Mythe ou contrat?
Vingt affirmations qui circulent au sujet de cette méthode sont présentées ci-dessous dans les mots que les gens emploient réellement, chacune placée à côté de ce qu'un contrat vie entière avec participation prévoit, et chacune placée à côté de la raison pour laquelle l'écart change une décision. Lorsqu'une ligne et une phrase de vente se contredisent, le contrat est le document qui a force exécutoire.
Comment lire la mention de nature
- Fait contractuel
- Vérifiable dans le libellé de la police, dans une illustration ou dans la documentation contractuelle de l'assureur lui-même. Lorsqu'une ligne porte cette mention, le document tranche la question et vous pouvez la vérifier dans votre propre contrat.
- Position fiscale ou réglementaire
- Fondée sur la législation, la réglementation, une orientation officielle ou la position publiée d'un organisme de surveillance, à la date de révision indiquée au bas de cette page. Ces lignes décrivent un mécanisme et s'arrêtent là. La conclusion applicable à un ménage donné appartient au comptable ou à l'avocat de ce ménage.
- Jugement professionnel
- L'opinion réfléchie de l'auteur, formée à partir de l'expérience professionnelle. Ni une clause de contrat, ni un fait juridique, et ouverte à la contestation.
Les vingt lignes
| No | L'affirmation, telle qu'on l'entend | Ce que le contrat prévoit | Pourquoi l'écart change une décision | Nature et lectures |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Vous devenez, au sens littéral, la source de financement de tout ce que vous achetez, et un prêteur extérieur n'est plus nécessaire. | Ce qui est détenu est un contrat d'assurance vie entière avec participation, émis et administré par un assureur canadien réglementé. Le contrat prévoit une clause permettant au titulaire de demander une avance sur contrat garantie par la valeur accumulée. L'assureur avance ses propres fonds, le taux d'intérêt est fixé par le contrat plutôt que négocié, et l'arrangement fonctionne selon des conditions établies à l'émission. Aucune entité n'est créée et aucune institution n'est formée. L'article 983 de la Loi sur les banques restreint l'emploi de certains mots pour décrire une entreprise, ses services ou un produit, ce qui explique le vocabulaire plus étroit qu'emploie la documentation soignée de ce domaine. | Un ménage qui s'attend à une indépendance découvre une relation contractuelle ordinaire avec une contrepartie qui fixe les conditions. Un plan calibré sur la version littérale est calibré sur une capacité qui n'existe pas, et la correction arrive habituellement au moment où le capital est voulu. |
|
| 2 | Vous empruntez votre propre argent. | L'assureur avance ses propres fonds et prend la valeur accumulée du contrat en garantie. Cette valeur n'est pas retirée. Elle demeure dans le contrat et continue d'être administrée selon les conditions du contrat, et une nouvelle obligation existe désormais entre le titulaire et l'assureur. Rien de circulaire ne se produit à aucun moment. | Si la valeur quittait réellement le contrat, le traitement fiscal, le capital-décès et le crédit des participations se comporteraient chacun autrement. Un ménage qui retient la version circulaire ne peut expliquer pourquoi des intérêts sont facturés, pourquoi le capital-décès est réduit tant qu'un solde subsiste, ni pourquoi une avance jamais remboursée finit par poser un problème. |
|
| 3 | Vous vous versez les intérêts à vous-même. | Les intérêts d'une avance sur contrat sont payables à l'assureur, et l'assureur les conserve. Dans un contrat avec participation, l'expérience du compte de participation, soit les résultats de placement, l'expérience des sinistres et les frais, oriente le barème que le conseil d'administration de l'assureur déclare chaque année. Il s'agit d'une voie indirecte et discrétionnaire par laquelle les titulaires peuvent partager des résultats. Ce n'est pas une restitution des intérêts versés, et cela n'est pas proportionnel à ce qu'un titulaire donné a payé. | L'affirmation laisse entendre que l'accès ne coûte rien. Il coûte quelque chose. Toute comparaison entre une avance sur contrat et une autre manière de payer doit porter le coût des intérêts à son chiffre réel et du bon côté du calcul. |
|
| 4 | L'argent continue de composer pendant qu'il est emprunté, de sorte que l'avance ne coûte rien en croissance. | Cela dépend d'une caractéristique contractuelle établie à l'émission et non modifiable par la suite. En reconnaissance indirecte, la participation déclarée est créditée sans égard à l'existence d'une avance. En reconnaissance directe, la portion de la valeur qui garantit l'avance est créditée sur une base différente, qui peut être supérieure ou inférieure au barème ordinaire selon l'assureur et le contexte de taux. Dans les deux cas, le solde impayé porte intérêt et se capitalise, de sorte que deux chiffres composent en même temps, en sens contraire. | L'affirmation est parfois exacte et jamais simplement exacte. Le traitement applicable est une caractéristique écrite d'un contrat précis chez un assureur précis. Il se confirme avant la signature plutôt qu'il ne se présume après, parce qu'il change le calcul de chaque avance prise pendant toute la durée du contrat. |
|
| 5 | C'est libre d'impôt. | Trois mécanismes distincts se cachent sous cette formule, et aucun d'eux n'est une absence d'impôt. Les sommes reçues à titre d'avance sur contrat sont de l'argent emprunté et ne constituent pas un revenu à la réception. La croissance à l'intérieur d'un contrat qui continue de satisfaire au test d'exonération canadien n'est pas imposée annuellement, ce qui reporte une obligation plutôt que de la supprimer. Et une avance sur contrat constitue une disposition aux fins de l'impôt canadien, de sorte que les sommes qui excèdent le coût de base rajusté peuvent être imposables. Si le contrat tombe en déchéance ou est racheté alors qu'un solde est impayé, un montant imposable peut survenir cette année-là, au moment précis où aucune liquidité n'est disponible pour y faire face. | Une structure de revenu décrite comme libre d'impôt comporte un événement fiscal qui n'a jamais été budgété, et l'année où il survient est choisie par les circonstances plutôt que par le ménage. La question de savoir si tout cela s'applique à une situation donnée, et comment, revient au comptable du ménage, qui détient les chiffres et le permis nécessaires à la réponse. |
|
| 6 | Cela ne comporte aucun inconvénient. La valeur ne fait que monter, et rien de ce qui est versé n'est jamais en jeu. | Le tableau des valeurs de rachat garanties établi à l'émission ne diminue pas, et c'est tout ce que la formule peut honnêtement soutenir. Un contrat racheté dans les premières années restitue nettement moins que les primes qui y ont été versées, et le manque est définitif. Un contrat qui tombe en déchéance parce que le financement a cessé peut faire perdre tout ce qui a été versé. Une déchéance avec une avance impayée peut en outre produire un montant imposable. | L'exposition de ce produit se concentre dans le financement et dans la sortie plutôt que dans les mouvements de marché. C'est pourquoi un ménage à qui l'on présente cette affirmation prend souvent la seule exposition réellement présente, soit calibrer un engagement de longue durée sur une bonne année plutôt que sur une année ordinaire. |
|
| 7 | Cela remplace une hypothèque. | Un contrat avec participation ne contient aucune clause de prêt immobilier, ne crée aucune charge sur une résidence et ne peut éteindre une hypothèque. Ce que le contrat prévoit est le droit de demander une avance sur contrat garantie par la valeur accumulée, plafonnée par la valeur réellement accumulée et par la proportion maximale que l'assureur indique, moins tout solde déjà impayé. Un arrangement distinct existe, dans lequel un prêteur extérieur prend le contrat en garantie par cession. Il s'agit alors d'un prêt consenti par ce prêteur, à ses conditions, avec sa faculté d'exiger le remboursement, et c'est un arrangement différent avec une contrepartie différente. | Le montant et le calendrier tranchent la question. La valeur accumulée se construit sur des décennies alors qu'une hypothèque arrive à une date de clôture, de sorte que dans les premières années l'avance disponible est modeste à côté d'un prêt hypothécaire résidentiel. Et confondre une cession en garantie avec une avance sur contrat brouille une question qui pèse lourdement sous tension: qui a le droit d'exiger un remboursement, et quand. |
|
| 8 | Les participations sont garanties. | Elles ne le sont pas, dans aucun contrat avec participation, chez aucun assureur. Une participation est déclarée annuellement par le conseil d'administration de l'assureur, à sa discrétion, en fonction de l'expérience du compte de participation. Ce qui est contractuel est le tableau des valeurs de rachat garanties inscrit dans la police à l'émission, qui ne diminue pas. Les garanties sont des obligations de l'assureur émetteur et dépendent de sa solidité financière continue. Elles ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires canadiens est assurée par Assuris, dans les limites publiées, lesquelles évoluent dans le temps et devraient être confirmées directement auprès d'Assuris. | Tout chiffre d'une illustration situé au-dessus de la colonne garantie repose sur un barème qui peut bouger. Une illustration qui maintient le barème actuel constant pendant trente ans montre une hypothèse et non une prévision, et un plan qui ne tient que sur la colonne projetée est un plan à une seule variable. |
|
| 9 | Cela fait mieux que le marché. | Un contrat d'assurance vie entière avec participation garantit un tableau de montants, année par année, et verse un capital-décès. Il ne suit, ne détient et ne promet le rendement d'aucun indice boursier, et aucune clause n'en mentionne un. Jugé uniquement comme façon de faire croître de l'argent sur des décennies, un portefeuille à faible coût a généralement produit davantage, et ce cabinet l'écrit lui-même dans ses pages d'objections plutôt que de le laisser dire par un détracteur. Ce que le contrat offre et que le portefeuille n'offre pas est une somme payable au décès, quel qu'en soit le moment, et le coût de cette prestation se trouve à l'intérieur du chiffre que l'on compare. | Une comparaison qui omet le capital-décès d'un côté, ou les frais d'un seul côté, produira un écart dans la direction pour laquelle elle a été montée. La question utile n'est pas de savoir lequel l'emporte, mais si une protection permanente est voulue pour elle-même, parce que cette réponse détermine quelle comparaison est la bonne. |
|
| 10 | N'importe qui peut le faire. | Un assureur n'émet un contrat qu'après une tarification qui tient compte de l'état de santé, de la profession et de la justification financière du montant demandé. Une proposition peut être surprimée, reportée ou refusée, et cette décision appartient à l'assureur. Au-delà de l'admissibilité, le contrat appelle des primes sur une longue période, et les conséquences d'un arrêt retombent sur le titulaire. | Deux filtres opèrent ici et les deux sont couramment escamotés dans un résumé. L'admissibilité est la décision de l'assureur, la soutenabilité est celle du ménage, et une description qui convient à tous les ménages n'en décrit aucun en particulier. La version pratique de la question n'est pas de savoir si une personne a le droit d'aller de l'avant, mais si l'engagement survit à une année ordinaire. |
|
| 11 | Les valeurs des premières années paraissent faibles à cause d'un tour de passe-passe, ou parce qu'on retire quelque chose qu'on ne devrait pas retirer. | Rien n'est dissimulé et rien n'est déduit indûment. Le coût de mise en vigueur d'un contrat se concentre dans les premières années: le coût de l'assurance, les frais propres au contrat et la rémunération versée à l'émission. La valeur accumulée se situe donc sous le cumul des primes au départ et referme l'écart avec le temps. Ces chiffres figurent, année par année, dans la colonne garantie de l'illustration préparée avant la signature. | Aucune des deux versions de cette affirmation n'aide le lecteur. Parler d'un tour de passe-passe laisse croire que le chiffre pourrait être écarté par un argument, ce qui est faux. Parler d'un inconvénient passager est tout aussi faux, parce que pour quiconque sort tôt il s'agit d'une perte définitive. Ce chiffre est le coût de sortie, et c'est la seule lecture qui indique à un ménage si l'engagement a été calibré correctement. |
|
| 12 | Vous pouvez accéder immédiatement à toute votre valeur. | Deux limites contractuelles s'appliquent. L'assureur avance une proportion déclarée de la valeur accumulée, moins tout solde déjà impayé et les intérêts courus sur celui-ci, et jamais la totalité, parce qu'une avance qui s'approcherait de la valeur entière ne laisserait plus rien en garantie. Et une demande est traitée dans la forme propre à l'assureur, en jours ouvrables plutôt qu'en minutes, avec des vérifications supplémentaires lorsque la propriété est conjointe ou détenue par une société. De nombreux contrats fixent aussi une avance minimale, ce qui compte davantage qu'on ne le croit lorsqu'un plan repose sur de fréquents petits prélèvements. | Dans les premières années, le montant disponible est modeste et peut être nul, de sorte qu'un ménage qui traite le contrat comme sa réserve d'urgence s'est trompé à la fois sur le délai et sur le montant. Les liquidités d'urgence appartiennent ailleurs, et quiconque planifie autour d'une date de clôture devrait établir le délai réel de son assureur à l'avance plutôt qu'après avoir déposé la demande. |
|
| 13 | Cela remplace un REER ou un CELI. | Un contrat d'assurance n'est pas un régime enregistré et ne comporte pas le traitement fiscal d'un régime enregistré. Détenir une police ne consomme ni ne crée de droits de cotisation, et les droits inutilisés d'un régime enregistré ne disparaissent pas parce qu'un contrat existe. Les deux font des choses différentes sous des règles différentes. | Cette page ne dit pas au lecteur lequel financer, dans quel ordre ni dans quelle proportion, parce que la réponse dépend de chiffres que cette page ne voit pas et appartient au comptable du ménage. Ce que la page peut dire est que le contrat n'exige pas cet arbitrage, et qu'un ménage ayant cessé de garnir un régime enregistré sur la foi de cette affirmation a modifié une position fiscale en s'appuyant sur quelque chose que le contrat n'a jamais dit. |
|
| 14 | Cela procure un pourcentage fixe chaque année, et ce pourcentage est promis. | Le contrat garantit un tableau de montants, année par année. Un tableau de montants n'est pas un taux, et convertir l'un en l'autre produit un chiffre que le contrat n'a jamais promis. Tout pourcentage unique cité pour un contrat avec participation transporte des hypothèses cachées: quelles années il couvre, s'il suppose que le barème actuel demeure inchangé, et s'il impute quoi que ce soit au capital-décès que le contrat procure. | Un pourcentage circule bien en conversation et masque ses hypothèses. La colonne garantie, lue aux années trois, cinq, dix et à l'échéance, indique ce que le contrat promet réellement, dans l'unité qu'emploie le contrat, et elle ne peut être ajustée par la personne qui présente le document. |
|
| 15 | Il n'y a pas de frais, puisqu'il n'y a pas de ratio de frais de gestion. | Les coûts sont réels et ils sont facturés. Ils se trouvent à l'intérieur du compte de participation et dans les frais propres au contrat: le coût de l'assurance, les frais contractuels et la rémunération versée à l'émission du contrat. Ce qui est absent est un chiffre unique publié comparable au ratio de frais de gestion d'un fonds, et ce cabinet inscrit ce point comme une critique qui tient plutôt que comme une critique à laquelle il répond. Ce qui existe à la place est le tableau garanti, qui chiffre l'ensemble de la structure en montants plutôt qu'en pourcentage. | L'absence d'un ratio publié est l'absence d'un outil de comparaison, non l'absence de coût. Cela rend la comparaison côte à côte plus difficile et rend la colonne garantie plus utile, non moins, parce qu'elle est le seul chiffre du document qui chiffre l'arrangement sans hypothèse à l'intérieur. |
|
| 16 | Une fois que les participations couvrent la prime, l'assurance est gratuite. | Le coût de l'assurance continue d'être facturé à l'intérieur du contrat chaque année, aussi longtemps que le contrat est en vigueur. Ce qui change est qui acquitte le versement. Une participation affectée à la prime est une participation consommée plutôt qu'ajoutée à la valeur accumulée. Comme les participations sont déclarées annuellement à la discrétion de l'assureur et ne sont pas garanties, un contrat dans cette situation peut redevenir exigible auprès du titulaire. | Une projection qui suppose l'arrêt définitif des primes à partir d'une année donnée suppose qu'une déclaration discrétionnaire se maintiendra à un niveau que personne n'a promis. Cette hypothèse mérite d'être nommée à voix haute avant qu'on s'y fie pour un revenu de retraite, parce que c'est le ménage qui en porte la conséquence si elle se révèle fausse, et non l'assureur. |
|
| 17 | C'est entièrement confidentiel et à l'abri des créanciers. | L'assureur détient le contrat et ses dossiers, et les dispositions font l'objet d'une déclaration à l'Agence du revenu du Canada. La protection contre les créanciers n'est pas une caractéristique unique du produit. Elle dépend de la désignation de bénéficiaire, du droit provincial, du moment et des circonstances de la réclamation, et elle n'est ni automatique ni universelle. Le droit civil québécois diffère de celui des provinces de common law sur plusieurs de ces points. | Une structure bâtie sur une protection présumée tend à être éprouvée au seul moment où elle ne peut plus être modifiée. Savoir si la protection existe dans une situation donnée est une question pour un avocat, et au Québec un notaire peut intervenir. L'étape utile consiste à établir la position par écrit pendant qu'il reste du temps pour organiser les choses autrement. |
|
| 18 | Il ne se passe rien si vous ne remboursez jamais l'avance. | Exact quant à l'exécution et incomplet quant à la conséquence. Il n'y a ni calendrier de remboursement, ni avis de paiement manqué, ni déclaration à un bureau de crédit. Les intérêts courent et se capitalisent, de sorte que le solde croît contre une valeur qui compose selon son propre calendrier, et les intérêts de l'année suivante se calculent sur le solde accru. Le solde se mesure à la valeur accumulée plutôt qu'au revenu: s'il s'approche de la valeur qui le garantit, le contrat lui-même peut prendre fin, et un montant imposable peut survenir cette année-là. Tant qu'il n'est pas éteint, le solde impayé réduit le capital-décès versé aux bénéficiaires. | La liberté est réelle, et c'est ce qui rend la clause utile dans des circonstances où un prêteur extérieur refuserait. Elle signifie aussi que la discipline doit venir du titulaire, de sorte que le comportement se trouve à l'intérieur de cette structure comme un risque plutôt qu'à côté d'elle, et la défaillance qu'il produit est assez lente pour passer inaperçue sur un relevé annuel. |
|
| 19 | Les garanties sont aussi sûres que de l'argent déposé dans une institution de dépôt, parce que le gouvernement est derrière. | Les garanties inscrites au contrat sont des obligations contractuelles de l'assureur émetteur et dépendent de la solidité financière continue de cet assureur. Elles ne sont garanties par aucun gouvernement. La valeur accumulée à l'intérieur d'un contrat n'est pas un dépôt et ne bénéficie d'aucune protection fédérale des dépôts. Les titulaires canadiens d'une société membre en défaillance sont protégés par Assuris, dans les limites publiées. Ces limites évoluent dans le temps et devraient être confirmées directement auprès d'Assuris pour les montants applicables. | Les deux protections diffèrent par leur source, leur portée et leur montant, et la différence n'est pas un détail technique lorsque les sommes en jeu sont importantes. Un ménage qui calibre un contrat en présumant une garantie de dépôt a présumé une chose qui n'existe pas, et l'endroit où vérifier les chiffres réels est Assuris plutôt qu'une présentation. |
|
| 20 | L'assureur garde votre valeur accumulée à votre décès. | La valeur accumulée n'est pas un compte distinct déposé à côté du contrat. C'est une valeur à l'intérieur du contrat, et dans un contrat ordinaire la somme payable au décès la dépasse. Lorsqu'un contrat est établi pour venir à échéance à un âge déterminé, la colonne garantie montre la valeur accumulée et la somme payable qui convergent à cette ligne, et le fait qu'un contrat donné vienne à échéance, et à quel âge, est une clause de ce contrat plutôt qu'une caractéristique du produit. Ce qui est déduit de la somme payable est une avance sur contrat impayée avec les intérêts courus, ce qui est un autre point, et un point réel. | Cette affirmation circule contre la méthode plutôt qu'en sa faveur, et elle figure sur cette page parce que le même test s'applique dans les deux sens: lire ce que le contrat prévoit. Demander la ligne de l'âge 100 tranche la question en une ligne, et une illustration tronquée avant l'échéance ne peut pas la montrer, ce qui mérite en soi d'être remarqué au sujet de tout document qui s'arrête tôt. |
|
Pourquoi un cabinet publie ceci
Parce que les versions inexactes de ces affirmations servent à vendre le produit, et qu'un cabinet qui les sait fausses et qui garde le silence a pris part à la vente aussi sûrement que celui qui les prononce. Le sujet de chaque ligne est l'affirmation telle qu'elle circule, et la plupart de ces affirmations sont répétées de bonne foi par des personnes à qui on les a enseignées et qui n'ont jamais eu de raison d'ouvrir une police pour vérifier. Plusieurs sont la compression de quelque chose de vrai, raccourcie jusqu'à ce que la version courte cesse d'être exacte.
Parce qu'un ménage qui accepte l'une d'elles finira par découvrir qu'elle était fausse, et conclura raisonnablement que tout le reste de ce qu'on lui a dit était faux également. Cette découverte survient habituellement au pire moment, soit celui où le capital est voulu, et l'arrangement compte alors plusieurs années et coûte cher à défaire. Personne n'est bien servi par ce dénouement, y compris les personnes qui répètent les affirmations de bonne foi et qui perdent, avec la confiance du ménage, la seule chose qui rendait la conversation possible.
Et parce que les versions exactes suffisent amplement. Chacune des affirmations du tableau peut être retirée sans exception et la justification de l'arrangement tient toujours entièrement pour les ménages auxquels il convient réellement, ce qui est une chose considérable à pouvoir dire d'un produit financier quel qu'il soit. Une ligne défavorable au contrat figure sur cette page pour la même raison qu'une ligne qui lui est favorable, et plusieurs le sont.
Que faire d'une affirmation absente de cette liste
Trois questions règlent presque tous les cas, et aucune des trois n'exige la moindre connaissance technique pour être posée ni pour que la réponse obtenue soit comprise.
Demandez-la par écrit. Une affirmation qu'on refuse de coucher sur papier a déjà répondu à la question, et une affirmation écrite peut être lue à côté du contrat par quelqu'un qui n'était pas dans la pièce.
Demandez quel document l'appuie. Trois documents le peuvent: le contrat lui-même, la Loi de l'impôt sur le revenu, ou la position publiée d'un organisme de surveillance. Une affirmation qu'aucun des trois n'appuie est une affirmation sur rien, quelle que soit l'assurance avec laquelle elle est avancée.
Demandez ce qui devrait être vrai pour qu'elle tienne. Un bon nombre d'entre elles échouent sur leur propre logique avant même qu'un fait ne soit vérifié, et la personne qui explique s'en aperçoit habituellement au même moment que le lecteur, ce qui donne une conversation plus confortable qu'il n'y paraît.
Ce que cette page n'est pas
Ce n'est la critique de personne. La cible est l'affirmation telle qu'elle circule, non son origine, non la personne qui la répète et non un organisme quelconque. Rien ici n'énonce quoi que ce soit au sujet de la conformité de qui que ce soit à quelque obligation que ce soit, et aucun cabinet, aucun conseiller et aucun organisme n'est nommé nulle part sur cette page.
Ce n'est pas une défense du produit. Plusieurs lignes ci-dessus lui sont défavorables, la critique de la ligne 15 est consignée comme une critique qui tient plutôt que comme une critique à laquelle on répond, et les objections à l'arrangement sont exposées intégralement dans objections et risques, y compris celles qui sont fondées.
Ce n'est pas un conseil. Rien ici ne connaît la situation du lecteur, aucune ligne n'est une recommandation d'acheter, de conserver, de modifier ou de racheter quoi que ce soit, et les lignes portant une mention fiscale ou réglementaire décrivent un mécanisme et s'arrêtent là, parce que la conclusion appartient à un comptable ou à un avocat.
Ce n'est pas terminé. Vingt lignes est le point de départ du tableau et la liste s'allonge à mesure que de nouvelles affirmations parviennent au cabinet, de sorte qu'une affirmation absente de la liste est absente plutôt qu'approuvée. Les traitements définitifs de chacun des sujets abordés vivent dans les sections existantes du site, et les liens que porte chaque ligne y conduisent plutôt que de les répéter ici. Le lecteur qui a parcouru le tableau et qui souhaite maintenant les questions à apporter dans une conversation les trouvera dans dix questions à examiner avant d'envisager cette méthode, qui forme l'autre moitié de cette paire et qui est écrite pour être imprimée.
Où cette réponse peut ne pas s'appliquer
- Un contrat émis il y a de nombreuses années peut comporter des dispositions d'avance, des options de participation et des modalités d'échéance qui diffèrent sensiblement de celles qui sont offertes aujourd'hui, et les lignes décrivent les contrats offerts maintenant.
- Un contrat détenu par une société ajoute des conséquences fiscales et comptables qui relèvent d'un CPA, et aucune des lignes ci-dessus ne les décrit.
- Le droit civil québécois produit un résultat différent de celui des provinces de common law en matière de désignation de bénéficiaire, de désignation irrévocable et du sort d'un contrat dans une succession, ce qui touche les lignes 17 et 20.
- Un prêt garanti par la cession du contrat, consenti par un prêteur extérieur, est un arrangement différent avec une contrepartie différente, et aucune ligne ci-dessus n'en décrit les conditions.
- Le tableau porte sur l'affirmation et non sur la personne qui la répète. Aucun cabinet, aucun conseiller et aucun organisme n'est nommé sur cette page, et rien ici n'énonce quoi que ce soit sur la conformité de qui que ce soit.
Ce qu'il faut vérifier dans votre propre contrat
- Le tableau des valeurs de rachat garanties de votre propre contrat, lu aux années trois, cinq et dix et à l'échéance, en masquant la colonne illustrée.
- Si votre contrat applique la reconnaissance directe ou la reconnaissance non directe, une caractéristique fixée à l'émission et impossible à modifier ensuite. La ligne 4 en dépend.
- La proportion maximale de la valeur accumulée que l'assureur consent à avancer, et le délai réel de traitement de l'assureur. La ligne 12 dépend des deux.
- Le coût de base rajusté courant du contrat, qui détermine si la ligne 5 et la ligne 18 produisent une somme imposable dans votre cas.
- Si le contrat vient à échéance, et à quel âge, ce qui est la question de la ligne 20 et se lit à la dernière ligne de la colonne garantie.
- Les limites de protection d'Assuris en vigueur à la date où vous lisez ceci, obtenues directement d'Assuris plutôt que d'une présentation. La ligne 19 en dépend.
Poursuivre avec l'explication complète
Lisez l'analyse complète des coûts et des risques.
Sources
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 148, Lois du Canada (Justice), vérifié le 2026-08-30
- Loi sur les banques, article 983, Lois du Canada (Justice), vérifié le 2026-08-30
- Assuris, limites de protection publiées, vérifié le 2026-08-30
Responsabilité éditoriale et divulgation
- Rédigé par
- José Salloum
- Capacité professionnelle
- Conseiller en sécurité financière, Canadian Wealth Creation Centre Inc., qui exerce sous le nom d'IBC Financial
- Révisé par
- Palier formation sur l'assurance et le contrat, révisé sous l'autorité propre d'un professionnel en assurance détenant un permis
- Portée
- Varie selon le contrat
- Dernière révision
- 2026-08-30
- Version
- 1.0
- Divulgation de la rémunération
- Canadian Wealth Creation Centre Inc., qui exerce sous le nom d'IBC Financial, peut toucher une rémunération versée par l'assureur si un contrat est souscrit. Elle prend la forme d'une rémunération de première année puis d'une rémunération de renouvellement, et son montant varie selon l'assureur, le produit, l'âge, la prime, la conception du contrat, les avenants et l'entente avec l'agent général. Aucun chiffre unique ne décrirait fidèlement tous les contrats, et aucun n'est publié ici.
- Signaler une correction
- Info@ibcfinancial.com. Écrivez sans numéro de contrat, sans renseignement médical et sans coordonnées de compte.
Dernière révision: 2026-08-30. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.
Prendre rendez-vous