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Une chronique québécoise qualifie la méthode de mirage financier: chaque point vérifié selon les règles canadiennes

NOUVEAU

Une chronique de Noovo Info du 28 octobre 2025 qualifie de mirage financier la méthode connue sous le nom de « Infinite Banking ». Des seize points vérifiés ici, huit tiennent, un tient une fois ses dates corrigées, six ne tiennent qu'en partie, et un dépend de la conception de la police. La chronique a raison sur la lenteur des débuts, les participations non garanties et le vocabulaire de vente trompeur. Elle exige du contexte sur le taux de l'avance, la prime manquée, l'intérêt assurable et la convenance.

Le titre est sans détour. En octobre 2025, une chronique de finances personnelles publiée par Noovo Info a placé la méthode connue sous le nom de « Infinite Banking » à côté d'autres « mirages financiers ». Sa règle de départ est celle que la plupart des gens prudents appliquent déjà: quand quelque chose paraît trop beau pour être vrai, c'est généralement le cas.

Cherchez la méthode en français aujourd'hui, et cette chronique apparaît en haut de la première page de résultats. L'Aperçu IA de Google la cite en premier. Une famille québécoise qui entend parler de la méthode par un ami, une vidéo ou un séminaire la lira donc très probablement. C'est une bonne chose, et nous ne voudrions pas qu'il en soit autrement. Une critique sérieuse mérite d'être lue, surtout quand elle porte sur une décision qui engage une famille pendant des décennies.

Pourquoi est-ce important pour vous? Parce que la chronique soulève seize points distincts, et qu'ils ne sont pas tous de la même nature. Certains sont tout simplement exacts. Certains sont exacts sur la façon dont la méthode est vendue, mais inexacts sur le contrat qui se trouve dessous. Quelques-uns demandent une date, un article de loi ou une phrase de contexte de plus. Si vous les traitez comme un seul verdict, vous risquez de rejeter quelque chose qui aurait pu vous convenir, ou d'acheter quelque chose qui ne vous convient pas, pour des raisons qui n'ont rien à voir avec votre propre situation.

Cette page ne cherche pas à contredire le chroniqueur. Nous sommes d'accord avec une bonne partie de ce qu'il a écrit, et nous le disons clairement plus bas. Ce que nous faisons, c'est reprendre chaque point à tour de rôle, le citer brièvement à des fins de critique et de compte rendu, et le vérifier selon le droit canadien et les documents que nous avons lus pour cette page. Là où il a raison, nous le disons. Là où il faut du contexte, nous le donnons.

Voici le résumé, puis chaque point à tour de rôle.

Que dit la chronique, et que montrent les faits?

Des seize points vérifiés ici, huit tiennent tels qu'ils sont écrits, un tient une fois ses dates corrigées, six ne tiennent qu'en partie, et un dépend de la conception de la police. La chronique est la plus solide sur la façon dont la méthode est vendue. Elle exige du contexte sur le fonctionnement du contrat lui-même.

# Le point de la chronique, en bref Verdict Ce que montrent les faits
1 Quand un concept paraît trop beau pour être vrai, il l'est généralement Exact Une règle saine pour toute offre financière, celle-ci comprise
2 L'idée est née aux États-Unis et a été popularisée par Nelson Nash, un ancien représentant en assurance, dans les années 1990 Exact, avec une correction de dates Nash disait l'avoir formulée au début des années 1980; son livre a paru en 2000
3 Elle utilise l'assurance vie entière avec participation comme véhicule d'épargne, de placement et de financement Exact en partie Le financement, oui; le contrat est une assurance, pas un placement
4 Les promoteurs disent qu'on emprunte à soi-même et qu'on paie les intérêts à sa propre police Raison d'en douter L'assureur avance l'argent et reçoit les intérêts
5 La valeur de rachat croît très lentement au début; une grande partie des primes paie les frais et les commissions Exact Les premières années sont les années coûteuses
6 Il faut souvent de dix à quinze ans pour atteindre un rendement positif Dépend de la conception L'année figure dans votre propre illustration; demandez-la
7 Le taux des avances est variable; s'il monte plus vite que le rendement crédité, on perd de la valeur Exact en partie Votre valeur nette peut en souffrir; la valeur de rachat créditée ne recule pas
8 Les projections sont souvent optimistes; les participations ne sont jamais garanties Exact Demandez la colonne garantie et un barème de participations plus bas
9 Manquer une prime peut faire s'effondrer toute la stratégie Exact en partie Les primes doivent être maintenues; un contrat peut offrir des options, chacune avec un coût
10 L'immobilier n'a rien à voir avec le concept d'origine Exact C'est un usage possible d'une avance, pas une partie de l'idée
11 Les versions rebaptisées sont le même levier: emprunter à un taux pour gagner davantage ailleurs Exact en partie Vrai pour le placement à effet de levier; Nash parlait de financer des achats
12 Si une police cesse d'être exonérée, sa croissance devient imposable chaque année Exact Paragraphe 12.2(1) et article 306 du Règlement
13 On ne peut pas souscrire une assurance vie seulement pour faire fructifier son argent; il faut un lien économique légitime Exact en partie Au Québec, on a toujours un intérêt assurable dans sa propre vie; la tarification limite le montant
14 La méthode ne convient pas aux familles en croissance, aux travailleurs autonomes aux revenus variables ni aux épargnants disciplinés Exact en partie Juste pour les revenus irréguliers et les budgets serrés; trop large comme catégorie
15 Le vocabulaire de vente flatte l'ego et emprunte le ton du complot Exact Nous avons publié notre propre liste de mots que nous refusons d'employer
16 Faites valider les projections par un professionnel indépendant et un fiscaliste Exact Nous sommes d'accord; votre comptable devrait voir l'illustration

Voyons maintenant chaque point, un à la fois.

« Trop beau pour être vrai » est-il le bon point de départ?

Oui. C'est la bonne règle pour toute offre financière, et elle s'applique à celle-ci.

La chronique s'ouvre sur un principe, pas sur un fait propre à l'assurance: quand un concept paraît trop beau pour être vrai, il l'est généralement. Nous n'y changerions pas un mot. Une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, est un long contrat qui comporte des coûts réels, et quiconque la présente comme facile, rapide ou à l'abri de tout risque présente autre chose que le contrat.

La question utile est de savoir ce qui, au juste, est jugé trop beau. S'il s'agit d'une promesse de richesse libre d'impôt et sans effort, la règle s'applique entièrement. S'il s'agit du contrat lui-même, la bonne réponse est de le lire: les valeurs garanties, le calendrier des primes, les dispositions sur les avances et les valeurs de rachat des premières années. Un contrat peut se juger sur papier, ligne par ligne, avant la moindre signature. Commencez par là.

D'où vient l'idée, et quand?

La chronique a raison de dire que l'idée vient des États-Unis et de Nelson Nash, un agent d'assurance vie. La décennie demande une correction: Nash disait l'avoir formulée au début des années 1980, et son livre a paru en 2000.

La chronique situe l'idée dans les années 1990. Nash lui-même disait l'avoir mise au point au début des années 1980, à une époque où emprunter coûtait très cher, l'avoir enseignée pendant des années dans des séminaires, puis avoir publié son livre à compte d'auteur en 2000. Ces dates, et leurs sources, se trouvent sur notre page consacrée à qui était Nelson Nash.

L'écart est mince, et il ne change rien à l'argument de la chronique. Nous le signalons parce qu'un lecteur qui vérifie l'histoire trouvera les autres dates et ne devrait pas en conclure que l'une des deux sources est négligente. Le fait qui compte davantage est celui que la chronique formule exactement: l'idée a été conçue selon le droit américain et les règles fiscales américaines, et une famille canadienne doit la vérifier selon les règles canadiennes.

Une police avec participation est-elle un véhicule d'épargne, de placement et de financement?

les raisons les plus fréquentes d'un échec

À qui cette méthode ne convient pas

  1. 01Un ménage dont le revenu ne tient pas une décennie ordinaire
  2. 02Qui pourrait avoir besoin du capital dès les premières années
  3. 03Qui ne remboursera pas ce qu'il retire du contrat
  4. 04Qui ne veut pas réellement d'une protection permanente
  5. 05Qui ne peut pas dire à quoi le contrat doit servir
Rien d'extérieur n'oblige au remboursement. Cette liberté fait tout l'attrait et tout le risque.

En partie. Elle peut servir au financement, et la chronique a raison de dire que des gens l'utilisent ainsi. Ce n'est pas un placement, et sur ce point nous sommes plus fermes que la chronique.

La chronique décrit la police comme un « véhicule d'épargne, d'investissement et de financement ». Une police d'assurance vie entière avec participation est un contrat d'assurance. Son premier but est le capital-décès. Elle est encadrée par les provinces comme une assurance, et non comme une valeur mobilière, et elle ne devrait jamais être comparée à un fonds comme si les deux étaient des placements. Nous expliquons pourquoi sur notre page qui montre que l'assurance vie n'est pas un placement.

Ce que la méthode ajoute, c'est une façon d'utiliser le contrat. Au fil des années, la police accumule une valeur de rachat, et l'assureur consent des avances sur police (un prêt garanti par la valeur de rachat de votre assurance vie avec participation). Une famille peut alors financer un achat qu'elle aurait autrement financé auprès d'un prêteur extérieur. C'est un usage du contrat d'assurance à des fins de financement, et rien de plus que cela. Le présenter comme un placement, c'est l'erreur à laquelle les autorités de réglementation s'opposent, et c'est l'erreur dont la chronique a raison de se méfier.

« Emprunte-t-on à soi-même » en payant les intérêts à sa propre police?

Non. La chronique rapporte que des promoteurs l'affirment, et elle a raison d'en douter. En droit canadien, l'assureur avance son propre argent et reçoit les intérêts.

La chronique attribue cette promesse aux promoteurs de la méthode: « au lieu d'emprunter à la banque, vous empruntez à vous-même et payez les intérêts à votre propre police ». Nous partageons le doute de la chronique, et notre raison est un texte de loi. Le paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu définit l'avance sur police comme une somme avancée par un assureur à un titulaire de police selon les modalités de la police.

L'argent appartient donc à l'assureur. Votre valeur de rachat sert de garantie à l'avance. Les intérêts sont payés à l'assureur, à son taux, et ils représentent un coût réel. L'expression voulant qu'on emprunte à soi-même est une expression que nous avons choisi de ne jamais employer, pour la raison même que donne la chronique: elle fait paraître un prêt gratuit. Le fonctionnement réel d'une avance est expliqué sur notre page consacrée à l'avance sur police.

La valeur de rachat croît-elle lentement au cours des premières années?

Oui. Les premières années sont les années coûteuses, et la chronique a raison de le dire en premier.

La chronique écrit que « les premières années, la valeur de rachat croît très lentement » et qu'une grande partie des primes sert à payer les frais et les commissions. Les deux affirmations sont exactes. Une nouvelle police porte dès le départ le coût de l'assurance, les frais de l'assureur et la commission de l'agent, et la valeur de rachat des premières années est habituellement bien inférieure aux primes versées. Racheter tôt peut rapporter moins que ce que vous avez payé.

Une conception qui dirige une partie de la prime vers l'assurance supplémentaire libérée vise à bâtir la valeur de rachat plus tôt qu'une police fondée surtout sur la prime de base. Elle ne supprime pas le coût des premières années; elle change la forme de la courbe. C'est pourquoi l'illustration compte davantage que n'importe quel énoncé général, le nôtre compris. Nous divulguons la façon dont l'agent est rémunéré, parce que la commission fait partie de ce que paient les premières primes.

Faut-il de dix à quinze ans pour atteindre un rendement positif?

Cela dépend de la conception, de l'âge et de la santé de l'assuré, et des participations réellement versées. L'année où votre valeur de rachat dépasse vos primes figure dans votre propre illustration.

La chronique affirme qu'il faut souvent de dix à quinze ans avant d'atteindre un rendement positif. Nous n'avançons pas de chiffre concurrent, pour une raison simple: il n'existe pas de réponse unique. L'année dépend de la part de la prime qui achète de l'assurance supplémentaire libérée, de l'âge et de la santé de la personne assurée, et des participations que l'assureur déclare réellement, lesquelles ne sont pas garanties.

Ce que vous pouvez faire, c'est demander cette année par écrit, dans deux colonnes: les valeurs garanties et les valeurs illustrées. Si la colonne garantie n'atteint jamais les primes versées dans le délai où vous prévoyez avoir besoin de l'argent, vous apprenez quelque chose d'important avant de signer. Notre page sur le tableau des valeurs de rachat montre où regarder.

Un taux d'avance variable fait-il perdre de la valeur?

chacune est fausse, et corrigeable

Affirmations à ne jamais faire

  1. Que vous empruntez votre propre argent
  2. Que vous vous versez l'intérêt à vous-même
  3. Qu'une avance laisse le contrat intact
  4. Qu'elle remplace un régime enregistré
  5. Que les participations sont garanties
Chacune possède une version exacte, et cette version exacte demeure une raison suffisante d'examiner le contrat.

En partie. Une avance qui coûte plus cher que la croissance de la valeur qui la garantit réduit votre valeur nette. Elle ne réduit pas la valeur de rachat déjà créditée à la police.

La chronique prévient que le taux des prêts internes est variable et que, s'il monte plus vite que le rendement crédité sur la police, « on se retrouve à perdre de la valeur », en citant 2022. La première moitié est exacte: le taux de l'avance est fixé par l'assureur selon le contrat, et il peut changer. La seconde moitié demande une distinction.

Les participations ne sont pas garanties; une participation plus faible ralentit la croissance future sans réduire la valeur de rachat déjà acquise. L'avance est un compte distinct. Quand son taux dépasse la croissance de la valeur de rachat, le solde de l'avance croît plus vite que la valeur qui le garantit, si bien que votre valeur nette, soit la valeur de rachat moins ce que vous devez, croît plus lentement. Si les intérêts restent impayés, ils s'ajoutent à l'avance, et la valeur nette peut diminuer. Avec le temps, une avance supérieure à la valeur de rachat peut mettre fin à la police. Ce risque est réel, il ne faut pas le minimiser, et c'est pourquoi une famille qui emprunte devrait aussi rembourser, selon un calendrier qu'elle se fixe elle-même. Nous comparons les deux taux sur notre page consacrée à l'intérêt de l'avance et aux participations.

Les projections sont-elles souvent optimistes?

Sur les participations, la chronique a tout simplement raison: elles ne sont jamais garanties. La réponse consiste à demander les valeurs garanties et un barème de participations plus bas, côte à côte.

La chronique note que les projections utilisées sont souvent optimistes et que les rendements des participations « ne sont jamais garantis » et dépendent des résultats financiers de l'assureur. Les participations sont déclarées chaque année par le conseil d'administration de l'assureur. Les participations passées ne promettent rien pour l'avenir, et une illustration fondée sur le barème actuel est une hypothèse, pas une prévision.

Une illustration n'est pas une police. Avant de vous y fier, demandez trois choses: la colonne garantie, la colonne illustrée selon le barème actuel, et la même illustration selon un barème de participations plus bas. La colonne garantie est le plancher que promet le contrat, à condition que les primes soient payées et qu'aucune avance ne soit en cours. L'écart entre les colonnes est la part qui dépend des participations futures.

Une seule prime manquée peut-elle faire s'effondrer toute la stratégie?

En partie. Les primes doivent être maintenues, et arrêter tôt coûte cher. Un contrat peut offrir des façons de traverser un court manque, et chacune a un prix.

La chronique affirme que ces contrats exigent une discipline de fer et que manquer une prime risque de faire s'effondrer toute la stratégie. Le volet de la discipline est exact. La méthode ne fonctionne que pour un ménage capable de payer la prime année après année, dans les années ordinaires comme dans les années difficiles.

Le mot « effondrer » demande un peu plus de précision. Selon ses modalités, un contrat avec participation peut offrir une avance automatique de prime, l'affectation des participations au paiement de la prime, ou une transformation en assurance libérée réduite. Chacune de ces options garde le contrat en vigueur, et chacune a un coût: une avance qui porte intérêt, une croissance plus lente ou un capital-décès plus petit. Demandez quelles options votre contrat offre et ce que chacune vous coûterait une année où les liquidités manquent. Puis choisissez une prime que vous pourrez continuer de payer, même pendant une année plus difficile que prévu.

L'immobilier fait-il partie de l'idée d'origine?

Non, et la chronique a raison de le dire. L'immeuble est un usage possible d'une avance, pas une partie du concept.

La chronique observe que la méthode est aujourd'hui souvent associée à l'immobilier, avec la promesse de faire « travailler ton argent deux fois », et elle répond que l'immobilier n'a rien à voir avec le concept original. Nous sommes d'accord. L'idée décrite par Nash porte sur le financement des achats qu'une famille fait de toute façon: une voiture, de l'équipement, une mise de fonds, les études d'un enfant.

Une avance sur police peut payer un immeuble, comme elle peut payer n'importe quoi d'autre. Mais emprunter pour acheter un placement, c'est utiliser un levier, et un levier comporte ses propres risques, quelle que soit la source du prêt: l'inoccupation, la variation des taux, une baisse de valeur et un prêt qu'il faut tout de même rembourser. Notre section destinée aux investisseurs immobiliers traite ces risques à part, comme il se doit.

Les nouveaux noms cachent-ils le même levier?

En partie. La chronique a raison au sujet du placement à effet de levier sous de nouvelles étiquettes. L'idée de Nash, telle qu'il la décrivait, porte sur le financement d'achats, et non sur l'emprunt en quête d'un rendement supérieur.

La chronique énumère une série d'appellations rebaptisées et affirme qu'on y retrouve le même principe: emprunter à un taux pour tenter de gagner davantage ailleurs. Pour tout montage qui emprunte afin de placer, cette description est exacte, et les risques sont les risques ordinaires du levier. Un nouveau nom, si habile soit-il, n'en change aucun.

La distinction que nous faisons est étroite, et nous ne la faisons qu'une fois. Financer un achat que vous auriez fait de toute façon, avec un prêt que vous comptez rembourser, est une autre décision qu'emprunter pour acheter un actif dans l'espoir qu'il rapporte plus que le prêt ne coûte. La première porte sur la provenance de votre financement. La seconde est un pari sur le rendement. Le lecteur devrait savoir laquelle des deux on lui propose avant de dire oui à l'une ou à l'autre.

Que se passe-t-il si une police cesse d'être exonérée?

cinq composantes au comportement distinct

Ce que coûte un contrat avec participation

  1. 01Les frais de mortalitéAchètent le capital-décès.
  2. 02La commissionConcentrée sur la première année.
  3. 03Les frais de police et d'administrationInclus dans la prime; demandez à l'assureur lesquels sont indiqués séparément.
  4. 04La taxe provinciale sur les primesIncluse dans la prime.
  5. 05L'intérêt d'une avanceSeulement si du capital est utilisé.
Ces coûts ne sont pas divulgués ligne par ligne comme l'est le ratio de frais de gestion d'un fonds, ce qui est une critique juste.

La chronique a raison. Si une police n'est pas une police exonérée, un montant est inclus dans le revenu du titulaire à chaque anniversaire de la police.

La chronique met en garde contre le discours du « miracle fiscal » et affirme que si une police n'est plus considérée comme « exonérée », les valeurs accumulées deviennent imposables chaque année. C'est ce que prévoit la loi. Le paragraphe 12.2(1) de la Loi de l'impôt sur le revenu inclut un montant dans le revenu, à chaque jour anniversaire, pour une police qui n'est pas une police exonérée. L'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu établit le critère, en comparant le fonds accumulé de la police, déterminé sans égard à toute avance sur police, à celui de ses polices types.

Deux autres règles fiscales ont leur place à côté de celle-ci. Une avance sur police est une disposition au sens de l'article 148, et la partie d'une avance qui dépasse le coût de base rajusté (CBR) est imposable, comme l'explique notre page sur le moment où une avance devient imposable. Et tout discours qui promet un rendement à la fois garanti, non imposé et à l'abri de tout risque mérite la méfiance de la chronique. Votre comptable confirme votre propre situation, à partir de vos chiffres et de votre police.

Faut-il une raison économique légitime pour souscrire une assurance vie?

En partie. Au Québec, on a toujours un intérêt assurable dans sa propre vie. Ce qui limite la protection, c'est la tarification de l'assureur, et le premier but du contrat est la protection.

La chronique affirme qu'on ne peut pas souscrire une assurance vie simplement pour faire fructifier son argent, et qu'il faut démontrer un lien économique légitime: protection du revenu, transfert de patrimoine aux descendants, planification successorale. L'esprit de cette remarque est juste. Le détail juridique demande une correction. L'article 2419 du Code civil du Québec prévoit qu'une personne a un intérêt susceptible d'assurance dans sa propre vie et sa propre santé. L'article 2418 rend le contrat nul quand le preneur n'a pas d'intérêt assurable dans la vie de l'assuré, à moins que ce dernier n'y consente par écrit.

Ce que décrit la chronique ressemble davantage à la tarification financière. Avant d'émettre une police importante, l'assureur s'informe du revenu, de la valeur nette et du besoin que la protection doit combler, et il limite le montant à ce que ces éléments justifient. Nous expliquons ce processus sur notre page consacrée à la tarification financière et l'intérêt assurable. Le fond de la remarque de la chronique tient: une police souscrite uniquement pour l'accumulation, sans besoin réel de protection, a perdu son centre.

À qui la méthode ne convient-elle pas?

En partie exact. La mise en garde vaut pour les ménages aux revenus irréguliers ou au budget serré. Comme description de catégories entières de personnes, elle est trop large.

La chronique énumère trois groupes à qui la méthode ne convient pas: les familles en croissance, les travailleurs autonomes aux flux de trésorerie variables, et les épargnants disciplinés qui pourraient obtenir un rendement net donné dans un fonds négocié en bourse équilibré. Sur les revenus variables, elle a raison: une prime impossible à payer une mauvaise année est la façon la plus courante dont la méthode échoue. Sur les budgets serrés, elle a aussi raison.

« Familles en croissance » est trop large comme règle. Certaines jeunes familles ont besoin d'une protection permanente, et certaines peuvent maintenir une prime modeste pendant des décennies; d'autres ne le peuvent pas. La réponse ne vient pas d'une catégorie; elle vient des chiffres du ménage lui-même, examinés un à un. Quant à la comparaison avec un fonds, le rendement qu'indique la chronique est une hypothèse sur les marchés, pas un fait, et il compare un contrat d'assurance à un placement, une comparaison que nous refusons de faire. Les personnes à qui la méthode ne convient pas sont décrites à la fin de cette page.

Le vocabulaire de vente fait-il partie du problème?

Oui. La chronique a raison de dire que des mots flatteurs et un ton de complot sont un signal d'alarme. Nous publions notre propre liste d'expressions que nous refusons d'employer.

La chronique nomme le vocabulaire dont elle se méfie, des mots qui flattent l'ego et promettent un patrimoine caché, un effet multiplicateur ou un revenu garanti à vie, et le discours voulant que « les riches font ça depuis toujours, on ne veut pas que tu saches comment ». Nous sommes d'accord avec chaque partie de cette critique. Une stratégie qui a besoin du secret ou de la flatterie pour se vendre vous apprend quelque chose, non pas sur le contrat, mais sur celui qui la vend.

C'est pour cette raison que notre page sur le vocabulaire restreint existe. Elle énumère les expressions que nous n'employons pas au sujet du contrat, de l'avance ou de notre propre travail, et explique pourquoi chacune induit en erreur. L'expression voulant qu'on se prête à soi-même y figure. Les promesses voulant que la richesse suive d'elle-même aussi.

Faut-il faire vérifier les projections par des professionnels indépendants?

une critique du coût doit préciser la période

Quand le coût pèse, et quand il s'allège

  1. 01L'acquisition est concentrée au débutPremières années. Le barème garanti est bas durant les mêmes années.
  2. 02Les frais baissent en proportionAnnées médianes. Les années intermédiaires du contrat.
  3. 03Le contrat coûte peu à porterAnnées tardives.
Coûteux est exact pour la première décennie et de moins en moins exact ensuite.

Oui. Sur ce point, la chronique et nous disons la même chose: votre comptable, et lorsqu'une succession est en jeu votre avocat ou votre notaire, devraient voir l'illustration avant que vous signiez.

La chronique se termine par trois questions: ai-je réellement un besoin légitime d'assurance, ma situation justifie-t-elle un tel niveau de complexité, et ai-je fait valider les projections par des professionnels indépendants et un fiscaliste? Ce sont les trois bonnes questions. Nous ajouterions seulement que la personne qui vérifie devrait comprendre la fiscalité d'une police avec participation au Canada, ce qui est un savoir spécialisé.

Demandez à votre comptable de lire la colonne garantie, la colonne illustrée et les pages fiscales de l'illustration. Demandez quel sera le coût de base rajusté dans les années où vous prévoyez emprunter. Si les réponses ne tiennent pas, la décision est prise, et c'est aussi un bon résultat, parce qu'il vous évite un engagement qui ne vous convenait pas.

Sur quoi la chronique a-t-elle raison?

Sur la plupart de ce qui compte pour une famille qui doit décider: les premières années coûtent cher, les participations ne sont pas garanties, une prime manquée coûte cher, l'avance porte des intérêts réels, l'immobilier est un risque distinct et une bonne part du vocabulaire de vente induit en erreur.

L'équité exige de le dire clairement, sans détour et sans réserve inutile.

  • La valeur de rachat des premières années est faible. Racheter tôt peut rapporter moins que les primes versées.
  • Les participations ne sont pas garanties. Une illustration selon le barème actuel est une hypothèse.
  • Une avance coûte des intérêts. Ils sont payés à l'assureur, et les intérêts impayés font grossir l'avance.
  • La prime doit être maintenue. Un ménage aux revenus irréguliers devrait bien réfléchir avant de s'engager.
  • Emprunter pour placer, c'est utiliser un levier. Ce levier comporte ses propres risques, quelle que soit la source du prêt.
  • Le vocabulaire induit souvent en erreur. Les expressions sur le fait de se prêter à soi-même ou sur une richesse cachée devraient vous rendre prudent.

Là où la chronique demande du contexte, c'est sur des points plus étroits: les dates de l'idée, la différence entre la valeur nette et la valeur de rachat créditée, les options qu'un contrat peut offrir quand une prime est manquée, la règle québécoise sur l'intérêt assurable et l'étendue des groupes qu'elle écarte.

Qui devrait vous aider à soupeser tout cela?

Un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis, qui a des années d'expérience concrète dans la conception et le service de polices avec participation utilisées pour le financement, et qui vous montrera les valeurs garanties et un barème de participations plus bas; un comptable qui connaît l'article 148 de la Loi de l'impôt sur le revenu; et, lorsqu'une succession est en jeu, un avocat ou, au Québec, un notaire.

Le produit sans la compréhension n'est qu'une police d'assurance. La compréhension sans l'expérience n'est que de la théorie. Au Québec, le professionnel de l'assurance est un conseiller en sécurité financière; dans les autres provinces, un agent d'assurance vie titulaire d'un permis. Vérifiez le permis dans votre province avant de vous fier aux conseils de quiconque, les nôtres compris.

Comment lire cette page?

Elle vérifie les points d'une chronique publiée selon les lois canadiennes et les documents nommés dans ses sources. Les citations sont courtes et utilisées à des fins de critique et de compte rendu.

La chronique a été lue en entier le 31 octobre 2026. Les lois sont citées selon la codification publiée sur le site Lois du Canada (Justice Laws), à jour au 30 septembre 2026, et le Code civil du Québec selon LégisQuébec, à jour au 15 octobre 2026. La page ne contient aucune illustration, aucune projection et aucun chiffre sur une police ou un assureur. Les participations de toute police avec participation ne sont pas garanties et sont déclarées chaque année par le conseil d'administration de l'assureur.

Ce que cette page ne vous dira pas

Cette page vérifie une chronique. Elle ne vous dit pas si une police avec participation convient à votre famille, si une conception donnée est bonne, ni quelle serait votre propre situation fiscale. Ces réponses dépendent de votre revenu, de votre besoin de protection, de votre santé et de vos projets, et elles viennent de votre professionnel de l'assurance, de votre comptable et de l'assureur. Pour l'ensemble des critiques, voyez ce que les critiques ont raison de dire et la section objections et risques.

À qui cela ne convient pas

Une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, utilisée pour le financement ne vous convient pas si votre revenu est trop irrégulier pour porter une prime une mauvaise année, si vous avez des dettes de consommation que vous ne pouvez pas réduire, si vous n'avez aucun fonds d'urgence hors de la police, ou si vous cherchez un rendement de placement. Pour ces ménages, la prudence de la chronique est le bon conseil, et nous le leur dirions en face.

Elle peut vous convenir si vous avez besoin d'une assurance vie permanente, si vous disposez d'un surplus de liquidités fiable, si vous financez des achats que vous financeriez autrement auprès d'un prêteur, et si vous êtes prêt à bâtir la police patiemment et à rembourser chaque avance. Pour ces familles, la souveraineté financière infinie™ commence là où s'arrête la chronique: avec le contrat sur la table, la colonne garantie lue en premier et votre propre comptable dans la pièce. Lisez tous les critiques, y compris celui-ci. Puis vérifiez chaque point, comme nous l'avons fait ici, et décidez avec les documents sous les yeux.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement au Centre canadien de création de patrimoine inc. Cette page s'adresse aux ménages.

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Questions fréquentes

L'Infinite Banking est-il un mirage financier?

Une chronique québécoise du 28 octobre 2025 l'affirme. Vérifiée point par point, elle a raison de dire que les premières années sont lentes, que les participations ne sont pas garanties, que l'immobilier ne fait pas partie de l'idée d'origine et qu'une bonne part du vocabulaire de vente induit en erreur. Elle exige du contexte sur le taux de l'avance, la prime manquée, l'intérêt assurable et les personnes à qui la méthode convient. Le contrat sous-jacent est une assurance vie ordinaire et réglementée; la méthode est une façon de l'utiliser, et elle ne convient qu'à certains ménages.

Quand j'obtiens une avance sur police, est-ce que j'emprunte à moi-même?

Non, et la chronique a raison de douter de ceux qui le prétendent. La Loi de l'impôt sur le revenu définit l'avance sur police comme une somme avancée par l'assureur selon les modalités de la police. L'assureur prête son propre argent, détient votre valeur de rachat en garantie et reçoit les intérêts. Ces intérêts sont un coût réel pour vous.

La valeur de rachat peut-elle reculer si le taux des avances augmente?

Les participations ne sont pas garanties; une participation plus faible ralentit la croissance future sans réduire la valeur de rachat déjà acquise. Ce qu'un taux d'avance en hausse peut faire, c'est faire croître l'avance plus vite que la valeur qui la garantit. Votre valeur nette, soit la valeur de rachat moins ce que vous devez, croît alors plus lentement, et elle diminue si vous laissez les intérêts impayés assez longtemps.

Faut-il un intérêt assurable pour souscrire une police au Québec?

Oui, et vous en avez toujours un dans votre propre vie: l'article 2419 du Code civil du Québec le prévoit. Ce qui limite le montant de la protection, c'est la tarification financière de l'assureur, qui examine votre revenu, votre valeur nette et le besoin que la protection doit combler. Le premier but du contrat demeure la protection.

Combien de temps avant que la valeur de rachat dépasse les primes versées?

Cela dépend de la conception de la police, de l'âge et de la santé de l'assuré, et des participations réellement versées. La chronique parle souvent de dix à quinze ans. Nous ne donnons aucun chiffre, parce que l'année figure dans la colonne garantie et dans la colonne illustrée de votre propre illustration. Demandez cette année dans les deux colonnes avant de signer.

La méthode fonctionne-t-elle avec l'immobilier?

L'immobilier ne fait pas partie de l'idée décrite par Nelson Nash. Une avance sur police peut financer n'importe quel achat, y compris un immeuble, mais emprunter pour acheter un placement, c'est utiliser un levier, et un levier comporte ses propres risques, quelle que soit la source du prêt. La chronique fait la même remarque.

Sources

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, une certification privée et non un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est le site éducatif du Centre canadien de création de patrimoine inc., ouvert à tous les Canadiens. Les services sont fournis uniquement par ce cabinet. Ses représentants détiennent un permis dans chaque province desservie: le Québec, l'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick. Les permis personnels de José Salloum visent le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

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Dernière révision: 2026-10-31. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent.

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Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est le site éducatif du Centre canadien de création de patrimoine inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Le site éducatif lui-même ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par ce cabinet et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. Michael Salloum sert l'Alberta, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick. De 2020 à 2024, il a été IBC (Infinite Banking Concepts™) Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute, et il détient la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. Le Québec et l'Ontario réservent chacun par la loi certains titres de planification et de conseil, et seule une personne détenant la désignation correspondante peut les employer. José Salloum n'en détient aucun et n'en emploie aucun. Le titre qu'il détient est celui de conseiller en sécurité financière, certifié par l'Autorité des marchés financiers, et c'est le seul titre employé sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, tout gain sur la police devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « La Souveraineté Financière Infinie™ » et « SFI™ » en sont les formes françaises, employées à titre de marques non enregistrées.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

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