Combien d'argent faut-il pour commencer? Ce qui fixe la première prime
Il n'existe pas de montant unique. La bonne première prime est celle que votre revenu peut continuer de payer pendant des décennies, une fois réglées la protection, une réserve d'urgence d'environ trois à six mois de dépenses courantes et les dettes à taux élevé. Votre budget fixe d'abord ce chiffre. Votre âge, votre santé, la protection et la conception décident ensuite de ce que la prime achète. Une prime impossible à maintenir est la cause la plus fréquente d'un départ raté.
« Combien me faut-il pour commencer? » C'est souvent la deuxième question que l'on pose sur cette approche, juste après « comment ça fonctionne? ». C'est aussi la question à laquelle on répond le plus souvent mal. Certaines réponses donnent un minimum. D'autres laissent entendre que n'importe quel montant fera l'affaire. D'autres encore suggèrent que plus vous y mettez, mieux c'est. Aucune de ces réponses ne commence au bon endroit, c'est-à-dire par votre propre situation.
Pourquoi cette question compte-t-elle autant? Parce que le montant choisi au départ est l'engagement que vous porterez pendant des décennies. Une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, repose sur l'hypothèse que sa prime sera payée, année après année. Fixez-la trop haut, et une seule année difficile peut vous forcer à des choix qui coûtent cher. Fixez-la sans réserve derrière elle, et la moindre urgence retombe sur la police. Le jour de la signature, le chiffre paraît petit et facile à porter. Ses conséquences, elles, durent longtemps, bien après que l'enthousiasme du départ s'est calmé.
Cette page ne vous donne donc pas de chiffre. Elle vous donne l'ordre dans lequel on le trouve, les éléments qui décident de ce qu'une prime achète, et les questions à poser avant d'en choisir une. Si, à la fin, la réponse honnête pour votre ménage est « pas encore », c'est aussi un bon résultat.
Je vous donne d'abord la version courte.
Combien d'argent faut-il pour commencer?
Il n'existe pas de montant unique. La bonne première prime est celle que votre revenu peut continuer de payer pendant des décennies, une fois réglées la protection, la réserve d'urgence et les dettes à taux élevé. Votre budget fixe d'abord ce chiffre. Votre âge, votre santé, la protection et la conception décident ensuite de ce que la prime achète, et votre propre illustration le montre.
C'est toute la réponse, et chacune de ses parties compte. Le budget vient avant l'illustration, et non l'inverse. Les bases viennent avant le budget. Et ce que la prime achète est une question distincte de la taille de cette prime; il ne faut pas confondre les deux.
La suite de la page reprend chaque partie, une à une.
Pourquoi n'y a-t-il pas de montant de départ unique?
Parce qu'une prime n'est pas un dépôt assorti d'un prix d'entrée fixe. C'est le prix d'un contrat d'assurance vie, et ce prix est établi pour une personne précise et pour une conception précise, jamais pour tout le monde à la fois.
Quatre éléments décident de ce qu'une prime donnée achète.
Votre âge est le premier. Plus vous êtes âgé au moment où le contrat est établi, plus une part importante de chaque prime sert à payer le coût de l'assurance sur votre vie.
Votre santé est le deuxième. La tarification examine vos antécédents médicaux et vos habitudes de vie, et le résultat peut changer le prix de la protection. Le statut de fumeur et la prime montre l'un des facteurs qui pèsent le plus.
Le montant de la protection est le troisième. Les assureurs fixent chacun leur propre montant de protection minimal, et la prime découle de la protection choisie.
La conception est le quatrième. Un contrat conçu pour une valeur de rachat plus élevée dès les premières années divise la prime en deux parts: une prime de base, qui paie la protection permanente, et un montant facultatif qui achète de l'assurance supplémentaire libérée (ASL). L'équilibre entre les deux change la vitesse à laquelle la valeur de rachat se bâtit. L'assurance vie à valeur de rachat élevée explique les leviers avec lesquels travaille un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis.
Mettez ces quatre éléments ensemble, et deux personnes qui paient la même prime peuvent détenir des contrats très différents. C'est pourquoi un chiffre donné sans tenir compte de votre âge, de votre santé et de la conception choisie vous apprend bien peu de chose sur votre propre cas.
Qu'est-ce qui doit être en place avant la première prime?
cinq situations où elle convient souvent
À qui cette méthode convient
- 01Les ménages au surplus durable, pas une seule bonne année
- 02Les gens qui pensent déjà à leur argent en décennies
- 03Ceux qui veulent la protection permanente pour elle-même
- 04Les propriétaires et professionnels capables de payer les primes malgré des années inégales
- 05Les familles qui organisent le capital sur des générations
Trois choses, et elles viennent avant le choix de tout montant.
La première est la protection. Si quelqu'un dépend de votre revenu, l'assurance vie dont il a besoin peut dépasser ce que vous pourriez payer sans difficulté pour une police permanente. L'assurance temporaire répond souvent d'abord à ce besoin, à moindre coût, et un contrat permanent s'y ajoute plutôt que de la remplacer.
La deuxième est une réserve d'urgence. L'Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) décrit le fonds d'urgence comme de l'argent mis de côté pour des dépenses imprévues, et propose comme règle générale de trois à six mois de dépenses courantes, à ajuster selon votre situation. C'est cette réserve qui se tient entre une urgence et votre police. Sans elle, la première réparation d'auto ou le premier mois de revenu perdu retombe directement sur la prime, au pire moment. La réserve d'urgence de la famille montre comment la constituer et où la garder.
La troisième est la dette de consommation à taux élevé. Un solde de carte de crédit à taux élevé est habituellement remboursé avant qu'un ménage s'engage dans une longue prime. Le rembourser retire un coût que vous connaissez déjà et que vous payez déjà, chaque mois, sans rien recevoir en retour.
Voici la discipline. Ces trois éléments ne sont pas des obstacles placés devant la méthode. Ce sont eux qui rendent une prime sûre, c'est-à-dire possible à maintenir quand la vie se complique. Un ménage qui les saute ne commence pas plus tôt. Il commence sur un terrain qui risque de ne pas tenir.
Comment trouver la prime que votre budget peut porter?
Partez de votre budget, pas d'une illustration. Une illustration montre ce qu'une prime pourrait acheter. Elle ne peut pas vous dire si vous pouvez la payer, ni si vous pourrez encore la payer dans dix ans.
Notez ce qui entre chaque mois et ce qui sort: le logement, l'épicerie, le transport, la garde des enfants, la protection que vous détenez déjà, le montant versé dans votre réserve et les remboursements de dettes. Ce qui reste à la fin du mois, une fois tout cela payé, est votre surplus. Posez-vous ensuite une question plus exigeante. Que resterait-il dans une année maigre? Si votre revenu est irrégulier, comme celui de bien des travailleurs autonomes et des personnes payées à commission, servez-vous de vos mois les plus faibles, pas de votre moyenne.
La prime est une part de ce surplus d'année maigre, pas sa totalité. Une part prudente laisse de la place pour l'année où il faut remplacer l'auto, l'année où un enfant a besoin d'un appareil dentaire, l'année où le travail ralentit. Une prime qui n'entre que dans une bonne année n'entre pas vraiment dans votre budget.
Pensez ensuite en décennies, pas en trimestres. Une police d'assurance vie entière avec participation, spécialement conçue et à valeur de rachat élevée, est conçue pour être payée pendant de nombreuses années. Les premières années sont celles où un abandon coûte le plus cher, parce que les premières primes portent l'essentiel des coûts du contrat. Pourquoi la valeur de rachat initiale est inférieure aux primes explique où va cet argent. Le test n'est donc pas « puis-je payer cela le mois prochain? ». C'est « puis-je continuer de payer cela pendant les dix prochaines années, y compris les plus difficiles? ».
C'est seulement quand vous avez ce chiffre que vous vous assoyez avec un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis et avec votre comptable, pour demander ce que cette prime achèterait pour une personne de votre âge et de votre état de santé.
Que paie réellement une prime?
Elle paie trois choses à la fois.
Une part paie le coût de l'assurance sur votre vie. C'est cette part qui maintient le capital-décès en place pour vos proches, et c'est la raison pour laquelle il s'agit d'abord d'assurance vie, et non d'un placement.
Une part paie les coûts propres au contrat: son établissement, son administration, la taxe sur les primes et la commission versée au professionnel qui le place. Ces coûts pèsent surtout dans les premières années, ce qui explique en bonne partie la lenteur du départ.
Le reste bâtit la valeur de rachat. Dans un contrat conçu pour une valeur de rachat plus élevée dès le départ, une bonne part de celle-ci vient de la portion facultative de la prime qui achète de l'assurance supplémentaire libérée. L'assurance supplémentaire libérée, ce sont de petits blocs d'assurance entièrement payée ajoutés au contrat. Chacun ajoute de la valeur de rachat et du capital-décès sans autre prime, et chacun peut recevoir ses propres participations. L'assurance supplémentaire libérée explique comment elle fonctionne, et la prime d'assurance traite de la prime de base plus en détail.
Certains contrats appellent cette portion facultative une option de dépôt supplémentaire. Quel que soit son nom, c'est une prime, versée à l'assureur, et le contrat fixe combien vous pouvez en payer chaque année. Demandez si des frais d'administration s'appliquent à chaque montant supplémentaire, et lesquels.
Deux faits sur la valeur de rachat comptent au moment de choisir un montant. Dans un contrat avec participation dont les primes sont payées, sans avance ni retrait, la valeur de rachat déjà acquise ne baisse pas avec les marchés. Et les participations ne sont pas garanties; une participation plus faible ralentit la croissance future sans réduire la valeur de rachat déjà acquise. Votre illustration montre les deux colonnes, garantie et illustrée, année par année. Le tableau des valeurs de rachat explique chaque colonne en mots simples.
Peut-on commencer avec très peu, ou sans argent?
quatre étapes réglées, puis une question
Ce qui vient avant tout produit
- 01Des liquidités accessibles pour l'imprévu
- 02Les dettes à taux élevé remboursées avant toute accumulation
- 03La protection vérifiée par une analyse de besoins
- 04Du capital, qui doit exister avant de pouvoir servir
- 05Puis où il est détenu, et combien de tâches chaque dollar accomplit
Sans argent, non. Des gens cherchent une façon de commencer « sans argent », et certaines sources laissent entendre qu'elle existe. Ce n'est pas le cas. Le contrat exige une prime dès le premier mois, et la valeur de rachat qu'il bâtit vient des primes payées. Une avance sur police (un prêt garanti par la valeur de rachat de votre assurance vie avec participation) n'est possible que sur une valeur de rachat qui existe déjà; il n'y a donc rien sur quoi emprunter le premier jour.
Certaines personnes envisagent d'emprunter pour payer la première prime. C'est une décision distincte, avec son propre coût d'intérêt et ses propres règles fiscales, et la valeur de rachat est souvent inférieure aux primes payées pendant les premières années. Emprunter pour payer la première prime expose ce que ce choix suppose réellement. Pour la plupart des ménages qui débutent, ce n'est pas par là qu'il faut commencer, même si l'idée peut sembler séduisante.
Avec très peu, la réponse est plus nuancée. Une prime modeste que vous pouvez continuer de payer est un bon départ. Elle installe l'habitude, elle met en place une protection permanente, et elle peut augmenter plus tard si votre revenu augmente. Ce qu'une petite prime ne peut pas faire, c'est bâtir la valeur de rachat rapidement. La valeur de rachat croît avec les primes payées et avec le temps; une petite prime signifie donc une plus longue attente avant d'avoir une valeur utile sur laquelle emprunter. Ce n'est pas un défaut du contrat ni un piège. C'est l'arithmétique du contrat, et mieux vaut la connaître avant de signer que la découvrir à la troisième année.
Une prime plus élevée est-elle toujours préférable?
Non. Une prime plus élevée bâtit la valeur de rachat plus vite seulement si vous continuez de la payer. Toute la question tient dans cette condition, et c'est elle qu'on oublie le plus souvent.
Il y a trois raisons de ne pas vous étirer.
La première est l'année difficile. Une prime fixée à la limite du budget est la cause la plus fréquente d'un départ raté. Quand la prime ne peut plus être payée, les options qu'un contrat peut offrir (utiliser les participations, une avance automatique de prime, réduire la protection) ont chacune un coût, et certaines changent l'arrangement pour de bon. Je n'arrive plus à payer la prime présente ces options simplement.
La deuxième tient aux règles fiscales. Une police ne garde son statut d'abri fiscal que tant qu'elle réussit le test d'exonération de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu. En bref, le test compare l'épargne accumulée dans la police avec un seuil que le règlement fixe pour la protection de cette police. Un contrat ne peut pas absorber n'importe quel montant; la marge est limitée par rapport à la protection. Le test d'exonération explique ce qui arrive quand un contrat s'approche de cette limite.
La troisième est la souplesse. La portion facultative de la prime, celle qui achète de l'assurance supplémentaire libérée, peut souvent être ajustée dans les limites que fixe le contrat. La prime de base, elle, ne peut pas être sautée sans conséquence pour le contrat. Une conception qui place une plus grande part de votre engagement dans la prime de base vous laisse moins de marge pour vous ajuster dans une année maigre. Demandez comment la prime est divisée, et quelle part vous pourriez réduire si vous y étiez obligé.
La bonne taille n'est donc pas la plus grande que vous puissiez gérer. C'est la plus grande que vous puissiez continuer de payer dans une année maigre, avec la réserve toujours intacte.
Peut-on commencer petit et ajouter plus tard?
Règlement 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu
Le test d'exonération, et ce qu'il détermine
- La police est comparée à une police de référence théorique. Qu'est-ce que cela détermine?
- Elle accumule sans imposition annuelleLa police réussit.
- Elle est imposée chaque annéeLa police échoue.
Souvent, dans certaines limites.
À l'intérieur du contrat, la portion facultative de la prime peut habituellement être augmentée jusqu'à la marge que le contrat autorise. Bien des titulaires remplissent cette marge à mesure que leur revenu augmente, et une marge inutilisée une année peut ne pas revenir. Maximiser l'option de dépôts excédentaires explique pourquoi cette marge compte et comment elle peut se perdre. Puis-je augmenter ma prime après l'émission du contrat? traite de la prime de base.
Au-delà du contrat, une deuxième police est une façon courante de grandir. Nelson Nash, qui a d'abord décrit l'idée, enseignait que la prime devrait croître avec votre revenu au fil du temps. Des primes à la mesure de vos revenus reprend cette leçon et ses limites au Canada. Une deuxième police exige toutefois une nouvelle tarification, et la santé peut changer. Une protection facile à obtenir à un certain âge peut coûter plus cher, ou devenir plus difficile à obtenir, quelques années plus tard.
C'est une raison de commencer avec une prime que vous pouvez maintenir, pas une raison de commencer avec une prime que vous ne pouvez pas maintenir. Commencer petit et ajouter est une démarche saine. Commencer gros et réduire ensuite est habituellement la démarche coûteuse, parce que chaque réduction a un prix.
Chaque mois ou une fois par année?
Les deux sont habituellement possibles, et le choix tient à deux éléments.
Le premier est votre rentrée d'argent. Une prime mensuelle convient bien à une paie qui arrive chaque mois ou toutes les deux semaines. Une prime annuelle convient mieux à une personne dont le revenu arrive en montants plus gros et moins réguliers, par exemple quelques fois par année.
Le second est le coût. Le total payé sur une année peut différer d'une formule à l'autre. Payer la prime annuellement ou mensuellement explique pourquoi. Demandez les deux montants par écrit à l'assureur, et choisissez celui que vous pouvez continuer de payer sans vous mettre à l'étroit.
Où se trompe-t-on sur le montant?
La plupart des erreurs sur le montant se voient d'avance.
La première consiste à le choisir à partir de l'illustration. On regarde ce qu'une prime plus élevée bâtirait en vingt ans, puis on remonte vers un chiffre que le budget, lui, n'a jamais accepté.
La deuxième consiste à vider la réserve pour payer la première prime. La police est bien en place, mais le ménage n'a plus rien de côté pour l'urgence qui arrive, presque inévitablement, la deuxième année.
La troisième consiste à ne lire que la colonne illustrée. Si une décision repose sur un chiffre qui dépend des participations, elle repose sur quelque chose que l'assureur ne doit pas. Lisez d'abord la colonne garantie, puis seulement la colonne illustrée.
La quatrième consiste à s'attendre à ce que les premières années paraissent productives. Elles sont tranquilles, parfois même décevantes pour qui s'attendait à autre chose. La valeur de rachat se bâtit lentement au début, et c'est normal. Capitaliser avant d'utiliser explique pourquoi les premières années servent à bâtir, pas à utiliser.
La cinquième consiste à décider seul. Le volet fiscal d'une police est spécialisé, et tous les professionnels ne le connaissent pas de la même façon. Votre comptable devrait voir l'illustration avant que vous signiez. Les erreurs qui freinent un système de financement familial couvre ces erreurs et quelques autres, avec leurs signes avant-coureurs.
Que demander avant de fixer un montant?
les deux échecs viennent d'une seule décision
Comment cela échoue, nommé d'avance
- 01Le rachat hâtif, quand les coûts pèsent le plus
- 02La déchéance pendant qu'une avance est en cours
- 03Un gain imposable sans liquidités pour l'acquitter
- 04Financer un contrat que le ménage ne peut soutenir
- 05Utiliser le contrat sans jamais rembourser
Apportez vos propres chiffres, ceux de votre budget, et non ceux d'un exemple. Demandez ensuite au professionnel de l'assurance titulaire d'un permis les renseignements suivants, par écrit:
- Qu'achète cette prime pour une personne de mon âge et de mon état de santé, dans la colonne garantie et dans la colonne illustrée?
- Comment la prime est-elle divisée entre la prime de base et la portion facultative qui achète de l'assurance supplémentaire libérée?
- Quelle part pourrais-je réduire dans une année difficile, et qu'est-ce que cela changerait?
- Quelle marge le contrat autorise-t-il chaque année pour les montants supplémentaires, et des frais d'administration s'y appliquent-ils?
- En quelle année la valeur de rachat dépasse-t-elle le total des primes payées, dans chaque colonne?
- Qu'arrive-t-il si je cesse de payer, et quelles options le contrat offrirait-il?
- Combien coûte le paiement mensuel par rapport au paiement annuel?
Montrez ensuite l'illustration à votre comptable et posez une dernière question: comment une avance sur police serait-elle imposée pour ce contrat, compte tenu de son coût de base rajusté (CBR)? Selon l'article 148 de la Loi de l'impôt sur le revenu, une avance sur police est une disposition d'un intérêt dans la police, et la partie qui dépasse le coût de base rajusté est incluse dans le revenu. Les avances sur police expliquent comment une avance fonctionne une fois qu'il existe une valeur sur laquelle emprunter.
Comment le montant s'inscrit-il dans les premières étapes?
Fixer la prime est la quatrième des premières étapes, après avoir appris la méthode, vérifié vos bases et noté ce que vous financeriez. Comment commencer? Les premières étapes, dans l'ordre présente toute la séquence, de la première lecture à la première avance sur police. Si vous n'avez pas encore dressé la liste des achats que vous financeriez, décider ce que le système doit financer vous aide à franchir cette étape, et un ménage avec une hypothèque et de jeunes enfants trouvera ses propres questions dans commencer avec une hypothèque et de jeunes enfants.
La section des finances familiales réunit les autres pages sur le budget, les réserves et la protection d'un ménage.
Ce que cette page ne vous dira pas
Elle ne vous dira pas quelle prime payer. Cela dépend de votre revenu, de vos dépenses, de votre âge, de votre santé, de votre famille et de vos objectifs, et cela se décide avec un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis et avec votre comptable, une fois vos bases en place. Elle ne donne aucun chiffre de valeur de rachat, de minimum d'un assureur ni d'année à partir de laquelle une première avance devient possible, parce que chacun est propre à un contrat et imprimé dans son illustration. Elle ne donne pas de conseils fiscaux ni juridiques. Les points fiscaux ci-dessus sont des règles générales, et leur application à votre situation est une question pour votre comptable.
À qui cette approche ne convient pas
Cette approche ne convient pas à une personne sans revenu stable, pour qui la meilleure première étape est une réserve et un surplus. Elle ne convient pas à une personne qui devrait s'étirer pour payer la prime, ou vider sa réserve d'urgence pour commencer. Elle ne convient pas à une personne dont l'horizon est court, parce que les valeurs des premières années sont inférieures aux primes payées. Elle ne convient pas à une personne qui porte des dettes de consommation à taux élevé, à rembourser d'abord, ni à une personne qui cherche des rendements de marché, parce qu'il s'agit d'assurance et que cela ne se comporte pas comme un placement. Et elle ne convient pas à une personne qui vit hors du Canada, puisque ces contrats sont établis pour des résidents.
Si l'une de ces descriptions vous ressemble aujourd'hui, la réponse à « combien me faut-il pour commencer? » est simple. Commencez par la réserve. Le reste peut attendre qu'elle soit prête, et il vous attendra.
Rencontre découverte de trente minutes
Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.
Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.
Ce formulaire est acheminé au Centre canadien de création de patrimoine inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par le Centre canadien de création de patrimoine inc., par l'entremise de ses représentants autorisés dans la province de résidence du client. Financière CBI est le site éducatif de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.
Questions fréquentes
Combien d'argent faut-il pour commencer ce que l'on appelle l'Infinite Banking?
Peut-on commencer sans argent?
Une prime plus élevée est-elle toujours préférable?
Puis-je commencer petit et augmenter la prime plus tard?
Vaut-il mieux payer la prime chaque mois ou une fois par année?
Faut-il être riche pour commencer?
Sources
- Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI), page « What Is An Emergency Fund? » de son site: un fonds d'urgence est de l'argent mis de côté pour des dépenses imprévues; une règle générale consiste à épargner de quoi couvrir de trois à six mois de dépenses courantes, et le bon montant dépend de votre situation. Consulté le 3 novembre 2026., vérifié le 2026-11-03
- Règlement de l'impôt sur le revenu, C.R.C., ch. 945, article 306 (polices exonérées): une police d'assurance vie est exonérée lorsque, à chaque anniversaire de la police, son fonds accumulé ne dépasse pas les fonds accumulés des polices types réputées établies pour elle selon le paragraphe 306(3). Justice Laws Canada, à jour au 19 octobre 2026, dernière modification le 18 juin 2026, consulté le 3 novembre 2026., vérifié le 2026-11-03
- Loi de l'impôt sur le revenu, L.R.C. 1985, ch. 1 (5e suppl.), article 148: le paragraphe 148(1) inclut dans le revenu du titulaire l'excédent du produit de disposition d'un intérêt dans une police d'assurance vie sur son coût de base rajusté; le paragraphe 148(9) définit l'avance sur police comme une somme avancée par un assureur à un titulaire de police et compte une avance consentie après le 31 mars 1978 comme une disposition. Justice Laws Canada, à jour au 19 octobre 2026, dernière modification le 18 juin 2026, consulté le 3 novembre 2026., vérifié le 2026-11-03
- Registre des faits verrouillés du cabinet, valeur de rachat d'un contrat avec participation: dans une police avec participation dont les primes sont payées et sans avance ni retrait, la valeur de rachat déjà acquise ne baisse pas avec les marchés; les participations ne sont pas garanties, et une participation plus faible ralentit seulement la croissance future. Vérifié le 30 octobre 2026 dans les publications des assureurs; non rouvert pour cette page., vérifié le 2026-10-30
- Google, recherches du 3 novembre 2026 (google.ca et Google en français): la question « How much money do I need to start infinite banking? » figure dans les questions associées, et « how to start infinite banking with no money » dans les recherches connexes; aucune page de ce site ne traite le montant de départ comme sujet propre., vérifié le 2026-11-03
Dernière révision: 2026-11-03. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière au Québec. En Ontario, Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En Colombie-Britannique, Life Insurance Agent.
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