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Aider un enfant adulte à acheter une première maison

NOUVEAU

Établissez d'abord ce que vous pouvez donner sans fragiliser votre retraite, puis choisissez la forme. Le don est le plus simple, mais le prêteur qui fait assurer le prêt hypothécaire s'attend à un don non remboursable d'un proche, confirmé par écrit. Un prêt exige une reconnaissance de dette et, s'il est garanti, une hypothèque inscrite. Le coemprunteur répond de tout le solde. Les règles varient selon la province et le prêteur: confirmez chacune avant tout virement.

L'appel arrive un soir comme les autres. Votre fils ou votre fille a trouvé un logement, l'offre doit être déposée vendredi et les chiffres fonctionnent presque. Presque. Il manque une mise de fonds plus solide, ou un deuxième nom sur le prêt hypothécaire, ou quelques milliers de dollars pour le notaire et le camion de déménagement. Vous avez envie de dire oui. Vous voulez aussi être certain que ce oui ne nuira ni à votre retraite, ni à vos autres enfants, ni à la relation elle-même.

Une aide utile pour une première maison est une aide préparée. Chaque façon d'aider, qu'il s'agisse d'un don, d'un prêt, d'une signature sur le prêt hypothécaire ou d'un nom sur l'acte de propriété, entraîne ses propres règles, fixées par les prêteurs, le fisc et le droit de la famille. Ces règles se connaissent, et une soirée suffit pour les comprendre. Apprenez-les avant la date limite, et votre aide arrivera exactement là où vous la destiniez.

Une précision dès le départ: le Centre canadien de création de patrimoine inc. (Canadian Wealth Creation Centre Inc., CWCC) touche une commission de l'assureur si vous souscrivez une police par son entremise, et rien du tout pour votre lecture. L'assurance ne joue aucun rôle dans la plupart des étapes qui suivent. Une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, est abordée tard, pour les parents qui en possèdent déjà une ou qui planifient à très long terme.

Cet article fait partie de la section finances familiales. Parmi ses pages sœurs, vous trouverez des grands-parents qui aident leurs petits-enfants, la réserve d'urgence de la famille et rembourser l'hypothèque ou épargner d'abord. Le principe derrière l'épargne en vue d'un achat est exposé dans la mise de fonds.

De quelles façons un parent peut-il aider son enfant adulte à acheter une première maison?

Il y en a six: donner, prêter, vous porter coemprunteur, partager la propriété sur l'acte, payer les frais de clôture, ou aider votre enfant à bien utiliser ses régimes enregistrés. Chacune déplace un risque différent vers vous. Choisissez la forme avant le montant: c'est elle que verront le prêteur, le fisc et le droit de la famille.

Voici la carte en bref. Lisez chaque ligne pour voir ce que fait chaque voie, la règle qui compte le plus et la personne à qui vous adresser selon votre situation. Les voies ne s'excluent pas: un même parent peut, par exemple, payer les frais de clôture et prêter une partie de la mise de fonds.

Voie Ce qu'elle apporte à votre enfant Ce qu'elle vous coûte ou vous fait risquer À qui vous adresser
Don d'argent Grossit la mise de fonds ou couvre les frais de clôture L'argent est parti pour de bon Le prêteur (lettre de don)
Prêt d'argent Même chose, avec remboursement prévu Une dette au sein de la famille; le prêteur doit le savoir Votre notaire ou votre avocat
Coemprunt du prêt hypothécaire Ajoute votre revenu et votre crédit à la demande Vous devez tout le solde si votre enfant ne paie pas Le prêteur, par écrit
Inscription sur l'acte de propriété Fait de vous un copropriétaire de la maison Impôt possible sur votre part; votre consentement requis pour vendre Votre comptable et votre notaire ou avocat
Paiement direct des frais de clôture Couvre les droits de mutation, les honoraires, l'inspection Des sommes plus modestes, les mêmes questions qu'un don Vous, reçus à l'appui
Aide aux régimes de votre enfant Encourage l'usage du CELIAPP et du RAP De l'argent que vous donnez et que votre enfant verse ensuite L'émetteur du régime et l'ARC

Une septième voie ne coûte rien: votre temps. Lire le rapport d'inspection avec votre enfant, ou l'accompagner à la rencontre chez le notaire ou l'avocat, peut éviter une erreur qui vaudrait bien plus qu'un chèque.

Deux questions se cachent sous chacune des voies. Avez-vous besoin de récupérer l'argent? Et seriez-vous à l'aise si le prêteur, le fisc et vos autres enfants voyaient exactement ce que vous avez fait? Si la réponse est non, modifiez l'arrangement avant que quiconque signe.

De combien votre enfant aura-t-il besoin le jour de la signature?

De plus que la mise de fonds. L'Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC) fixe le minimum à 5 % jusqu'à 500 000 $, à 10 % sur la portion excédentaire et à 20 % dès 1,5 million $. S'ajoutent les frais de clôture: droits de mutation, honoraires, inspection et ajustements de taxes.

Les frais de clôture comprennent les droits de mutation, les honoraires du notaire ou de l'avocat, l'inspection et les ajustements pour les taxes foncières que le vendeur a déjà payées. Les règles fédérales sur la mise de fonds, lues sur la page de l'ACFC sur la mise de fonds le 9 octobre 2026, comptent trois paliers. Avec une mise de fonds inférieure à 20 %, votre enfant devra généralement souscrire une assurance prêt hypothécaire, dont la prime s'ajoute au prêt. La même page précise que la mise de fonds minimale provient normalement des fonds de l'acheteur; le don d'un proche est l'exception qu'acceptent les prêteurs et les assureurs, comme l'explique la section suivante.

Exemple illustratif: le minimum à trois prix. Le calcul suit les paliers de l'ACFC et a été vérifié par un script. Il ne tient compte ni des frais de clôture ni de la prime d'assurance prêt hypothécaire.

Prix d'achat Mise de fonds minimale Mise de fonds de 20 % (aucune assurance prêt requise)
450 000 $ 22 500 $ 90 000 $
600 000 $ 35 000 $ 120 000 $
700 000 $ 45 000 $ 140 000 $

Le minimum rend l'achat possible, pas confortable. L'acheteur qui verse le minimum porte le plus gros prêt, paie la prime d'assurance et dispose du coussin le plus mince si les prix reculent.

Le test de résistance. Selon la page de l'ACFC sur la préparation à un prêt hypothécaire, les institutions sous réglementation fédérale qualifient votre enfant au plus élevé de 5,25 % ou du taux de son contrat majoré de 2 %. La règle vaut pour les prêts assurés comme pour les prêts non assurés. Les ratios de référence sont de 39 % du revenu brut du ménage pour les frais de logement et de 44 % pour l'ensemble des dettes. Votre don peut réduire le prêt, mais il ne peut pas augmenter le revenu de votre enfant, ce qui explique qu'un prêteur demande parfois un coemprunteur.

L'amortissement. Depuis le 15 décembre 2024, indique le ministère des Finances, les premiers acheteurs peuvent obtenir un prêt hypothécaire assuré amorti sur une période allant jusqu'à 30 ans. La mensualité baisse, mais le total des intérêts augmente. Un prêt hypothécaire canadien se renouvelle à la fin de chaque terme, et le taux peut alors changer; prévoyez votre aide comme si la mensualité pouvait monter au renouvellement. Un amortissement plus long est une souplesse, pas une économie.

Les frais de clôture. Ils s'ajoutent à la mise de fonds, et le prêteur s'attend à ce que votre enfant les ait en main. Au Québec, la municipalité perçoit les droits de mutation, qu'on appelle couramment la taxe de bienvenue. Hors Québec, la taxe sur les cessions immobilières dépend de la province. Demandez au notaire ou à l'avocat une estimation écrite de chaque frais du jour de la signature avant de fixer le montant de votre aide.

Pourquoi votre propre retraite doit-elle être réglée avant d'aider?

aucune limite légale, une limite pratique

Combien de contrats vous pouvez détenir

  1. 01Aucune limite légale n'existe au Canada
  2. 02La tarification financière fixe la limite pratique
  3. 03L'ensemble de la protection en vigueur est comparé au revenu
  4. 04Les assureurs échangent cette information entre eux
La limite n'est pas une règle de loi. C'est ce qu'un assureur accepte une fois qu'il voit tout ce qui est déjà en vigueur.

Un jeune acheteur a des décennies de revenus devant lui pour rembourser son prêt. Un parent proche de la retraite n'a plus que quelques années pour refaire son épargne. L'argent remis à 58 ans reste remis à 80 ans. N'aidez qu'avec l'argent dont votre plan n'a pas besoin, en gardant une marge pour une longue vie et pour les soins.

Prenez une feuille. D'un côté, le revenu sur lequel vous compterez à la retraite. De l'autre, ce que vous prévoyez dépenser chaque année, y compris le coût de l'aide à domicile ou d'une résidence avec soins en fin de vie. L'écart entre les deux vous dit ce qui est vraiment disponible. Le chiffre honnête sera peut-être plus petit que celui que vous aviez en tête, et c'est utile de le savoir dès maintenant. Ce calcul n'a rien de froid: il permet que votre aide reste un cadeau, plutôt qu'un fardeau que vos enfants porteraient plus tard.

Regardez ensuite votre réserve. Le parent qui vide son fonds d'urgence pour aider un enfant à verser sa mise de fonds a simplement déplacé le risque de la famille, du jeune ménage vers le plus âgé. Si une toiture, une perte d'emploi ou une maladie survient ensuite, c'est peut-être le parent qui devra demander de l'aide à l'enfant. La réserve d'urgence de la famille explique comment en établir le montant.

Regardez aussi vos propres dettes. Emprunter sur votre maison pour aider votre enfant à payer la sienne, c'est contracter une nouvelle dette à votre âge, avec des intérêts versés à votre prêteur et une mensualité que votre revenu de retraite devra porter. Si vous n'emprunteriez pas cette somme pour vous-même, réfléchissez-y à deux fois avant de l'emprunter pour quelqu'un d'autre.

Enfin, pensez au moment. Si un héritage ou la vente d'une entreprise s'annonce, attendre un an peut être plus sage qu'emprunter pour aider tout de suite. Héritage ou vente d'entreprise et la valeur de l'attente traite de cette décision.

Comment un don pour la mise de fonds fonctionne-t-il auprès du prêteur?

Le prêteur veut connaître l'origine de chaque dollar de la mise de fonds; votre don doit être visible. Pour un prêt assuré, la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) accepte le don non remboursable d'un membre de la famille. Vous signez une lettre de don, l'argent arrive dans le compte de votre enfant, et le prêteur vérifie les deux.

La lettre est courte. Elle indique votre nom, votre lien avec l'acheteur, le montant et la propriété, et précise qu'aucun remboursement n'est attendu. Certains prêteurs utilisent leur propre formulaire. Gardez-en une copie avec vos papiers. Le professionnel hypothécaire de votre enfant dira quand virer les fonds et quels relevés fournir. Le prêteur peut demander l'historique du compte d'où provient l'argent; laissez donc au virement le temps de se faire bien avant la signature, pour que le dépôt et sa provenance apparaissent clairement aux relevés.

Une lettre de don doit dire la vérité. Si vous attendez un remboursement, l'argent n'est pas un don, et le présenter comme tel sur le formulaire d'un prêteur constitue une fausse déclaration. Elle cache une dette au prêteur et peut nuire à votre enfant des années plus tard, au renouvellement, lors d'une séparation ou à votre décès. Si vous voulez être remboursé, dites-le et laissez le prêteur décider comment traiter le prêt.

Les dons qui ne sont pas de l'argent. Donner des actions, une part de chalet ou un autre bien est traité par l'ARC comme une vente de votre part à la juste valeur marchande. Vous pourriez devoir de l'impôt sur le gain sans avoir rien reçu. Vendez d'abord et donnez l'argent, ou demandez à votre comptable de comparer les deux options avant d'agir. Le don d'argent, lui, ne crée aucun gain à déclarer de votre côté.

Donner à votre enfant seul, ou au couple. Si votre enfant achète avec un conjoint, décidez à qui va le don. Lors d'une séparation, un don fait par écrit à votre enfant seul peut être traité autrement qu'un don fait aux deux, comme l'explique la suite.

Le don a une grande qualité: il est terminé. Personne ne doit rien à personne, et votre succession n'a rien à recouvrer. Si vous en avez les moyens et que vos autres enfants comprendront, c'est l'aide la plus simple à vivre.

Que doit prévoir un prêt à votre enfant, et comment le protéger?

Un prêt familial est un vrai prêt, consigné dans une reconnaissance de dette signée: montant, intérêt ou non, calendrier, paiements manqués, sort de la dette à votre décès. Un notaire ou un avocat la prépare et peut inscrire une hypothèque sur la maison, derrière le premier prêteur. Le prêteur de votre enfant doit être informé du prêt.

Pourquoi prêter plutôt que donner? Le prêt conserve une créance. Si votre retraite s'avère plus serrée que prévu, les paiements de votre enfant vous aident. Lors d'une séparation, un prêt documenté est une dette envers vous. À votre décès, votre succession peut le recouvrer ou l'imputer sur la part de votre enfant. Ce document n'est pas une marque de méfiance: il protège votre enfant autant que vous, puisqu'il fixe noir sur blanc ce qu'il doit, et ce qu'il ne doit pas.

Ce que la reconnaissance de dette devrait couvrir.

  1. Le montant et la date à laquelle l'argent a été remis.
  2. Si un intérêt est exigé, à quel taux, et si ce taux peut changer.
  3. Le calendrier: paiements mensuels, remboursement unique à la vente, ou sur demande.
  4. Ce qui arrive en cas de paiement manqué, et le délai dont votre enfant dispose pour se rattraper.
  5. Ce qui arrive à votre décès: remise de la dette, recouvrement par la succession, ou imputation sur l'héritage de votre enfant.
  6. Ce qui arrive si votre enfant vend, se sépare ou décède avant d'avoir remboursé.

Exemple illustratif: la durée d'un prêt. Un prêt de 50 000 $, sans intérêt, remboursé à raison de 500 $ par mois, prend 100 mois, soit un peu plus de huit ans. Les chiffres ne servent qu'à montrer le calcul. Un emploi, un mariage, un enfant ou votre santé peuvent changer en huit ans; la reconnaissance de dette doit rester claire jusqu'au bout.

Une garantie sur la maison. Une reconnaissance de dette seule vous donne une créance non garantie. Une hypothèque de second rang, constituée au Québec par acte notarié, vous donne une garantie sur l'immeuble derrière le premier prêteur. Le prêteur de votre enfant peut restreindre ou refuser un financement de second rang, et les actes ont un coût. Elle prend rang après le prêteur principal: en cas de vente forcée, celui-ci est payé avant vous. Renseignez-vous avant de la promettre.

Intérêt et impôt. Si vous exigez un intérêt, vous le déclarez comme revenu. L'intérêt que votre enfant vous paie sur un prêt servant à acheter une maison pour y habiter n'est pas déductible pour lui. Ne pas exiger d'intérêt est un choix, pas une règle; votre comptable peut vous dire si un élément de votre situation change la donne.

Le point de vue du prêteur. Un prêt familial remboursable fait partie des dettes de votre enfant, et l'argent emprunté peut ne pas compter dans la mise de fonds minimale, selon le prêteur et l'assureur hypothécaire. Informez le prêteur dès le départ.

Que signifie se porter coemprunteur ou figurer sur l'acte de propriété avec votre enfant?

quatre étapes réglées, puis une question

Ce qui vient avant tout produit

  1. 01Des liquidités accessibles pour l'imprévu
  2. 02Les dettes à taux élevé remboursées avant toute accumulation
  3. 03La protection vérifiée par une analyse de besoins
  4. 04Du capital, qui doit exister avant de pouvoir servir
  5. 05Puis où il est détenu, et combien de tâches chaque dollar accomplit
Les quatre premières étapes sont véritablement ordonnées. Là où le capital se trouve ensuite n'est pas un affrontement entre un régime enregistré et un contrat.

Le coemprunteur est un emprunteur: selon l'ACFC, il est également responsable du solde impayé. Figurer sur l'acte de propriété fait de vous un propriétaire, avec des conséquences fiscales et un consentement exigé pour vendre. Ce sont deux choses distinctes, et un prêteur peut exiger l'une, l'autre ou les deux. Sachez ce que vous signez.

Le coemprunt. Votre revenu et votre crédit s'ajoutent à la demande, ce qui peut aider un jeune acheteur à réussir le test de résistance. En contrepartie, tout le prêt hypothécaire peut figurer à votre dossier de crédit et réduire votre propre capacité d'emprunt. Si votre enfant manque des paiements, le prêteur peut vous réclamer la totalité. À titre de coemprunteur auprès d'une institution sous réglementation fédérale, vous avez droit aux mêmes renseignements sur les coûts et aux mêmes relevés que votre enfant, à moins d'y renoncer. En somme, vous prêtez votre capacité d'emprunt autant que votre nom.

Être libéré. Se retirer d'un prêt hypothécaire n'a rien d'automatique. Votre enfant devra peut-être se qualifier seul, au renouvellement ou lors d'un refinancement, et c'est le prêteur qui décide. Demandez par écrit, avant de signer, ce qu'exigerait votre libération, et inscrivez à votre agenda une date pour y revenir.

L'inscription sur l'acte de propriété. Si votre nom figure sur l'acte, une partie de la maison vous appartient légalement. Votre consentement est nécessaire pour vendre ou refinancer. Vos propres créanciers peuvent saisir votre part, et elle fait partie de votre succession. Au Québec, les copropriétaires détiennent la maison en copropriété indivise, dont il est question dans la section sur le Québec. Ailleurs, la tenance conjointe et la tenance commune produisent des effets différents au décès; un avocat vous dira laquelle convient.

L'impôt sur votre part. Le folio de l'ARC sur la résidence principale permet qu'un logement normalement habité par votre enfant soit admissible comme votre résidence principale, mais chaque unité familiale ne peut désigner qu'un seul bien par année. Désigner votre part de la maison de votre enfant utiliserait des années dont votre propre maison pourrait avoir besoin. Tout gain non couvert se déclare dans votre déclaration de revenus au moment de la vente. Si vous figurez sur le titre par simple commodité et que votre enfant a payé la maison, les documents peuvent préciser que vous détenez votre part pour lui. Votre comptable et votre notaire ou avocat devraient voir ces documents avant la signature. Retirer plus tard votre nom de l'acte exige un nouvel acte, avec ses frais et, possiblement, ses conséquences fiscales.

Comment le CELIAPP et le RAP peuvent-ils aider, et où votre don s'insère-t-il?

Ce sont les comptes de votre enfant, pas les vôtres. Le CELIAPP accepte 8 000 $ par année, jusqu'à 40 000 $ à vie, et seul son titulaire y cotise directement. Le RAP permet de retirer jusqu'à 60 000 $ de ses REER pour une première habitation. Votre don peut financer ses cotisations, et les deux régimes peuvent servir ensemble.

Le CELIAPP. Le compte d'épargne libre d'impôt pour l'achat d'une première propriété (CELIAPP) est encadré par les pages de l'Agence du revenu du Canada (ARC) qui, consultées le 9 octobre 2026, en fixent les règles. Votre enfant doit résider au Canada, avoir au moins 18 ans (19 ans dans certaines provinces) et avoir 71 ans ou moins à la fin de l'année d'ouverture du compte. Il doit aussi être un premier acheteur. Cela veut dire ne pas avoir habité, cette année ni au cours des quatre années précédentes, une habitation admissible appartenant à lui-même ou à son époux ou conjoint de fait. Les droits de participation sont de 8 000 $ par année, avec un report d'au plus 8 000 $ de droits inutilisés et un plafond à vie de 40 000 $. Les montants excédentaires sont imposés à 1 % par mois. Le compte se ferme à la fin de l'année du premier de trois événements: son 15e anniversaire, les 71 ans du titulaire, ou l'année suivant le premier retrait admissible.

Votre don et le CELIAPP. Vous ne pouvez pas cotiser au CELIAPP de votre enfant. Vous pouvez lui donner de l'argent, qu'il versera dans ses propres droits. La déduction lui revient. Les droits ne commencent à s'accumuler qu'une fois le compte ouvert; un petit encouragement à l'ouvrir tôt peut donc compter davantage qu'un gros chèque plus tard.

Le retrait admissible. L'ARC fixe cinq conditions principales. Votre enfant est un premier acheteur au moment du retrait et a conclu une convention écrite pour acheter ou construire une habitation admissible avant le 1er octobre de l'année suivante. L'habitation n'a pas été acquise plus de 30 jours avant le retrait. Votre enfant compte l'habiter comme résidence principale dans l'année. Et le formulaire RC725 est remis à l'émetteur. Le retrait admissible n'est pas inclus dans le revenu et n'a pas à être remboursé. Un retrait qui ne respecte pas une condition est imposable.

Le Régime d'accession à la propriété. Selon la page de l'ARC sur le Régime d'accession à la propriété (RAP), votre enfant peut retirer jusqu'à 60 000 $ de ses propres REER. La somme est remboursée aux REER sur 15 ans. Pour un premier retrait fait entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2028, l'ARC indique que la période de remboursement commence la cinquième année suivant le retrait. L'ARC confirme aussi que votre enfant peut utiliser le CELIAPP et le RAP pour la même habitation si toutes les conditions sont remplies.

Exemple illustratif: combler l'écart. Supposons un prix de 600 000 $, donc une mise de fonds minimale de 35 000 $ selon les paliers de l'ACFC, et 12 000 $ de frais de clôture. Supposons que votre enfant a 24 000 $ dans un CELIAPP, fruit de trois années de cotisations de 8 000 $ (croissance non comptée), et 6 000 $ d'autres économies. Le besoin est de 47 000 $; votre enfant dispose de 30 000 $; l'écart est de 17 000 $. Votre aide doit combler cet écart, et non un chiffre rond choisi d'avance. Atteindre une mise de fonds de 20 % exigerait 120 000 $, soit 90 000 $ de plus que ce que votre enfant possède.

Pour le choix du régime enregistré et de ce qu'il contient, votre enfant devrait consulter un représentant inscrit pour les placements que détiendrait le régime, ou un comptable.

Quels crédits d'impôt et remboursements un premier acheteur peut-il demander?

Deux mesures fédérales et deux québécoises s'ajoutent aux régimes vus plus haut. Au fédéral: le montant pour l'achat d'une habitation, jusqu'à 10 000 $, et un remboursement de TPS/TVH sur une première habitation neuve. Au Québec: un crédit d'impôt pour achat d'une habitation, jusqu'à 1 400 $, et un crédit sur les droits de mutation annoncé pour 2026.

Le montant pour l'achat d'une habitation. Sur sa page de la ligne 31270, modifiée le 29 juillet 2026, l'ARC indique qu'un acheteur admissible peut demander jusqu'à 10 000 $ pour une habitation admissible. L'acheteur et, le cas échéant, son époux ou conjoint de fait ne doivent pas avoir habité une maison dont l'un d'eux était propriétaire cette année-là ni au cours des quatre années précédentes. Les personnes handicapées bénéficient d'une exception. Les conjoints ne peuvent partager le montant que si les deux sont admissibles.

Le remboursement de la TPS/TVH pour les acheteurs d'une première habitation. L'ARC indique qu'un premier acheteur admissible d'une habitation neuve ou ayant fait l'objet de rénovations majeures peut récupérer la TPS ou la partie fédérale de la TVH. Le remboursement couvre jusqu'à 100 % de cette taxe, au maximum 50 000 $. L'habitation doit être le lieu de résidence habituel de l'acheteur. Le remboursement est entier à 1 million $ ou moins, diminue au-delà et devient nul à 1,5 million $. Une maison existante, achetée sur le marché de la revente, n'y donne pas droit.

Le crédit d'impôt québécois pour achat d'une habitation. Le crédit d'impôt pour achat d'une habitation de Revenu Québec peut atteindre 1 400 $ pour une habitation admissible. L'acheteur doit résider au Québec le 31 décembre de l'année visée et acheter une première habitation pour y vivre. Pour une demande cette année, l'acheteur et, le cas échéant, son conjoint ne doivent pas avoir habité une maison dont l'un d'eux était propriétaire à un moment ou à un autre depuis le 1er janvier 2022. Les acheteurs admissibles d'une même habitation peuvent se partager le crédit.

Le crédit québécois sur les droits de mutation. Le 21 avril 2026, Revenu Québec a annoncé un crédit d'impôt remboursable pour l'accès à la propriété, offert à partir de l'année d'imposition 2026. Il rembourse 100 % des premiers 5 000 $ de droits de mutation payés à la municipalité et 25 % des 3 500 $ suivants, soit au plus 5 875 $. Il est réduit de 2,35 % de la base d'imposition qui dépasse 750 000 $, et devient nul à 1 million $. La page de Revenu Québec sur ce crédit était en ligne le 9 octobre 2026; vérifiez-en les conditions avant de compter dessus.

Hors Québec. Demandez à l'avocat qui s'occupe de l'achat quelle taxe sur les cessions immobilières s'applique dans la province de votre enfant, et s'il existe un remboursement ou une exemption pour les premiers acheteurs. Ces crédits appartiennent à votre enfant, et non à vous, sauf si vous êtes aussi un acheteur admissible de la même habitation. Ils paraissent modestes à côté d'une mise de fonds, mais, réclamés correctement, ils paient une partie des frais de clôture.

Qu'est-ce qui change quand la maison est au Québec?

Quatre choses. Le notaire prépare l'acte de vente et l'hypothèque. La municipalité perçoit les droits de mutation. Les copropriétaires détiennent la maison en indivision, qu'une convention notariée peut organiser. Et le patrimoine familial, ou le patrimoine d'union parentale, encadre le partage de la maison quand un couple se sépare, les dons étant traités à part.

Le notaire. Au Québec, le notaire prépare l'acte de vente et l'acte d'hypothèque, reçoit les fonds en fidéicommis et publie les actes au registre foncier. Le même notaire peut rédiger votre reconnaissance de dette, une convention d'indivision ou un acte de donation, en une seule rencontre avec votre enfant. Profitez-en pour faire expliquer chaque document avant de le signer.

La copropriété indivise. Si vous achetez avec votre enfant, ou si votre enfant achète avec un conjoint, vous détenez la maison en copropriété indivise. Une convention d'indivision peut préciser qui a payé quoi, qui assume les dépenses, comment un copropriétaire peut vendre sa part et ce qui arrive en cas de décès ou de séparation. Sans convention, les règles par défaut s'appliquent, quelle qu'ait été l'intention de la famille.

Le patrimoine familial et le patrimoine d'union parentale. Le gouvernement du Québec explique que, pour les époux et les conjoints unis civilement, les résidences de la famille font partie du patrimoine familial, peu importe lequel des deux en est propriétaire. En sont exclus les biens reçus par donation ou par legs, avant ou pendant l'union, ainsi que leur plus-value. Le patrimoine d'union parentale vise les conjoints de fait devenus parents d'un même enfant, né ou adopté à compter du 30 juin 2025, selon la page sur les conditions pour être en union parentale. La page gouvernementale sur ce patrimoine prévoit la même inclusion et la même exclusion. La façon de retracer un don en argent versé dans une maison relève d'un notaire ou d'un avocat. Un acte de donation ou une lettre signée au nom de votre enfant seul, accompagnés de la preuve du virement, facilitent la réponse. La question sur le patrimoine familial et la page sur la conjointe de fait au Québec et ce qui a changé vont plus loin.

L'impôt. Les règles fédérales s'appliquent partout; au Québec s'ajoute la déclaration à Revenu Québec, dont les crédits sont décrits plus haut. Votre comptable s'occupe des deux déclarations.

Qu'advient-il de votre aide si le couple de votre enfant se sépare?

un compte commun, géré par l'assureur

Ce qui soutient un contrat avec participation

  1. Un contrat avec participationUn seul compte soutient tous les contrats de cette catégorie.
  2. Les primes sont mises en communDans un seul compte, non dans un compte qui vous appartient.
  3. L'assureur en assure la gestionLe placement, les règlements et les frais y passent.
  4. Les titulaires peuvent partager le résultatCe que le compte gagne, règlements et frais payés.
  5. La part est déclarée annuellementÀ la discrétion du conseil, et jamais garantie.
Les garanties et le partage viennent de deux endroits différents, et un seul des deux figure au contrat.

Tout dépend de la forme choisie et du droit de la famille de la province. Un don écrit au nom de votre enfant seul peut être traité à part, même s'il est parfois difficile à retracer. Un prêt documenté reste une dette envers vous. L'aide donnée sans rien d'écrit est celle qui se prête le plus aux litiges.

Personne n'aime prévoir une séparation. Pourtant, la maison est le bien le plus important d'un jeune couple, et votre argent s'y trouve. Un peu de papier protège tout le monde, y compris le conjoint, qui sait alors ce qui a été donné et à quelles conditions. Le sujet est délicat, mais il s'aborde bien plus facilement avant l'achat qu'après une rupture.

Si votre enfant est marié ou uni civilement, au Québec. La résidence fait partie du patrimoine familial et les dons en sont exclus, comme on l'a vu plus haut.

Si votre enfant vit en union de fait au Québec. Les conjoints de fait qui deviennent parents d'un même enfant à compter du 30 juin 2025 forment une union parentale. Son patrimoine comprend la résidence familiale et exclut les dons. Les couples sans enfant commun n'ont pas de tel régime; ce que chacun possède suit le titre de propriété et les contrats conclus. Une convention de vie commune rédigée par un notaire peut combler ce vide.

Hors Québec. Le droit de la famille de la province détermine si un don reste à votre enfant seul, et la réponse peut dépendre de l'usage de l'argent pour la maison familiale. Un contrat familial, comme un contrat de mariage ou une entente de cohabitation, peut régler la question d'avance. Les règles diffèrent d'une province à l'autre. Consultez un avocat en droit de la famille dans la province de votre enfant avant la signature, et non après une séparation.

Le prêt lors d'une séparation. Un prêt documenté consenti à votre enfant, ou au couple, est une dette. Qui la doit et quand elle devient exigible, c'est ce que dit la reconnaissance de dette. C'est l'une des raisons pour lesquelles certains parents préfèrent prêter une somme importante même s'ils comptent renoncer à la dette plus tard: la remise reste un choix qu'ils conservent.

Les désignations de bénéficiaire. Une séparation peut laisser en place, par erreur, une ancienne désignation, comme le montre la page sur le divorce et la désignation que personne n'a changée.

Comment rester équitable envers vos autres enfants?

Choisissez votre règle, mettez-la par écrit et faites-la connaître à vos enfants. Certains parents donnent la même somme à chaque enfant au moment où chacun en a besoin. D'autres considèrent l'aide comme une avance sur l'héritage et égalisent au décès. Les deux façons peuvent être équitables. Ce qui blesse, c'est un don important dont personne d'autre n'était au courant.

Égaux sur le moment, ou égaux à la fin. Donner la même somme à chaque enfant au moment de son achat est simple. Mais les enfants peuvent acheter à des années d'intervalle, à des prix très différents, et vos moyens peuvent changer. Traiter l'aide comme une avance sur l'héritage garde les totaux égaux à la fin. Le choix vous appartient entièrement; l'important est qu'il soit connu. Votre testament peut le prévoir, dans une clause rédigée par votre notaire ou votre avocat.

Exemple illustratif: égaliser au décès. Supposons trois enfants, un don de 40 000 $ à l'aîné pour une première maison et une succession de 900 000 $ au décès du dernier parent. Les chiffres sont des hypothèses, vérifiées par un script.

Approche L'aîné reçoit au total Chacun des autres enfants reçoit
Succession partagée à parts égales, don ignoré 340 000 $ (300 000 $ + le don de 40 000 $) 300 000 $
Don imputé comme avance sur l'héritage 313 333,33 $ (273 333,33 $ + le don de 40 000 $) 313 333,33 $

La deuxième approche donne le même total à chaque enfant. Elle ne tient compte ni de l'inflation ni des années écoulées entre le don et la succession, que certaines familles choisissent aussi de compter. Aucune des deux approches n'est obligatoire. L'essentiel est que votre testament dise laquelle vous avez retenue.

Tenez un registre familial. Une seule page: la date, l'enfant, le montant, don ou prêt, et les remboursements. Rangez-la avec votre testament, là où votre liquidateur la trouvera, sans avoir à fouiller dans des relevés vieux de vingt ans.

Des besoins différents, une aide différente. Équitable ne veut pas toujours dire égal. Un enfant qui est resté près de vous pour vous soigner, ou un enfant handicapé, peut justifier une part différente. Expliquez pourquoi, par écrit, pendant que vous pouvez encore le faire vous-même. La page sœur sur les familles recomposées et qui le contrat protège aborde les questions qui s'ajoutent quand les enfants sont issus de plus d'une union.

Où se situe une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée?

Une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, est d'abord une assurance vie permanente. Si vous en possédez une, sa valeur de rachat peut garantir une avance sur contrat qui finance votre aide. Son capital-décès peut aussi égaliser une succession. Ce n'est pas un produit à souscrire pour un achat imminent.

Ce que c'est. La protection dure toute la vie. Chaque prime paie cette protection et s'ajoute à une valeur de rachat, lentement au début. La police peut être émise par une société mutuelle canadienne d'assurance vie. Les participations, qui ne sont pas garanties, suivent les résultats de l'assureur et, lorsqu'elles servent à souscrire de l'assurance supplémentaire libérée (ASL), elles font croître à la fois la protection et la valeur de rachat. Pour un même capital-décès, vous payez plus cher qu'en assurance temporaire, et une police résiliée dans ses premières années peut rendre moins que les primes versées. Elle se juge sur des décennies, pas sur quelques années.

Si vous en possédez déjà une: l'avance sur contrat. Le titulaire peut demander à l'assureur une avance sur contrat garantie par la valeur de rachat. L'argent peut ensuite aller à l'enfant sous forme de don ou de prêt. C'est alors l'assureur qui prête, qui exige des intérêts à un taux qu'il fixe et peut modifier, et qui conserve ces intérêts. Le paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu traite l'avance comme une disposition, et tout montant au-delà du coût de base rajusté (CBR) peut devenir un revenu imposable. Ce qui reste dû au décès, intérêts compris, est retranché du capital-décès. Si le contrat tombe en déchéance alors qu'une avance est en cours, un revenu imposable peut en résulter. Deux dettes existent alors: la vôtre envers l'assureur, et celle de votre enfant envers vous si l'argent lui a été prêté. Si votre enfant cesse de vous payer, votre dette envers l'assureur, elle, continue. Autrement dit, l'avance règle un besoin de liquidités, mais elle crée une dette bien réelle. Les pages sur les avances sur contrat et sur le moment où une avance sur contrat devient imposable détaillent chaque étape.

Ce que demandera le prêteur. L'argent que vous avez emprunté puis donné sans attendre de remboursement est un don de votre part, et vous signez la lettre de don. L'argent que vous prêtez est une dette de votre enfant, et le prêteur en tient compte. Dites-lui clairement de quoi il s'agit.

Le capital-décès et l'équité. Le parent qui aide un enfant aujourd'hui peut se servir d'un capital-décès pour donner plus tard leur part aux autres, sans vendre une maison ni une entreprise. Le choix des bénéficiaires, et la question de savoir si une fiducie est nécessaire, relèvent de votre notaire ou de votre avocat.

Une police sur la tête de votre enfant. Certains parents possèdent une police souscrite il y a des années sur la vie d'un enfant. La propriété peut être transférée à l'enfant devenu adulte, qui en prend alors le contrôle et l'utilise selon ses propres besoins, dans les limites du contrat. Avant tout transfert, un comptable devrait vérifier le résultat fiscal. Les pages sur qui détient le contrat d'un enfant et sur le premier contrat à vingt-cinq ans couvrent ce parcours.

Comment lire ces chiffres?

un revenu qui ne se convertit pas en argent

Trois questions de l'investisseur immobilier

  1. 01Des liquidités pour les années de décaissement
  2. 02Un plan pour la disposition réputée au décès
  3. 03Moins de dépendance envers une seule catégorie d'actifs
  4. 04Un patrimoine qui rapporte mais se convertit lentement
Un portefeuille qui rapporte et ne se vend pas vite pose deux problèmes, pas un seul.

Chaque chiffre de programme provient d'une page officielle consultée le 9 octobre 2026; un budget peut tous les modifier. Les exemples sont des illustrations: prix, soldes, frais, prêt et succession y sont inventés pour montrer comment les règles se combinent, sans rien prédire ni conseiller. Mettez vos chiffres et revérifiez chaque règle avant tout virement.

Les règles fixées par les gouvernements et les assureurs hypothécaires. On y trouve les paliers de mise de fonds de l'ACFC, le taux du test de résistance, les ratios d'endettement et le plafond de prix de la SCHL. On y trouve aussi les plafonds du CELIAPP et du RAP, le montant et le remboursement fédéraux, ainsi que les deux crédits québécois. Chacun a sa source dans la liste plus bas.

Les hypothèses des exemples. Le prix de 600 000 $, le solde de CELIAPP de 24 000 $ sans croissance, les 6 000 $ d'économies et les 12 000 $ de frais de clôture sont inventés. Le sont aussi le prêt de 50 000 $ sans intérêt remboursé à 500 $ par mois, les trois enfants, le don de 40 000 $ et la succession de 900 000 $.

Ce que les exemples laissent de côté. Les frais de clôture et la prime d'assurance dans le tableau de la mise de fonds; la croissance du CELIAPP; l'intérêt sur le prêt; l'inflation dans le tableau sur l'équité.

Ce que les chiffres enseignent, c'est une logique. La mise de fonds minimale grimpe avec le prix; l'écart que votre aide doit combler se calcule plutôt qu'il ne se devine; un prêt dure des années; et ce qui est juste entre vos enfants tient à la règle que vous écrivez.

Quels sont les inconvénients et les risques d'une aide pour une première maison?

Chaque voie a son coût. Le don réduit votre réserve pour de bon. Le prêt peut tendre la relation et doit être déclaré. Le coemprunt fait peser tout le prêt hypothécaire sur votre crédit. L'inscription sur l'acte peut créer de l'impôt sur votre part. L'aide peut aussi pousser un enfant vers une maison qu'il ne pourrait pas se permettre seul.

Fragiliser votre propre plan. C'est vous qui portez le plus grand risque. Une fois donné, l'argent ne revient pas quand votre santé, votre revenu ou les besoins de votre conjoint changent. Gardez assez pour dormir tranquille à 85 ans.

Une maison trop lourde pour votre enfant. L'aide à la mise de fonds n'aide en rien à payer la mensualité, l'impôt foncier, les réparations ou le renouvellement. L'enfant qui ne se qualifie que grâce à votre argent ou à votre signature risque d'être serré pendant des années. Regardez le budget mensuel avec votre enfant avant de regarder la mise de fonds. Une aide qui le place dans une situation intenable ne lui rend pas service.

Déclarer une fausse provenance des fonds. Un prêt présenté comme un don induit le prêteur en erreur et peut se retourner contre votre enfant plus tard. Dites la vérité sur chaque formulaire.

Coemprunt et titre de propriété. Comme coemprunteur, vous devez tout le solde si votre enfant cesse de payer, et votre libération dépend du prêteur. Comme copropriétaire, votre part peut produire un gain imposable et peut être saisie par vos créanciers. Les deux situations peuvent aussi freiner vos propres projets d'emprunt.

Les frictions familiales. Une aide inégale et tenue secrète peut empoisonner les liens entre vos enfants bien plus longtemps que l'argent ne dure. Un registre écrit et une conversation franche en évitent la plus grande part.

Les risques de l'assurance. La protection permanente coûte plus cher que la temporaire pour le même montant, sa valeur de rachat démarre lentement et ses participations ne sont pas garanties. L'aide financée par une avance sur contrat comporte les coûts décrits dans la section sur la police, plus haut. Si un assureur refuse un jour une demande de règlement, exigez ses motifs par écrit, gardez une copie de chaque document et consultez sans tarder un avocat (au Québec, un avocat ou un notaire), car des délais s'appliquent.

La pression et la hâte. Les dates limites d'une offre sont bien réelles; vos décisions, elles, n'ont pas à s'y plier. Si quelqu'un vous presse, même votre propre enfant, ralentissez. Une offre manquée se remplace; une décision précipitée se répare beaucoup plus difficilement.

Que faut-il demander avant d'agir?

Posez à votre enfant, au prêteur, à votre comptable et à votre notaire ou avocat une série de questions précises, par écrit si possible, avant que l'argent bouge. Les réponses fixeront le montant, la forme et les documents. Apportez le calcul de l'écart, rempli avec les vrais chiffres de votre enfant, pour que tous répondent à partir des mêmes données.

Demandez à votre enfant:

  1. Quel est le coût mensuel complet de la maison, taxes, assurance et réparations compris, et que reste-t-il dans ton budget?
  2. Combien as-tu aujourd'hui dans ton CELIAPP, tes REER et tes économies, et quels frais de clôture le notaire ou l'avocat a-t-il estimés?
  3. Préférerais-tu un don, un prêt ou une signature, et pourquoi?

Demandez au prêteur ou au professionnel hypothécaire:

  1. Accepterez-vous un don de ma part, et quelle lettre et quels relevés vous faut-il, pour quelle date?
  2. Si je prête plutôt, comment traiterez-vous ce prêt, et peut-il être garanti par une hypothèque sur la maison?
  3. Si je deviens coemprunteur, comment serai-je libéré plus tard, et qu'est-ce qui figurera à mon dossier de crédit?

Demandez à votre comptable:

  1. Si je figure sur l'acte de propriété, quel impôt déclarerai-je sur ma part à la vente?
  2. Si je donne un bien autre que de l'argent, quel gain devrai-je déclarer?
  3. Quels crédits et remboursements mon enfant peut-il demander, au fédéral et, au Québec, auprès de Revenu Québec?

Demandez à votre notaire ou à votre avocat:

  1. Comment rédiger la lettre de don, l'acte de donation ou la reconnaissance de dette, et faut-il garantir le prêt?
  2. Comment mon aide serait-elle traitée si mon enfant se séparait, selon le droit de cette province?
  3. Mon testament devrait-il imputer cette aide sur la part de mon enfant, et comment le formuler?

Demandez à l'assureur, et à quiconque vous conseille sur une police:

  1. Quelles valeurs de mon contrat sont garanties, et comment une échelle de participations réduite changerait-elle la projection?
  2. Que prévoit le contrat au sujet des avances, quel taux s'applique aujourd'hui, et quel est mon coût de base rajusté actuel?
  3. Qui rémunère le conseiller si une police est souscrite, et combien?

Si le volet assurance reste ouvert une fois les réponses en main, le CWCC peut en discuter avec vous lors d'une première conversation.

À qui cela ne convient pas

Une contribution importante à une première maison est une mauvaise décision pour le parent dont le revenu de retraite n'est pas assuré, qui n'a pas de réserve d'urgence ou qui paie des intérêts élevés. Le coemprunt ne convient pas au parent qui devra bientôt emprunter. Le prêt ne convient pas là où un solde impayé briserait la relation.

L'inscription sur l'acte de propriété ne convient pas au parent qui ne voudrait pas d'un gain imposable sur un deuxième bien, ou dont les créanciers pourraient saisir la part. Le don ne convient pas au parent qui s'attend à être remboursé; un prêt, déclaré honnêtement, est alors la voie à suivre.

Une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, n'est pas le bon outil pour le parent qui aura besoin de l'argent pour un achat d'ici quelques années. Elle ne convient pas non plus quand la prime pèserait sur votre revenu pendant de longues années, ou quand votre état de santé rendrait la protection coûteuse.

Enfin, aucune forme d'aide ne convient à un choix imposé par la date limite d'une offre. Les règles décrites ici ne changeront pas d'ici la semaine prochaine. Posez vos questions, mettez les réponses par écrit, puis décidez. Attendre, ou choisir une autre forme d'aide, reste une réponse honnête.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement au Centre canadien de création de patrimoine inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que le Centre canadien de création de patrimoine inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé au Centre canadien de création de patrimoine inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par le Centre canadien de création de patrimoine inc., par l'entremise de ses représentants autorisés dans la province de résidence du client. Financière CBI est le site éducatif de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Questions fréquentes

Combien des parents peuvent-ils donner à leur enfant pour l'achat d'une maison au Canada?

Le Canada n'a pas d'impôt sur les dons, et aucun plafond fédéral ne limite un don en argent à un enfant adulte. Ce qui limite le don, c'est votre propre plan et les règles du prêteur. Le prêteur qui fait assurer le prêt hypothécaire s'attend à un don non remboursable venant d'un proche, confirmé par une lettre signée, et voudra voir l'argent arriver dans le compte de votre enfant. Le don d'un bien autre que de l'argent, comme des actions, est traité comme une vente à la juste valeur marchande de votre côté: parlez à votre comptable avant de donner autre chose que de l'argent.

Puis-je cotiser au CELIAPP de mon enfant adulte?

Pas directement. L'Agence du revenu du Canada précise que seul le titulaire d'un compte d'épargne libre d'impôt pour l'achat d'une première propriété peut y participer directement, et que lui seul en déduit les cotisations. Vous pouvez donner de l'argent à votre enfant, qui le versera ensuite dans ses propres droits de participation, soit 8 000 $ par année et 40 000 $ à vie. La déduction lui revient alors. Le choix du régime enregistré qui convient à votre enfant relève d'un représentant inscrit pour les placements que détiendrait le régime, ou d'un comptable.

Qu'est-ce qu'une lettre de don pour un prêt hypothécaire?

C'est une déclaration signée, adressée par vous au prêteur de votre enfant, qui atteste que l'argent est un don qui n'aura pas à être remboursé. Elle indique votre nom, votre lien de parenté, le montant et la propriété. Certains prêteurs ont leur propre formulaire. Cette lettre compte, parce que le prêteur établit le prêt en fonction des dettes de votre enfant; une dette cachée envers vous changerait le portrait. Ne la signez que si l'argent est réellement un don. Si vous attendez un remboursement, dites au prêteur qu'il s'agit d'un prêt et laissez-le décider.

Vaut-il mieux prêter ou donner la mise de fonds à mon enfant?

Tout dépend de votre besoin de récupérer l'argent. Le don est plus simple aux yeux du prêteur et ne vous coûte rien plus tard, mais il est parti pour de bon. Le prêt conserve une créance que vous ou votre succession pourrez recouvrer, ce qui peut protéger votre retraite et l'équité entre vos enfants. Le prêteur doit toutefois en être informé et peut refuser de compter l'argent emprunté dans la mise de fonds minimale. Si vous ne pouvez pas vous permettre de perdre la somme, ne la donnez pas; si un prêt risque d'abîmer la relation, ne le consentez pas.

Quels sont les risques de me porter coemprunteur du prêt hypothécaire de mon enfant?

Vous devenez responsable de tout le solde, et non d'une part. L'Agence de la consommation en matière financière du Canada indique que le coemprunteur est également responsable du remboursement du solde impayé. La dette peut figurer à votre dossier de crédit et réduire votre propre capacité d'emprunt, y compris au renouvellement de votre propre prêt. Si votre enfant cesse de payer, le prêteur peut se tourner vers vous. Avant de signer, demandez par écrit au prêteur comment vous pourrez être libéré, et ce qui arrive si votre enfant vend, se sépare ou décède.

Si je figure sur l'acte de propriété avec mon enfant, paierai-je de l'impôt à la vente?

C'est possible. Votre part vous appartient. Le folio de l'ARC sur la résidence principale permet qu'un logement normalement habité par votre enfant soit admissible, mais chaque unité familiale ne désigne qu'une résidence principale par année; désigner votre part utiliserait des années dont votre propre maison pourrait avoir besoin. Tout gain non couvert se déclare dans votre déclaration de revenus. Si vous figurez sur le titre seulement pour aider votre enfant à se qualifier, les documents peuvent indiquer que vous détenez votre part pour lui; votre comptable et votre avocat ou notaire en décident la rédaction et la déclaration.

Mon enfant peut-il utiliser le CELIAPP et le RAP pour la même maison?

Oui. L'ARC confirme qu'un premier acheteur peut faire un retrait admissible de son CELIAPP et un retrait de ses REER dans le cadre du Régime d'accession à la propriété pour la même habitation admissible, pourvu que toutes les conditions soient remplies au moment de chaque retrait. Le RAP permet de retirer jusqu'à 60 000 $. Pour un premier retrait fait de 2026 à 2028, le remboursement sur 15 ans commence la cinquième année suivant le retrait. Le retrait admissible du CELIAPP n'est ni imposé ni remboursé. Votre enfant vérifie les conditions auprès de l'émetteur avant de signer une offre.

Un don à mon enfant marié lui reste-t-il acquis en cas de divorce?

Au Québec, la page gouvernementale sur le patrimoine familial précise que les résidences de la famille en font partie, peu importe qui en est propriétaire, alors que les biens reçus par donation, et leur plus-value, en sont exclus; la même exclusion vaut pour le patrimoine d'union parentale. La façon de retracer une somme versée dans une maison détenue à deux relève d'un notaire ou d'un avocat. Ailleurs au pays, le droit de la famille de la province décide. Un acte ou une lettre de donation au nom de votre enfant seul, avec la preuve du virement, aide dans tous les cas.

Qu'arrive-t-il à un prêt consenti à mon enfant si je décède?

Le prêt devient un actif de votre succession. Votre liquidateur ou exécuteur testamentaire peut le recouvrer, y renoncer si votre testament le prévoit, ou l'imputer sur la part de votre enfant. Sans reconnaissance de dette écrite, la succession pourrait avoir du mal à prouver qu'un prêt a été consenti, et vos autres enfants pourraient ne pas s'entendre sur sa nature. Prévoyez dans votre testament le sort du solde dû, et rangez la reconnaissance de dette, la preuve du virement et la liste des paiements là où votre liquidateur les trouvera.

Puis-je utiliser une avance sur contrat de mon assurance vie pour aider mon enfant à acheter une maison?

À titre de titulaire d'une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, vous pouvez demander une avance sur contrat, puis prêter ou donner l'argent à votre enfant. L'assureur est le prêteur, à un taux qu'il fixe et peut modifier; il reçoit les intérêts; la valeur de rachat sert de garantie. Une avance supérieure au coût de base rajusté peut être imposable, une avance impayée réduit le capital-décès, et une déchéance avec une avance en cours peut créer de l'impôt. Le prêteur de votre enfant décide si l'argent issu d'une avance compte comme un don.

Quels crédits d'impôt mon enfant peut-il demander pour une première maison?

Au fédéral, le premier acheteur admissible peut demander le montant pour l'achat d'une habitation, jusqu'à 10 000 $, selon la page de l'ARC sur la ligne 31270. Une première habitation neuve ou ayant fait l'objet de rénovations majeures peut donner droit au remboursement de la TPS/TVH pour les acheteurs d'une première habitation, jusqu'à 50 000 $, entier à 1 million $ ou moins et réduit jusqu'à zéro à 1,5 million $. Au Québec, Revenu Québec accorde un crédit d'impôt pour achat d'une habitation d'au plus 1 400 $ et a annoncé pour 2026 un crédit remboursable sur les droits de mutation pouvant atteindre 5 875 $.

Comment rester équitables envers nos autres enfants?

Notez chaque don et chaque prêt, avec la date et le montant, et décidez s'il s'impute sur l'héritage de cet enfant. Votre testament peut le prévoir dans une clause rédigée par votre notaire ou votre avocat. Certains parents donnent la même somme à chaque enfant au moment où il en a besoin; d'autres égalisent au décès. Ni l'une ni l'autre façon n'est obligatoire. Ce qui crée des frictions, c'est le silence: un frère ou une sœur qui découvre l'aide reçue à la lecture du testament. Expliquez à vos enfants la règle choisie pendant que vous pouvez encore le faire.

Sources

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est le site éducatif du Centre canadien de création de patrimoine inc., ouvert à tous les Canadiens. Les services sont fournis uniquement par ce cabinet. Ses représentants détiennent un permis dans chaque province desservie: le Québec, l'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick. Les permis personnels de José Salloum visent le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

Lire la biographie complète et les numéros de permis

Dernière révision: 2026-10-09. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent.

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Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, et il détient la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

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Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, tout gain sur la police devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

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Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

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