformation Souvent une option d'assurabilité garantie

Comparaison de caractéristiques habituelles. Chaque contrat est différent: le contrat type et l'illustration de l'assureur font foi.

Comment les prestations sont-elles imposées?

Le capital-décès d'une assurance vie n'est pas imposable pour le bénéficiaire. Un montant forfaitaire d'assurance maladies graves versé en vertu d'un contrat individuel est généralement reçu libre d'impôt selon l'approche couramment appliquée au Canada aujourd'hui. Les détails dépendent de la personne qui est titulaire du contrat et de celle qui paie les primes.

Dans le cas d'un contrat d'assurance vie, la croissance de la valeur de rachat à l'intérieur d'une police exonérée n'est pas imposée chaque année. La cession du contrat d'un parent à l'enfant qui en est la personne assurée peut, selon la Loi de l'impôt sur le revenu, se faire sans impôt immédiat dans les bonnes circonstances; le guide sur la titularité explique quand. Les retraits, les avances sur police et les rachats peuvent créer un revenu imposable au-delà du coût de base rajusté de la police, selon l'article 148 de la Loi de l'impôt sur le revenu.

Dans le cas de l'assurance maladies graves, le montant forfaitaire versé en vertu d'un contrat détenu personnellement est généralement reçu libre d'impôt. Lorsqu'une société paie les primes de la couverture de l'enfant d'un actionnaire, la réponse peut changer, et la prime peut devenir un avantage imposable. Consultez votre comptable avant qu'une société paie quoi que ce soit pour la couverture d'un membre de la famille.

Quelles sont les limites, et les raisons de dire non?

et ce qui reste fédéral

Ce qui change d'une province à l'autre

  1. L'organisme qui délivre le permis au représentant
  2. Les titres qu'un représentant peut légalement utiliser
  3. Le coût du règlement d'une succession
  4. Les règles des bénéficiaires, surtout au Québec
  5. Les règles fiscales fédérales s'appliquent partout
Les contrats d'assurance relèvent du droit provincial, qui varie, surtout au Québec. La Loi de l'impôt sur le revenu est fédérale.

La protection des parents passe en premier. Ensuite, les limites sont le budget, les définitions du contrat et les exclusions. Assurer un enfant est un choix que font certaines familles, pas une obligation, et ce choix mérite d'être fait sans pression.

Dites non, ou pas encore, si l'une de ces situations s'applique.

  • Les parents sont sous-assurés. La perte du revenu d'un parent est de loin le risque financier le plus important pour une jeune famille. L'assurance vie et l'assurance invalidité des parents, ainsi qu'un fonds d'urgence, passent avant toute couverture sur un enfant.
  • La prime met le budget sous pression. Un contrat résilié après trois ans coûte de l'argent et ne laisse rien derrière lui. Choisissez un montant que vous pouvez porter dans une année ordinaire aussi longtemps que le contrat l'exige.
  • Les définitions ne conviennent pas. Si les maladies qui vous inquiètent le plus ne sont pas couvertes, ou sont définies de façon étroite, le contrat ne répond peut-être pas à votre véritable préoccupation.
  • Vous achetez par peur. Les statistiques sont réelles, mais il est tout aussi vrai que la plupart des enfants ne feront jamais de demande de règlement. Achetez parce que le plan a du sens pour votre famille, pas parce qu'une histoire vous a effrayé.

Quelles questions poser avant de présenter une proposition?

Demandez à l'assureur le contrat type et les définitions, demandez combien de temps dure la couverture et quelles options elle comporte, et demandez-vous si votre propre couverture est complète. Répondez à chaque question de santé de la proposition de façon complète.

Questions pour le représentant et l'assureur:

  1. Quelles maladies de l'enfance sont couvertes, et comment chacune est-elle définie?
  2. Quelles sont la période de survie et les périodes d'attente, s'il y a lieu?
  3. Jusqu'à quel âge la couverture dure-t-elle, et peut-elle être transformée?
  4. Le contrat d'assurance vie comporte-t-il une option d'assurabilité garantie, à quelles dates et pour quel montant?
  5. Que coûte l'option de remboursement des primes, et à quelles conditions est-elle versée?
  6. Comment êtes-vous rémunéré pour ce contrat, et par qui?

Questions à vous poser:

  1. Les deux parents sont-ils bien assurés, et avons-nous un fonds d'urgence?
  2. Pouvons-nous porter cette prime dans une année ordinaire aussi longtemps qu'elle durera?
  3. Qui sera titulaire du contrat, et qui devrait le reprendre plus tard?

Ce que cette page ne vous dira pas

Elle ne vous donnera pas de prime et ne nommera aucun assureur, parce que le prix dépend de l'âge et de l'état de santé de l'enfant, du montant et du contrat, et qu'il change avec le temps. Elle ne vous dira pas que votre enfant a besoin d'une couverture, parce que cela dépend de la protection, du budget et des priorités de votre famille. Et elle ne prédira pas la santé de votre enfant: les statistiques décrivent une population, pas une personne. Pour une couverture adaptée à votre famille, comparez de vrais contrats et lisez leurs définitions.

À qui cela ne convient pas

La couverture d'un enfant ne convient pas à une famille dont les parents ne sont pas encore bien assurés, à une famille sans fonds d'urgence, ni à un budget qui ne pourrait pas porter la prime pendant de nombreuses années. Elle ne convient pas à quiconque s'attend à un régime d'épargne qui promet un résultat, ni à quiconque achète uniquement par peur. Elle peut convenir aux parents ou aux grands-parents qui ont déjà leur propre protection, qui veulent protéger l'assurabilité future d'un enfant pendant qu'il est en bonne santé et qui voudraient disposer d'argent si un diagnostic grave survenait un jour. Si cela vous décrit, commencez par l'autoévaluation de la page Devenir client.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que Canadian Wealth Creation Centre Inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants autorisés dans la province de résidence du client. Financière CBI est le site éducatif de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Questions fréquentes

Combien d'enfants reçoivent un diagnostic de cancer chaque année au Canada?

Environ 1 000 enfants de 0 à 14 ans reçoivent un diagnostic de cancer au Canada chaque année, selon une étude de Statistique Canada publiée en 2021. Les leucémies forment le groupe le plus important, environ le tiers des cas. La bonne nouvelle, c'est la survie: la survie prévue à cinq ans, tous cancers de l'enfant confondus, était de 84 % pour la période de 2013 à 2017, une hausse marquée par rapport aux décennies précédentes.

Qu'est-ce que l'assurance maladies graves pour un enfant?

C'est un contrat qui verse un montant forfaitaire si l'enfant assuré reçoit un diagnostic d'une maladie inscrite au contrat et qui répond à sa définition, habituellement après une période de survie, comme 30 jours. L'argent peut servir à n'importe quoi: les déplacements vers un hôpital pour enfants, l'absence d'un parent au travail, la thérapie ou l'adaptation du domicile. Une maladie non inscrite, ou qui ne répond pas à la définition, n'est pas payée.

Quelles maladies l'assurance maladies graves pour enfants couvre-t-elle?

Cela dépend du contrat. Bien des contrats couvrent des maladies d'adulte comme le cancer, la crise cardiaque et l'accident vasculaire cérébral, et certains contrats conçus pour les enfants ajoutent des maladies de l'enfance, comme certaines cardiopathies congénitales, la paralysie cérébrale, la fibrose kystique, la dystrophie musculaire ou le diabète de type 1. Les maladies diagnostiquées ou présentant des signes avant la proposition sont habituellement exclues. Lisez les définitions du contrat lui-même, pas celles de la brochure.

Pourquoi assurer un bébé ou un jeune enfant plutôt que d'attendre?

Parce que l'assurabilité peut se perdre. Un enfant en bonne santé aujourd'hui peut recevoir plus tard un diagnostic qui rend la couverture plus coûteuse, limitée ou impossible à obtenir. Assurer l'enfant jeune fixe son assurabilité selon sa santé actuelle, et les primes établies à un jeune âge ont tendance à être plus basses. Cela n'a de sens qu'une fois la protection des parents et le fonds d'urgence en place.

L'assurance vie sur un enfant vaut-elle la peine si l'enfant n'a pas de revenu?

La raison habituelle de l'assurance vie, remplacer un revenu, ne s'applique pas à un enfant. Un contrat sur un enfant se souscrit pour d'autres raisons: protéger l'assurabilité future de l'enfant, souvent avec une option pour en acheter davantage plus tard sans nouvelle preuve médicale, et, dans le cas d'une assurance vie entière avec participation, amorcer une longue période de croissance de la valeur de rachat que l'enfant pourra reprendre une fois adulte.

Le gouvernement aide-t-il les parents d'un enfant gravement malade?

Oui, en partie. L'assurance-emploi offre la prestation pour proches aidants d'enfants: jusqu'à 35 semaines de prestations, que les proches aidants admissibles peuvent se partager, pour prendre soin d'un enfant de moins de 18 ans gravement malade ou blessé. Elle ne remplace qu'une partie de la rémunération, jusqu'à un maximum hebdomadaire, et seulement pour les personnes admissibles à l'assurance-emploi. Les provinces offrent aussi des programmes, qui varient.

Combien coûte la maladie d'un enfant à une famille?

Plus que la plupart des parents ne le pensent, et une grande partie de ce coût n'est pas médicale. Une étude ontarienne sur des familles d'enfants ayant reçu un diagnostic de cancer a relevé des coûts directs médians de 3 503 $ et des coûts en temps médians de 23 130 $ au cours des trois premiers mois seulement, en dollars de 2007. Les déplacements formaient le coût direct le plus important; le temps perdu au travail et à la maison, le coût le plus élevé dans l'ensemble.

La prestation d'assurance maladies graves est-elle imposable au Canada?

Un montant forfaitaire versé en vertu d'un contrat individuel d'assurance maladies graves est généralement reçu libre d'impôt selon l'approche couramment appliquée au Canada aujourd'hui, et le capital-décès d'une assurance vie n'est pas imposable pour le bénéficiaire. Les détails dépendent de la personne qui est titulaire du contrat et de celle qui paie les primes, surtout lorsqu'une société est en cause. Faites confirmer votre situation par votre comptable.

Devrais-je souscrire une assurance maladies graves ou une assurance vie pour mon enfant?

Elles font des travaux différents. L'assurance maladies graves répond au coût de la survie d'un enfant à une maladie grave. Un contrat d'assurance vie sur un enfant répond au besoin futur d'assurance de l'enfant et, s'il s'agit d'une assurance vie entière avec participation, bâtit une valeur à long terme. Bien des familles ne choisissent ni l'une ni l'autre, l'une ou les deux, une fois les parents bien protégés. La décision dépend de votre budget, de votre couverture et de vos priorités.

Peut-on assurer un enfant qui a déjà un problème de santé?

Parfois, mais souvent avec des limites. Une maladie déjà diagnostiquée ou en cours d'investigation est habituellement exclue de l'assurance maladies graves, et elle peut entraîner une prime plus élevée, une exclusion ou un refus sur une proposition d'assurance vie. C'est précisément le risque que les familles évitent en présentant la proposition pendant que l'enfant est en bonne santé. Répondez à chaque question de santé de la proposition de façon complète et véridique.

Sources

  • Statistique Canada, Rapports sur la santé: Ellison, Xie et Sung, tendances de la survie au cancer chez les enfants au Canada, 1992 à 2017 (17 février 2021). Environ 1 000 enfants de 0 à 14 ans reçoivent un diagnostic chaque année; survie à cinq ans de 84 % pour 2013 à 2017., vérifié le 2026-09-29
  • Agence de la santé publique du Canada, outil de données sur les anomalies congénitales au Canada (publié le 16 janvier 2024): anomalies cardiaques congénitales, 20,8 pour 10 000 naissances totales, 2008 à 2023., vérifié le 2026-09-29
  • Promotion de la santé et prévention des maladies chroniques au Canada, Amankwah et collaborateurs, la paralysie cérébrale au Canada, 2011 à 2031 (2020): repère d'environ 2,5 pour 1 000 naissances vivantes., vérifié le 2026-09-29
  • Agence de la santé publique du Canada, le diabète au Canada: faits et chiffres selon une perspective de santé publique, chapitre 5 (2011): 3 287 nouveaux cas de diabète chez les Canadiens de 1 à 19 ans en 2008 et 2009, environ 90 % de type 1., vérifié le 2026-09-29
  • Tsimicalis et collaborateurs, Psycho-Oncology (2012): familles d'enfants ayant reçu un diagnostic de cancer en Ontario, coûts directs médians de 3 503 $ et coûts en temps médians de 23 130 $ sur trois mois (dollars de 2007)., vérifié le 2026-09-29
  • Gouvernement du Canada, prestations pour proches aidants de l'assurance-emploi: jusqu'à 35 semaines pour un enfant de moins de 18 ans gravement malade ou blessé. Autorité des marchés financiers, assurance maladies graves: montant forfaitaire, habituellement une période de survie de 30 jours, maladies définies seulement., vérifié le 2026-09-29

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis délivré par un organisme de réglementation.

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Dernière révision: 2026-09-29. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent.

Divulgations importantes

Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est le site éducatif de Canadian Wealth Creation Centre Inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Le site éducatif lui-même ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, et il détient la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. Le Québec et l'Ontario réservent chacun par la loi certains titres de planification et de conseil, et seule une personne détenant la désignation correspondante peut les employer. José Salloum n'en détient aucun et n'en emploie aucun. Le titre qu'il détient est celui de conseiller en sécurité financière, certifié par l'Autorité des marchés financiers, et c'est le seul titre employé sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, tout gain sur la police devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « La Souveraineté Financière Infinie™ » et « SFI™ » en sont les formes françaises, employées à titre de marques non enregistrées.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, compliance@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.