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Puis-je augmenter ma prime après l'émission du contrat?

La prime contractuelle est fixée à l'émission et ne change pas pour la durée du contrat, ce qui en constitue l'intérêt. Ce qui peut parfois augmenter, c'est le dépôt facultatif versé dans un avenant, et seulement à l'intérieur de la marge que permet le test fédéral et jusqu'à la limite fixée par l'avenant. Si le contrat ne porte aucun avenant de ce genre, la réponse est non sans nouvelle sélection des risques.

Nature de cette réponse

  • Type de propos: Fait contractuel
  • Portée: Varie selon le contrat

L'existence d'un avenant et ce qu'il permet sont inscrits à votre propre contrat. La marge fédérale constitue une position réglementaire à jour à la date indiquée.

Comment cela fonctionne

la désignation existe pour éviter la succession

Pourquoi un bénéficiaire subrogé compte

  1. 01Qu'advient-il de la prestation si le premier bénéficiaire ne peut pas la recevoir?
  2. 02Il reçoit la prestationUn subrogé est désigné. La désignation porte la prestation hors de la succession.
  3. 03La prestation tombe dans la successionAucun subrogé n'est désigné. La succession l'expose aux délais et aux frais, et les créanciers de la succession peuvent alors l'atteindre.
Une désignation est l'instruction successorale la moins coûteuse en assurance canadienne, et la plus souvent laissée incomplète.

Une prime vie entière est nivelée parce qu'elle a été tarifée sur l'état de santé et l'âge consignés à l'émission, puis verrouillée là. La relever supposerait de retarifer le contrat, ce que le contrat ne permet pas. Tout ce que la conception comporte de souple loge dans l'avenant qui l'accompagne plutôt que dans la prime elle-même. Ce que le contrat permet réellement sur ce point, et non ce qu'une ancienne illustration laissait autrefois entendre, se règle ailleurs, là où lequel des deux documents l'emporte, l'illustration ou le contrat tranche la question sans détour.

Le coût ou le piège

La limite pratique tient à ce que cette souplesse devait s'acheter au départ. Le ménage qui a retenu la conception la plus mince à l'année un et qui veut ajouter de l'argent à l'année six constate souvent qu'il n'a nulle part où le mettre, et la solution de rechange est un second contrat tarifé à l'âge et à l'état de santé d'aujourd'hui, ce qui peut donner un tout autre prix. C'est la raison pour laquelle la conception initiale mérite plus d'attention que le premier versement.

Étape par étape: pourquoi la prime garantie ne peut pas bouger

cinq composantes au comportement distinct

Ce que coûte un contrat avec participation

  1. Les frais de mortalitéAchètent le capital-décès.
  2. La commissionConcentrée sur la première année.
  3. Les frais de police et d'administrationInclus dans la prime; demandez à l'assureur lesquels sont indiqués séparément.
  4. La taxe provinciale sur les primesIncluse dans la prime.
  5. L'intérêt d'une avanceSeulement si du capital est utilisé.
Ces coûts ne sont pas divulgués ligne par ligne comme l'est le ratio de frais de gestion d'un fonds, ce qui est une critique juste.

Voici ce qui se passe réellement. À la souscription, l'assureur tarife la prime garantie à partir de l'âge, du sexe lorsque la province le permet, de la classe de santé, du statut de fumeur et du montant d'assurance choisi, puis inscrit ce chiffre au contrat comme l'une de ses modalités garanties. Rien du côté de l'assureur ne revoit cette tarification par la suite dans un sens ou dans l'autre, parce que la garantie joue dans les deux directions: la compagnie ne peut pas non plus hausser la prime plus tard, quoi qu'il advienne de la santé de l'assuré ou de l'expérience de sinistres sur l'ensemble de son portefeuille. Un tarificateur approuve le calcul une seule fois, à l'émission, et le dossier passe ensuite à l'administration, où la facturation de la prime consiste à appliquer le chiffre déjà inscrit et non à recalculer quoi que ce soit d'année en année.

Toute la souplesse que comporte la conception loge à côté de la prime garantie, généralement dans un avenant d'assurance supplémentaire libérée ou une caractéristique de dépôt semblable intégrée dès l'émission. L'argent versé dans cet avenant achète une protection additionnelle selon son propre barème et, dans la mesure où la conception le permet, peut souvent être ajusté à la hausse ou à la baisse d'une année à l'autre, sans toucher à la prime garantie elle-même. Lorsqu'aucun avenant de ce genre n'a jamais été ajouté, le système de l'assureur n'a tout simplement aucun champ pour accepter une somme supplémentaire contre ce numéro de police, de sorte qu'une demande de verser davantage n'est pas tant refusée qu'elle se retrouve sans endroit où aller, et aucune insistance n'y change quoi que ce soit tant qu'un nouvel avenant, ou un nouveau contrat, n'a pas été demandé puis approuvé.

Ce qui varie d'un assureur, d'une conception et d'une année à l'autre

cinq produits, une seule décision

Les contrats permanents et temporaires

  1. 01L'assurance vie temporaire, à durée fixe et sans valeur de rachat
  2. 02L'assurance vie entière, permanente avec valeur garantie
  3. 03L'assurance vie entière avec participation
  4. 04L'assurance vie universelle, où le titulaire décide davantage
  5. 05La rente viagère, du capital échangé contre un revenu à vie
Ces produits se recoupent moins que la publicité ne le laisse croire. Chacun répond à une question différente.

L'ampleur de la marge que laisse un avenant varie considérablement d'un assureur à l'autre et selon la conception retenue à l'émission, et il n'existe aucun tableau unique qui donnerait cette marge de façon identique pour tous les contrats vendus au pays. Le régime de base d'une compagnie laisse une large bande pour des dépôts additionnels, celui d'une autre n'en laisse presque aucune, et le critère fédéral qui limite ce qui peut entrer dans un contrat d'assurance vie avant qu'il ne cesse d'être traité comme exonéré, prévu au Règlement de l'impôt sur le revenu, resserre ou desserre cette marge selon les chiffres propres à la police et non selon un montant fixe appliqué de la même façon à chaque contrat.

La marge disponible sur un même contrat change aussi selon l'année: elle est souvent la plus large dans les premières années et se rétrécit à mesure que la police mûrit, de sorte qu'un ménage qui aurait pu verser une somme appréciable à l'année deux peut ne trouver presque plus d'espace à l'année dix sur ce même avenant. Savoir si une ancienne illustration ou le contrat lui-même l'emporte sur un chiffre contesté compte ici aussi, puisqu'une illustration montrant une marge qui n'existe plus n'est pas le document qui gouverne aujourd'hui. Un changement d'assureur par un contrat de remplacement remet entièrement cette horloge à zéro, puisqu'une nouvelle police auprès d'une nouvelle compagnie fait partir sa propre marge de sa propre date d'émission et non d'hériter de ce qui restait sur celle qu'elle remplace.

Ce qu'il faut demander, et à qui

Demandez à l'assureur directement, et non de vous fier à l'illustration d'origine qui a pu être préparée bien des années auparavant, quelle marge subsiste cette année pour verser dans tout avenant d'assurance supplémentaire libérée déjà rattaché au contrat, et obtenez ce chiffre par écrit avant de supposer qu'il correspond encore à ce qui avait été projeté à l'émission. Demandez clairement si le contrat comporte même un tel avenant, puisque certaines conceptions, choisies délibérément pour le coût de départ le plus bas, n'en ont jamais été dotées, et aucun intérêt manifesté plus tard ne change ce qui avait été décidé au moment de la demande.

Demandez à un conseiller en sécurité financière d'établir, côte à côte et sur le même document, ce que coûterait un tout nouveau contrat tarifé à l'âge et à la classe de santé d'aujourd'hui comparé à la marge qui subsiste sur la police déjà détenue, car la réponse n'est pas évidente sans les deux chiffres sur la même page devant soi. Demandez à un comptable si le versement d'une somme forfaitaire importante cette année, si la marge existe, soulève une préoccupation au regard du test d'exonération compte tenu des chiffres propres à ce contrat, et non de règles générales qui ne s'appliqueraient pas nécessairement de la même façon d'un contrat à l'autre.

Qui cela touche le plus, et qui cela touche le moins

là où la structure déraille habituellement

L'assurance vie détenue par une société

  1. 01La société détient le contrat et paie la prime
  2. 02Les primes ne sont généralement pas déductibles
  3. 03Le financement par la société n'est pas, en soi, une économie d'impôt
  4. 04Un capital-décès reçu peut créditer le CDC
  5. 05La structure de propriété est là où cela échoue
Le résultat fiscal dépend de la structure. Faites-la examiner par le comptable avant l'achat de la police.

Cela touche le plus le ménage qui a choisi à l'émission la conception offrant la prime la plus basse possible, souvent pour garder le coût d'entrée bas, et qui n'a trouvé que plus tard davantage d'argent à diriger vers le contrat. Cela touche aussi quiconque a vu sa santé changer depuis l'émission, puisqu'un nouveau contrat tarifé à la classe de santé d'aujourd'hui peut coûter sensiblement plus cher, peut exclure une condition apparue depuis, ou peut ne pas être offert du tout aux tarifs standards, un cas où un deuxième avis avant de signer quoi que ce soit de nouveau vaut le temps qu'il exige.

Cela touche moins la personne qui a bâti dès le départ une marge généreuse dans un avenant et qui s'en sert simplement comme prévu année après année, et touche encore moins celle qui n'a jamais eu l'intention de verser plus que la prime garantie, pour qui un plafond sur l'avenant n'allait de toute façon jamais s'appliquer. Un ménage qui se pose cette question pour la première fois a tout intérêt à voir les deux chiffres sur papier avant de trancher quoi que ce soit, et non de se fier à une impression générale de ce que le contrat peut vraisemblablement absorber.

Ce que cette page ne vous dira pas

Cette page ne dit pas si l'ouverture d'un second contrat est judicieuse compte tenu de la santé, du revenu et de la protection déjà en vigueur du lecteur, une comparaison qui dépend de résultats de tarification que personne ne peut prédire d'avance depuis un bureau. Elle ne calcule pas non plus la limite propre au test d'exonération pour une police donnée, un chiffre que produit le système actuariel de l'assureur lui-même plutôt qu'une formule qu'un lecteur pourrait appliquer à partir d'un tableau imprimé, et elle ne dit pas non plus ce qu'un ménage devrait faire d'une somme qui n'a plus d'endroit où aller sur ce contrat.

Un conseiller en sécurité financière peut réunir les chiffres des deux côtés, la marge qui subsiste sur l'avenant existant et une illustration pour un nouveau contrat, mais la décision appartient au ménage qui tient ces deux documents en main, éclairé au besoin par un comptable sur le plan fiscal. Le conseiller qui prépare cette comparaison est rémunéré à la commission par l'assureur sur le contrat qui est finalement placé, un fait qu'il vaut la peine de garder à l'esprit en soupesant toute recommandation d'en ouvrir un nouveau. À vous de décider.

Où cette réponse peut ne pas s'appliquer

  • Ajouter un avenant à un contrat existant exige habituellement une nouvelle preuve d'assurabilité, et l'état de santé du moment décide s'il est offert.
  • Certains avenants se ferment définitivement après un nombre d'années donné ou après un dépôt manqué, et ne se rouvrent plus.
  • Souscrire un second contrat est un achat distinct, à l'âge et à l'état de santé du jour, plutôt qu'une augmentation de celui-ci.
  • Lorsqu'une société détient le contrat, augmenter les dépôts entraîne des conséquences au palier de la société qui appartiennent à un CPA.

Ce qu'il faut vérifier dans votre propre contrat

  • Si la page des conditions particulières de votre contrat nomme un avenant qui accepte des dépôts facultatifs.
  • Le maximum que cet avenant acceptera cette année, et si sauter une année le referme.
  • La marge fédérale qui reste sur le contrat, obtenue par écrit de l'assureur.
  • Si augmenter le dépôt modifie le montant de protection, et dans quelle mesure.

Poursuivre avec l'explication complète

Examinez les options avant de modifier le contrat.

Sources

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est le site éducatif du Centre canadien de création de patrimoine inc., ouvert à tous les Canadiens. Les services sont fournis uniquement par ce cabinet. Ses représentants détiennent un permis dans chaque province desservie: le Québec, l'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick. Les permis personnels de José Salloum visent le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

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Responsabilité éditoriale et divulgation

Rédigé par
José Salloum
Capacité professionnelle
Conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. place des affaires dans six provinces, par des représentants titulaires d'un permis dans chacune: le Québec, l'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick
Révisé par
Palier assurance et contrat, révisé sous l'autorité propre d'un professionnel en assurance détenant un permis
Portée
Varie selon le contrat
Dernière révision
2026-08-30
Version
2.1
Divulgation de la rémunération
Le Centre canadien de création de patrimoine inc. peut toucher une rémunération versée par l'assureur si un contrat est souscrit. Elle prend la forme d'une rémunération de première année puis d'une rémunération de renouvellement, et son montant varie selon l'assureur, le produit, l'âge, la prime, la conception du contrat, les avenants et l'entente avec l'agent général. Aucun chiffre unique ne décrirait fidèlement tous les contrats, et aucun n'est publié ici.
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Info@ibcfinancial.com. Écrivez sans numéro de contrat, sans renseignement médical et sans coordonnées de compte.

Dernière révision: 2026-08-30. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent.

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Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, et il détient la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

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