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Les participations sont-elles garanties?

Non, et rien au contrat ne dit le contraire. La colonne garantie de l'annexe est ce que l'assureur doit quoi qu'il arrive. Une participation se situe hors de cette colonne et se vote chaque année par le conseil, de sorte qu'un barème tenu pendant vingt ans peut être réduit la vingt et unième année. La question qui compte est ce que le contrat doit encore si plus aucune n'est versée.

Nature de cette réponse

  • Type de propos: Fait contractuel
  • Portée: Partout au Canada

Le caractère discrétionnaire d'une participation est énoncé dans le contrat lui-même et dans la divulgation du compte de participation de chaque assureur.

Comment cela fonctionne

Ce qui est garanti figure à l'annexe du contrat au moment de l'émission: une valeur de rachat garantie et un capital-décès garanti. Ce sont des obligations contractuelles de l'assureur émetteur et non une garantie gouvernementale, et elles dépendent de la solidité financière que conserve cet assureur au fil des années. Autrement dit, la promesse vaut ce que vaut celui qui l'a signée.

Le coût ou le piège

et ce à quoi il met fin

Ce qu'un rachat verse réellement

  1. 01La valeur de rachatTelle que le contrat la fixe pour l'année.
  2. 02Plus les participations en dépôtEt les autres sommes prévues au contrat.
  3. 03Moins toute avance sur contratAvec l'intérêt couru.
  4. 04Ce qui vous parvientL'impôt vise le gain au-delà du coût de base rajusté, pas le chèque.
Un rachat hâtif rapporte généralement le moins, parce que les premières valeurs de rachat restent sous les primes payées.

Les titulaires canadiens d'une société membre défaillante bénéficient de la protection d'Assuris, à l'intérieur de limites publiées. Tout ce qui dépasse les chiffres garantis relève de la projection, de sorte qu'un plan qui ne fonctionne que si le barème se maintient repose sur une décision discrétionnaire, c'est-à-dire sur un choix que l'assureur reste libre de revoir.

Ce qu'il faut vérifier

et ce qui reste fédéral

Ce qui change d'une province à l'autre

  1. 01L'organisme qui délivre le permis au représentant
  2. 02Les titres qu'un représentant peut légalement utiliser
  3. 03Le coût du règlement d'une succession
  4. 04Les règles des bénéficiaires, surtout au Québec
  5. 05Les règles fiscales fédérales s'appliquent partout
Les contrats d'assurance relèvent du droit provincial, qui varie, surtout au Québec. La Loi de l'impôt sur le revenu est fédérale.

Retenez bien ce passage. Le relevé annuel sépare les deux colonnes: la valeur garantie inscrite au contrat et la valeur qui dépend du barème déclaré. Un titulaire qui ne regarde que le total combiné ne voit pas où finit la promesse contractuelle et où commence une hypothèse, puisque le total additionne les deux sans les distinguer. Demander la colonne garantie seule, sans le reste, est la façon la plus rapide de savoir ce qu'un contrat doit réellement.

D'où provient réellement ce montant

Une participation n'est pas une part du profit corporatif général de l'assureur comme peut l'être un dividende versé à un actionnaire. Il s'agit d'une somme que le conseil d'administration de l'assureur déclare à partir de l'expérience enregistrée dans un compte de participation distinct, un compte qui regroupe les primes, les sinistres et les résultats de placement de l'ensemble des contrats avec participation que l'assureur a émis, mesurés par rapport aux hypothèses que l'assureur avait intégrées à la tarification de ces contrats au moment de leur émission. Lorsque l'expérience réelle de ce compte, sur le plan de la mortalité, des résultats de placement, des frais et des déchéances, se révèle plus favorable que les hypothèses de tarification, l'excédent devient disponible pour distribution; lorsqu'elle se révèle moins favorable, le montant disponible se réduit, et le conseil n'a aucune obligation contractuelle de distribuer quoi que ce soit au cours d'une année donnée.

La décision du conseil est prise une fois par année, s'applique à l'ensemble du bloc d'affaires avec participation à la fois, et est communiquée aux titulaires sous la forme d'un barème révisé et non sous la forme d'une explication précisant lequel des quatre facteurs d'expérience a bougé, et de combien. Un titulaire apprend le nouveau barème, non le raisonnement qui le sous tend, ce qui explique en partie pourquoi ce chiffre peut sembler arbitraire même lorsqu'il résulte d'un processus interne bien défini.

Les actuaires de l'assureur recommandent le barème au conseil à partir de l'expérience du compte, mais cette recommandation n'équivaut pas à une divulgation publique vérifiée de cette expérience, ventilée facteur par facteur, et un titulaire n'a aucun moyen indépendant de vérifier cette recommandation par rapport au compte sous jacent sans s'en remettre aux rapports de l'assureur lui même. Cela n'a rien d'inhabituel parmi les assureurs canadiens offrant de la participation et ne constitue pas, en soi, un signe d'irrégularité; cela signifie simplement que le barème est le produit d'un processus interne que le titulaire est invité à croire et non un chiffre qu'il pourrait recalculer à partir de données publiques.

Ce qui varie d'un assureur à l'autre, et ce qui ne varie pas

concédé avant toute réponse

Ce que les critiques ont raison de dire

  1. 01La valeur initiale est faible par rapport aux primes versées
  2. 02L'engagement est long et coûteux à abandonner
  3. 03Les coûts ne sont pas divulgués ligne par ligne
  4. 04Un ménage sans surplus durable a des endroits moins coûteux où placer l'argent
  5. 05La comparaison habituellement offerte est la mauvaise
Un cabinet incapable d'énoncer la critique de son propre produit n'a pas compris ce produit.

La taille et la composition du compte de participation, la gestion des frais propre à l'assureur, et le mélange des générations de contrats à l'intérieur de ce compte diffèrent tous d'un assureur à l'autre, ce qui explique pourquoi deux assureurs peuvent déclarer des barèmes différents la même année, même lorsque les deux composent avec les mêmes conditions économiques générales. À l'intérieur d'un même assureur, les blocs d'affaires anciens et les blocs plus récents sont parfois crédités différemment eux aussi, puisqu'un bloc rédigé il y a des décennies porte des hypothèses de tarification différentes d'un bloc rédigé l'an dernier, et la déclaration du conseil peut les traiter comme des bassins distincts et non comme un seul.

Ce qui ne varie pas, c'est la province où réside le titulaire. Le barème est une décision prise une fois pour l'ensemble du compte de participation, et la réglementation provinciale en assurance, qui encadre la façon dont le contrat lui même est vendu et administré, ne joue aucun rôle dans l'établissement ou l'approbation de ce chiffre. Un ménage qui déménage d'une province à l'autre conserve exactement le barème que portait déjà son contrat avant le déménagement; rien dans la déclaration elle même ne change à une frontière provinciale, quelle que soit la province d'accueil.

Quoi demander, et à qui

lire une illustration comme deux documents

Ce qui est garanti, et ce qui ne l'est pas

  1. Valeur de rachatGaranti: Inscrite au contrat à l'émission. Non garanti: Les totaux projetés, qui supposent le maintien du barème.
  2. Capital-décèsGaranti: Garanti, sous réserve des termes du contrat. Non garanti: Ce que les participations déclarées y ajoutent.
  3. La décision annuelleGaranti: La prime nivelée, fixée par le contrat. Non garanti: Les participations, déclarées annuellement et jamais garanties.
Les colonnes garanties sont contractuelles. Le reste d'une illustration repose sur un barème que l'assureur déclare une année à la fois.

Un assureur fournira habituellement, sur demande, l'historique des changements de barème qu'il a déclarés sur une période donnée, et un titulaire qui compare deux propositions devrait demander cet historique à chaque assureur avant de présumer qu'un barème annoncé aujourd'hui dit quoi que ce soit sur la direction que prendra le barème de l'un ou l'autre. Il vaut aussi la peine de demander, par écrit, comment une baisse de barème touche l'assurance supplémentaire libérée déjà achetée au moyen de participations antérieures, puisque la protection que ces participations antérieures ont achetée constitue elle même une forme d'assurance déjà en vigueur et se traite différemment des participations qui n'ont pas encore été déclarées ou qui n'ont pas encore servi à acheter quoi que ce soit.

Une question que peu de ménages pensent à poser est de savoir quelle part du barème actuel reflète les résultats de placement précisément, par opposition à l'expérience de mortalité ou de frais, puisqu'un barème fortement appuyé sur un seul facteur peut être plus exposé à un seul type de changement qu'un barème puisant plus également dans les quatre facteurs, même si les divulgations publiques de l'assureur sur cette répartition varient et qu'une réponse claire n'est pas toujours accessible sur simple demande. Il est raisonnable de reposer la même question à chaque révision annuelle plutôt qu'une seule fois à l'émission du contrat, puisque la composition derrière le barème peut évoluer sensiblement au fil des ans, même lorsque le chiffre affiché lui même ne semble pas bouger d'une année sur l'autre.

À qui cela importe le plus, et à qui cela importe le moins

La distinction entre la portion garantie et la portion déclarée du contrat importe surtout à un ménage qui compte sur la portion non garantie pour accomplir un rôle précis, que ce soit accélérer le rythme auquel se constitue l'assurance supplémentaire libérée ou réduire ce que le ménage prévoit verser de sa poche dans les années à venir, puisque ces deux projets dépendent d'un barème que l'assureur demeure libre de réviser. Cela importe relativement peu à un ménage qui a acheté le contrat uniquement pour le capital-décès garanti et qui n'a bâti aucun projet autour de la portion avec participation, puisque pour ce ménage la garantie contractuelle a toujours été le seul chiffre accomplissant le travail que le contrat avait été acheté pour accomplir, et un changement de barème dans un sens ou dans l'autre ne change rien au versement de cette garantie.

Ce que cette page ne vous dira pas

Cette page décrit comment une participation est décidée et ce qui protège un titulaire si l'assureur émetteur fait lui même défaut. Elle ne peut pas dire à un ménage si le barème d'un assureur précis a plus ou moins de chances de se maintenir au cours des décennies à venir, puisque ce jugement dépend de renseignements qu'aucune page ne peut détenir à l'avance et relève proprement d'un suivi continu avec le représentant autorisé au dossier plutôt que d'une lecture ponctuelle d'un seul relevé. Lorsqu'un ménage souhaite une lecture indépendante de la façon dont les colonnes garantie et non garantie d'un contrat se comparent réellement, sans s'en remettre au même bureau qui a vendu le contrat au départ, dois-je demander un deuxième avis sur un contrat que je détiens déjà explique comment se déroule cette revue. Cette réponse vous appartient.

Où cette réponse peut ne pas s'appliquer

  • La pratique en la matière, le compte de participation et les options d'utilisation varient d'un assureur et d'une génération de contrats à l'autre.
  • Un contrat sans participation n'en verse aucune, de sorte que rien de ce qui précède ne le décrit.
  • Les limites de protection d'Assuris changent avec le temps et ne constituent pas une assurance-dépôts.

Ce qu'il faut vérifier dans votre propre contrat

  • Les limites de protection courantes d'Assuris, confirmées directement auprès d'Assuris.
  • L'historique du barème de l'assureur et son taux courant.
  • La valeur de rachat garantie et le capital-décès garanti imprimés à l'annexe du contrat.
  • Quelle option est en vigueur sur le contrat.

Poursuivre avec l'explication complète

Lisez l'analyse complète des coûts et des risques.

Sources

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est le site éducatif du Centre canadien de création de patrimoine inc., ouvert à tous les Canadiens. Les services sont fournis uniquement par ce cabinet. Ses représentants détiennent un permis dans chaque province desservie: le Québec, l'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick. Les permis personnels de José Salloum visent le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

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Responsabilité éditoriale et divulgation

Rédigé par
José Salloum
Capacité professionnelle
Conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. place des affaires dans six provinces, par des représentants titulaires d'un permis dans chacune: le Québec, l'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick
Révisé par
Palier assurance et contrat, révisé sous l'autorité propre d'un professionnel en assurance détenant un permis
Portée
Partout au Canada
Dernière révision
2026-08-31
Version
2.1
Divulgation de la rémunération
Le Centre canadien de création de patrimoine inc. peut toucher une rémunération versée par l'assureur si un contrat est souscrit. Elle prend la forme d'une rémunération de première année puis d'une rémunération de renouvellement, et son montant varie selon l'assureur, le produit, l'âge, la prime, la conception du contrat, les avenants et l'entente avec l'agent général. Aucun chiffre unique ne décrirait fidèlement tous les contrats, et aucun n'est publié ici.
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Info@ibcfinancial.com. Écrivez sans numéro de contrat, sans renseignement médical et sans coordonnées de compte.

Dernière révision: 2026-08-31. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent.

Divulgations importantes

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Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, et il détient la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. Le Québec et l'Ontario réservent chacun par la loi certains titres de planification et de conseil, et seule une personne détenant la désignation correspondante peut les employer. José Salloum n'en détient aucun et n'en emploie aucun. Le titre qu'il détient est celui de conseiller en sécurité financière, certifié par l'Autorité des marchés financiers, et c'est le seul titre employé sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

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Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, tout gain sur la police devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

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